STOCK. 1946. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement pliée, Dos frotté, Papier jauni. 238 pages. Couverture partiellement détachée. Dos abîmé.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Reference : R160090009
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Maréchale Élisabeth de Mac Mahon - Lettre autographe signée - 3 pages - 1878 Lettre autographe signée de la Maréchale Élisabeth de Mac Mahon, datée du 24 novembre 1878 à Paris, rédigée à l'encre brune sur un double feuillet de papier vélin épais. Dimensions : 12,8 x 21,3 cm Nombre de pages : 3 pages Élisabeth de Mac Mahon Élisabeth de Mac Mahon, née Élisabeth Charlotte Sophie de La Croix de Castries le 13 février 1834 à Paris où elle est morte le 20 février 1900, est l'épouse de Patrice de Mac Mahon, président de la République française du 24 mai 1873 au 30 janvier 1879.
Chez H. Nicolle De l'Imprimerie de C.-F. Patris | Paris 1814 | 10.2 x 17.4 cm | Relié
Édition originale de la traduction française établie par Élisabeth de Bon réunissant en 2 volumes les 4 tomes de ce roman anglais anonyme imprimé originellement en 1809, qui selon André Marc, dans sonDictionnaire des romans anciens et modernes de 1819, est l'uvre d'Anna Maria Porter, sur cadette de la romancière Jane Porter. Les Porter, actives à la même époque que Jane Austen et célèbres avant les surs Brontë, furent proches du poète écossais Walter Scott. Reliures d'époque en pleine basane brune raciné, dos lisse à caissons richement dorés de roulettes de lauriers, d'annelets et de losanges, deux caissons ornés d'un réseau de losanges formé par des filets entrecroisés, avec fleurons aux angles, pièces de titre et de tomaison en maroquin rouge et vert, filet estampé à froid en encadrement des plats, filet doré sur les coupes, tranches mouchetées de rouge, contreplats et gardes marbrés au motif caillouté. Quelques discrètes épidermures et décharges blanches sur les plats, coins légèrement émoussés. Sur le tome 1, charmante erreur de roulette en queue du dos, rattrapée par le doreur. Sur le tome 2, petit morceau de cuir en marge de la pièce de tomaison légèrement décollé. Piqûres éparses et faibles traces de mouillure en marge supérieure. Dans le tome 3, deux infimes restaurations marginales en page de faux-titre et à la p. 8. Plusieurs corrections textuelles d'époque à l'encre brune et au crayon : sur le tome 1 p. 131, sur le tome 2 p. 90 et sur le tome 3 p. 21. * Au début du XIXe siècle, les romans doutre-Manche sont traduits en grande quantité sur le sol français. Daprès le critique signant « E. » dans le Journal de lEmpire, Les Frères Anglais est une réussite, et selon un autre, écrivant pour laGazette de France, la traduction française, autant que le texte dorigine, mérite des louanges : « Nous avons déjà eu l'occasion de faire, dans cette Gazette, l'éloge du traducteur. On vante les romans anglais, mais il y a bien du choix ; il s'en rencontre de médiocres et même de détestables. Celui-ci fait honneur au bon esprit de Mme Elisabeth de B***. Les situations sont piquantes et variées, les caractères bien dessinés ; l'ouvrage plait, et attache d'un bout à l'autre ». Gazette de France, 4 décembre 1814 « Ce qui étonne les lecteurs qui ne savent pas se transporter chez les peuples dont on peint les murs, et que veulent tout juger d'après les usages de leur société,c'est la liberté des jeunes filles anglaises. Si leurs romans offrent une fidèle peinture de leurs murs et de leurs habitudes, elles s'entretiennent familièrement en tête à tête avec leurs amants ; elles leur écrivent, leur donnent même leurs portraits ; elles disent sans façon à leurs parents que leurcur est engagé. Jamais une demoiselle française ne fait positivement un pareil aveu ; elle laisse tout au plus deviner son secret.» Journal de l'Empire, 10 mai 1815 Deux femmes de lettres seraient à l'origine de ce succès littéraire : Élisabeth de Bon, traductrice connue de son vivant, également romancière, novelliste et co-propriétaire du journal leMercure de France, et une mystérieuse écrivaine. Le nom d'Anna Maria Porter, absent de la page de titre, sera dévoilé par le libraire André Marc comme étant celui de l'autrice en 1819. Précoce et prolifique, Anna Maria commença à écrire et publier des livres dès l'adolescence, près de dix ans avant sa sur aînée Jane. En 1807, elle publiaLes Frères Hongrois, et en 1809, elle aurait écrit Les Frères Anglais. Ces deux uvres, aux titres quasiment identiques à linstar de fausses-jumelles, sont le point de départ, selon Richard Bolster, de l'attribution de ce dernier romanà Anna Maria Porter. C'est précisément la même traductrice, Élisabeth de Bon, qui entreprendra la traduction de la troisième édition desFrères Hongrois en 1818, et en 1815, celle d'un autre titre de l'autrice,Le reclus de Norvège. Les Frères Anglais feraient ainsi partie de la longue liste de traductions établie par Élisabeth de Bon à
