‎ARON JEAN PAUL‎
‎LES MODERNES‎

‎GALLIMARD. 11-1984. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 317 pages. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle‎

Reference : R150221565
ISBN : 2070702596


‎ Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle‎

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‎BETHENCOURT (Jean de) / [BERGERON, Pierre]‎

Reference : 4171

(1629)

‎I. Histoire de la Premiere Descouverte et Conqueste des Canaries. Faite des l'an 1402 per Messire Jean de Bethencourt . . . plus Un Traicte de la Navigation et des Voyages de Descouverte & Conqueste modernes, & principalement des Francois. Paris, Michel Soly, 1630. II. Traicte de la Navigation et des Voyages de Descouverte & Conqueste modernes, & principalement des Francois. Avec une exacte et particuliere description de toutes les Isles Canaries, les preuues du temps de la conquests d'icelles, & la Genealogie des Bethencourts & Braquemons.‎

‎Paris, Michel Soly, 1629. 1629 2 parties reliées en 1 vol. in-8° (175 x 115 mm.) de : [10] ff. ; 208 pp. (dont 1 portrait gravé en p. 4) ; [6] ff. de table ; II. [6] ff. dont 1 blc. ; 303 pp. Plein vélin d'époque, dos lisse titré à l'encre, traces de lacets. (Taches et défauts d'usage, petite gallerie de vers en marge intérieure de quelques feuillets, manques en bordure des contre-gardes).‎


‎Bel exemplaire de cet Americana de toute rareté, bien complet de ses deux parties, unique édition de la toute première publication française consacrée à lhistoire des explorations maritimes comportant les toutes récentes expéditions des Français en Amérique. Le premier texte, qui relate la conquête des Canaries par Jean de Béthencourt, en 1402 [-22], fut rédigé par 2 chapelains de la famille : Pierre Bontier et Jean le Verrier. Le second est consacré essentiellement aux premiers navigateurs et explorateurs français, réunis par léditeur Pierre Bergeron. Béthencourt, normand, originaire de Grainville en pays de Caux sembarqua en 1402 pour La Rochelle, puis lEspagne avant de cingler vers les Canaries avec deux navires. Louvrage relate dans le détail, par de courts chapitres, chaque étape du voyage et de la conquête de larchipel par lintrépide aventurier. Un très joli portrait finement gravé de lexplorateur fait face au premier chapitre. Il est titré en bas « le vray pourtraict de Messire Jhean de Béthencourt Roy des Canaries. Bathazar Moncornet-Fecit ». Laventurier Normand y est représenté de face, en armure, une cape sur les épaules et coiffé dun chapeau hérissé de pointes. En haut à gauche figure son blason et à sa droite une fenêtre souvre sur un paysage de campagne. Une large table analytique achève louvrage. Bien quoccasionnellement mentionné comme un travail séparé (notamment par Penrose and Borba de Moraes), il est évident que le Traicté des Navigations », tant par son propos que par son contenu, est lié au premier ouvrage, lequel le mentionne expressément dans son titre. Le traité des navigations et des voyages de Pierre Bergeron est un remarquable historique du monde de lexploration aux premiers temps des découvertes, surtout focalisé sur les périples des Français. Il souvre sur une étude détaillée des différentes méthodes de navigation : compas, quadrant, longitudes se référant à Gilbert, Plancius et Stevin ainsi quà dautres sources anciennes. As well as other early sources and names. Des chapitres traitent en détail des expéditions en Nouvelle France du Sieur de Mont, Lescarbot, Poutrincourt, Champlain, Cartier, Alfonce... Sont aussi relatées les voyages français en Floride de Sebastien Gavot et Jean Ribaut ainsi que la funeste expédition de Laudonnière. Dautres explorateurs européens sont traités, dont les plus connues des expéditions espagnoles, portugaises et anglaises, ainsi que celles des Russes, des Suédois et des hollandais, pas seulement aux Amériques mais aussi en Chine, au Japon, au Tibet et dans des parties de lEurope... Sont ainsi relatées les relations telle la découverte du Brésil, les explorations de Vespucci, et plus tard les expéditions de Villegagnon... Provenance : Abbe de Champfion de Saullaie (ex-libris à lencre brune en haut du titre). Exemplaire parfaitement conservé dans sa reliure dorigine, de ce remarquable ouvrage méconnu de nombreux bibliophiles en raison de son extrême rareté. 2 parts bound in 1 volume. in-8° (175 x 115 mm.) of: [10] ff. ; 208 pp. (including 1 engraved portrait on p. 4); [6] ff. of table ; II. [6] ff. including 1 white. ; 303 pp. Full period vellum, smooth spine titled in ink, traces of laces. (Stains and defects of use, small gallery of worms on the inner margin of a few leaves, missing edges of the counterguards). Beautiful copy of this very rare Americana, very complete with its two parts, unique edition of the very first French publication devoted to the history of maritime explorations including the very recent French expeditions to America. The first text, which relates the conquest of the Canaries by Jean de Béthencourt, in 1402 [-22], was written by two chaplains of the family: Pierre Bontier and Jean le Verrier. The second is essentially devoted to the first French navigators and explorers, brought together by the editor Pierre Bergeron. Béthencourt, a Norman, originally from Grainville in the Caux region, embarked in 1402 for La Rochelle, then Spain before heading towards the Canaries with two ships. The work relates in detail, through short chapters, each stage of the journey and the conquest of the archipelago by the intrepid adventurer. A very pretty, finely engraved portrait of the explorer faces the first chapter. It is titled at the bottom the true pourtraict of Messire Jhean de Béthencourt Roy of the Canaries. Bathazar Moncornet-Fecit. The Norman adventurer is represented frontally, in armor, a cape on his shoulders and wearing a hat bristling with spikes. At the top left is its coat of arms and to the right a window opens onto a countryside landscape. A large analytical table completes the work. Although occasionally mentioned as a separate work (notably by Penrose and Borba de Moraes), it is obvious that the Treatise of Navigations, both in its subject matter and in its content, is linked to the first work, which expressly mentions it in his title. The treatise on navigations and voyages by Pierre Bergeron is a remarkable history of the world of exploration in the early days of discoveries, especially focused on the journeys of the French. It opens with a detailed study of the different methods of navigation: compass, quadrant, longitudes... referring to Gilbert, Plancius and Stevin as well as other ancient sources. As well as other early sources and names. Chapters deal in detail with the expeditions to New France by Sieur de Mont, Lescarbot, Poutrincourt, Champlain, Cartier, Alfonce... Also recounted are the French trips to Florida by Sebastien Gavot and Jean Ribaut as well as the disastrous expedition of Laudonnière. Other European explorers are covered, including the best known of the Spanish, Portuguese and English expeditions, as well as those of the Russians, Swedes and Dutch, not only to the Americas but also to China, Japan, Tibet and parts of of Europe... Relations are thus recounted such as the discovery of Brazil, the explorations of Vespucci, and later the expeditions of Villegagnon... Provenance: Abbe de Champfion de Saullaie (bookplate in brown ink at the top of the title). Perfectly preserved copy in its original binding, of this remarkable work little known to many bibliophiles due to its extreme rarity.‎

