‎TORBERG FRIEDRICH‎
‎ME VOICI, PERE‎

‎CALMANN LEVY. 1964. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 311 pages. . . . Classification Dewey : 830-Littératures des langues germaniques‎

Reference : R150202922


‎Traduit par E Delcourt Classification Dewey : 830-Littératures des langues germaniques‎

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‎MARCHAL REBOUL, Ninette‎

Reference : 55717

(1978)

‎Souvenirs illustrés de famille de "Ninette" Marchal Epouse Reboul [On joint : Souvenirs 1886-1944. Jours de Gloire par son grand-frère Fernand Marchal ]. Le grand-père maternel, Frédéric Müller, était pasteur venu d'Alsace en Algérie vers 1860. Il eut 6 enfants dont Fritz, Edouard, Caroline et Mathilde, mère de la narratrice. "Voici donc la branche maternelle, un quart de vos vies décrite, l'autre quart est certainement plus amusante, c'est celle de mon père". Celui-ci était l'un des 12 enfants de Gédéon Marchal (né au ban de la Roche près de Rothau vers 1820) lequel fut ouvrier puis contremaître à l'usine Steinlein Dieterlein. Son patron lui ayant avancé les sommes nécessaires, il put acheter une petite usine à Laclaquette. Du côté de son mari Paul Reboul, ils descendaient par la femme de Henri Reboul, Marguerite Méjan, de huguenots ("famille très HSP"). Sa soeur Pauline devint la femme du pasteur Noël. Le dernier quart "est parfaitement terrien, des vignerons du midi, j'ai toujours entendu votre père dire que ces grands parents ne travaillaient que quelques jours par an et vivaient très bien". Henri Reboul avait un frère Elie qui un deux filles dont l'une épousa un Aimé Rabinel et l'autre devint Madame Perrier. Ce grand-père Henri-Esprit Reboul était parti à Nîmes pour devenir acteur ou peintre mais il était finalement devenu directeur de l'usine dont sa femme Marguerite Méjan avait hérité de ses parents "la première usine de pâte fondée en France". "Je crois que cet homme doué pour toutes sortes de choses, de voies artistiques, à dû souffrir de se consacrer à la fabrication des vermicelles et des macaronis". 'Pendant de nombreuses années les 6 frères et 3 soeurs de la famille Marchal (Paul, Gustave, Jules, Camille, Ernest, Alfred, Mathilde, Lina, Fanny) se sont parfaitement entendus [... ] Aujourd'hui en août 1978 je suis le seul enfant vivant de Camille [ ... ]""Papa, Camille, aimait raconter son enfance dans la grande propriété de Rothau, la façon de vivre dans cette vallée de la Brûche entre le travail et la Bible". Il épousa Mathilde Müller, rencontrée à Alger. Nous passerons sur mille détails racontés avec verve. L'auteur fut au collège de fill à Saint Dié puis à Epinal. Elle survécut à la grippe espagnol (son grand-père lui avait prédit qu'elle perdrait ses cheveux...) puis à l'armistice devint cheftaine d'éclaireuse ("sans aucune formation"). L'année suivante, elle se définit une règle de vie : "ne pas mentir (sauf dans certains cas où on ne peut éviter sans dommages de faire de la peine) ; écouter sans interrompre en essayant de comprendre ; défendre le personnage absent au lieu de l'accabler ; et oublier autant que possible ce qu'on vous a dit". Elle évoque les cours de Monsieur Melchior en littérature, les cours de diction de Daniel Michenot, professeur au Conservatoire de Strasbourg (cela vers 1917-1918). Elle y rencontre le directeur, Guy Ropartz. "Le quatuor Capet était fort à la mode, je fis la connaissance de Capet 1er violon chez les Pol". Elle reçut 15 demandes en mariage de divers soupirants avant de convoler avec Paul Reboul. ‎

