Presses de la Cité. 2001. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 464 pages.. . . . Classification Dewey : 810-Littérature américaine
Reference : R160034341
ISBN : 2258055326
Roman traduit de l'américain par Zoé Delcourt. Classification Dewey : 810-Littérature américaine
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PEINTURE CHINOISE EN ROULEAU REPRÉSENTANT UN CORTÈGE DE MARIAGE.
Reference : LCS-14866
Superbe peinture chinoise en rouleau horizontal représentant le cortège d’un mariage luxueux. Chine, dynastie Qing, seconde moitié du XIXe siècle. S.l.n.d. [Chine, dynastie Qing, seconde moitié du XIXe siècle].Rouleau horizontal peint sur soie et papier traditionnel chinois. Encre de Chine et lavis coloriés. Baguette d’enroulement en bois sombre ornée d’une bande de soie bleue. L’axe central du rouleau a un diamètre de 2 cm environ. Couverture décorée de soie multicolore. Dimensions du rouleau : environ 3,85 m de longueur x 0,36 m de largeur.
Superbe peinture chinoise en rouleau horizontal représentant le cortège d’un mariage luxueux. Le rouleau offre une palette de couleurs très variée, et en particulier de superbes violets, roses et verts traditionnels. La scène est également rythmée par l’emploi du rouge qui occupe une place importante dans ce thème festif. Il est intéressant de noter que les couleurs de peau sont codifiées selon les types de personnages. De nombreux rehauts d’or et d’argent ponctuent la scène et lui donnent du relief.On peut déduire du caractère luxueux de la peinture qu’elle fut commandée par une famille noble, puissante et aisée, comme en témoignent les inscriptions visibles sur la peinture, les somptueux trousseaux de la mariée, contenus dans un coffre d’une grande richesse décoré d’un dragon, symbole de puissance... Les nombreux détails du rouleau : les palanquins élégants, les magnifiques lanternes et boites de cadeaux, les bannières, soulignent l’importance et la richesse de la famille, sans jamais révéler son identité. La peinture porte trois inscriptions : 1. Sur une bannière : Deng Ke, 登科, signifiant qu'un membre de la famille (probablement le père déjà décédé) a été reçu aux examens impériaux, au niveau le plus élevé, ouvrant la voie à une haute fonction dans le gouvernement impérial, 2. sur une boîte: 登科, la même inscription que sur la bannière, mais en caractères stylisés, 3. sur une autre bannière (le deuxième caractère est à moitié caché): Shi Jia, せ家, signifiant qu'il s'agit d'une famille de “Mandarins” (les personnes de la famille, de génération en génération et depuis des temps anciens, ont toujours été des hauts fonctionnaires du gouvernement impérial). 76 personnages sont représentées sur la peinture. Le cortège se compose essentiellement de six groupes, définis selon des règles strictes de l'époque: a. la mère de la mariée, portée sur un palanquin, (le père, probablement décédé, n'est pas représenté sur le rouleau), b. un premier groupe de musiciens, c. un groupe de personnages porteurs de cadeaux, d. un deuxième groupe de musiciens, e. la mariée en tête d'un groupe de jeunes femmes, membres de la famille ou amies proches de la mariée, f. les porteurs du magnifique trousseau. Les deux groupes de musiciens, se composant de 8 et de 12 instrumentistes, accentuent l'atmosphère festive. Les instruments de musique représentés sont d'un grand intérêt pour les historiens de la musique chinoise: une cithare, plusieurs cornets, cymbales, flûtes, tambours ou tambourins, un lute et deux instruments dont on ne connaît pas l'équivalent en Europe et qui pourraient être des instruments de percussion. Les visages des 76 personnages sont expressifs et, contrairement à de nombreuses peintures chinoises, sont individualisés et peints avec une grande minutie. Les vêtements, aux couleurs particulièrement vives, sont élégants, en conformité avec la fête. Superbe peinture chinoise sur rouleau, mettant en scène le cortège de mariage d’une famille aisée sous la dynastie Qing, somptueusement mis en couleurs dans des tons vifs et chatoyants avec de nombreux rehauts d’or et d’argent.
Edition originale «rare et recherchée» Paris, Levavasseur - Urbain Canel, 1830. 2 volumes in-8de: (2) ff., pp. (vij)-xxxv, (2) ff., 328 pp. mal chiffrées 332; 352 pp. Demi-veau vert foncé à coins, dos à nerfs ornés de motifs dorés et à froid, tranches mouchetées. Reliure de l’époque. 203 x 126 mm.