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‎THIÉRY (Luc-Vincent).‎

Reference : 6456

(1787)

‎Guide des amateurs et des étrangers voyageurs à Paris ou Description raisonnée de cette ville, de sa banlieue, & de tout ce qu'elles contiennent de remarquable. Enrichie de vues perspectives des principaux monumens modernes.‎

‎Paris, Hardouin & Gattey, 1787. 1787 2 vol. in-12° (175 x 105 mm) de : I. XL, 784 ; II. 739, [4] pp. et 12 planches hors texte repliées, gravées à l'eau-forte par Étienne Jourdan, d'après les dessins de l'auteur. Ex-libris à lencre brune en page de garde : « Acheté à Besançon chez le relieur Colombain, grande rue, le samedi 4 juillet, pour le prix de 4 fr. les 2 volumes. Charles Vuillermet, peintre ». Pleine basane marbrée de l'époque, dos à nerfs ornés, titres et tomaisons de marocain rouge et noir, filet doré sur les coupes, tranches rouges. (Défauts dusage, restaurations aux dos, corps douvrage très frais).‎


‎Édition originale de ce guide illustré de référence sur le Paris de la fin du XVIIIe siècle, du à Luc-Vincent Thiéry, contenant des informations culturelles, historiques et commerciales sur la capitale. Luc-Vincent Thiéry de Sainte-Colombe (1734-1822) est un avocat, membre de plusieurs sociétés littéraires, amateur d'art, peintre et dessinateur, surtout connu pour ses guides de Paris, dont celui-ci est le plus célèbre. Il est aussi très recherché car c'était le seul guide illustré de l'époque. L'auteur précise dans l'Avertissement (p. VII et VIII) : « Le premier volume embrasse toute la partie du nord de la ville de Paris, depuis Neuilly jusqu'au pont de Charenton. On y trouvera une dissertation intéressante sur l'origine de la ville et ses accroissements successifs, ainsi que sur l'antiquité de la Juridiction Municipale. Ce volume est orné de sept gravures représentant des vues perspectives des principaux monuments. Le second volume comprend la Cité et tout le côté du Midi, depuis le village d'Iffi jusqu'á Meudon. Il est également orné de cinq gravures des monuments capitaux. Cet ouvrage contient une description exacte et raisonnée de cette capitale, de tous les monuments anciens et modernes qui y sont rassemblés, des établissements utiles qui y ont été formés, des manufactures qui y sont établies, des cabinets curieux que l'on y trouve et enfin de tous les autres objets intéressants quelle renferme. » Les 12 planches dépliantes représentent les monuments les plus récents et les bâtiments construits dans le goût classique de l'époque. Ils sont gravés par Madame F. Jourdan daprès les dessins de l'auteur (sauf « le Théâtre Français », dessin de Charles de Wailly). Tome I : 1. St. Philippe du Roule; 2. Place de Louis XV; 3. Couvent des Capucins de la Chaussée d'Antin; 4. Théâtre Italien; 5. Jardin du Palais Royal; 6. Nouvelle Halle; 7. St. Eustache. Tome II : 1. Palais de Justice; 2. Ste. Geneviève; 3. Écoles de Chirurgie; 4. Théâtre Français; 5. Hôtel des Monnaies. Provenance à: Charles François Vuillermet (1849- 1918), est un artiste peintre vaudois et militant de la sauvegarde des vieux bâtiments de Lausanne. (Ex-libris à lencre). Bel exemplaire conservé dans sa reliure dorigine, corps douvrage très frais. 2 vols. 12mo (175 x 105 mm) of: I. XL, 784; II. 739, [4] pp. and 12 folded plates, etched by Étienne Jourdan, based on the author's drawings. Brown ink bookplate on flyleaf: Purchased in Besançon from the bookbinder Colombain, Grande Rue, on Saturday, July 4, for the price of 4 francs for the 2 volumes. Charles Vuillermet, painter. Full marbled sheepskin binding of the period, spine with decorated raised bands, titles and volume numbers in red and black morocco, gilt fillet on the edges, red edges. (Signs of wear, restoration to the spine, body of the book in very good condition). First edition of this illustrated reference guide to Paris at the end of the 18th century, by Luc-Vincent Thiéry, containing cultural, historical, and commercial information about the capital. Luc-Vincent Thiéry de Sainte-Colombe (1734-1822) was a lawyer, member of several literary societies, art lover, painter, and draftsman, best known for his guides to Paris, of which this is the most famous. It is also highly sought after because it was the only illustrated guide of its time. The author states in the Warning (pp. VII and VIII): "The first volume covers the entire northern part of the city of Paris, from Neuilly to the Charenton bridge. It contains an interesting essay on the origins of the city and its successive expansions, as well as on the antiquity of the municipal jurisdiction. This volume is illustrated with seven engravings depicting perspective views of the main monuments. The second volume covers the Cité and the entire southern side, from the village of Iffi to Meudon. It is also illustrated with five engravings of the major monuments. This work contains an accurate and detailed description of this capital city, all of its ancient and modern monuments, the useful institutions that have been established there, the factories that are located there, the curious cabinets that can be found there, and finally all of the other interesting objects it contains. The 12 fold-out plates depict the most recent monuments and buildings constructed in the classical style of the period. They were engraved by Madame F. Jourdan based on the author's drawings (except for the Théâtre Français, drawn by Charles de Wailly). Volume I: 1. St. Philippe du Roule; 2. Place de Louis XV; 3. Capuchin Convent on the Chaussée d'Antin; 4. Théâtre Italien; 5. Jardin du Palais Royal; 6. Nouvelle Halle; 7. St. Eustache. Volume II: 1. Palais de Justice; 2. Ste. Geneviève; 3. Écoles de Chirurgie; 4. Théâtre Français; 5. Hôtel des Monnaies. Provenance: Charles François Vuillermet (1849-1918) was a painter from Vaud and an activist for the preservation of old buildings in Lausanne. (Ex-libris in ink). A fine copy preserved in its original binding, with a very fresh body.‎

