‎BLANC Jean-Noël‎
‎ALORS COMME ALORS‎

‎RAMSAY Coll. Mots.. 1985. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 189 pages.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎

Reference : R160041997
ISBN : 2859564233


‎Roman. Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎

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(1848)

‎[Révolution de1848]. Journaux éphémères de la IIe République.« La révolution de Février affranchit de nouveau la presse de toute condition, de toute obligation, de tout frein. Il y eut alors comme une avalanche de journaux, si l'on peut donner ce nom à des carrés de papier sans rime ni raison, qui n'avaient même pas le mérite de la nouveauté. La révolution de 1848 voulut en effet singer celle de 89, et la presse surtout donna dans ce travers de ridicules pygmées crurent imposer au monde en se couvrant du masque des géants de la presse de 1789. Pourtant l'avantage reste à 1848 pour les utopies anti-sociales, qui se produisent alors avec une audace inconnue jusque là. Ces saturnales durent jusqu'aux journées de juin qui sont le point de départ d'une réaction toute naturelle. Le cautionnement est rétabli, des lois sont portées contre les crimes et délits de la presse. Le torrent, contenu par toutes sorles de digues, rentre enfin dans son lit, et ne roule plus, à partir de 1849, sauf quelques recrudescences momentanées, que des ondes de plus en plus inoffensives » (Hatin).‎