Fayard, 1953, pt in-8°, 404 pp, notice bibliographique, index, broché, bon état (Coll. Les Grandes études historiques). Edition originale, un des 60 ex. numérotés sur Vélin pur fil Lafuma (n° 31), non rogné
Bonne biographie de Elisabeth 1ère (1533-1603), reine d'Angleterre et d'Irlande de 1558 à sa mort. Élisabeth était la fille du roi Henri VIII d'Angleterre mais sa mère Anne Boleyn fut exécutée trois ans après sa naissance et elle perdit son titre de princesse. Son demi-frère Édouard VI nomma comme héritière sa cousine Jeanne Grey, ce qui écarta Élisabeth et sa demi-sœur catholique, Marie, de la succession au trône même si cela contrevenait à la législation. Le testament d'Edouard VI fut néanmoins ignoré, et Marie devint reine en 1553 et Jeanne Grey fut exécutée. Élisabeth lui succéda cinq ans plus tard après avoir passé près d'un an en prison en raison de son soutien supposé aux rebelles protestants... — "Aprés son définitif “William Pitt” et son “Siécle de Victoria”, qui nous avaient prouvé à quel point sa connaissance des faits, des visages et des coeurs anglais était profonde, M. Jacques Chastenet nous propose aujourd’hui une “Elisabeth Ière”, qui paraît renouveler un des sujets les plus passionnants que nous offre l'histoire. Une abondante littérature a été consacrée à la fameuse fille de Henri VIII et d’Anne de Boleyn, mais je ne connais pas d’ouvrages francais où la psychologie de cet étrange personnage soit étudiée avec plus de pénétration. Ici, nous entrons non seulement dans les secrets les plus complexes d'Elisabeth Ière, mais nous assistons aussi à la naissance de l'Angleterre moderne. Cette naissance a été due à la volonté terrible d’une reine qui sacrifiait tout à la grandeur de son pays. Violente, hystérique, enjouée, avare, refoulée, vindicative, amoureuse, prudente ?... Elle fut surtout reine et construisit son royaume avec une ténacité à la fois rusée et brutale qu’on ne retrouve guére que chez notre Louis XI. Jacques Chastenet explique la mort de Marie Stuart par la volonté d’en finir une fois pour toutes avec une ennemie acharnée et redoutable que la légende a poétisée mais qui n’en voulait pas moins à la vie d’Elisabeth. Il faut lire cet ouvrage. C’est une fresque d’histoire au milieu de laquelle un écrivain a campé un personnage prodigieux qu’il nous présente sous un éclairage tout neuf." (Bernard Simiot, Hommes et mondes, mai 1953) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Club des Libraires de France, 1957, in-8°, 284 pp, 16 pl. de gravures, un fac-similé dépliant et un tableau chronologique dépliant hors texte, tirage numéroté sur alfa, reliure soie blanche ornée d'un portrait en médaillon et rhodoïd éditeur (maquette de Pierre Faucheux), rhodoïd, bon état
Bonne biographie de Elisabeth 1ère (1533-1603), reine d'Angleterre et d'Irlande de 1558 à sa mort. Élisabeth était la fille du roi Henri VIII d'Angleterre mais sa mère Anne Boleyn fut exécutée trois ans après sa naissance et elle perdit son titre de princesse. Son demi-frère Édouard VI nomma comme héritière sa cousine Jeanne Grey, ce qui écarta Élisabeth et sa demi-sœur catholique, Marie, de la succession au trône même si cela contrevenait à la législation. Le testament d'Edouard VI fut néanmoins ignoré, et Marie devint reine en 1553 et Jeanne Grey fut exécutée. Élisabeth lui succéda cinq ans plus tard après avoir passé près d'un an en prison en raison de son soutien supposé aux rebelles protestants... — "Aprés son définitif “William Pitt” et son “Siécle de Victoria”, qui nous avaient prouvé à quel point sa connaissance des faits, des visages et des coeurs anglais était profonde, M. Jacques Chastenet nous propose aujourd’hui une “Elisabeth Ière”, qui paraît renouveler un des sujets les plus