FLAMMARION.. 1946.. In-8. Broché. Etat passable, Couv. légèrement passée, Dos abîmé, Intérieur acceptable. 121 pages. Couverture contrepliée. Nombreuses eaux-fortes en noir et blanc, dans le texte et hors texte. Plats détachés. Manques sur le dos. Plat de couverture déchiré.. . . . Classification Dewey : 94.41-Editions numérotées (gros tirage)
Reference : R150057462
Roman. Eaux-fortes de Daniel Rouvière. Exemplaire n° 54/1 000 tiré sur vélin des papeteries Boucher. Classification Dewey : 94.41-Editions numérotées (gros tirage)
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Paris, JC Lattès, 1979. 14 x 22, 216-xxvii pages notations musicales, nombreuses notations musicales, broché, très bon état.
Avant-propos de Ralph Kirkpatrick.
Paris, Spes, 1937 12 x 18, 414 pp., illustrations, broché, bon état (couverture défraîchie, cachets du Collège jésuite Saint Stanislas à Mons)
préface de Monsieur Eugène Duthoit
, Pelckmans , 2026 Hardcover, 320 pages, 24 x 17 cm. WITH AN Free postcard! English text. * Brandnew. ISBN 9789465304632.
The only book about the Six with the Six. On the first floor of the 1986 British Designer Show in London, tucked away among the bridal gowns, six unknown Flemish designers were discovered almost by chance. Since their names were unpronounceable to the international visitors, someone must have shouted: ?Come up and see the Six from Antwerp!? The echo of these words has never left the designers. On the contrary, over the years it grew louder and louder, and the Six attained mythical status. With their worldwide success, Dries Van Noten, Ann Demeulemeester, Dirk Bikkembergs, Walter Van Beirendonck, Dirk Van Saene, and Marina Yee put Belgian fashion on the international map. In this book, novelist Oscar van den Boogaard reconstructs the rise and dynamics of the Six through intimate conversations with the designers themselves. He weaves their memories and experiences into a unique biography. Translated with DeepL.com (free version)
Paris ; id. ; id. : chez Estienne Loison, au Palais, dans la Gallerie des Prisonniers, au Nom de Jesus ; id. ; chez Estienne Loyson, au premier Pillier de la Grand'Salle du Palais, au Nom de Jesus, 1692 ; id ; 1687. ARRÊTS DU PARLEMENT DE PARIS : UN BEST-SELLER
In-f° (248 x 288 mm), [1] f., [1] f., [12] ff., 860 pp., [14] ff. + [1] f., [1] f., [10] ff., 946 pp., [9] ff. + [1] f., [1] f., [8] ff., 950 pp., [13] ff., veau moucheté, dos à six nerfs orné, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Imposant recueil des arrêts du Parlement de Paris pour les années 1623 à 1678. Les tomes 1 et 2 sont dans l'édition de 1692, le tome 3 dans celle de 1687. En 1692 le Journal des arrêts comprend 4 volumes, dont le dernier contient « quelques arrêts et règlements notables qui avaient été omis des années 1676 et 1677. » Table des chapitres et table alphabétique des matières à chacun des volumes. En 1646 Jean du Fresne, seigneur du Préaulx et avocat au Parlement de Paris, fait paraître son Journal des arrêts, premier recueil en français d'arrêts du Parlement de Paris; on y apprend par exemple que "Condamnation contre un Chanoine à une amende honorable pour irreverence & jurements faits en l'Eglise, ne fait vacquer le Benefice de plein droit" (CXXV), que "Condamné à mort par Sentence, depuis confirmé par Arrest, est incapable d'avoir pû recueillir une succession à luy écheüe pendant la sentence de mort" (LIX), que "les statües de marbre posées sur des bases de pierre font partie de la maison, quoy que non enclavées dans la muraille" (LIII), et que "Femme notée de legereté par le testament de son mary, convolant en seconde Nopces dans l'an du deüil, peut estre interdite d'aliener les meubles de la communauté de son deffunt mari, qui estoit opulente." (XLIX). L'auteur ne se limite pas à reproduire les décisions, mais en donne également une explication et résume les plaidoiries des avocats. L'ouvrage connait un immense succès en librairie. Du Fresne meurt en 1675, et François de la Guessière reprend le flambeau du Journal des arrêts pour les tomes 2 à 4, suivi par Nupied (t. 5) et Duchemin (t. 6 et 7). Le projet du journal cesse en 1757, date à laquelle il compte 7 tomes, corrigés, augmentés et réédités à de nombreuses reprises. Manques aux coiffes et petits manques aux coins. Quelques erreurs de pagination, sans manque. v. 1 : mouillure en tout début d'ouvrage. V. 3 : travail de vers en marge de quelques cahiers, mouillure à quelques cahiers.