‎1 manuscrit illustré de 47 ff., avec nombreuses photos contrecollées (retirage de clichés anciens mais également plusieurs photos originales anciennes (Mathilde Müller, Fernand Marchal, Roger et Thérèse Ramspacher, Les Ormeaux à Epinal, Ninette Reboul), 1978-1980, et 1 vol. reprographié (Souvenirs de Fernand Marchal), 205 pp.. Rappel du titre complet : Souvenirs illustrés de famille de "Ninette" Marchal Epouse Reboul [On joint : Souvenirs 1886-1944. Jours de Gloire par son grand-frère Fernand Marchal ]. Le grand-père maternel, Frédéric Müller, était pasteur venu d'Alsace en Algérie vers 1860. Il eut 6 enfants dont Fritz, Edouard, Caroline et Mathilde, mère de la narratrice. "Voici donc la branche maternelle, un quart de vos vies décrite, l'autre quart est certainement plus amusante, c'est celle de mon père". Celui-ci était l'un des 12 enfants de Gédéon Marchal (né au ban de la Roche près de Rothau vers 1820) lequel fut ouvrier puis contremaître à l'usine Steinlein Dieterlein. Son patron lui ayant avancé les sommes nécessaires, il put acheter une petite usine à Laclaquette. Du côté de son mari Paul Reboul, ils descendaient par la femme de Henri Reboul, Marguerite Méjan, de huguenots ("famille très HSP"). Sa soeur Pauline devint la femme du pasteur Noël. Le dernier quart "est parfaitement terrien, des vignerons du midi, j'ai toujours entendu votre père dire que ces grands parents ne travaillaient que quelques jours par an et vivaient très bien". Henri Reboul avait un frère Elie qui un deux filles dont l'une épousa un Aimé Rabinel et l'autre devint Madame Perrier. Ce grand-père Henri-Esprit Reboul était parti à Nîmes pour devenir acteur ou peintre mais il était finalement devenu directeur de l'usine dont sa femme Marguerite Méjan avait hérité de ses parents "la première usine de pâte fondée en France". "Je crois que cet homme doué pour toutes sortes de choses, de voies artistiques, à dû souffrir de se consacrer à la fabrication des vermicelles et des macaronis". 'Pendant de nombreuses années les 6 frères et 3 soeurs de la famille Marchal (Paul, Gustave, Jules, Camille, Ernest, Alfred, Mathilde, Lina, Fanny) se sont parfaitement entendus [... ] Aujourd'hui en août 1978 je suis le seul enfant vivant de Camille [ ... ]""Papa, Camille, aimait raconter son enfance dans la grande propriété de Rothau, la façon de vivre dans cette vallée de la Brûche entre le travail et la Bible". Il épousa Mathilde Müller, rencontrée à Alger. Nous passerons sur mille détails racontés avec verve. L'auteur fut au collège de fill à Saint Dié puis à Epinal. Elle survécut à la grippe espagnol (son grand-père lui avait prédit qu'elle perdrait ses cheveux...) puis à l'armistice devint cheftaine d'éclaireuse ("sans aucune formation"). L'année suivante, elle se définit une règle de vie : "ne pas mentir (sauf dans certains cas où on ne peut éviter sans dommages de faire de la peine) ; écouter sans interrompre en essayant de comprendre ; défendre le personnage absent au lieu de l'accabler ; et oublier autant que possible ce qu'on vous a dit". Elle évoque les cours de Monsieur Melchior en littérature, les cours de diction de Daniel Michenot, professeur au Conservatoire de Strasbourg (cela vers 1917-1918). Elle y rencontre le directeur, Guy Ropartz. "Le quatuor Capet était fort à la mode, je fis la connaissance de Capet 1er violon chez les Pol". Elle reçut 15 demandes en mariage de divers soupirants avant de convoler avec Paul Reboul. ‎


‎Ecrit avec style ("L'Aîné était un roi d'égoisme, l'autre la bonté la plus délicate" ; "Celle-ci épousa un alsacien qui la fit plus pleurer que rire..." etc...) ce manuscrit intéressera de manière très large, notamment les amateurs d'histoire de l'Alsace ou des Vosges. Nous joignons à ce manuscrit original les souvenirs reprographiés de son frère Fernand Marchal (souvenirs beaucoup mieux "construits" mais très complémentaires).Nous fournissons ci-après un résumé succinct et quelques extraits de ce manuscrit original : Souvenirs illustrés de famille de "Ninette" Marchal Epouse Reboul, née vers 1900. Le grand-père maternel, Frédéric Müller, était pasteur venu d'Alsace en Algérie vers 1860. Il eut 6 enfants dont Fritz, Edouard, Caroline et Mathilde, mère de la narratrice. "Voici donc la branche maternelle, un quart de vos vies décrite, l'autre quart est certainement plus amusante, c'est celle de mon père". Celui-ci était l'un des 12 enfants de Gédéon Marchal (né au ban de la Roche près de Rothau vers 1820) lequel fut ouvrier puis contremaître à l'usine Steinlein Dieterlein. Son patron lui ayant avancé les sommes nécessaires, il put acheter une petite usine à Laclaquette. Du côté de son mari Paul Reboul, ils descendaient par la femme de Henri Reboul, Marguerite Méjan, de huguenots ("famille très HSP"). Sa soeur Pauline devint la femme du pasteur Noël. Le dernier quart "est parfaitement terrien, des vignerons du midi, j'ai toujours entendu votre père dire que ces grands parents ne travaillaient que quelques jours par an et vivaient très bien". Henri Reboul avait un frère Elie qui un deux filles dont l'une épousa un Aimé Rabinel et l'autre devint Madame Perrier. Ce grand-père Henri-Esprit Reboul était parti à Nîmes pour devenir acteur ou peintre mais il était finalement devenu directeur de l'usine dont sa femme Marguerite Méjan avait hérité de ses parents "la première usine de pâte fondée en France". "Je crois que cet homme doué pour toutes sortes de choses, de voies artistiques, à dû souffrir de se consacrer à la fabrication des vermicelles et des macaronis". 'Pendant de nombreuses années les 6 frères et 3 soeurs de la famille Marchal (Paul, Gustave, Jules, Camille, Ernest, Alfred, Mathilde, Lina, Fanny) se sont parfaitement entendus [... ] Aujourd'hui en août 1978 je suis le seul enfant vivant de Camille [ ... ]""Papa, Camille, aimait raconter son enfance dans la grande propriété de Rothau, la façon de vivre dans cette vallée de la Brûche entre le travail et la Bible". Il épousa Mathilde Müller, rencontrée à Alger. Nous passerons sur mille détails racontés avec verve. L'auteur fut au collège de fille à Saint Dié puis à Epinal. Elle survécut à la grippe espagnol (son grand-père lui avait prédit qu'elle perdrait ses cheveux...) puis à l'armistice devint cheftaine d'éclaireuse ("sans aucune formation"). L'année suivante, elle se définit une règle de vie : "ne pas mentir (sauf dans certains cas où on ne peut éviter sans dommages de faire de la peine) ; écouter sans interrompre en essayant de comprendre ; défendre le personnage absent au lieu de l'accabler ; et oublier autant que possible ce qu'on vous a dit". Elle évoque les cours de Monsieur Melchior en littérature, les cours de diction de Daniel Michenot, professeur au Conservatoire de Strasbourg (cela vers 1917-1918). Elle y rencontre le directeur, Guy Rapartz. "Le quatuor Capet était fort à la mode, je fis la connaissance de Capet 1er violon chez les Pol". Elle reçut 15 demandes en mariage de divers soupirants avant de convoler avec Paul Reboul, etc...‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR750.00 (€750.00 )

‎MALICORNE‎

Reference : R130011704

(1976)

‎DISQUE VINYLE 33T : ALMANACH : Salut a la compagnie, Quand j'étais chez mon père, Margot, Les tristes noces, Voici venir le joli mai, Voici la Saint Jean, Le luneux, Branle de la haie, Quand je menai mes chevaux boire, La fille au cresson‎

‎HEXAGONE. 1976. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Pochette en couleurs, illustrations de Laurent Leserre. Pochette ouvrante. Salut a la compagnie, Quand j'étais chez mon père, Margot, Les tristes noces, Voici venir le joli mai, Voici la Saint Jean, Le luneux, Branle de la haie, Quand je menai mes chevaux boire, La fille au cresson, L'écolier assassin, Noel est arrivé.. . . . Classification : 410-33 Tours‎


‎Disque n°883007. Classification : 410-33 Tours‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR14.90 (€14.90 )

‎Rene frydman - christina schilte‎

Reference : RO20261381

(2004)

ISBN : 2012369138

‎Devenir pere - reference pratique - vous désirez être père - que transmettez vous ? - faire connaissance avec votre futur bébé - à la découverte de votre nouveau né - la paternité autrement - votre couple pendant la grossesse - vous voici papa ...‎