‎, , 1848-1849. Collection de 80 titres in-4 et in-folio, en feuilles. ‎


‎1. Accusateur public (l'). Par Alphonse Esquiros et par les membres du Club du peuple. Paris, Imp. de Lacour, 1848. 4 livraisons in-folio de 2 pp. chacune, en feuilles. Collection complète. Publié le 11 juin 1848, l'Accusateur public disparut le 25 juin avec les barricades. Fondé par Alphonse Esquiros auteur de l'Histoire apologétique des Montagnards et par Adèle Esquiros, son épouse. Collaborateurs et membres du Club du peuple : Pierre Lachambaudie, Deflotte, Feuillatre, Béraud, Leroué, Fombertaux fils, etc. Izambard (p. 1) : « Les quatre numéros parus de l'Accusateur public sont très arres » ; Hatin p. 428. 2. Amer du Chêne (l') ou amertumes des révolutions passées, présentes et futures. Paris, Imp. de J. Frey, 1848. 1 livraison in-folio de 2 pp. Numero 1 du 1er Juin 1848. Seul numéro paru. Signé l'abbé Duchesne, licencié es-lettres. Spéculation qui ne connut qu'un numéro, résumée en une prétendue prédiction, dite d'Orval, déjà publiée par l'Observateur du Jura en septembre 1839. Autre tirage décrit par Hatin (458). Légèrement défraîchi. 3. Amer du Chêne (l') ou l'Avenir de l'Europe, d'après le Passé et le Présent. Paris, Imp. de J. Frey, 1848. 1 livraison in-folio de 2 pp.. Numero 1 du 1er Juin 1848. Seul numéro paru. Signé l'abbé Duchesne, licencié es-lettres. Spéculation qui ne connut qu'un numéro, résumée en une prétendue prédiction, dite d'Orval, déjà publiée par l'Observateur du Jura en septembre 1839. Hatin, 458. 4. Ami du peuple (L'). Journal quotidien, politique et littéraire. Paris, Imprimerie de Schiller ainé, 1850. 1 livraison in-folio de 4pp. Numéro spécimen daté du mardi 5 novembre 1850, seul publié. Faisait suite au premier Ami du peuple de Marchal (avril - août 1850). Hatin, 518. 5. Amour de la Patrie (l'). Ordre, Bienfaisance, Bonnes Moeurs, Instruction, Art, Industrie. Paris, Imprimerie d'A. René, 1848. 1 livraison in-folio de 4 pp. Numéro 1 du 16 Avril 1848. Seul paru. Directrice : Mme Legrand. « En écrivant ce journal spécialement pour les femmes, je ne viens pas, la dague au poing, proclamer les droits libres des femmes… je viens leur prouver que, nées femmes, elles doivent restées femmes » Hatin, 439. 6. Arlequin démocrate (l'). Journal de toutes pièces, de toutes couleurs, politique, littéraire et blagueur, comme ses grands confrères : ce n'est pas peu dire. Paris, Imprimerie de E. Marc-Aurel, 1848. 1 livraison in-folio de 2 pp. Seul numéro paru. Hatin, 440. 7. Association fraternelle et universelle des Travailleurs. Paris, Imprimerie de Boulé, 1848. 1 livraison in-folio, 2 pp. Numéro 1 du 1er Juillet 1848. Seul numéro paru. Journal socialiste, au titre surmonté de la ruche symbolique. Il convoque les travailleurs à la réalisation immédiate de son plan - à l'achat de grands établissements industriels et d'usines, par des cotisations hebdomadaires. Réadacteurs, fondateurs et gérants : Larvie et Grasseau. Hatin, 440. 8. Association libertiste, ou embrigadement moral de la société par lequel tout despotisme et toute anarchie sont désormais impossible. Par Pinto, fondateur du libertisme. Paris, Imp. Edouard Proux et Cie., 1848. 1 livraison de 2 pp. in-folio. Seul livraison publiée. Auteur : C. Pinto, fondateur du libertisme créé en 1847. L'auteur fut jeté en prison à la suite de la publication d'une brochure Unité, Fraternité. On trouve une publicité en deuxième page : En vente : Initiation au aux dogmes du libertisme, ou religion du bon sens, véritable base des réformes politique e sociale. 16 pp. in-8, 3 cantates libertistes et 2 gravures. Hatin, p. 441 ; a échappé à Izambard. 9. Association Nationale (l'). Journal Mensuel des Améliorations immédiates. Paris, Imprimerie Dondey-Dupré, 1848. 1 livraison in-folio de 2 pp. Numéro 1 du 25 Juillet 1848. Seul numéro paru. Le but de ce journal est de réaliser, au plus tôt, une association nationale des arts et métiers, en commençant par fonder des ateliers de tailleurs d'habits. Dès que 10 000 F. seront réunis, l'association commencear la mise en oeuvre et la répartition des bénéfices sur la triple base du capital, du travail et du talent ». Hatin, 441. 10. Autorité (l'). Journal Quotidien Politique et Littéraire. Paris, Imprimerie Schneider, 1849. 1 livraison in-folio de 4 pp. Numéro spécimen de mai 1849, seul paru. Annonçait la parution du journal pour la première quinzaine de juin. Ony voit qu'il avait été annoncé dès le 11 avril et devait s'appeler L'Ordre mais ce titre avait été pris par les fondateurs d'une feiulle qui devait être L'Ordre moral et qui finalement s'était produite sous le nom de L'Ordre tout court. Hatin, 506. Déchirure marginale. 11. Avant-Garde de la République (L'). Journal officiel et spécial de la Garde nationale mobile. Bulletin des armées républicaines. Paris, Imprimerie de Gustave Gratiot, 1848. 1 livraison in-folio de 2 pp. Seul numéro paru. Hatin, 441. 12. Avenir de la France (l'). Haine à l'anarchie, union, sécurité, industrie. Paris, 1848. 1 livraison in-folio. Numéro 1 du 1er Aout 1848. Seul numéro paru. Des spéculateurs allaient faire paraître le journal La Sorcière, mais celle-ci fut saisie sous presse. La même rédaction fonda alors L'Avenir de la France avec les articles destinés à la Sorcière (un article sur Mlle. Lenormand, suivi de la prophétie de Noël Ollivarius). Hatin, 441. 13. Baillon (le). Montmartre, Imp. Pilloy frères, 1848. 1 livraison in-folio de 2 pp. Publié par Edouard Houel. Numéro 1 de Septembre 1848. Seul numéro paru. Le journal est en grande partie consacré au toast porté par Ledru-Rollin à la République socialiste, le 24 Septembre, au banquet des Champs-Elysées. Hatin, 441. 14. Bohémien de Paris (le). Paris, Imp. de J. Frey, 1848. 1 livraison in-folio de 2 pp.. Numéro 1 de Juillet 1848. Seul numéro paru. Journal attribué à Vermasse dit Mitraille. Il contenait un article intitulé : « Une mine d'or à exploiter ». On y demandait que les titulaires d'emplois, dont la rémunération était supérieure à 10 000F., fussent contraints de verser mensuellement dans les caisses de l'Etat, une contribution extraordinaire destinée à venir en aide aux associations d'ouvriers. Hatin, 442. 15. Bouche d'Acier (la). Pamphlet Démocratique. Paris, Imprimerie Dondey-Dupré, 1848. 1 livraison in-folio de 2 pp. Numéro 1 du 2 Septembre 1848. Seul numéro paru. Rédacteur en chef : A. de Bassignac. Même fondateur que le Volcan par la citoyenne Sans peur. « Fais ce que dois, advienne que pourra. Haine du despotisme, quelque soit son masque ». A l'image de la Bouche de Fer, la Bouche d'Acier n'eut qu'un numéro qui fut saisi. Hatin, 444. 16. Bouche de Fer (la). Pamphlet Politique et Quotidien. Paris, 1848. 1 livraison in-folio de 4 pp. Numéro 1 du 24 Août 1848. Seul numéro paru. Rédacteur en chef : A. de Calonne. Ce journal commence par une longue protestation et déclaration contre le décret de suspension qui avait frappé la Lampion. « Plusieurs rédacteurs, aussitôt après la suspension, se sont réunis pour fonder un nouveau journal ; ils ont choisi pour titre La Bouche de Fer ». Ce qui valut au nouveau journal d'être à nouveau suspendu six heures après son apparition. Hatin, 472. 