passionnants que nous offre l'histoire. Une abondante littérature a été consacrée à la fameuse fille de Henri VIII et d’Anne de Boleyn, mais je ne connais pas d’ouvrages francais où la psychologie de cet étrange personnage soit étudiée avec plus de pénétration. Ici, nous entrons non seulement dans les secrets les plus complexes d'Elisabeth Ière, mais nous assistons aussi à la naissance de l'Angleterre moderne. Cette naissance a été due à la volonté terrible d’une reine qui sacrifiait tout à la grandeur de son pays. Violente, hystérique, enjouée, avare, refoulée, vindicative, amoureuse, prudente ?... Elle fut surtout reine et construisit son royaume avec une ténacité à la fois rusée et brutale qu’on ne retrouve guére que chez notre Louis XI. Jacques Chastenet explique la mort de Marie Stuart par la volonté d’en finir une fois pour toutes avec une ennemie acharnée et redoutable que la légende a poétisée mais qui n’en voulait pas moins à la vie d’Elisabeth. Il faut lire cet ouvrage. C’est une fresque d’histoire au milieu de laquelle un écrivain a campé un personnage prodigieux qu’il nous présente sous un éclairage tout neuf." (Bernard Simiot, Hommes et mondes) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Plon, 1971, in-8°, 429 pp, 44 photos et documents, une carte, généalogies, index, cart. éditeur, jaquette illustrée (pt déchirure sans mque au 1er plat de la jaquette), bon état. Édition originale
La reine Marie José (1906-2001), épouse du roi Humbert II (il ne régna qu'un mois en 1946), relate les souvenirs qu'elle a de sa famille en s'appuyant sur une correspondance et les notes de l'agenda de la reine Élisabeth. Elle explique l'amour que se portaient ses parents, raconte les années tragiques de la Première Guerre mondiale et la période de l'entre-deux-guerres. — "Un ouvrage essentiel pour la connaissance de la personnalité des souverains, de leurs faits et gestes et de l'époque qui s'étend de l'avant-guerre à 1934. Pour l'écrire, l'auteur a bien sûr puisé dans ses souvenirs personnels mais aussi dans une abondante correspondance inédite et, surtout, dans les notes de l'agenda de la reine Élisabeth qu'elle garde jalousement dans ses archives. Le style de l'ouvrage est simple, clair, concis et sobre. Qualités qui n'entravent pas le sens aigu de l'observation et la subtile ironie hérités des Saxe-Cobourg. Les portraits d'Aristide Briand, Poincaré, Sixte de Bourbon-Parme, Lord Curzon, la reine Hélène d'Italie, Gabriele d'Annunzio, Théo Ysaye, Woodrow Wilson etc., sont d'une veine débordante d'alacrité." (Georges-Henri Dumont) — "Il arrive aux reines d'avoir du talent. Ce fut le cas, on le sait, de la reine Élisabeth de Belgique dont il est ici question, mais sa fille n'est pas en reste. Marie José, reine d'Italie, se révèle dans ses souvenirs une "plume" doublée d'une fine observatrice de la vie d'une cour (celle de Belgique) peu banale en des années moins banales encore. Elle sait transmettre ce qu'elle a vu en phrases précises, simples, justes et nous la suivons dans les heures heureuses ou malheureuses, souvent contraintes, de l'existence d'une petite fille dont, plus que d'une autre, on attendait qu'elle soit modèle. Jamais elle ne juge ses parents ; ni la réserve maladive d'Albert ni le gracile enjouement d'Élisabeth qui fait fi parfois des timidités, ne sont rendus avec le ton dur du reproche. Au contraire, on voit s'élever la stature du roi (qui détestait tant qu'on l'appelât chevalier) et rayonner la reine musicienne, fine, élégante, farceuse, aussi décidée à vivre que son époux paraissait se destiner au sacrifice. De l'enfance de Marie José on fait un roman : un peu de Thomas l'Imposteur à la Panne (Léopold futur Léopold III, avec son visage de "jeune fille sage" lui ressemble comme un frère), beaucoup de Proust à Paris où la comtesse Greffulhe semble donner de la voix dans des bagarres idéologiques, telle une soprane dans un opéra. Albert et Elisabeth de Belgique c'est aussi – peut-être surtout – un grand livre d'Histoire où l'on voit que les têtes couronnées comme les enfants aux cheveux d'un blond filasse sont emportés par une muse cruelle, folle, qui jette les destinées dans le monde tels des dés. Ce n'était que le début d'un rêve confus et de l'âge dit adulte." (Yves-William Delzenne) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.