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‎PERRAULT, Charles.‎

Reference : LCS-17649

‎Paralelle des Anciens et des Modernes en ce qui regarde les arts et les sciences. Dialogues. Avec le Poëme du Siècle de Louis le Grand, Et une Epistre en vers sur le Génie. Par M. Perrault de l’Académie Françoise (Tome premier) – L’Éloquence (tome II) – La Poésie (tome III) – L’Astronomie, la Géographie, la Navigation, la Guerre, la Philosophie, la Musique et la Médecine (tome IV). Charles Perrault a composé deux œuvres d’importance : "Histoire ou Contes du temps passé" publié en 1697 et "La Querelle des Anciens et des Modernes" parue de 1688 à 1696.‎

‎Précieux exemplaire conservé dans ses reliures strictement de l’époque, avec, fait particulièrement rare, des fers absolument identiques sur les trois premiers volumes. Paris, Veuve Coignard et Jean Baptiste Coignard fils, 1692‑1693-1696. 4 volumes in-12 de : I/ (20) ff., 252 pp., 8 pp. ch. 27-34, 34 pp., (1) f.bl.; II/ (9) ff., 399 pp. et (1) p. de privilege; III/ (6) ff., 335 pp., (1) p. de privilège, 1 cahier bruni ; IV/ (8) ff., 321 pp., (1) f. d’errata, 1 figure gravée sur cuivre entre les pp. 296 et 297 de « l’arbre de Porphyre ». Cachet en marge inf. des p. 13 du tome 1, p. 12 du tome 2, pp. 1 et 13 du tome 3, pp. 1 et 13 du tome 4. Plein veau moucheté de l’époque, dos à cinq nerfs ornés de fleurons dorés, roulette dorée sur les coupes, tranches mouchetées rouges. Reliure de l’époque. 164 x 92 mm.‎