17. Boulets Rouges (les), Feuille du Club Pacifique des Droits de l'Homme. Paris, 1848. 1 livraison in-folio. Numéro 1 du 1er Aout 1848. Seul numéro paru. Rédacteur : Pélin. Abolition des synécures et des privilèges, abolition de la misère. Economie, travail, moralisation et instruction des masses. L'ordre est la conséquence de la liberté et de la civilisation. « Cette feuille devait être l'organe du Club pacifique des droits de l'homme à qui la ville de Paris venait de retirer la salle de ses délibérations. Le lendemain de la parution du premier numéro, les parisiens y répondaient en élevant des barricades. Izambard p. 22 : « Fort rare » ; Hatin, 444. 18. But Social (le). Journal de Philosophie positive et des moyens transitoires. Paris, Imprimerie Dondey-Dupré, 1848. 1 livraison in-folio de 4 pp. Numéro 1 du 18 Juin 1848. Seul numéro paru. Rédacteur en chef : Raginel : Organe d'expression de la Société agricole et industrielle de la Grande Famille », association destinée à créer un phalanstère près de Paris, présidée par Raginel, publiciste socialiste qui le premier proposa le 24 Février aux Tuileries, de brûler le trône à la Bastille. Hatin, 445. 19. Canon d'Alarme (le). Paris, Imprimerie Claye et Taillefer, 1848. 1 livraison in-folio de 4 pp. Numéro 1 de Septembre 1848. Seul numéro paru. « Politique, moeurs, industrie, beaux-arts, sciences etc. » Hatin, 445. 20. Censeur républicain (Le). Paris, imprimerie de madame Delacombe, 1848. 1 livraison in-folo de 4 pp. Seul numéro paru. Directeur-Gérant : Charles cellier, ancien rédacteur de l'Homme libre, ancien détenu politique. Hatin, 447. 21. Chandelle démocratique et sociale (la). Journal mensuel politique, critique et charivarique. Paris, imprimerie de Madame de Lacombe ; E. Desoye, 1849. 2 livraisons in-folio de 2 pp., la deuxième livraison sur papier rose. Collection complète des deux seules livraisons publiées en mars et avril 1849. Feuille éphémère rédigée par Jules Choux, illustre auteur du Petit citateur. Notes érotiques et pornographiques (Paris, 1869). Hatin, 508. 22. Christ républicain-démocrate-socialiste (le). Journal mensuel du citoyen Declergues. Livraisons 1 et 2. Paris, Imp. Pilloy ; Imp. de Beaule et Maignand, Imp. Bonaventure et Ducessois, 1848. 7 livraisons in-folio de 2 pp. en feuilles. Collection complète des deux séries, rare. Hatin, 447. 23. Colporteur Parisien (le). Paris, Typographie de H. Vrayet de Surcy, 1848. 1 livraison in-4 de 4 pp. Numéro 1 du 2 Juillet 1848. Seul numéro paru. Hatin, 448. 24. Conspiration des Poudres (la), Journal Fulminant. Paris, Imp. populaire de J. Dupont, 1848. 1 livraison in-folio. Seule livraison publiée datée du 4 Juin 1848. Seul numéro paru. Collaborateurs : Charles Trouveur et François Vidal. Le rédacteur appelle à voter Caussidière, Proudhon, Vidal, Raspail, Thoré. Hatin, 449. 25. Constitution (La) comme je la voudrais. Avec des débats imaginaires. Paris, Imprimerie Centrale de Napoléon Chaix et Cie, 1848. 1 livraison in-4 de 8 pp. Seul numéro paru. Signé Louis Emat. Hatin, 450. 26. Délégué du Luxembourg (Le). Paris, Typographie Félix malteste, 1849. 1 livraison in-folio de 2 pp. Seul numéro paru. Par Gautier, ex-délégué au Luxembourg et ex-rédacteur du père Duchêne. « Le Délégué du Luxembourg se propose simplement de mettre les idées sociales à la portée de toutes les intelligences, comme il l'avait entrepris dans le Père Duchêne ; mais en même temps il signalera tous les abus, démasquera les hypocrites et les lâches, sans aucune distinction de parti, et combattra énergiquement les ennemis de la République démocratique et sociale ». Hatin, 510. 27. Démocrate égalitaire (le), semaine sociale et égalitaire. Paris, Imprimerie d'Ed. Baudruche, 1848. 1 livraison in-4 de 8 pp. Seul numéro paru. Rédacteur en chef : Frédéric Gérard. « A l'épigraphe du premier Démocrate, M. Gérard ajoute celle-ci : La société doit pourvoir à la subsistance de tous ses membres, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d'existence à ceux qui sont hors d'état de travailler ». Lire la longue notice de Hatin reprenant la description d'une fête populaire en 1848. Il faut signaler un article célébrant la candidature du citoyen Cirier. Izambard, p. 44 : « Très rare » ; Hatin, 1848. 28. Département (Le). Gazette des communes et des provinces. Paris, Imp. de Mme de Lacombe, 1850. 1 livraison iIn-folio de 4 pp. Prospectus du journal dont le titre devint Gazette des communes. Hatin, 520. 29. Écho National (l'). Edition mensuelle. Union, concorde, fraternité. Paris, Imprimerie Centrale de Napoléon Chaix et Cie, 1848. 1 livraison in-folio de 4 pp. Numéro 1 de Septembre 1848. Seul numéro paru. Gérant : Baraton. Rédacteur : A. Vitu. Journal dont le fondateur serait Delessert fils, dans l'intérêt de sa candidature. Hatin, 458. 30. Enseignement (L'). Journal des écoles. Paris, Imprimerie de Beau jeune, 1849. 1 livraison in-4 de 4 pp. Seul numéro paru. « Spécialement destiné à rendre la publicité accessible aux jeunes gens qui cherchent à utiliser leurs talents à un but d'intêrets général, et à déjouer les manoeuvres de la contre-révolution ». Inconnu de Hatin. Signé Amand Hennequin. Amand Hennequin, nommé proviseur du lycée du Puy-en-Velay en 1839, a publié dans les années 1830-1840 une collection de livres scolaires Les leçons du Bon Pasteur comprenant une petite dizaine d'ouvrages. Jules Vallès parle de ce proviseur dans son roman L'Enfant (1879) 31. Feuille d'ordonnance spéciale pour préparer à opérer en commun l'organisation d'un système social instructif. Paris, imprimerie Bonaventure et Ducessois, sans date [1850]. in-folio de 4 pp. Seul numéro paru. Afin de réclamer le droit social qui lui est accordé par la constitution de la République française, lequel droit donne à tous le pouvoir d'appeler le peuple à l'observance du réglement que nous donnons ici, sous la spécialité d'une ordonnance préparatoire soumise au prince Louis-Napoléon, président de la République française. A échappé à Hatin. 32. Figaro. Paris, Imprimerie Bonventure et Ducessois, 1848. 1 livraison in-4 de 4 pp. Hatin signale, d'après Pochet-Deroche, l'existence d'une deuxième livraison sans date. Hatin, 463. 33. Flaneur (le). Journal populaire. Paris, Typ. de Surcy et Cie., 1848. Numéro 1 ( 3 mai 1848), in-folio de 2 pp., cartonnage bleu, pièce de titre sur le premier plat. Seul numéro paru. Directeur : J. Montaigu. Spéculation d'un journaliste qui fit paraître tous les jours un titre différent. Hatin, 43. 34. France libre (La). Paris, Imprimerie d'A. René, sans date [1848]. 4 livraisons in-4 de 8 pp. chacune. Collection de 4 livraisons sur les 6 publiées.« M. Maximilien Marie, ancien élève de l'Ecole polytechnique, "éphémère instrument de l'éternelle et persévérante volonté humaine", se proposait de préparer l'avénement d'un nouvel ordre social ». Hatin, 463. 35. France Républicaine (la). Union fraternelle de toutes les classes sociales. Ouvriers, commerçants, propriétaires, cultivateurs, artistes et soldats. Paris, Imp. Marc-Aurel, 1848. 