BUCHET / CHASTEL.. 28 JUILLET 1960. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos très frotté, Intérieur acceptable. 294 pages.. . . . Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne
Reference : R150180408
Traduit de l'anglais par ROGER GIROUX. Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne
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Paris, Imprimerie de Knapen, 1769.
Le principal document sur cette "histoire on ne peut plus véritable, mais qui tient pourtant du récit d'aventures." Balthazar Pascal Celse, fils d'un des rois de l'île de Timor, "fut victime de la cupidité de son indigne précepteur (le Père Ignace, Dominicain portugais) qui le dépouilla de ses richesses et l'abandonna dans le le port de Lorient, en 1750." Recueilli par un aide-cuisinier de Saint-Malo, il a passé "plusieurs années en mer - et cela jusqu'au Canada - comme cuisinier de bord. Puis, il fut "reconnu, enfin ! comme "fils de Roi" et, dès lors, aidé et secouru par ce que la société parisienne du XVIIIe siècle comptait de plus puissant, de plus riche et de plus intelligent. Après la "Requête au Roy" de 1768, Balthazar se lassa de solliciter ses protecteurs, voyant que leurs efforts n'aboutissaient à rien, se dépitèrent et se désintéressèrent du sort du jeune homme. Ecarté de Paris et réfugié à Saint-Denis, parce que gênant ou malade, il vécut encore quelques années d'une existence effacée, ressassant sans doute avec amertume ses souvenirs, mais sans plus les raconter; sa mort fut triste et obscure." (Anne Lombard-Jourdan, Infortunes d'un prince de Timor accueilli en France sous Louis XV. Archipel, volume 16, 1978.) Qui note : "Il est à souhaiter qu'on puisse un jour réimprimer la version française de ce mémoire, rare et intéressant à plusieurs titres." Ce plaidoyer a été rédigé par l'avocat André Lethinois à destination du roi Louis XV. Il existe deux éditions de ce texte, l'une in-4 datée de 1768 et l'autre, in-8, 1769. Les deux sont de toute rareté. Voltaire parle de cette affaire dans une lettre (Oeuvres complètes, 1885, XLVI, 209.) /// In-8 de 42 pp. Cartonnage papier marbré moderne. //// Balthazar Pascal Celse, son of one of the kings of the island of Timo was victim of the greed of his unworthy tutor (Father Ignatius, a Portuguese Dominican) who stripped him of his wealth and was abandoned in the port of Lorient, in 1750. Fostered by an assistant cook from Saint-Malo, he spent "several years at sea - and this as far as Canada - as a ship's cook. Then he was finally recognized as "King's son" and, therefore, helped and rescued by what was most powerful, richer in 18th century Parisian society. After this "Request to the King", Balthazar lived a few more years of an erased existence, no doubt rehashing with bitterness his memories, but without telling them any more; his death was sad and obscure. No copy in USA.
Revue d'analyse du cinéma contemporain, Balthazar n° 4, été 2001, 88 pp., broché, format A4, très bon état.
Bulletin de la Société Départementale d'Archéologie et de Statistique de la Drôme
Reference : 42392
Tome XXXI - 31ème année - avril 1897 - 121e année - 1 vol in-8 broché - 103 pages
Dos fragile - Petite déchirure au bas du dos - intérieur propre
Bulletin de la Société Départementale d'Archéologie et de Statistique de la Drôme
Reference : 42393
Tome XXXI - 31ème année - janvier 1897 - 120e livraison - 1 vol in-8 broché - 112 pages
Bel état de conservation malgré un dos fragile - Petite déchirure au bas du dos
Script et photos de tournage de ce film mythique [1966]. 1 vol. (215 x 280 mm) de [7] f., 175 p. et 4 f. Toile verte, pièce de titre. Tapuscrit abondamment annoté, avec le manuscrit du plan de tournage, les planches de négatifs etc.