‎Édition originale collective – les tomes 3 et 4 sont ici en édition originale aux dates de 1692 et 1696 - de la fameuse « Querelle des Anciens et des Modernes », œuvre majeure de Charles Perrault. Le 4ème volume est ici l’un des rares connus à la date de 1696, la date commune étant de 1697. Scheler (V, p. 169) mentionne : « J’ai rencontré un exemplaire du ‘Parallelle des anciens et des modernes’ dont le tome 4 était daté M.DC.LXXXXVI (1696). Il comportait, relié à la fin, un errata intitulé ‘Fautes à corriger’, tiré sur un feuillet indépendant » ; cas du présent exemplaire. Cette édition originale présente l’intégralité des brûlots que Perrault lança dans une querelle qui devait enflammer tout le milieu littéraire de son temps et se prolonger pendant tout le XVIIIe siècle, jusqu’à Condorcet, jusqu’au Génie du Christianisme. « Perrault fonde l’expérience du progrès culturel dans une théorie historique (…). C’est dans la ‘Querelle’ que se forme la nouvelle conscience historique qui sera celle des Lumières : le trait fondamental de l’histoire devient un mouvement irréversible vers l’avant » (P. -E. Knabe, R. Mortier, F. Moureau, L’aube de la modernité 1680-1760, p. 6 sq.). Ce texte fondateur revêt une telle importance que nous allons en décrire la Genèse et l’aboutissement. Les Classiques ou Anciens menés par Boileau soutenaient une conception de la création littéraire comme imitation des auteurs de l’Antiquité. Cette thèse était fondée sur l’idée que l’Antiquité grecque et romaine avait atteint une fois pour toutes la perfection artistique. Le choix par Racine pour ses tragédies de sujets antiques déjà traités par les tragédiens grecs illustre cette conception de la littérature respectueuse des règles du théâtre classique élaborées par les poètes classiques à partir de la Poétique d’Aristote. Les Modernes, représentés ici même par Charles Perrault, qui soutenaient le mérite des auteurs du siècle de Louis XIV, affirmaient au contraire que les auteurs de l’Antiquité n’étaient pas indépassables, et que la création littéraire devait innover. Ils prônaient une littérature adaptée à l’époque contemporaine et des formes artistiques nouvelles. Si l’humanisme découvre les anciens pour entrer dans les temps modernes, imite l’Antiquité pour créer les formes neuves de la Renaissance, il se divise au XVIIe siècle en deux courants qui séparent l’imitation réglée des chefs d’œuvres antiques de l’innovation. Une première querelle – italienne – des Classiques et des Modernes éclate sous la Renaissance. Les Modernes sont alors anti scolastiques. Cette querelle italienne annonce la querelle française tout en étant différente. D’après Fumaroli, la querelle italienne « poursuit l’enquête comparative (la syncrisis, le paragone, la conférence) commencée par la Renaissance entre deux époques des lettres, des arts et des mœurs. Elle est le fait de lettrés qui se sentent plus enracinés dans la République des Lettres que dans aucun État contemporain. La comparaison entre Antiquité et Modernité est pour eux une condition de la liberté d’esprit. Il s’agit moins en Italie d’une Querelle que d’un championnat. La Querelle française en revanche est le fait d’hommes de lettres qui ont les yeux fixés sur leur roi ; ils font ou feront partie de la constellation d’Académies domiciliant la République française des Lettres dans l’État royal. Au cœur de leur âpre débat, on n’est pas surpris de reconnaître qu’ils rivalisent à qui détient la meilleure méthode de louer leur roi. » En France, la prise progressive de contrôle de l’espace des lettres (académie, cour) par les classiques qui prônent l’imitation des règles et des textes anciens est marquée par des querelles, autour par exemple de la question du merveilleux en littérature: doit on se limiter aux mythes païens ou peut on utiliser les héros chrétiens, voire revenir à des épopées chrétiennes et françaises ? Le christianisme ne l’emporte-t-il pas sur les grands modèles passés ? De 1653 à 1674 les partisans d’un merveilleux moderne se singularisent contre les « Anciens ». En 1677, c’est leur première victoire, lorsque après le débat sur l’affaire des inscriptions, il est décidé que les monuments du règne seraient gravés en français (et non plus en latin). Les deux partis sont alors constitués : d’un côté, les doctes (clergé académie) qui prônent le respect des règles imitées de l’antiquité (par exemple celle de la bienséance) dans un humanisme moral tourné vers une rigueur et l’éternité de l’œuvre. De l’autre, des poètes galants, ou des esprits nouveaux, critique de la génération des classiques de la cour, s’appuyant sur les goûts du public parisien. Perrault déclencha les hostilités le 27 janvier 1687, lorsqu’il présenta, à l’occasion d’une guérison de Louis XIV, à l’Académie française son poème Le siècle de Louis le Grand dans lequel il faisait l’éloge de l’époque de Louis XIV comme idéale tout en remettant en cause la fonction de modèle de l’Antiquité. La sortie de Perrault provoqua une protestation immédiate de la part de Boileau. La polémique enfla avec la publication par Perrault des quatre volumes du "Parallèle des anciens et des modernes" où il attaque les Anciens en comparant dans un dialogue fictif les réalisations des Anciens avec les réalisations modernes dans presque tous les aspects de la vie humaine. La polémique tournait essentiellement autour de deux modèles esthétiques opposés : le principe de l’imitation orienté vers l’Antiquité comme idéal de beauté absolu d’une part et d’autre part le principe du génie de l’imagination qui puise son inspiration en lui-même, et sur l’opposition entre la soumission à la superstition antique contre une critique cartésienne (Fontenelle) La belle Antiquité fut toujours vénérable ; Mais je ne crus jamais qu’elle fût adorable. Je voy les Anciens sans plier les genoux, Ils sont grands, il est vray, mais hommes comme nous ; Et l’on peut comparer sans craindre d’estre injuste, Le Siècle de LOUIS au beau Siècle d’Auguste. (Charles Perrault, Parallèle des anciens et des modernes en ce qui regarde les arts et les sciences.) Si tel est le débat manifeste, Fumaroli suppose d’autres enjeux : « tout au long de la Querelle, qu’il s’agisse d’Euripide ou d’Homère, ce sont, sous Louis XIV, les Anciens qui admettent ce qu’il y a de vif, de déconcertant, de déchirant dans la représentation de la vie humaine par les poètes antiques, tandis que les Modernes sont favorables à des conventions morales et esthétiques uniformes et confortables. » Pour lui, sous l’apparent progressisme des Modernes se cachaient aussi des enjeux de pouvoir. Boileau était proche de Port Royal. En défendant les Anciens, il aurait aussi défendu, au nom de la diversité des héritages, des marges de liberté dans la République des lettres. La Monnoye juge les positions des deux parties tellement déroutantes qu’il met les rieurs de son côté par cette épigramme : Boileau, Perrault, ne vous déplaise, Entre vous deux, changez de thèse : L’un fera voir par le Lutrin Que la muse nouvelle a le pas sur l’antique ; Et l’autre par le Saint-Paulin Qu’aux poètes nouveaux les anciens font la nique. (La Monnoye.) Finalement, Le Grand Arnauld dut s’entremettre pour réconcilier les parties et, le 30 août 1694, Perrault et Boileau s’embrassèrent en public à l’Académie française. La réaction du public de l’époque pourrait donner à penser que Perrault et son parti remportèrent la victoire dans cette polémique, mais il n’y eut pas de victoire nette. Le siècle de Louis XIV brille par les œuvres de ceux qui ont dépassé les « anciens » au-delà de leurs œuvres, en s’appuyant sur le génie propre de la langue et du siècle : Pascal souligne d’ailleurs que ceux que nous appelons les anciens, étaient des modernes en leur temps. Le débat connut un renouveau dans la deuxième décennie du XVIIIe siècle avec la mise en vers, en 1714, par Houdar de la Motte – à une époque où Perrault et Boileau étaient déjà morts – d’une traduction de l’Iliade publiée par Anne Dacier en 1699. Il y avait « corrigé » et raccourci l’original et l’avait accompagné d’une préface contenant un Discours sur Homère où il prend la défense des Modernes. Anne Dacier répliqua avec son Des causes de la corruption du goût où elle débat la question de la priorité de l’original ou d’une traduction, dans une prolongation d’une discussion du troisième dialogue du Parallèle de Perrault. Cette polémique, dans laquelle des auteurs aussi différents que Fénelon, l’abbé Terrasson et Jean Boivin intervinrent, s’acheva de même en 1716 avec une réconciliation personnelle des principaux acteurs. Elle est entrée dans l’histoire de la littérature sous le nom de Querelle d’Homère. Même avec l’épuisement du conflit, les répercussions de la querelle des Anciens et des Modernes ont continué de se faire sentir au cours du siècle des Lumières pour se poursuivre jusqu’à la querelle suscitée par le romantisme. Marivaux fut un des représentants importants du courant moderne au début du XVIIIe siècle, en établissant un genre tout à fait nouveau de théâtre, inconnu des Anciens, avec ses comédies morales et poétiques. Diderot poursuivra en définissant le genre du drame bourgeois, cette comédie larmoyante où la tragédie imminente était résolue avec des réconciliations vertueuses et des flots de larmes. La querelle des Anciens et des Modernes servit en fait de couverture, souvent pleine d’esprit, à des opinions opposées d’une portée beaucoup plus profonde. D’un côté, c’était l’idée même d’autorité qui était attaquée et de l’autre, le progrès. Le renouvellement de l’intérêt pour l’Antiquité à l’époque classique se traduisit par une réévaluation critique des acquis de l’Antiquité qui finit par soumettre les Écritures même à l’examen des Modernes. L’attaque de l’autorité en critique littéraire a eu des équivalences avec les progrès de la recherche scientifique. Le défi jeté à l’autorité par les Modernes dans le champ littéraire annonçait déjà les remises en question dont la politique et la religion allaient faire l’objet. Déjà inscrite dans une plus longue tradition européenne de contestation de structures semblables (en particulier à la Renaissance, lorsque Galilée ridiculise l’autorité accordée à Aristote dans son Dialogue des deux systèmes du monde), la querelle des Anciens et des Modernes déclenchée par la polémique entre Perrault et Boileau a pareillement été rapidement reçue au-delà des frontières françaises et adaptée aux situations locales. La Grande-Bretagne de l’époque prit la querelle des Anciens et des Modernes un peu moins sérieusement. William Temple prit le parti des Anciens dans son essai Essay upon the ancient and modern learning (Essai sur l’étude antique et moderne) (1690) en réaction à la Digression sur les Anciens et les Modernes (1688) de Fontenelle, qui reprend l’image selon laquelle « nous sommes des nains juchés sur des épaules de géant », image qui provoqua une avalanche de réponses. Le critique William Wotton, avec ses Reflections upon ancient and modern learning (Réflexions sur l’étude antique et moderne) (1694), le critique et classiciste Richard Bentley et Alexander Pope furent au nombre de ceux qui prirent le parti des Modernes à cette occasion. Bien que le débat ait été clos en Angleterre dès 1696, le sujet semble avoir stimulé l’imagination de Swift qui vit dans les camps opposés des Anciens et des Modernes un résumé de deux manières