1 livraison in-folio de 4 pp. Numéro 1 du 22 Avril 1848, sur 4 publiés. Rédacteur en chef : J.J. Godard. Journal destiné aux ouvriers de tous les corps d'état pour une fraternité commune. La dernière page contient des articles satiriques sous le titre de : Figaro républicain, guerre aux abus ! Hatin, 464. 36. Fraternité (la). Journal mensuel. Cri de guerre. Paris, Imp. de Marc-Aurel, 1848. Numéro specimen (août 1848), in-folio de 2 pp. Seul numéro paru. Redacteur en chef : Charles Marchal. Hatin 464. 37. Fraternité universelle (La). Organe de la vérité, sous la protections des travailleurs; journal de morale et d'économie politique. Paris, 1849. 1 livraison In-folio de 1 p. Seul numéro paru. Il a été fait plusieuts tirages, sous des dates différentes, de ce canard. Hatin, 464. 38. Grande colère de la Mère Duchêne (La). Paris, imprimeie de Beaulé et Maignand, 1849. 1 livraison iIn-folio de 2 pp. Seul numéro paru. Impartialité franchise et audace. Bonheur réel, raison et patrie. Hati, 458. 39. Impitoyable (l'). Journal de tous les abus publics. Paris, Imp. Blondeau, 1848. 1 livraison in-folio de 4 pp. Numéro 1 du 3 Septembre 1848, sur deux publiés plus une lettre. Propriétaire : V. Letellier qui en lieu et place du n°2 fit paraître une lettre au Général Cavaignac pour se plaindre de l'arrêt du journal. 40. Indispensable (l'). Journal industriel, servant de guide aux étrangers à Paris. Paris, Imp. Ed. Proux, 1849. 1 livraison de 4 pp. in-folio. Seule livraison publiée. Long article sur les mines d'or en Californie et la spéculation liée à la fondation de sociétés françaises destinées au transport en Californie d'associés travailleurs et à l'exploitation en commun du minerai d'or. Hatin, p. 512. 41. Intelligence (l'). Revue hebdomadaire publiée par la Société de l'Union des Sciences, des Lettres et des Arts. Paris, Imprimerie de E. Brière, 1849. 1 livraison in-folio de 4 pp. Seul Numéro paru. 9 mai 1849. Vignette au titre. Hatin, 512. 42. Journal de Louis Napoléon Bonaparte. Son arrivée et son discours à l'assemblée nationale dans la séance du 26 septembre 1848. Paris, Imp. Maitrasse, 1848. 1 livraison in-folio de 2 pp. Seul numéro paru. Sans date, mais de septembre. Deux tirages quelque peu différents. Simple gazette ayant pour objet la glorification du jeune général. Hatin, 469. 43. Journal des hommes libres. Rédigé par une foule de gens qui ne le sont pas. Paris, Imp. de Lacour, 1849. 1 livraison in-folio de 2 pp. Seul numéro paru (avril 1849). Articles signés J.-J. Barau, Benjamin Gastineau. Gérant Charles Braux. Hatin, 512. 44. Journal des Jacobins. Sentinelle des Droits de l'Homme. Paris, Typographie Schneider, 1848. 1 livraison in-folio de 2 pp. Seul numéro paru la veille de l'envahissement de l'Assemblée nationale. Rédacteur en chef : Pitois Christian, président du Club central des Jacobins de la rue de Sèvres, et secrétaire du Maréchal Bugeaud. Hatin, 469. 45. Judas de la République (les). Paris, Montmartre imprimerie Pilloy frères, 1848. In-folio de 2 pp. Seul numéro paru. Feuille populaire publiée par Edouard Houel. Hatin, 471. 46. Langue de vipère (La). Chronique mensuelle des petitesses de nos grands hommes. Paris, Imprimerie Lacour et Comp., 1848. 7 livraisons in-folio de 2 pp. Collection de sept livraisons sur les huit publiées. « L'auteur qui se cachait sous le nom de J. Jacques, faisait, à ce qu'il assure lui-même, connaître tous les jours ses principes dans des publiations plus sérieuses. Celle-ci était consacrée tout entière à la critique des hommes publics de tous les partis ». Hatin, 472. 47. Lanterne (la), Journal démocratique et social des écoles. Paris, Imprimerie de Edouard Bautruche, sans date [1848]. 1 livraison grand in-folio de 8 pp. Seule livraison publiée sous ce titre, très rare. Cette publication est l'héritière de la Lanterne du Quartier-Latin lancée dès 1847 par Antonio Watripon. Compte-rendu du Banquet démocratique et social des écoles qui se tenait au restaurant Lelion, 49 rue de Sèvres à Paris, au début du mois de décembre 1848, qui réunies un millier de dîneurs. Interventions de Raspail, Esquiros, Hubbart, Babbut, Pyat, Proudhon, Ledru-Rollin, Vinçard, etc…48. M. Pipelet. Journal paraissant tous les mois. Paris, Imp. de J. Frey, sans date [1848]. Numéro 1, in-folio de 2 pp. Seul numéro paru. Redacteur en chef : C. Vermasse, dit Mitraille. « Journal de visionnaire, style et orthographe de portier » (Physionomie de la presse). Hatin, 486. 49. Mère Michel (La). Gazette des vieilles portières. Paris, Imprimerie de J. Frey, 1848. 4 livraisons in-folio puis in-4 de 2 pp. et 4 pp. Collection de quatre livraisons sur les cinq publiées. « Promettait de donner à ses abonnés, lorsque ses moyens le lui permettraient, une gravure illustrée ». Hatin, 477. 50. Messager des Théatres (le) et des Arts consacré aux Intérêts des cinq associations artistiques. Paris, Imprimerie de Lange Lévy, 1848. 1 livraison in-folio de 4 pp.. Numéro 1 du 13 Apoût 1848. Seul numéro paru. Collaborateurs : A. Lireux, A. Denis, L. Gozlan, X. Eyma. Hatin, 589. 51. Misère vaincue (la) par l'oeuvre de M. Roux, Vicaire des Quinze-Vingts. Paris, Imprimerie Dondey-Dupré, 1848. 1 livraison in-folio de 2 pp. Seul numéro paru. Canard de la boutique d'Alexandre Pierre. En retournant le feuillet on a l'apparence d'un autre journal sous le titre Le Rapport pat M. Roux… Hain, 478. 52. Montagne (la). Paris, Imp. Blondeau, Imp. de Mme Lacombe, 1848-1849. 4 livraisons in-folio de 4 pp. chacune, en feuilles. Collection complète. 4 livraisons datées décembre 1848, janvier, février et mars 1849. Rédaction collégiale : les citoyens Gally (ex-rédacteur enchef du Courrier d'outre-mer), Eude Dugaillon (rédacteur en chef de l'Union de l'Yonne), Victor Mangin (rédacteur en chef du National de l'ouest) J.-J. Arnoux, Desjobert, etc. Un numéro specimen fut publié le 19 novembre 1848. Hatin, 479. 53. Opinion des femmes (l'). Liberté, Egalité, Fraternité pour tous et pour toutes. Paris, imprimerie de Lacque, 1848. 1 livraison in-folio de 2 pp. Première livraison seule sur les deux publiées. Publication de la Société d'éducation mutelle des femmes. Rédacteur en chef : Jeanne Deroin. Collaboratrices : Marie Dalmay, Augustine Génoux, H. Sénéchal, directrice des Ateliers nationaux. Publié le 21 août, l'Opinion des femmes succède à la Politique des femmes, avec la même rédaction. Hatin, 504. 54. Paratonnerre (Le). Journal des intérêts de la République. Paris, Imp. de J. Frey, sans date [1848]. 1 livraison in-folio de 4 pp. Seul numéro paru. « Son but n'était pas d'attirer la foudre pour pactiser avec elle mais bien de l'entrainer dans une abîme sans fond et sans issue ». Hatin, 483. 55. Passe-temps (Le). Revue critique illustrée des moeurs des arts et de la littérature. Paris, Imprimerie de Maistrasse, 1848. 2 livraisons In-4 de 4 pp. Collection de deux livraisons sur les trois publiées. Hatin, 483. 56. Pays (le). Revue du Peuple, Politique, Littéraire, Industrielle et Agricole. Montmartre, Imp. Pilloy frères, 1848. 