FLAMMARION. 1985. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 281 pages- 1 étiquette en coiffe en pied. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Reference : R150216047
ISBN : 208064758X
Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
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Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Versailles, 17 septembre 1874, 1p in-8. A l'écrivain Hippolyte Lucas (1807-1878). « Mon cher Lucas, les neiges, les brouillards, les rues, nous séparent, mais les amis se saluent [mots illisibles] à travers tout. Voici deux petites volumes, qu'un journal malhabile adresse en peine à ses abonnés. Auriez-vous la bonté de me dire un peu le contraire dans le [mot illisible]. Merci d'avance et à bientôt et à toujours. Votre ami Emile Deschamps. Respectueux hommage à madame Lucas ». [431]
L.A.S., Versailles, sd [jeudi soir, 1855 ?], 3p in-8. A l'écrivain Hippolyte Lucas (1807-1878). « Mon cher Lucas, Je suis revenu bien triste et bien courroucé. Si Pils [Isidore Pils, le peintre?] eut pu venir (et certes il a fallu une impossibilité complète), je vous aurait fait la balance et sans doute même nous l'eussions emporté car c'était autant un avocat qu'une voix de plus, que de guignes ! Et Mlle [nom illisible] ! J'irai causer avec vous mais mon cour est gros et il a besoin de s'apercevoir d'abord en mes murs[?]. Votre ouvre est étudiée et [mot illisible] à la fois et le style et le coloris en sont excellents, et l'intérêt parfaitement ménagé. L'apparition de Jean au 1er acte, et celle d'[nom illisible] au 3e sont d'un effet [passage illisible]. [nom illisible] est comme moi et nous sommes restés très malheureux. Il faut lire cela vite à l'Odéon. Peut-être le dénouement est-il un peu trop prévu. Peut-être les enfants sont-ils trop faussement[?] laissés avec Médée et on doit se méfier. C'est peu de chose à arranger. Toute la scène marche de beaux vers en beaux vers et de situations en situations et [mot illisible] en effet de retrouver à chaque pas. Adieu. Mes respectueux hommages à madame Luca et à vous mon amitié et mon admiration bien vraie comme mon chagrin. Emile Deschamps ». L'ouvre dont il est question ici est donc sa tragédie Médée, d'après Euripide, créée le 20 juin 1855 à l'Odéon. La lettre fut reliée dans un livre (traces de brochage sur le bord). Belle lettre critiquant une oeuvre de Lucas. [188-2]
Emile Deschamps (1791-1871), poète. L.A.S., Pontoise 2 juin 1860, 3p in-8. A l'écrivain Hippolyte Lucas (1807-1878). « Cher poète, excellent confrère, Je vous écris de Pontoise, cela ne vaut aère mieux que d'en revenir. Je partais de Versailles, appelé par une cousine très malade quand votre aimable et très poétique ami, Mr M[illisible] est venu chez moi, sans me voir, et a dit vos nouvelles, grâce à mon égard. depuis un autre ami m'a envoyé le marquis de Pouilly, et j'ai lu, en proposer termes, toute votre bonne et charmante amitié. Il y a des suffrages qui sont tout un triomphe. Je suis donc très fier, croyez-le bien. Comme j'ai été très [mot illisible] heureux de recevoir dans mon exil l'apparition discrète de madame Hyppolite Lucas. ». Très belle lettre amicale. [431]
L.A.S. avec quelques vers, Versailles, mardi 17 juin 1851, 2p in-8. A l'écrivain Hippolyte Lucas (1807-1878). « Mon cher ami, Je sens depuis quelques temps se renouveler les désordres gastriques qui avaient provoqué ma vilaine maladie de l'année dernière, et l'oracle d'épiderme[?] me défend tout diner [mot illisible]. C'est Dieu le cas aujourd'hui de lui obéir en gémissant : Embauché par la diète, et fort mal embouché, Je ne puis plus remplir ni vider un verre, Presqu'autant que l'esprit, j'ai l'estomac bouché. Du reste, bon convive et sémillant trouvère ! Je vous serre cordialement la main, pour votre infatigable amitié, et je me jette aux pieds de madame Lucas. J'irai au premier jour vous remercier de cette fête que je suis forcé de me refuser et à vous redire tous mes tendres[?] regrets. A vous de cour Emile Deschamps Je suis d'autant plus malheureux que j'aurais vu Victor Hugo chez qui nous sommes allés sans le trouver l'autre jour et que j'ai grand besoin d'embrasser. Dites-le lui bien ». La lettre fut reliée dans un livre (traces de brochage sur le bord). Belle lettre. [188-2]
Maincy, L'auteur, ( Dammarie-les-Lys, Imprilith),1980; in-4°, plein cartonnage blanc de l'éditeur, titre en noir et rouge au dos et 1er plat, recouvert d'un papier fort marbré rouge, dos muet ; XII-285 p. : illustré de reproductions de portraits et documents anciens.Le papier qui recouvre l'ouvrage est frotté avec très petits manques aux coins et coiffes et petirs arrachages sur les replis intérieurs, ouvrage en très bon état.
On trouve in fine : Notice sur les Rabourdin de Seine-et-Marne, par le Père Jacques Rabourdin, descendant des fermiers de Milly-les-Granges et Maincy. On a joint des notes tapuscrites sur Maincy ( 4 feuillets in-4° tapés au recto), une Lettre d'envoi du livre, autographe signée de l'auteur (1p.in-4°), une facture d'achat du livre, un avis de décès de 1895 ( Baronne de Barante), un avis paroissial pour des Noces d'or du curé Doucet avec une image pieuse correspondant à la cérémonie. Rare ouvrage tiré à 225 exemplaires, celui-ci, exemplaire nominatif N° 70. (Saffroy V- 5587). (Reu-CO2)