générales de regarder le monde. Ce thème est développé dans sa satire A Tale of a Tub (Conte du tonneau), composé entre 1694 et 1697 et publié en 1704, longtemps après la fin de la querelle en France. L’expression de « Bataille des Livres » vient de la satire publiée anonymement en 1704 par Swift, Full and True Account of the Battle fought last Friday between the Ancient and the Modern Books in St. James’s Library (Compte-rendu complet et véritable de la bataille survenue vendredi dernier entre les ouvrages antiques et modernes de la bibliothèque de St. James). La querelle des Anciens et des Modernes a eu une version allemande avec la polémique touchant au merveilleux entre Johann Christoph Gottsched, Johann Jakob Bodmer et Johann Jakob Breitinger. Johann Joachim Winckelmann a également joué un rôle important dans l’acclimatation de la querelle dans le monde germanophone avec, en particulier ses Gedanken über die Nachahmung der Griechischen Werke in der Malerei und Bildhauer-Kunst (Pensées sur l’imitation des œuvres grecques en peinture et en sculpture) (1755). Vers la fin du XVIIIe siècle, la thématique de la querelle des Anciens et des Modernes apparaît avec Herder, Schiller et Schlegel Dans « De l'Allemagne » Germaine de Staël « appelle les Français à renouveler leurs modèles, à sortir des limites trop strictes du classicisme d’où bien peu cherchaient à s’évader, et que le pouvoir en place maintenait fermement » Face à la référence constante aux anciens qu’impose l’Empire, elle préfère la culture allemande d’un sentiment national libre, dans laquelle elle voit une création féconde. Ce texte introduit le romantisme en France. Son ami Benjamin Constant reprend sur un plan politique cette critique de l’imitation des anciens: dans son discours de 1819, il oppose « la liberté des anciens » à la « liberté des modernes ». Il faut adjoindre à la première, limitée à une dimension publique soumettant le citoyen à la grandeur de l’État, la défense de la seconde, l’espace autonome privé, affranchi du contrôle du pouvoir. Chateaubriand reprend sur un plan moins tranché certains aspects de la querelle (par exemple en préférant le merveilleux chrétien au classique). En ce sens les pensées « progressistes » et les mouvements littéraires romantiques et post romantiques qui insistent sur la liberté sont influencés par les modernes. Par opposition, on retrouve des échos de ce débat au XXe siècle, en général chez des penseurs post heideggériens, interrogeant la dérive d’un humanisme qui se soumettrait, depuis les Lumières, à la modernité, voire à la mode. Ils lui reprochent d’entraîner l’asservissement de la culture à l’étroitesse de la raison technicienne, et au mythe d’un progrès démocratique du « tout culturel ». Alain Finkielkraut par exemple, y voit une « défaite de la pensée », abandonnant l’exigence de la tradition. Il est reproché à cette critique des modernes un certain élitisme. Politiquement, c’est le philosophe Leo Strauss qui réactive dans la période contemporaine la thématique de la Querelle des Anciens et des Modernes. Il l’utilise pour souligner la différence entre l’expérience de la vie politique des Anciens et l’expérience des Modernes. Celle-ci s’enracine pour lui dans la colère antithéologique de Machiavel et de Hobbes, pour s’épanouir dans les nouvelles conceptions de la liberté issues du mouvement des Lumières. Pour lui, un des acteurs fondamentaux de cette querelle dans les temps modernes est Jean-Jacques Rousseau. Précieux exemplaire en reliure de l’époque, avec le quatrième volume dans le premier tirage de 1696, inconnu de Tchémerzine qui le cite à la date de 1697. L. Scheler, dans ses commentaires et addenda, annonce avoir rencontré un exemplaire de cette première édition, semblable à celui-ci : « le tome IV est daté de 1696 et comporte, relié en fin, un errata intitulé ‘Fautes à corriger’ tiré sur un feuillet indépendant et d’un papier plus épais. » Ce tome IV contient, de plus, une gravure à pleine page représentant « L’Arbre de Porphyre augmenté d’un degré métaphysique ». Bibliographie : Hubert Gillot, La Querelle des Anciens et des Modernes en France: De la Défense et Illustration de la langue française aux Parallèles des anciens et des modernes. Paris: Champion, 1914. Augustin Simon Irailh, Querelles littéraires, ou Mémoires pour servir à l’histoire des révolutions de la république des Lettres, depuis Homère jusqu’à nos jours. Paris: Durand, 1761. Slatkine reprints, 1967. Anne-Marie Lecoq, La Querelle des Anciens et des Modernes : XVIIe-XVIIIe siècles. Précédé d’un essai de Marc Fumaroli, suivi d’une postface de Jean Robert Armogathe. Paris: Gallimard, 2001. Alain Niderst, « Les « Gens de Paris » et les « Gens de Versailles » dans Louise Godard de Donville », d’un siècle à l’autre : anciens et modernes. XVIe colloque, Janvier 1986. Paris: Éd. du CNRS, 1987. (Centre Méridional de Rencontres sur le xviie siècle ; 17) pp. 159-165. Hippolyte Rigault, Histoire de la querelle des anciens et des modernes. Paris: Hachette, 1856. Marc Fumaroli, La Querelle des Anciens et des Modernes + extraits, Paris, Gallimard-Folio, 2001. Charles Perrault a écrit deux grands livres : « Histoires ou Contes du Temps passé » Paris, 1697 et « Paralelle des Anciens et des Modernes » Paris, 1688-1696. L’on connait une dizaine d’exemplaires complets de l’édition originale de premier tirage des « Contes du Temps passé » et guère plus d’exemplaires de la « Querelle des anciens et des Modernes » complet du dernier volume à la date de 1696. Précieux exemplaire conservé dans ses reliures strictement de l’époque, avec, fait particulièrement rare, des fers absolument identiques sur les trois premiers volumes.‎