1 livraison grand in-8 de 16 pp. Numéro spécimen, seul paru. L'imprimerie montmartroise Pilloy était située au 48 boulevard Pigalle, au pied de l'enceinte des Fermiers Généraux. Hatin, 483. 57. Penseur républicain (le). Publié par F. Poulet. Paris, Imprimerie de Mme de Lacombe, 1848. 1 livraison in-folio de 2 pp. Numéro 1 du Ier Mai 1848. Seul numéro paru. Vocabulaire des mots républicains avec leur définition. Hatin, 483. 58. Perdu Chêne de la Révolution (le). Paris, Imprimerie Schneider, 1848. 1 livraison in-folio de 2 pp. Numéro 1 de Juillet 1848. Seul numéro paru. rédacteur : Lacroix. Journal lancé par des spéculateurs et tiré à 80 000 exemplaires, pendant la suspension du Père Duchêne en Juillet 1848. Hatin, 456. 59. Persifleur (le). Journal Mensuel de la République Démocratique et Sociale. Paris, Imprimerie de A. Appert, 1848. 1 livraison in-4 de 4 pp. Numéro 1 du 14 Décembre 1848. Seul numéro paru. Hatin, 484. 60. Peuple Constituant (le). La République du Bon Sens. Paris, Imp. d'A. rené, 1848. In-folio de 2 pages. 150 € Numéro 1 du 1er Aout 1848. Seul numéro paru. Spéculation de la boutique Alexandre Pierre, qui lança encore un ignoble canard sous le titre de : le Peuple constitue-en. Hatin, 485. 61. Peuple Représentant (le). Journal mensuel. Paris, Imprimerie Dondey-Dupré, 1848. 1 livraison in-folio de 2 pp. Numéro 1 de Septembre 1848. Seul numéro paru. Gérant : Alexandre Pierre. Spéculation et contrefaçon du « Représentant du Peuple ». Hatin, 485. 62. Politique des femmes (La). Journal parraissant tous les dimanches, publié pour les intéréts des femmes et par une société d'ouvrières. Paris, Imp. de Lacour, 1848. In-folio de 2 pp. Première livraison seule sur les deux publiées. Gérante Désirée Gay. Collaboratrices : Jeanne Deroin, Marie Dalmay, Augustine Génoux, H. Sénéchal. « La politique des femmes c'est le communisme. Cette doctrine est développée dans un dialogue de femmes et d'ouvrères, parmi lesquelles se trouve une dame, une socialiste, une icarienne, et un choeur de voix, selon la forme antique ». Hatin, 504. 63. Pot aux Roses (le). Paris, Imp. de Lacour, 1848. 1 livraison in-folio de 2 pp. Numéro 1 du 1er Décembre 1848. Seul numéro paru. La Langue de Vipère (voir plus haut) et Le Pot aux Roses sont un seul et même journal sous deux noms, l'un devant être publié le 15 de chaque mois, l'autre le 1er. Hatin, 473. 64. Presse Prophétique (la). Contre la presse Girardin, Lamartine, etc… Paris, Imp. de Lacour, 1848. Numéro 1 in-folio de 3 pp. Seul numéro paru. Journal fondé per Madrolle. En vertu du don de seconde vue, l'auteur fait paraître son journal en avance. Il avait déjà publié la Feuille éternelle. Les prétendues prophéties sont des attaques violentes contre Girardin, servies en style barbare et assassinées de citations bibliques. Hatin, 487. 65. Propagateur Universel. Moniteur des villes et des campagnes. Journal populaire. Paris, Imprimerie de E. Marc-Aurel, sans date [1848]. 1 livraison in-folio de 2 pp. Numéro spécimen, seul paru. « Très rare ». Rédacteur : E. Jourdan de Herz. Hatin, 487. 66. Redingote grise (la). Paris, Imprimerie de Bonaventure et Ducessois, 1848. 1 livraison in-folio de 2 pp. Numéro 1 du 18 Juin 1848. Seul numéro paru. Reproduction du Napoléon Républicain, favorable à Bonaparte dont elle attend l'organisation du travail. Hatin, 488. 67. Réformateur (le). Journal de la ligue viticole et de tous les intérêts de l'agriculture et de l'industrie nationale. Paris, Imprimerie Schneider, sans date [1848]. 1 livraison in-folio de 4 pp. Numéro spécimen, seul paru. Hatin, 488. 68. Républicain rouge (Le). Drapeau de la démocratie. Paris, Imprimerie Blondeau, 1849. 4 livraisons In-folio de 4 pp. Collection de quatre livraisons sur les cinq publiées. Rédacteurs : Gally et Jacques Danin. Paraissait alternativement avec la Montagne et les Droits de l'homme. Hatin, 479. 69. République possible (la). Journal des intérêts de tous et de la mobilisation de la propriété foncière. Paris, Imprimerie de J. Frey, 1848. 1 livraison in-folio de 2 pp. Seul numéro paru. Organe de la société centrale de l'organisation hypothécaire. Projet de banque immobilière ; fondation de la commandite du travail. Hatin, 492. 70. Travail (le). Journal du travailleur électeur et éligible. Fondé par Ed. Houel. Paris, 1848. 1 livraison in-folio de 4 pp. Seule livraison publiée. Journal autographié, daté du 24 février, avec un portrait en pied de Lamartine dessiné par Xavier Maissner. Hatin, p. 499. 71. Tribune parisienne (la). Journal des intérêts Populaire. Paris, Imprimerie de J. Frey, 1848. 1 livraison in-folio de de 4 pp. Seule livraison publiée le 19 avril. Rédacteur en chef : Auguste Brugiliole. Hatin, 502. 72. Vérité sans chemise (la). Revue Mensuelle par un Franc-Gaulois. Paris, Imp. de Mme de Lacombe, 1849. 1 livraison in-folio de 2 pp. Numéro 1 de Mars 1849. Seul numéro paru. Hatin, 518. 73. Vieux père Grégoire (Le). Sages conseils offerts au peuple par un franc Jacobin. Paris, Imp. Lacrampe et Comp., sans date [1849]. 1 livraison in-4 de 2 pp. Seul numéro paru. Publication électorale. A donné lieu à une réimpression dans l'ouvrage : "Révolutions (Les) du XIXe siècle. 1848" (Paris, 1984). Pas dans Hatin. 74. Voix des femmes (La). Journal socialiste et politique, organe des intérêts de toutes. Paris, Imprimerie de Mme de Lacombe, 1848. 1 livraison in-folio de 4 pp. Première livraison seule (sur 46). Important journal féministe dirigé par Eugénie Niboyet. Hatin, 503. 75. Voix du Peuple (la). Journal Politique. Paris, Imp. de J. Frey, 1848. 1 livraison in-folio de 2 pp. Numéro 1 du 6 Août 1848. Seul numéro paru. Directeur : Démona. Hatin, 505. 76. Voix du peuple (La) libre, souverain et progressif, parole de vérité salutaire. Paris, Félix Malteste et Cie, 1848. 1 livraison in-folio de 2 pp. Seul numéro paru. Organe du Club-Lycée des prolétaires, journal bibliothèque. « Oeuvre de quelque pauvre fou ». A ranger effectivement au rayon des fous littéraires. Hatin, 505. 77. Volcan (le), par la Citoyenne sans peur. Paris, Imprimerie Bonaventure et Ducessois, 1848. 2 livraisons in-folio de 2 pp. Collection complète des 2 numéros publiés. Rédacteur : Alfred Monbrial de Bassignac. Démocratique, anticlérical et antibonapartiste. Hatin, 505. 78. Vrai démocrate (le). Revue du mois, politique, religieuse, littéraire, Industrielle et agricole. Paris, Imprimerie de Lacour et Comp., 1849. 1 livraison in-4 de 8 pp. Seul numéro paru (novembre 1849). Rédacteur-gérant : Elisée Lecomte. Inconnu de Hatin. 79. Vraie Raie Publique (la). Paris, Imprimerie de Boulé, 1848. 1 livraison in-folio de 2 pp. Numéro 1 du 1er Juillet 1848. Seul numéro paru. Feuille publiée pendant la suspension de La Vraie République de Thoré, publiée par le saint-simonien Emile Barrault et par François Delente, rédacteurs du « Tocsin des Travailleurs ». Hatin, 493. 80. 24 Février (le). Journal de la République démocratique et des réformes sociales. Paris, Imprimerie Lange Lévy et comp., 1850. In-folio de 4 pp. Seul numéro paru. Mars 1850. Rédacteur en chef : Barillon. Hatin, 520. ‎

