TALLANDIER. 1965. In-8. Cartonnage d'éditeurs. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 351 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc et en couleurs dans le texte et hors texte. Jaquette légèrement passée. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 793.9-Jeux divers
Reference : R150144546
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André Danican Philidor, Analyse du jeu des échecs. Londres, s.n., 1777. In-8, front.-[6]-302-[6]p. Seconde édition « considérablement augmentée » de cet important ouvrage sur les échecs. Parue sans nom de libraire, cette édition est anglaise, et à été éditée par P. Elmsley. On trouve parfois des exemplaires mentionnant « Chez P. Elmsley, dans le Strand » comme l'édition de Londres en anglais la même année. On remarquera d'ailleurs que les deux éditions partagent le même frontispice de Bartolozzi et la même typographie, ce qui était déjà deux bons indices. Notre exemplaire ne comprend pas la liste de souscripteurs reliée parfois au début, parfois à la fin de l'ouvrage (6 pages). Exemplaire sur beau papier vergé. Provenance : Philip Pleydell-Bouverie (1788-1872), politicien britannique La liste des souscripteurs, non reliée ici mais qu'on trouve aisément avec les exemplaires numérisés, nous signale notamment « Hon. Mrs. Bouverie ». Il s'agit de Anne Duncombe (1759-1829) qui épouse Jacob Bouverie (1750-1828) le 24 janvier 1777, juste avant la parution de cet ouvrage. Ce sont les parents de Philip Pleydell-Bouverie, le nom Pleydell venant de la mère de Jacob Bouverie qui le releva. Cet exemplaire fut relié plus tardivement, entre 1800 et 1803 précisément, comme le montre l'étiquette du comte de Caumont en garde avec l'adresse « 39, Gerrard street, Soho ». Cette étiquette est bien celle d'un relieur et non d'un bibliophile. Le décor de ces reliures est clairement d'inspiration française et on pourrait les rapprocher de celles de Bozerian par exemple, avec toutefois des finitions plus anglaises comme les filets en bordure des contreplats. Reliure signée Comte de Caumont, plein maroquin noir, large décor encadrant les plats avec fleurs de lys aux angles, dos lisse joliment orné, filet sur les coupes, doubles filets en bordure des contreplats, tranches dorées avec petit guillochage près des coiffes et aux coins. Mors supérieur partiellement restauré (renforcé au papier japon sur quelques cm), léger jaunissement général du papier. Les beaux exemplaires de cette édition sont rares.
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François-André Danican Philidor, L'Analyse des Echecs contenant une Nouvelle Méthode pour apprendre en peu de tems à se perfectioner dans ce Noble Jeu. Londres, s.n., 1749. In-8, XIV-162p. Très rare édition, mal répertoriée, une des deux éditions pirates, reconnaissable à la vignette avec les deux cornes d'abondance sur le titre. Pendant longtemps, on ne connaissait l'existence de 1749 que dans des bibliographies, sans connaître d'exemplaire. Hoefer, dans sa bibliographie, doutait même de l'existence. Depuis, quelques très rares exemplaires ont été découverts, avec deux collations différentes XIV-162 & XXII-170. Il y a en tout 3 éditions : l'originale (170p) et les deux contrefaçons avec la collation de notre exemplaire. L'article de la bibliothèque municipal de Belfort, "Philidor champion d'échecs", décrit bien les trois éditions (et il semble qu'il n'y ait que cet article de précis sur le sujet). Cette édition est-elle imprimée à Londres ? Nous ne le savons pas. Si notre exemplaire porte une reliure française, un autre exemplaire passé en vente il y a quelques années porte une reliure anglaise. Pleine basane d'époque, dos orné, tranches rouges, jolies marges. Usures aux coins, coiffes et coupes, mouillure en tête (en marge), travail de vers dans le dos et en marge intérieur, atteignant parfois le texte sans en empêcher la compréhension. Très rare.
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Revue Française de psychanalyse - Revue trimestrielle - Publiée avec le concours du Centre National du Livre. Revue de la Société Psychanalytique de Paris
Reference : 42095
(2004)
[1832]. 445 x 457 mm.
Très rare jeu édité en 1832, qui n’est pas, comme il est trop souvent indiqué, un jeu de parcours, dans le style du jeu de l’Oie, mais en réalité un jeu de "paris" ou de "mises" ou encore de "loterie", et qui peut s'apparenter au jeu de la roulette au casino. Très à la mode en 1827 (année de sa création), ce jeu se jouait avec 12 boules en bois numérotées qui étaient sorties d’un sac et qui donnaient gagnant le numéro sorti, qui ramassait alors les mises préalablement placées sur les différentes voitures publiques. Ce jeu rend hommage aux deux compagnies d'omnibus créées à Paris en 1828, l'Entreprise Générale des Omnibus et l'Entreprise Générale des Dames Blanches. Les omnibus (du latin omnibus, signifiant "pour tous"), étaient des véhicules tractés par des chevaux, qui assuraient un service de transport public régulier. En France, les omnibus naissent à Nantes, au début du XIXe siècle, lorsqu'Étienne Bureau, petit-fils d'armateur, imagine un véhicule pour transporter ses employés entre les bureaux de l'entreprise, situés dans le centre, rue Jean-Jacques Rousseau, et les entrepôts des Salorges où se trouvent les services de la Douane. En 1826, Stanislas Baudry, un autre homme d'affaires nantais, met en place le même service pour convoyer ses clients du centre-ville vers la rue de Richebourg, où se trouvent des bains publics qu'il a créés comme annexe d'une minoterie. Le service est d'abord gratuit mais il se rend compte que des gens utilisent ce moyen de transport pour leurs déplacements personnels. Il institue alors un accès payant et crée une entreprise spécifique de transport urbain baptisée "La Dame Blanche", s'inspirant du succès de l’opéra-comique de Boëldieu créé quelques mois auparavant. Il fonde ainsi le premier service français d'omnibus de l'ère contemporaine. En 1828, il décide de créer le même service à Paris, avec l'Entreprise Générale des Omnibus et l'Entreprise Générale des Dames Blanches. Le jeu est composé de trois cercles. Le premier cercle est illustré au centre de personnages jouant à l'omnibus, entourés des règles du jeu, dont la dernière phrase est "Un bon joueur ne se fâche jamais". Les deux autres cercles sont décorés des voitures des deux compagnies, avec leurs noms : Jenny, Pauline, Honora, Victoire, puis Joséphine, Sarra, Julie, Lucie, Rosalie, Betzi, Gabrielle et Clarisse. En 1937, la maison Hermès rendra hommage à ces deux compagnies en choisissant ce jeu comme modèle pour son tout premier carré en twill de soie. Très rare. Exemplaire finement aquarellé à l'époque. Marges gauche et droite coupées au trait d'encadrement. Grand-Carteret, Papeterie & papetiers de l'ancien temps,1913, p. 108 ; de Vinck, Iconographie du noble jeu de l'oye, Catalogue descriptif et raisonné de la collection de jeux formée par le Baron de Vinck, 1886, p. 52, 126.
Presse éveil. 2006. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 26 pages agrafées - nombreux dessins en couleurs dans le texte - coloriage en grande partie coloriée au feutre.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : jeu : les lumières de Tokyo - histoire : Babar au Japon - jeu de l'histoire - coloriage - jeu : le jardin japonais - Babarama : le restaurant - jeu : à l'aéroport - jeu : les cerfs volants emmêlés - conte : le molulin magique - jeu : les petits robots - coloriage - Pom, Flore et Alexandre. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues