GALLIMARD .. 1996.. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 215 pages. Note au stylo sur la page de garde.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Reference : R150096127
ISBN : 2070746674
Avant-propos de Jean Grosjean. Introduction de Raymond Jean. Textes choisis par Marie Botturi, Edith Delos et Marguerite Gentzbittel. Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
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1833 "La muse armoricaine" exprime sa foi en la Nation, son idéal d'unité et de concorde et son attachement à la liberté encadrée par la raison et la justice. Célébrée par Chateaubriand, Hugo, Lamartine et Musset, la poétesse est alors au sommet de sa carrière, deux ans avant d'être emportée par une infection pulmonaire à l'âge de 25 ans. Ce poème patriotique de 49 vers a été repris dans ses Oeuvres complètes en 1843 (texte établi par Adélaïde Aumand, tome 1, p. 221-223). Très beau manuscrit, d'une grande lisibilité.
1927 Remerciements au recteur de l'Académie de Paris qui lui a commandé un poème pour le bicentenaire de Goethe : "Si difficile que cela soit, ayant été depuis des années moins près de cette grande lyre de mon enfance et de ma jeunesse, je m'acquitterai pieusement de cette tâche que votre bienveillante amitié ne me trouve pas indigne d'accomplir. Ce fils de notre Encyclopédie et des nymphes rhénanes, célébré à Paris, quel appel, au son des lyres, à leur sympathie, quel témoignage de notre équité latine, de notre tenace espérance ! - Qui célébrera, là-bas, aux fronts des muses germaniques, Montaigne, Pascal, Victor Hugo ? Banquet qu'eut rêvé Michelet, réunion des grands convives du monde, qui donnerait presque un sens aux recherches ténébreuses de nos pensées, à cette exaltation ardente qui rend l'espace fascinant (...)". Elle termine en demandant à son correspondant "quel sera l'interprète de mes vers ? rien n'est plus déplaisant que l'harmonie confusément prononcée." On joint une épreuve sur papier couché à grandes marges d'un ex-libris gravé en 1927 par Raymond Prevost à l'effigie d'Anna de Noailles.
[1940 circa] Excellent manuscrit complet, où après avoir vanté les qualités de franchise et de simplicité de la comtesse de Mirabeau, Rachilde évoque sa première rencontre avec la romancière (1849-1932) :"Quand je m'exerçais au reportage, travaux qui allaient de la recherche du chien perdu au compte rendu de la soirée de fiançailles princières, je fus envoyée chez elle par le directeur d'un journal d'opinion avancée (il était probablement républicain !) pour demander celle de Madame Gyp sur une quelconque question de mode et il m'avait prévenu charitablement que je ne serai peut-être pas reçue.""On ne me fit même pas attendre dans l'antichambre et la maîtresse de la maison prenant en pitié mon air un peu intimidé me mit tout de suite à mon aise en me demandant ce que je faisais de ça, et elle touchait ma queue de cheveux nattés sans beaucoup de soin que je laissais traîner dans mon dos car je ne savais pas me coiffer autrement.""Ma petite amie, me dit-elle affectueusement, c'est très bien d'avoir une chevelure pareille, seulement ça vous donne un air de pensionnaire qui ne cadre pas du tout avec vos occupations. Ou vous vous les ferez voler, car on coupe les nattes dans les foules, ou il faudra vous apprendre à vous coiffer autrement, le métier de journaliste demande ce sacrifice."Et elle se mit à rire de son rire franc, toujours jeune et sans aucune raillerie méchante.Je lui répondis avec le grand sérieux que l'on garde quand on est un croyant devant les idoles : "C'est que, Madame, je ne veux pas du tout faire du journalisme. Je voudrais écrire des romans dans un coin, chez moi, loin de toutes les foules...""Alors, dit-elle sans cesser de sourire, coupez-les encore plus ras... comme pour les condamnés à mort !..."
Édition originale. Paris, Calmann-Lévy, 1925 & Paris, André Delpeuch, 1928. 2 vol. (150 x 205 mm) de 246 p., [1] et 1 f. Broché. Édition originale. On joint. Michel Corday. Anatole France d'après ses confidences et ses souvenirs