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‎Collectif‎

Reference : R110430581

(1909)

‎Lisez moi n° 81 - Baignoire 9 par Henri Lavedan, Lettre par Edmond Rostand, La glu par Jean Richepin, Comme alors par Sully Prudhomme, Lequel ? par Gyp, La terre qui meurt (suite) II par René Bazin, Le bourreau par Théodore de Banville, L'épave par Guy‎

‎Tallandier. 10 janvier 1909. In-12. Broché. Bon état, Livré sans Couverture, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 1 à 80. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎


‎Sommaire : Baignoire 9 par Henri Lavedan, Lettre par Edmond Rostand, La glu par Jean Richepin, Comme alors par Sully Prudhomme, Lequel ? par Gyp, La terre qui meurt (suite) II par René Bazin, Le bourreau par Théodore de Banville, L'épave par Guy de Maupassant, Le poète par Anatole France, Le jour de l'an chez le général par René Maizeroy, Les Benoit (suite) IV par Edmond Haraucourt, Epiphanie par José Maria de Heredia, Sans vocation par J. Marni Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎

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‎Smith Dan‎

Reference : RO40044500

(2010)

ISBN : 2501067452

‎Alors comme ça vous pensez tout savoir ? - Mettez votre culture a l'epreuve ! - plus de 190 questions sur des sujets varies : cinema, sport, sciences...‎

‎MARABOUT / HACHETTE. 2010. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 223 pages. Quelques illustrations en noir et blanc, dans le texte. . . . Classification Dewey : 1-Le savoir‎


‎ Classification Dewey : 1-Le savoir‎

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‎FAURE-DECAMPS Veuve DENTU, Mme Léonie ; BINOT DE VILLIERS‎

Reference : 44465

(1887)

‎[ La fin d'une Dynastie de Libraire-Editeur : Importantes archives réunissant 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]‎

‎Important ensemble de 7 dossiers manuscrits datés de 1887 à 1892 relatifs à la liquidation de la Librairie Edouard Dentu ] I : Mémoire de Madame veuve Dentu [ Mémoire manuscrit autographe de Léonie Dentu, 8 pp. in-folio, circa 1887 : ] "Madame Veuve E. Dentu, mise en cause, en vertu d'insinuations dépourvues de tout fondement lui imputant des dépenses exagérées, et une gestion imprudente de ses biens et revenus personnels, croit devoir protester avec la dernière énergie contre les calomnies dirigées contre elle dans un but intéressé. Elle met ses adversaires au défi de fournir une seule preuve de tous les faits qu'ils ont allégués. Elle n'a pas d'autre réponse à faire que d'exposer la situation désastreuse qui lui a été créée par l'incurie des liquidateurs de la succession de son mari." [Suit tout le détail de la situation, depuis le décès d'Edouard Dentu le 13 avril 1884. On relève quelques passages :] " M. Sauvaître qui avait été institué administrateur judiciaire après le décès de M. Dentu, avait présenté au notaire liquidateur, sans livre, ni écriture de commerce, des inventaires et des bilans qui n'avaient aucun caractère d'authenticité. [...] Il n'a pu ou n'a voulu fournir aucune situation relativement à ses comptes ; il s'est refusé à dresser un nouvel inventaire, à ouvrir les livres exigés par la loi, à remettre aux employés comptables les pièces leur permettant de dresser les états qu'il ne voulait ou ne pouvait faire lui-même. De plus, par son imprévoyance il accumulait de nouvelles et lourdes charges pour la maison de librairie déjà durement éprouvée par la crise commerciale ; enfin il empiétait sur les prérogatives de Mme Dentu en traitant sans mandat les auteurs. Par exemple il faisait imprimer le livre "Le Gaga" et se hâtait de le mettre en vente malgré une défense expresse de Mme Dentu. Déjà blessée par l'attitude outrageante qu'il prenait à son égard, elle ne put se dispenser de le congédier après inutiles remontrances [ ... ] C'est ainsi que la reconstitution entière de la comptabilité et les rectifications d'écriture qui en étaient la conséquence n'ont pu être essayées qu'après le départ de M. Sauvaître à dater du 1er janvier 1886. Elles ont abouti en peu de temps à la constatation de la situation désastreuse qui avait été faite à Mme Dentu. [ Celle-ci se tourne en vain de tous côtés : ] Elle fit plusieurs versements pour une somme totale de 50000 fr. à la caisse de la librairie. Elle essaya en outre de s'associer des capitalistes. Dès le mois de juin 1886 un acquéreur présenté par M. de La Batut étudiait un projet d'achat dans des conditions paraissant avantageuses [ ... mais c'est l'échec. Elle souscrit un emprunt ] Mais malgré ses efforts et en raison des manoeuvres de concurrents et des ennemis acharnés surgissant de tous côtés contre elle, elle n'eut pu suffire à conjurer le péril d'une suspension de paiement si elle n'eût conclu en février 87 un acte d'association qui consacrait presque entièrement tous les avantages et toutes les prérogatives qu'on lui avait attribués lors du partage. Malheureusement la persistance de la crise commerciale et le danger de continuer les opérations qui pouvaient créer pour l'avenir des charges qu'elle n'eût été en état de supporter même partiellement l'obligèrent à conclure de nouveaux arrangements pécuniaires pour partager la responsabilité commerciale avec ceux des associés qui étaient mieux qu'elle en mesure d'en subir les conséquences, puis à se retirer entièrement, et définitivement par acte de cession du 1er octobre 87. [...] Sans entrer dans une discussion de chiffre quelconque, il est facile d'établir quelles sont les causes directes du déficit laissé par Dentu à son décès : ce sont exclusivement les dépenses personnelles engagées depuis l'année 1879 jusqu'à la fin de 1883, notamment l'achat de divers immeubles de plaisance, d'un prix élevé, coûteux d'entretien et sans revenus avec les frais d'aménagement d'installations et d'ameublement (sans parler de l'établissement de Mme de la Batut) ; les sommes déboursées pour ces différentes affaires dépassaient pour cette période 500000 fr., prélevés sur le compte courant du comptoir d'escompte c'est-à-dire les recouvrements effectués sur les clients de la librairie, le véritable actif commercial, qui n'était alors nullement disponible". [ etc.] II : Rapport d'arbitrage par Binot de Villiers daté du 26 novembre 1892. Contestation entre Madame Veuve Dentu Demanderesse d'une part et MM. Hippeau, Curel, Gougis, Richardin d'autre part [ Rapport d'arbitrage de 39 pp. manuscrites in-folio, détaillant avec grande clarté et précision le litige complexe opposant la Veuve Dentu à ses nouveaux associés, liés par divers contrats sur la seule année 1887. Remarquable document sur l'histoire de la librairie et de l'édition à la fin du XIXe siècle. On citera notamment ce passage : ] "Pour obtenir une avance de la librairie Dentu, un auteur promet d'apporter prochainement un manuscrit, et la librairie lui fait cette avance pour qu'il n'aille pas apporter son manuscrit ailleurs et c'est-à-dire pour s'assurer la préférence. Si l'auteur ne remplit pas sa promesse la librairie subit une perte presque toujours irrecouvrable. S'il remplit sa promesse, pas de difficultés si ce n'est qu'à ce moment on lui verse généralement le complément de ses droits d'auteur. Comme la librairie n'a d'espoir d'être remboursé que sur le produit de la vente et c'est ce qu'indique très clairement la convention du 13 octobre 1887, lorsqu'elle est édicte que le remboursement des avances se fera par voie de déduction sur les sommes auxquelles ont droit les auteurs, la librairie commence par déduire des droits d'auteur les avances déjà faites et ne se libère ensuite que contre remise du manuscrit. Elle ne court plus alors que le risque de l'insuccès de l'ouvrage." ; III : Liquidation de la Société Dentu & Cie dissoute le 30 juin 1887. Deuxième Compte [ 8 feuillets in-folio. Le rapport d'arbitrage indique : " à la date du 8 février 1887, une société était formée sous la raison sociale Dentu & Cie entre Mme Veuve Dentu et M. Hippeau, associés en nom collectif et M. Curel simple commanditaire ; mais quelques mois plus tard, c'est-à-dire le 16 juillet 1887, cette société était dissoute avec effet rétroactif aux 30 juin" ] ; IV : Compte Personnel de Mme Vve Dentu du 1er octobre 1887 au 30 Juin 1888 [ 1er et 2e compte, ensemble 4 feuillets in-folio ] ; V : Librairie Dentu. Société Curel Gougis et Cie. Compte Personnel de Madame Vve Edouard Dentu, période du 1er juillet au 8 novembre 1888 [ 4 ff. in-folio] ; VI : Lot d'une cinquantaine de feuillets d'inventaire, essentiellement Inventaire des Magasins de Ségur [ Comme le précise le rapport de l'arbitre, "Le magasin de l'avenue de Ségur n'était pas un magasin de vente était uniquement un lieu de dépôt choisi par Mme dentu dans une maison montée des propriétaires et elle seule avait la clé de ce dépôt où elle avait rassemblé les ouvrages qui n'étaient plus de vente courante."] ; VII : Compte Principal de Madame Dentu chez son mandataire M. Albert Baudry depuis le 10 décembre 1889 [ 4 feuillets in-4 sous chemise, daté du 31 mars 1892 ]‎