‎HACHETTE pratique. 2004. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 320 pages illustrées en noir/blanc. . . . Classification Dewey : 649-Puériculture, soins à la maison des malades et des infirmes‎


‎Neuf mois pour devenir pere et bien vivre a deux la grossesse - la vous désirez être père - que transmettez vous ? - faire connaissance avec votre futur bébé - à la découverte de votre nouveau né - la paternité autrement - votre couple pendant la grossesse - vous voici papa etc... Classification Dewey : 649-Puériculture, soins à la maison des malades et des infirmes‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR14.90 (€14.90 )

‎CLAVEL, Bernard‎

Reference : 56244

(1991)

‎2 très belles lettres de Bernard Clavel évoquant la guerre du Golfe et son pacifisme : 1 L.A.S. signées de 2 pages adressées à l'écrivain bordelais Michel Suffran, datée du 16 janvier 1991 : [ ... ] "votre lettre du 14 arrive en ce jour où il n'est plus question ni de roman ni de quoi que ce soit d'autre que cette épouvantable guerre qu'on nous annonce, qui est là, sur nous, même si elle n'a encore tué que très peu. Je suis à terre. Je n'arrive pas à écrire. Je suissuspendu à la radio, le coeur chaviré, comme l'étaient, à mon grand étonnement, les adultes en 39. Je viens de relire "La Célébration de l'Art Militaire" ce chef-d'oeuvre du Père Lelong, et je me replonge dans l'admirable "Journal des années noires" de Jean Guéhenno. Il y a trois photos dans mon bureau (en plus de celle de Josette) Casamayor, Guéhenno, Lecoin. Il y en aurait quatre si celles que je possédais du Père Lelong ne m'avaient pas été prises. Les vrais hommes de paix que j'ai pu rencontrer ne sont pas nombreuses. Triste journée où des socialistes en peau de fesses vont encore se réclamer de Jaurès qu'ils trahissent tant qu'ils peuvent. Je suis écoeuré et découragé" ; 1 L. signée de 2 pp. avec mentions autographes à Michel Suffran : "Cher Michel, voici copie d'une lettre à Jacques Bofford qui lit chaque jour une lettre à la radio suisse", dans laquelle il évoque également la Guerre du Golfe‎

‎2 lettres à savoir à une L.A.S. de 2 pages et une lettre tapuscrite enrichie d'une mention autographe signée, de 2 pages : 2 très belles lettres de Bernard Clavel évoquant la guerre du Golfe et son pacifisme : 1 L.A.S. signées de 2 pages adressées à l'écrivain bordelais Michel Suffran, datée du 16 janvier 1991 : [ ... ] "votre lettre du 14 arrive en ce jour où il n'est plus question ni de roman ni de quoi que ce soit d'autre que cette épouvantable guerre qu'on nous annonce, qui est là, sur nous, même si elle n'a encore tué que très peu. Je suis à terre. Je n'arrive pas à écrire. Je suissuspendu à la radio, le coeur chaviré, comme l'étaient, à mon grand étonnement, les adultes en 39. Je viens de relire "La Célébration de l'Art Militaire" ce chef-d'oeuvre du Père Lelong, et je me replonge dans l'admirable "Journal des années noires" de Jean Guéhenno. Il y a trois photos dans mon bureau (en plus de celle de Josette) Casamayor, Guéhenno, Lecoin. Il y en aurait quatre si celles que je possédais du Père Lelong ne m'avaient pas été prises. Les vrais hommes de paix que j'ai pu rencontrer ne sont pas nombreuses. Triste journée où des socialistes en peau de fesses vont encore se réclamer de Jaurès qu'ils trahissent tant qu'ils peuvent. Je suis écoeuré et découragé" ; 1 L. signée de 2 pp. avec mentions autographes à Michel Suffran : "Cher Michel, voici copie d'une lettre à Jacques Bofford qui lit chaque jour une lettre à la radio suisse", dans laquelle il évoque également la Guerre du Golfe‎


‎Très belles lettres, témoignant remarquablement de l'engagement pacifiste de Bernard Clavel. Voir également dans notre catalogue notre exemplaire de "Lettre à un képi blanc" de Bernard Clavel, évoquant la figure du contestataire et défenseur de l'objection de conscience Louis Lecoin.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR395.00 (€395.00 )

‎Regards Gérant : Jolivet‎

Reference : 43899

Phone number : 04 78 38 32 46

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