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EUR7,900.00 (€7,900.00 )

‎[Frazier-Soye] - ‎ ‎LOYS-DELTEIL, M. ; DESVOUGES, Maître André‎

Reference : 48612

(1911)

‎[ Recueil de Catalogues d'Estampes par Loys-Delteil ] N° 247 6 novembre 1911 Estampes du XVIIIe Siècle Hôtel Drouot / N° 248 Estampes anciennes et modernes 7 novembre 1911 / N° 249 Collection Jules Renouvier Ière Partie Estampes anciennes et modernes 8 Novembre 1911 / N° 250 Collection de M. H. A*** Estampes & Dessins Modernes 15 novembre 1911 / N° 251 Costumes du XVIIIe siècle 16 Novembre 1911 / N° 252 Estampes & Dessins 17 novembre 1911 / N° 254 Estampes du XVIIIe siècle 9 décembre 1911 / N° 256 Estampes & Dessins anciens & modernes 15 décembre 1911 / N° 257 Catalogue des Tableaux, dessins et estampes de la collection M. M. B*** 7 Février 1912 / N° 259 Estampes du XVIIIe siècle 23 Février 1912 / N° 260 Estampes du XVIIe siècle Estampes modernes 27 Février 1912 / N° 262 Collection de M. Charles Bermond, Estampes anciennes et Modernes 18 mars 1912 / N° 264 Estampes & Dessins 18 avril 1912 / N° 265 Estampes, dessins et Peintures 25 avril 1912 / N° 266 Estampes du XVIIIe siècle 29 avril 1912 / N° 268 Collection de A. Mühlbacher. Estampes et Dessins concernant les Voitures. Traîneaux 18 mai 1912 / N° 270 : Estampes du XVIIIe siècle 29 mai 1912 / N° 271 Estampes anciennes et modernes 1er juin 1912 / N° 274 Vente du Mardi 19 novembre e1912. Hôtel Drouot Catalogue des Estampes Anciennes et modernes, 29 pp. / N° 275 Vente du 20 novembre 1912. Hôtel Drouot Catalogue des Estampes Anciennes et modernes, Dessins format la collection de M. Léon Vaillant, 23 pp. / N° 276 25 novembre 1912 , Estampes du XVIIIe siècle. Hôtel Drouot, 30 pp. / N° 277 28 novembre 1912, Ire Partie Collection de feu M Du Vigier : Costumes Militaires - IIe Partie : Estampes relatives à la Révolution et au Ier Empire. Hôtel Drouot, 30 pp. / N° 278 29 novembre 1912, Estampes Anciennes et modernes / N° 280 Collection Louis Valentin (Quatrième Partie) Estampes du XVIIIe siècle, 40 pp. / N° 284 : 21 Février 1913 : Estampes du XVIIIe siècle, 31 pp. / N° 285 : Hôtel Drouot Estampes du XVIIIe siècle, 33 pp. / N° 288 Estampes anciennes et modernes 4 avril 1913, 35 pp. / N° 289 Estampes du XVIIIe siècle imprimées en couleurs, 18 avril 1913, 19 pp. / N° 290 : Catalogue des Estampes formant l'Oeuvre gravé d'Antoine Watteau, provenant de la collection de Monsieur X***, 18 avril 1913 / N° 291 : Collection de Monsieur P*** Estampes modernes, 19 avril 1913 / N° 292 Collection de M. E Cola de Nantes, Estampes du XVIIIe siècle, 20 avril 1913 / N° 293 : Estampes du XVIIIe siècle 21 avril 1913 / N° 295 : Catalogue des Dessins anciens & Modernes, 3 Mai 1913 / N° 296 Collection de Mme Vve Caïus Trollé, Mercredi 30 avril 1913. Catalogue des Estampes et des Dessins d'Eugène Delacroix / N° 297 : Collection de Monsieur Y***Estampes du XVIIIe siècle. 30 Avril 1913 / N° 298 Collection Louis Valentin Cinquième Partie. Estampes du XVIIIe siècle, 10 Mai 1913 / N° 300 Collection de Monsieur Z. Estampes du XVIIIe siècle, 28 Mai 1913 / N° 303 Estampes du XVIIIe siècle, 31 Mai 1913 / N° 304 Collection de Monsieur A*** 7 juin 1913 Estampes & dessins anciens & modernes / N° 305 Succession de feu Jules Jacquet. Oeuvre gravé de Jules Jacquet. Oeuvres d'Henriquel-Dupont & de Laemlen, 7 juin 1913 / N° 307 Estampes et Dessins anciens et modernes, 24 juin 1913 / N° 308 Collection de M. L. T. Dessins anciens‎