‎Important ensemble réunissant diverses pièces relatives au "naufrage" de la librairie Dentu, au lendemain du décès du grand éditeur Edouard Dentu. On notera un remarquable rapport d'arbitrage détaillant avec une grande clarté les litiges très complexes qui opposèrent la Veuve Dentu à ses nouveaux associés. L'arbitre plonge dans les arcanes de l'édition et de la librairie parisienne des années 1884-1890. Prix du lot, non séparable.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR1,400.00 (€1,400.00 )

‎BART, Léo ; BART, Jean ; BART, Charlemagne‎

Reference : 55268

(1915)

‎Belle correspondance personnelle et originale, adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917. Jean Bart fut successivement matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car pour l'essentiel non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎

‎94 cartes et LAS, auxquelles nous joignons quelques photos et quelques lettres postérieures. Belle correspondance personnelle adressée aux deux frères Charlemagne et Jean Bart par leur frère Léo Bart, du 4 janvier 1915 au 21 août 1917, adressée à Jean Bart, matelot mécanicien à la Caserne Eblé au Havre, puis marin à l’Arsenal de Cherbourg, puis embarqué à bord du sous-marin Denis-Papin. Remarquable correspondance, car non soumise à la censure militaire, d’environ 94 lettres et cartes, auxquelles nous joignons quelques photos personnelles des protagonistes.La première lettre est datée du 29 septembre 1914 de Nomain Andignies, adressée des parents Bart à leur « Cher Fils », dont ils ont appris qu’il était blessé mais peu gravement. Ils racontent le passage des allemands, la fuite des habitants de Nomains vers Douai, « et les allemands sont restés pendant 15 jours à Orchies pour préparer leurs mauvais coups il y a eu des anglais qui sont venus les dénicher alors ils sont partis pour Valenciennes [ etc… ] depuis le 24 août nous n’avons plus de courrier nous sommes obligés de faire porter nos lettres à Lille. Nous avons été tranquille jusque le 24 septembre la nous avons eu un combat à Archies les français ont pris 3 auto et dans un fossé on a trouvé un officier tué avec un ordre dans la poche que l’on devait incendier Orchies à 7 heures du soir [… ] et le lendemain ils ont mis le fin à tout Orchies [ …] A l’heur ou je t’écrit on vient de nous dire qu’il y a des Hulans qui viennent reconnaître le terrain et ce matin nous avons vu deux aéroplanes une allemande et une française qui lui a fait la chasse [etc…] ». Il s’agit de l’unique lettre de l’ensemble provenant des parents de Jean Bart, Nomain ayant ensuite été occupée par les allemands.Un frère (manifestement Léo Bart) écrit le 7 décembre 1914 « je ne travaille plus pour l’armée depuis 8 jours car en général tous les patrons parisiens se figurent que parce que nous sommes des réfugiés nous devons subir toutes leurs humiliations et faire des bassesses. J’ai fait 3 boutiques depuis mon arrivée à Paris, et je rentre demain dans la 4e comme contremaître [… ] Je me suis fait inscrire pour passer le conseil mais j’ai bien stipulé « automobiliste » mais c’est une ressource car je ferai tout ce qu’il m’est possible de faire pour me faire réformer de nouveau et si je ne puis l’être au conseil j’aurai au moins la chance de l’être en arrivant au corps ».[ … ] je suis ici avec l’oncle de Germaine, le directeur de chez Thiriez. [ … ] Il a envoyé un télégramme à Germazine « par la voie d’un consul de Hollande » [… ] « tout ce que l’on sait c’est que les Allemands ont tout organisés comme s’ils étaient chez eux à Roubaix ils ont rouvert les écoles, il font marcher les usines en autres la maison Thiriez ». Il évoque la guerre qui va durer au moins l’hiver, s’inquiète de son frère : « Et ton bras, comment va-t-il ? Fais bien attention de ne plus retourner à cette orgie sanguinaire et si les mouvements de ton bras ne sont plus complets ils ne pourront certainement pas de renvoyer au feu si tu sais te débrouiller, maintenant si à force d’insister on voulait te réformer ne te laisse surtout pas réformer n°2 il faut te faire réformer n°1 c’est-à-dire avec pension car il ne faut pas que tous ces messieurs c’en tire à si bon compte [ … ] Maintenant je voudrais bien savoir l’état exact de ton bras, car je crois que tu ne me dis pas toute la vérité [ …] ». Il lui conseille de se faire inscrire comme décolleteur.Suivent deux autres CP datées du 20 puis du 28 décembre 1914. On y apprend que leur frère Charlemagne, blessé, est à Périgueux, et que lui-même, Léo, a dû abandonner côté allemand sa femme et sa fille…Le même écrit le 4 janvier 1915 (1914 par erreur sur la lettre) à Jean, depuis le Grand Hôtel du Pont du Cher, à Saint-Florent, et l’informe qu’il s’y trouve « non comme soldat, mais comme militarisé pour monter une usine pour la fabrication des gaines d’obus. Je suis ici dans un sale patelin et on s’y fait crever à travailer je t’assure que je préfèrerais être sur le front ». Il est sans nouvelles de sa femme et de sa petite-fille, restées à Loos. Le 12 février 1915, il s’inquiète pour son frère « il paraît que chaque fois que tu sors du bois et te rends malade ce n’est pas digne d’un jeune homme tel que toi, que dirais-je moi qui ait laissé ma femme et ma petite-fille à Loos », [ …], « prends patience un grand coup se prépare et avant 1 mois soit persuadé que tous ces bandits seront chassés de chez nous ». Le 9 juin 1915, automobiliste dans le secteur Postal 63, il lui reproche d’avoir fait « de la caisse ». Il sait bien que l’on souhaiterait savoir ce qui se passe sur le front ; leur frère Charlemagne « pourrait te raconter bien des choses, mais la guerre du mois d’août dernier n’était pas celle que l’on fait en ce moment. Je puis t’en causer car ce matin encore je suis allé à 1500 mètres des tranchées boches et je t’assure que ça barde quand tu vois des chevaux coupés en deux par des éclats d’obus il faut pas demander quand cela arrive dans groupe