Edition originale «rare et recherchée» (M. Clouzot) de ce livre lucide et cruel qui peut être considéré comme la première œuvre personnelle de Balzac. Carteret, I, p.58 ; Destailleur, 1363. Exemplaire de tout premier tirage avec l'erreur de pagination au tome I (p. 332 au lieu de 328). Édition originale, parue sans nom d'auteur, avec une introduction signée H. B ... c. Elle porte en exergue, sur la page de titre, cette phrase : Le bonheur est la fin que doivent se proposer toutes les sociétés. Partant de quelques réflexions que Napoléon confiait au Conseil d'État lors de la discussion du Code civil, Balzac voit dans le mariage une aventure charnelle, nécessairement décevante, une affaire d'intérêts financiers, dont le gros problème est l'adultère. Proche, par ses anecdotes, du vaudeville, l'ouvrage apparaît comme une des clefs de la Comédie humaine, où la morale du mariage est l'objet d'une observation sociale et politique non exempte de féminisme. Parmi les nombreuses anecdotes relatives aux ingéniosités et aux artifices des amants, Balzac rapporte, comme sienne, celle de la méditation XXIV du Point de lendemain de Vivant Denon, dont il rappelle, à la page 204, le récit imprimé à vingt-cinq exemplaires par Pierre Didot. C'est sur l'exemplaire n° 24 que l'auteur a pris des éléments de cette narration qui a le mérite de présenter à la fois de hautes instructions aux maris ; et aux célibataires la peinture des mœurs du siècle dernier. En tête de l'errata du second volume, Balzac raille : Pour bien comprendre le sens de ces pages, un lecteur honnête homme doit en relire plusieurs fois les principaux passages ; car l'auteur y a mis toute sa pensée. Se remémorant sa pratique d'imprimeur, l'écrivain s'est diverti en remplissant les pages (207)-210 d'un galimatias de lettres en partie sens dessus-dessous, ne formant aucune phrase ni mot intelligibles et abondamment caviardées de signes dénués de signification ; elles sont disposées sous un intitulé de chapitre portant Des religions et de la confession considérées dans leur rapport avec le mariage ; à la suite est rappelée la boutade de La Bruyère : C'est trop contre un mari que la dévotion et la galanterie : une femme devrait opter. Cette édition a la particularité de posséder 4 pages en grande partie illisibles, en l’occurrence le chapitre I de la 15è méditation, traitant des «Religions et de la confession considérées dans leur rapport avec le mariage» (pages 207 à 210 du tome 2), fait de lettres à l’endroit et à l’envers, de blocs, tirets, parenthèses, etc. «On trouve au tome II, Méditation XXV, chapitre 1er, à la cinquième ligne, pages 207 à 210, une composition typographique incohérente, énigmatique, sorte de fantaisie dans le genre de Sterne, et dont Balzac donne, tome II, page 347, une explication pleine d’humour.» (Carteret, I, p.58) Bel exemplaire en reliure de l’époque, provenant des prestigieuses bibliothèques Bourbon de Rouvre et d’Henri Beraldi. Il fut relié sans le feuillet d’avertissement aux Lecteurs. A la vente Beraldi (III – 1934, n°9) sa reliure était reproduite hors texte et il était sobrement décrit: «Rare et bel exemplaire dans sa reliure de l’époque».
Général Dwight D. Eisenhower, Photographie du jeune général prise en 1916 peu après son mariage.
Reference : 011082
Général Dwight D. Eisenhower, Photographie du jeune général prise en 1916 peu après son mariage. Photographie, tirage de presse probablement en 1945, 206*153mm. Petit manque à un coin. [189-2] 15
MALESHERBES. (CHRETIEN-GUILLAUME DE LAMOIGNON DE. 1721-1794).
Reference : 701
(1787)
SANS LIEU. SANS NOM. 1787. 2 OUVRAGES IN-8 (13 X 19,5 X 2,5 CENTIMETRES ENVIRON) DE (2) + 94 ET + VIII ET 115 PAGES, EN UN VOLUME, RELIURE D'EPOQUE PLEIN VEAU MARBRE, DOS LISSE ORNE DE CAISSONS A FLEURONS DORES, TITRE DORE SUR ETIQUETTE MAROQUIN VERT, FILET DORE SUR COUPES, TRANCHES ROUGES. (BARBIER. III. 167). RELIE AVEC UN «MEMOIRE DE M. JOLY DE FLEURY»DE 47 PAGES, UN «EDIT DU ROI CONCERNANT CEUX QUI NE FONT PAS PROFESSION DE LA RELIGION CATHOLIQUE» DONNE A VERSAILLES AU MOIS DE NOVEMBRE 1787 DE 16 PAGES, ET UNE «REPONSE DU ROI A UNE REMONTRANCE DU PARLEMENT, SUR L'EDIT DES NON CATHOLIQUES» DU 2 FEVRIER 1788 DE 2 PAGES. OUVRAGE IMPORTANT AU SEIN DU MOUVEMENT QUI ABOUTIT A L'EDIT DE NOVEMBRE 1787 SUR LE MARIAGE DES PROTESTANTS. DESORMAIS, POUR LES NON-CATHOLIQUES, LA PUBLICATION DES BANS SERA FAITE SOIT PAR LES PRETRES, SOIT PAR LES OFFICIERS DE JUSTICE. LES PASTEURS NE POURRONT «DELIVRER AUCUN CERTIFICAT DE MARIAGE», MAIS LES PROTESTANTS SERONT LEGALEMENT UNIS, QUAND ILS SE SERONT PRESENTES AVEC QUATRE TEMOINS SOIT DEVANT LE PRETRE, SOIT DEVANT LE JUGE DU LIEU. QUELQUES DEFAUTS EXTERIEURS, SINON BON EXEMPLAIRE.