‎18 et 24 catalogues en 2 vol. in-8 reliure pleine toile noire, couv. cons., Frazier-Soye, 1911-1913. Rappel du titre complet : [ Recueil de Catalogues d'Estampes par Loys-Delteil ] N° 247 6 novembre 1911 Estampes du XVIIIe Siècle Hôtel Drouot / N° 248 Estampes anciennes et modernes 7 novembre 1911 / N° 249 Collection Jules Renouvier Ière Partie Estampes anciennes et modernes 8 Novembre 1911 / N° 250 Collection de M. H. A*** Estampes & Dessins Modernes 15 novembre 1911 / N° 251 Costumes du XVIIIe siècle 16 Novembre 1911 / N° 252 Estampes & Dessins 17 novembre 1911 / N° 254 Estampes du XVIIIe siècle 9 décembre 1911 / N° 256 Estampes & Dessins anciens & modernes 15 décembre 1911 / N° 257 Catalogue des Tableaux, dessins et estampes de la collection M. M. B*** 7 Février 1912 / N° 259 Estampes du XVIIIe siècle 23 Février 1912 / N° 260 Estampes du XVIIe siècle Estampes modernes 27 Février 1912 / N° 262 Collection de M. Charles Bermond, Estampes anciennes et Modernes 18 mars 1912 / N° 264 Estampes & Dessins 18 avril 1912 / N° 265 Estampes, dessins et Peintures 25 avril 1912 / N° 266 Estampes du XVIIIe siècle 29 avril 1912 / N° 268 Collection de A. Mühlbacher. Estampes et Dessins concernant les Voitures. Traîneaux 18 mai 1912 / N° 270 : Estampes du XVIIIe siècle 29 mai 1912 / N° 271 Estampes anciennes et modernes 1er juin 1912 / N° 274 Vente du Mardi 19 novembre e1912. Hôtel Drouot Catalogue des Estampes Anciennes et modernes, 29 pp. / N° 275 Vente du 20 novembre 1912. Hôtel Drouot Catalogue des Estampes Anciennes et modernes, Dessins format la collection de M. Léon Vaillant, 23 pp. / N° 276 25 novembre 1912 , Estampes du XVIIIe siècle. Hôtel Drouot, 30 pp. / N° 277 28 novembre 1912, Ire Partie Collection de feu M Du Vigier : Costumes Militaires - IIe Partie : Estampes relatives à la Révolution et au Ier Empire. Hôtel Drouot, 30 pp. / N° 278 29 novembre 1912, Estampes Anciennes et modernes / N° 280 Collection Louis Valentin (Quatrième Partie) Estampes du XVIIIe siècle, 40 pp. / N° 284 : 21 Février 1913 : Estampes du XVIIIe siècle, 31 pp. / N° 285 : Hôtel Drouot Estampes du XVIIIe siècle, 33 pp. / N° 288 Estampes anciennes et modernes 4 avril 1913, 35 pp. / N° 289 Estampes du XVIIIe siècle imprimées en couleurs, 18 avril 1913, 19 pp. / N° 290 : Catalogue des Estampes formant l'Oeuvre gravé d'Antoine Watteau, provenant de la collection de Monsieur X***, 18 avril 1913 / N° 291 : Collection de Monsieur P*** Estampes modernes, 19 avril 1913 / N° 292 Collection de M. E Cola de Nantes, Estampes du XVIIIe siècle, 20 avril 1913 / N° 293 : Estampes du XVIIIe siècle 21 avril 1913 / N° 295 : Catalogue des Dessins anciens & Modernes, 3 Mai 1913 / N° 296 Collection de Mme Vve Caïus Trollé, Mercredi 30 avril 1913. Catalogue des Estampes et des Dessins d'Eugène Delacroix / N° 297 : Collection de Monsieur Y***Estampes du XVIIIe siècle. 30 Avril 1913 / N° 298 Collection Louis Valentin Cinquième Partie. Estampes du XVIIIe siècle, 10 Mai 1913 / N° 300 Collection de Monsieur Z. Estampes du XVIIIe siècle, 28 Mai 1913 / N° 303 Estampes du XVIIIe siècle, 31 Mai 1913 / N° 304 Collection de Monsieur A*** 7 juin 1913 Estampes & dessins anciens & modernes / N° 305 Succession de feu Jules Jacquet. Oeuvre gravé de Jules Jacquet. Oeuvres d'Henriquel-Dupont & de Laemlen, 7 juin 1913 / N° 307 Estampes et Dessins anciens et modernes, 24 juin 1913 / N° 308 Collection de M. L. T. Dessins anciens‎


‎Belle réunion de 42 catalogues d'estampes par Loys-Delteil. Bon ensemble (accroc à un mors en tête, bon exemplaire par ailleurs). Prix du lot, non séparable.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR590.00 (€590.00 )

‎[Maitre Eric Pillon] - ‎ ‎Eric PILLON, Commissaire-Priseur‎

Reference : 50911

(1999)

‎[ Lot de 7 catalogues de tableaux XIXe et moderne, 1998 et 1999, Maître Pillon ] 280 Tableaux XIXe siècle et modernes (15 mars 1998) ; 280 tableaux XIXe siècle, impressionnistes, post-impressionnistes et modernes [...] collection de 34 tableaux de Maximilien Luce (10 mai 1998) ; 270 tableaux XIXe siècle et modernes [...] (8 novembre 1998) ; 280 tableaux XIX siècle, impressionnistes, post-impressionnistes et modernes [...] (5 juillet 1998) ; 270 tableaux XIXe siècle et modernes, sculptures, verrerie (23 mai 1999) ; 280 tableaux XIXe siècle, orientalistes, impressionnistes, post-impressionnistes et modernes, collection de 18 tableaux de Pierre Eugène Montezin, Bel ensemble de tableaux de l'école bretonne [...] (4 juillet 1199) ; 270 tableaux XIXe et XXe siècles, sculptures (7 novembre 1999)‎

‎7 vol. in-4 br., Maitre Eric Pillon commissaire-priseur, Le Touquet - Calais, 1998 et 1999, env. 75 pp. par catalogue. Rappel de la liste des catalogues : 280 Tableaux XIXe siècle et modernes (15 mars 1998) ; 280 tableaux XIXe siècle, impressionnistes, post-impressionnistes et modernes [...] collection de 34 tableaux de Maximilien Luce (10 mai 1998) ; 270 tableaux XIXe siècle et modernes [...] (8 novembre 1998) ; 280 tableaux XIX siècle, impressionnistes, post-impressionnistes et modernes [...] (5 juillet 1998) ; 270 tableaux XIXe siècle et modernes, sculptures, verrerie (23 mai 1999) ; 280 tableaux XIXe siècle, orientalistes, impressionnistes, post-impressionnistes et modernes, collection de 18 tableaux de Pierre Eugène Montezin, Bel ensemble de tableaux de l'école bretonne [...] (4 juillet 1199) ; 270 tableaux XIXe et XXe siècles, sculptures (7 novembre 1999)‎


‎Très bon état. Prix pour l'ensemble‎

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