LE POINT DE LA QUESTION.. 1972. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos plié, Intérieur frais. 278 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte. Couverture rempliée.. . . . Classification Dewey : 300-SCIENCES SOCIALES
Reference : R150173025
Préface de JEAN DANIEL. Classification Dewey : 300-SCIENCES SOCIALES
Le-livre.fr / Le Village du Livre
ZI de Laubardemont
33910 Sablons
France
05 57 411 411
Les ouvrages sont expédiés à réception du règlement, les cartes bleues, chèques , virements bancaires et mandats cash sont acceptés. Les frais de port pour la France métropolitaine sont forfaitaire : 6 euros pour le premier livre , 2 euros par livre supplémentaire , à partir de 49.50 euros les frais d'envoi sont de 8€ pour le premier livre et 2€ par livre supplémentaire . Pour le reste du monde, un forfait, selon le nombre d'ouvrages commandés sera appliqué. Tous nos envois sont effectués en courrier ou Colissimo suivi quotidiennement.
[Paris] Imprimerie de Mme veuve Agasse s.d. [1835] in-8 en feuilles
20 pp.Aucun exemplaire au CCF. Extrait du Moniteur du 27 août 1835. Protestation du représentant de la "gauche dynastique" contre l'évolution de la législation sur la presse provoquée par les récents événements politiques : en effet, la Monarchie de Juillet, pourtant issue d'une révolte pour défendre la liberté de la presse, revint dès 1833 à une politique plus autoritaire envers les journaux. Elle durcit encore son attitude après la révolte des canuts de 1834, et surtout après l'attentat commis fin juillet 1835 contre Louis-Philippe par un insurgé corse, Giuseppe Fieschi. Le gouvernement en attribua la responsabilité aux attaques des journaux contre le Roi. Les lois de septembre 1835 mirent ainsi fin à la législation libérale de 1830. Elles étaient particulièrement sévères concernant la survie des journaux. L'article 19 de la loi du 9 septembre 1835 prévoyait en effet qu'un journal ne pouvait continuer à paraître avec le gérant contre lequel auraient été prononcées les peines d'emprisonnement et d'interdiction des droits civils pendant toute la durée de ces peines
[Paris] Hacquart s.d. [1814] in-8 dérelié, essais de plume au verso du dernier feuillet
19 pp.Député de la Manche de 1813 à 1815, Avoyne de Chantereyne (1762-1834) appuie en principe des dispositions plutôt libérales en matière de droits de la presse sur la toute récente Charte constitutionnelle, tout en proposant un régime intermédiaire de censure
[Genève?] S.n. 1896 in-8 de 7 pp. br., couv. muette déchirée
Manque à la BNF.Très rare extrait des "Comptes-rendus du IVe Congrès international d'Anthropologie criminelle".L'auteur se propose de répondre à la question "Quelle est l'influence de la Presse sur la genèse de la criminalité ?" Le manuscrit original de ce rapport se trouve dans le fonds Alexandre Lacassagne à la B.m. de Lyon.Note manuscrite au crayon sur une page. Envoi autographe signé de l'auteur au "Dr Et. Martin"
[Paris] bureaux du journal La France 1846 in-8 dérelié
2 ff.n.ch. (faux-titre et titre), 83 pp.Il ne s'agit évIdemment pas d'Henri-Evrard de Dreux-Brézé, célèbre pour son rôle aux États-Généraux de 1789 (il était mort en 1829), mais de son fils aîné Scipion (1793-1845), qui avait brièvement hérité en 1829 de sa charge de grand maître des cérémonies de France. Continuant à siéger à la Chambre des Pairs après l'avènement du régime de Juillet, il s'était fait à la tribune le défenseur des idées légitimistes, tout en soutenant l'élargissement du corps électoral obstinément refusé par Guizot
Paris Masson s.d. [1935] in-8 broché
15 pp.Aucun exemplaire au CCF. Très rare. Père de Jean-Paul Aron, Max Aron (1892-1974) était un médecin et biologiste français, professeur d'histologie à la Faculté de médecine de Strasbourg, et considéré comme le co-découvreur de la thyréostimuline