Tapuscrit intégral du script de ce film mythique, établi et annoté par Geneviève Cortier, scripte sur le tournage, enrichi de notes et de croquis relatifs aux plans et aux costumes, ainsi que du calendrier des jours de tournage, de 73 photographies d'une partie des plans et des acteurs et de nombreuses coupures de presses insérées en tête et in fine que complète, agrafé séparément, le tableau des séquences en [18] feuillets (270 x 210 mm), rédigés à l'encre bleue et rouge, avec des précisions sur les décors et les personnages. Ce film, dont le tableau des jours de tournage (21.7-26.9.1965) précise les acteurs et les plans tournés au quotidien, met en scène les vicissitudes de la vie de l'âne Balthazar, à la merci des humains, bons ou mauvais, qui en ont la charge. Il a été ardemment défendu dès avant sa sortie par Jean-Luc Godard, Louis Malle, François Reichenbach et Marguerite Duras dans l'émission télévisée « Pour le plaisir ». Constitué de la description des 709 plans du film, ce document de travail est enrichi - précisant ainsi méticuleusement au fil des pages le travail de la réalisation -, de nombreux ajouts et corrections manuscrits, à la mine et à l'encre, ainsi que de 43 annotations autographes (en regard des pages 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 21, 31, 33, 34, 36, 37, 42, 45, 51, 54, 61, 63, 64, 66, 73, 84, 87, 88, 105, 117, 118, 121, 125, 126, 131, 132, 134, 145, 146, 149, 158, 160, 162, 167, 169) et de 8 croquis au crayon des plans à tourner (en regard des pages 34, 65, 66, 71, 74, 117, 141, 165). 73 photos en noir, soit 53 (105 x 80 mm), 19 (130 x 90 mm) et 1 (115 x 115 mm), collées à l'époque au ruban adhésif en regard du texte, mais pour la plupart décollées, complètent l'ensemble parmi lesquelles 8 photos de Robert Bresson et 8 photos d'Anne Wiazemsky, la petite-fille de François Mauriac qui rencontra en août 1965 sur ce tournage Jean-Luc Godard qu'elle épousa en 1967, et 1 photo du réalisateur avec l'actrice principale de son film et l'âne Balthazar. 24 de ces photos sont légendées, 20 d'entre elles du numéro du plan considéré (64, 79, 89, 98, 162 [2], 169, 251, 252, 309, «raccord 369-370», 445, 460, 467, 470 472 [2], «raccord 493», 495, 503). L'ensemble est complété des documents suivants : [18] ff. (270 x 210 mm) de tableaux récapitulatifs des séquences du film ; [1] f. (390 x 235 mm) du tableau des jours de tournage ; 53 photos en noir (105 x 80 mm) ; 19 photos en noir (130 x 90 mm) ; 1 photo en noir (115 x 115), dont 8 photos de Robert Bresson, 8 photos d'Anne Wiazemsky et 1 photo des deux mêmes, ensemble. Encore aujourd'hui, voir un film de Robert Bresson reste une expérience étonnante ; Au hasard Balthazar n'échappe pas à la règle mais laisse dans la filmographie bressonnienne comme un étrange tournant irrémédiable, un pivot qui ne laisse aucune possibilité d'aller-retour : constatation principale, le film est sombre, très sombre, et malgré un arrière goût de paradis maintes fois perdu, il ne laisse aucune possibilité d'espoir ou de rédemption. Lorsque il a été projeté pour la première fois à New York lors au Festival du film de 1966, «il a reçu des critiques plutôt défavorables». En Europe, en revanche, les critiques sont élogieuses. Le célèbre cinéaste et critique des Cahiers du cinéma Jean-Luc Godard a déclaré : «Tous ceux qui verront ce film seront absolument stupéfaits [...] parce que ce film, c'est vraiment le monde en une heure et demie». Le critique de cinéma Tom Milne l'a qualifié de «peut-être le plus grand film [de Bresson] à ce jour, certainement son plus complexe». La sortie en salle aux États-Unis a lieu quatre ans plus tard. En 1970, Roger Greenspun du New York Times a salué la scène finale du film comme «certainement l'un des passages les plus émouvants de l'histoire du cinéma». Andrew Sarris, l'un des critiques les plus influents du cinéma, a écrit en 1970 : «Aucun film que j'ai vu n'a été aussi proche de faire vibrer tout mon être [...]. Il constitue à lui seul l'un des plus hauts sommets de l'expérience émotionnelle artistiquement réalisée». Magnifique et unique document.