GALLIMARD .. 1970.. In-8. Broché. Bon état, Couv. légèrement passée, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 234 pages. Couverture rempliée.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
Reference : R150095061
Roman. Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
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, , 1643-1644. Ensemble 4 pièces reliées en 1 vol. in-4, vélin rigide à recouvrement, titre manuscrit sur le dos (reliure de l'époque).
Nouvelle édition sortie des presses de Geoffroy Dufour des édits et règlements de Savoie édictés entre 1560 et 1616. Le duc Emmanuel Philibert (1553-1580) considéré comme l'artisan de la restauration de l'État Savoyard au XVIe siècle, fit de Turin sa capitale. Il entreprit des réformes politiques et administratives, avec plus particulièrement la création du Sénat de Savoie à Chambéry, version savoyarde de l'institution française du Parlement. Rousseurs, feuillets brunis.Auguste Dufour, François Rabut, L'imprimerie, les imprimeurs et les libraires en Savoie du XVe au XIXe siècle, 1877, p. 86.
Bergerac, J. B. Puynesge, 1786. 2 vol. in-4 de XXV-(1)-553-(1) pp. et XVIII-401-(1)-40 pp., demi-basane brune, dos lisse orné (relié vers 1820).
Première édition très rare. Pierre-François-Régis Dessalles, né en 1755 dans une famille martiniquaise établie depuis la fin du XVIIe siècle, est un historien et juriste connu pour ses Annales du Conseil Souverain, une œuvre majeure sur la Martinique sous l’Ancien Régime. Après des études de droit à Paris, il retourne en Martinique, où il occupe des fonctions importantes, notamment comme commandant de Sainte-Marie et juge au tribunal d’appel en 1804. Il meurt en 1808 (certaines sources indiquent 1806).Ses Annales constituent une source précieuse pour comprendre la vie judiciaire, administrative et sociale de la Martinique coloniale. Compilant des extraits de registres aujourd’hui disparus du Conseil souverain, l’oeuvre aborde des thèmes variés :La condition des esclaves, considérés comme des biens meubles, et les sanctions sévères infligées aux esclaves fugitifs (« nègres marrons »).Le service spirituel, confié à des ordres religieux sous l’autorité du Saint-Siège, avec des missionnaires révocables à volonté.Les pratiques judiciaires, y compris des descriptions détaillées de la torture, comme la « question », abolie en 1781 mais décrite comme un supplice « plus douloureux que la mort ».Dessalles, en tant que créole et membre de l’élite, offre un regard à la fois critique et empreint des préjugés de son époque. Il justifie les relations concubines entre maîtres et esclaves comme une conséquence du climat tropical, mais condamne fermement les mariages entre Blancs et femmes de couleur. Les Annales révèlent aussi les tensions sociales, comme les querelles de préséance entre juges de Fort-Royal et de Saint-Pierre.Sur le plan institutionnel, Dessalles décrit l’application des ordonnances royales (civiles de 1667, criminelles de 1670) adaptées aux réalités coloniales. Il critique certaines politiques fiscales, comme la capitation et les taxes sur les produits locaux, tout en documentant les règlements de police régissant la vie quotidienne.En somme, les Annales de Dessalles offrent un témoignage unique sur la Martinique des XVIIe et XVIIIe siècles, mettant en lumière les structures coloniales, les inégalités sociales et les tensions entre colons, administrateurs et esclaves. Malgré les limites de son regard, son œuvre reste une référence essentielle pour l’histoire de la Martinique sous l’Ancien Régime.Natif de Limoges, Jean-Baptiste Puynesge travaille comme compagnon à Bordeaux avant d'y monter une imprimerie clandestine, aux Chartrons. Des poursuites judiciaires l'obligent à partir s'installer à Bergerac vers 1773, d'où il revint pendant la Révolution. Jean-Baptiste Bargeas lui succéda. Vers 1780, Puynesge obtint également l'autorisation d'ouvrir une librairie à Sainte-Foy-la-Grande ; il proposa à cette date à l'intendant d'organiser une loterie de ses livres invendus. Ex-libris manuscrit Pelet ; quelques traces de mouillures.Jean Imbert, Bibliothèque de l'École des chartes (1997), p. 390.
Flammarion, 1936-1937, 2 vol. in-12, 282 et 362 pp, brochés, tome I en bon état, tome II avec papier jauni en état correct
Complet en 2 volumes, les autres tomes annoncés ne sont jamais parus. — Par André Tardieu (1876-1945), principal collaborateur de Clemenceau pendant la Conférence de paix de Paris, président du Conseil des ministres à trois reprises, en 1929-1930 et 1932. — "Voilà cinq ans que les livres, les discours, les actes de M. André Tardieu sont autant d'appels lancés à la France qu'il souhaite réveiller et réformer. Le grand ouvrage qu'il inaugure par “Le Souverain captif” marquera peut-être, pour nous, l'ouverture d'une ère nouvelle." (Le Figaro, 1936) — "... L'œil vif sous le lorgnon, la main rapide, M. André Tardieu est, depuis deux jours, prisonnier entre quelques hautes piles de volumes : il fait le service de presse de son nouvel ouvrage, “Le Souverain captif”, et trace mille et une dédicaces d'une plume emportée. “Le Souverain captif” prend place, aujourd'hui même, en librairie. On sait qu'il apporte une critique impitoyable du régime. On assiste à la confrontation des principes de 89 et de ce qui est. Liberté, égalité, suffrage universel sont pesés, auscultés. M. Tardieu n'a pas le pronostic optimiste pour ces majestueuses personnes qui ont longtemps circulé sur nos chemins. La France est riche : un tel contempteur du régime nous arrive de ses lieux saints. C'est un chef de parti, un ancien président du Conseil qui a rompu le pacte domestique. La critique en reçoit une force extraordinaire. Ajouter que “Le Souverain captif” encourage au devoir électoral, à la bataille électorale serait abusif. Mais la clarté porte tôt ou tard ses fruits." (Le Figaro, 1936)
Hambourg, Chrétien Herold, 1760 ; in-8. 2ff.-214pp. Veau brun de l'époque, dos à nerfs. Coins frottés, coiffes manquantes, mors fragiles, papier jauni, des rousseurs.
Maximes et remarques générales. De la cour et de l'économie particulière d'un souverain. Du choix et des qualités des serviteurs. Des ministres. Des affaires et de l'art de les traiter. Des appointements. (A propos de Moser : MICHAUD, Biographie universelle, T.30, p. 238-39).
1 feuillet in-8, s.d. [ 1815 ] Aux Gardes Nationaux de France [ Edition originale ] "Nous, Charles-Philippe de France, Comte d'Artois, Colonel général de la Garde Nationale, instruit que Napoléon Buonaparte, en se donnant la qualité de de souverain légitime du Royaume, et voulant, d'après ce titre usurpé par la fraude et la trahison mobiliser la Garde Nationale de France, afin de concourir avec la troupe de ligne à la défense de l'état qu'il annonce être attaqué, protestant contre tous les actes donnés à cet effet et émanés de Napoléon Buonaparte ; Mandons et ordonnons aux commandans des Gardes nationaux du Royaume de se refuser à obtempérer aux ordres du prétendu souverain légitime [... ]"
Bon état pour ce document publié par le frère de Louis XVIII et futur Charles X.