Paris, Imprimerie Nationale, [circa 1850]. En 15 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 580 x 612 mm ; au dos, étiquette du géographe-éditeur parisien Jules Andriveau-Goujon.
Belle carte formant le tableau d'assemblage de la première carte géologique de la France, lithographiée en couleurs par l'Imprimerie Nationale, et publiée vers 1850. La première carte géologique de la France a été publiée en 1841. Cette très rare carte monumentale en six feuilles, formant un panneau de 2,16 x 2,21 m, est l'œuvre des géologues et minéralogistes français Armand Dufrénoy et Élie de Beaumont. En 1822, alors que la carte géologique d'Angleterre en six feuilles de Greenough venait de paraître, André Brochant de Villiers, inspecteur général des Mines, prit la décision de réaliser une carte géologique de la France. Il engagea deux jeunes ingénieurs des Mines, Armand Dufrénoy et Léonce Élie de Beaumont. En 1823, tous trois partirent six mois en Angleterre pour se former. À leur retour, en 1825, l'exploration géologique débuta, de Beaumont examinant la partie orientale de la France, et Dufrénoy la partie occidentale. 80 000 km furent ainsi parcourus durant presque quinze ans. La gravure du relief sera achevée en 1840, et la carte sera présentée à l'Académie des Sciences le 20 décembre 1841. Avec cette première carte géologique de la France, Dufrénoy et de Beaumont donnèrent une impulsion décisive au développement de cette science en France. Le succès fut tel que la Société géologique de Londres leur décerna en 1843 sa plus haute distinction. Et en 1868, un décret impérial décidera de la création du Service de la carte géologique de la France. Une ère nouvelle commençait pour la cartographie géologique française. Peu après la publication des six feuilles, la conception d'une carte réduite fut envisagée, afin de pouvoir être aisément consultée par le lecteur. La première édition du tableau d'assemblage fut lithographiée par l'Imprimerie Impériale et insérée dans l'ouvrage en cinq volumes intitulé Explication de la carte géologique de la France, édité en même temps que les six feuilles. Dressé à l'échelle de 1/2,000,000e alors que les six feuilles sont à l'échelle de 1/500,000e, il occupe une surface seize fois plus petite. Dans la réduction, les auteurs ont sacrifié le dessin du relief des montagnes, celui de la plupart des rivières, les divisions politiques, les localités d'une importance secondaire, etc. ; mais ont conservé toutes les limites géologiques. Ils n'ont omis que les masses minérales qui, par leur peu d'étendue, ont échappé, pour ainsi dire, au burin. De cette manière, le Tableau d'assemblage, malgré la petitesse de son échelle, offre encore une image fidèle et presque complète de la disposition des masses minérales dont le sol de la France se compose. Le système de couleurs est le même que celui utilisé pour la carte géologique des bords du Rhin : chaque formation est coloriée d'une couleur particulière, et les différentes divisions à l'intérieur de cette formation sont coloriées de la même couleur, pointillée, hachurée ou quadrillée. Ainsi le jurassique est aquarellé en bleu, les terrains cristallisés en saumon, et les terrains volcaniques en orangé. La Corse est présentée séparément en carton, en bas à droite. Notre exemplaire, lithographié par l'Imprimerie Nationale, peut être daté vers 1850. Créée en 1640 par Louis XIII, cette institution porta le nom d'Imprimerie Impériale de 1804 à 1815 ; puis elle fut nommée Imprimerie Royale de 1815 à 1848, Imprimerie Nationale de 1848 à 1851, et de nouveau Imprimerie Impériale de 1852 à 1870 ; elle redevint l'Imprimerie Nationale en 1870. Il existe une autre édition de cette carte, lithographiée par l'Imprimerie Impériale et publiée par Eugène Andriveau-Goujon dans son Atlas Universel en 1864. Bel exemplaire. Dufrénoy et de Beaumont, Explication de la carte géologique de la France, Tome premier, 1841, p. XXIII.