d’hommes [ …] ». Les 11 et 15 mars 1915, Léo Bart écrit à Jean, sur papier à en-tête de l’Hôtel franco-russe à Paris. Il est désormais automobiliste et compte « monter sur le front avec une auto-mitrailleuse ou une auto-canon ou auto-projecteur. Je te conseillerai de faire une demande pour être versé comme moi au 13ème Artillerie comme automobiliste car on en demande beaucoup » [ … ] Charlemagne me dit que tu désires aller voir comment ça se passe sur le front, ne fait jamais cette bêtise là moi j’en reviens j’y ai passé 8 jours et je t’assure que ce n’est pas amusant ». Le 17 mars, Léo lui envoie une des lettres les plus émouvantes : « Je reviens du front où j’ai fait des convois de chevaux et maintenant je suis automobiliste mais malheureusement je crois que je vais repartir bientôt comme auto-mitrailleur. Enfin si jamais j’y laissai ma peau je compte sur toi pour aller voir Germaine et l’embrasser pour moi. Surtout ne dit jamais que c’est moi qui ai demandé à partir, tu me le jureras dans ta prochaine lettre [ souligné six fois !] car je le regrette amèrement ». […] « Ne te fais pas de mousse pour moi, je ne suis pas encore parti et tu sais que je suis débrouillard ». Suivent six missives plus brèves adressées à Jean et Charlemagne (lequel est arrivé au centre des Convalescents de La Force en Dordogne). Léo est désormais au service du courrier.Le 17 juillet 1915, Léo écrit qu’il lui est « arrivé une sale blague, nous étions en train de discuter dans la cour de chez nous quand arriva le lieutenant un copain cria 22, ce lieutenant a peut-être cru que c’était moi qui avait crié et depuis 8 jours je suis sur les épines [ … ] figure toi que le fautif est parti en permission, mais je dois te dire que ce lieutenant est du Midi et soit certain qu’il ne doit pas gober les gens du Nord, et il n’est pas sans savoir que les Gars du Nord détestent les mauvais soldats du Midi. Mais vois-tu la Guerre finira un jour et il faut espérer qu’on les houspillera un peu car ils n’ont rien à souffrir ils sont les bienvenus dans les hautes sphères, ils sont en communication avec les leurs enfin ils ont tou pour être heureux tandis que nous, il nous manque tout cela et non content d’être ainsi favorisé ces salauds là rient de notre malheur et nous tourne en risées [… ] Lorsque j’ai demandé ma permission pour Bergerac au bureau ont ma demandé si c’était pour aller voir Cyrano, j’aurai bien pu leur répondre que s’ils étaient un peu moins fénéants et un peu plus patriotes nous pourrions faire comme eux aller embrasser les nôtres [ … ] ».Le 19 septembre il expose la manière de correspondre avec Lille (« l’enveloppe ne doit pas être cacheté et ne pas parler de la guerre »). Le 20 septembre, Léo annonce avoir reçu des nouvelles de sa femme et de sa fille. Le 22 octobre (à Charlemagne et Jean, tous deux à Cherbourg) : « hier ont a demandé des volontaires pour la Serbie, et je vous prie de croire que si je n’avais pas femme et enfant je me serai fait inscrire car j’en ai assez de vivre au milieu de tous ces salauds là. Qu’est-ce que c’est que la guerre pour eux, ce n’est rien au contraire ils font de l’automobile toute la journée, ils ont de l’argent plein leurs poches, ils font venir leurs femmes quand ils veulent. Tu vois que ces gens là voudraient bien que la guerre dure éternellement [ …] Maintenant dans notre secteur c’est plus calme depuis quelques jours les boches attaquent plus à l’Ouest du côté de Reims mais ils ramassent la purge [ … ] ces vaches là tiennent bon quand même et quand on fait des prisonniers c’est parce qu’ils sont prix par les tirs de barrages qui empêchent les vivres d’arriver sans cela il se font tuer jusqu’au dernier même étant prisonnier ils nous engueulent encore ».Le 1er novembre 1915 puis le 6 novembre, Léo écrit, précisant que « si je t’envoie un lettre par un civil, c’est pour ne pas que ma lettre passe à la censure militaire et farceur que tu es tu mets sur ton adresse pour remettre à un militaire farceur va enfin ça y est tout est arrivé à bon port [ … ] » Dans les lettres suivantes (novembre et décembre ), il essaie d’envisager la réunion des 3 frères à Cherbourg, mais avec prudence, car les mensonger exposent aux enquêtes de gendarmerie.Le 21 janvier 1916, il indique avoir reçu une photo de sa femme dont il est resté marqué, « elle fait pitié tellement elle a maigri ».Le 20 février 1916, il s’inquiète de ne plus recevoir de nouvelles. Il a appris par son oncle que l’explosion du dépôt de munition de la Porte des postes a causé des dégâts considérables, « tout le quartier de Moulins-Lille est rasé il y a 600 immeubles de démolis, 2000 victimes civiles et 300 soldats boches, tout cela demande confirmation bien entendu mais c’est le bruit qui coure ».Le 1er avril 1916 il écrit : « nous sommes de nouveau au repos et tu as dû lire la citation de tous les automobilistes du front de Verdun ». Le 19 mai 1916 il écrit (Motocycliste 551 T. M. Convois auto B.C.M. Paris) : « Pour le moment nous sommes très surmenés avec cette sacrée bataille de Verdun qui n’en fini pas, qui est très fatiguant pour nous car il faut marcher jour et nuit pour le transport des munitions ».Nous ne détaillons pas l’intégralité de la correspondance. En juillet 1916, il raconte que des « nuées d’avions sillonnent continuellement le ciel nuit et jour et les boches ne peuvent plus monter leurs saucisses car on les abat aussitôt ». Le 216 octobre 1916 il évoque un tuyau de l’Intendance anglaise prétendant que Lille sera repris pour la fin du mois. « Contrairement à ce que je t’avais dit, au lieu d’aller dans l’infanterie, c’est pour les tracteurs d’artillerie, ou dans les « Tancks » (crème-de-menthe ») et on relèvera jusqu’à la classe 1902. En novembre « j’ai bien peut d’être expédié à Salonique, car en ce moment c’est une vraie pétaudière ». La dernière lettre du temps de guerre date du 21 août 1917‎


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