, Brepols, 2022 Paperback, 584 pages, Size:156 x 234 mm, Illustrations:1 b/w, 1 tables b/w., Language(s):French, English, Italian. ISBN 9782503595733.
Summary Comment les Romains parlaient-ils du mariage ? Cette question a été posée à vingt et un spécialistes de littérature latine archaïque, classique, post-classique et tardive dans le but de comparer la rhétorique discursive des Romains à propos d'une institution qui occupe une place de choix dans la société. Ce volume collectif offre des analyses du motif du mariage tel qu'il est traité dans les textes littéraires et juridiques, au prisme de genres variés (comédie, déclamation, élégie, épigramme, genre épistolaire, épopée, historiographie, poésie épidictique, satire, tragédie, textes patristiques, traités philosophiques), mais au-delà de l'épithalame, c'est-à-dire en dehors ou à la frontière de ces discours de circonstance très étudiés depuis vingt ans, tout en tenant compte de leur apport rhétorique, poétique et idéologique. Si le mariage est avant tout pour les Romains un moyen de perpétuer par cette alliance une lignée et d'accroître le corps civique, sa représentation est plurielle. Elle se montre en constante interaction avec le projet littéraire propre à chaque auteur, le genre qui la véhicule, les modèles suivis ou encore le contexte socio-politique, religieux et juridique de l'époque de production du texte. De ces études variées émerge une vision d'ensemble diachronique sur les permanences et évolutions de la pensée et du discours romains à propos de la notion de couple, des relations entre époux, du rôle de la femme, de la place des enfants, de la part de l'éros conjugal et des sentiments dans le mariage. TABLE OF CONTENTS Introduction (Lavinia Galli Mili? & Annick Stoehr-Monjou) Fin heureuse ou fin de la fête ? Les deux faces du mariage dans la comédie romaine (Marion Faure-Ribreau) Mariage et philosophie à Rome : de Lucilius à Musonius Rufus (Sabine Luciani) De l'exaltation idéalisée au rejet provocateur du mariage : itinéraires élégiaques (Sylvie Laigneau-Fontaine) Vergil's Tragic Epithalamium (Karen Klaiber Hersch) Marriage, fama, and the Story of Idomeneus in Vergil's Aeneid (Damien P. Nelis) Dira canam : Marriage and War in Ovid's Metamorphoses (Alison Keith) Nubere dulce est ? Représentations du mariage dans la rhétorique antique (Danielle van Mal-Maeder) Hercules' Wives: Broken Marriages, Revenge and Death in Seneca's Hercules Furens and in the Hercules Oetaeus (Chiara Battistella) Le mariage à l'épreuve de la mort dans la Pharsale de Lucain (Fabrice Galtier) Pelea iam desiste queri thalamosque minores (Stat., Achil., 1.90) : le mariage en filigrane dans l'Achilléide de Stace (Lavinia Galli Mili?) Calpurnia of Comum and the Ghost of Umbria: Marriage and Regional Identity in the Epistulae of Pliny (Roy K. Gibson) Nubit amicus. Literary Tradition and Social Criticism in Juvenal's Portrait of Gracchus' Wedding (Sat., 2.117-148) (Biagio Santorelli) La tomba dell'amore: il matrimonio nel romanzo apuleiano (Lara Nicolini) Le bonheur et l'affection dans le mariage. Remarques sur quelques textes de la littérature latine chrétienne (Frédéric Chapot) Héliogabale, ou le mariage perverti (Rémy Poignault) Cum dignitate venustas. Eros coniugale e rielaborazione degli auctores classici in Ausonio (Alfredo Mario Morelli) Matrimonio e matrimoni nella poesia non epitalamica di Claudiano (Franca Ela Consolino) Satirische Transformation des Epithalamiums des Sidonius Apollinaris, Carm., 15 (Henriette Harich-Schwarzbauer) Consortia blanda (Laud. Dei, 1.363 ; Romul., 8.5). L'utilisation du préverbe com- pour dire le mariage chez Dracontius (Annick Stoehr-Monjou) Au-delà du mariage charnel : l'éloge de la sponsa Christi selon Avit de Vienne (Nicole Hecquet-Noti) Matrimonio e ricchezza femminile a Roma. Glossario giuridico (Aglaia McClintock) Bibliographie Index nominum Index locorum