‎TRILLARD MARC.‎
‎UN EXIL.‎

‎DEFORGES REGINE.. 1988.. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 182 pages. 1ère de couverture illustrée en couleurs.. . . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎

Reference : R150025457
ISBN : 2905538309


‎Roman. Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française‎

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‎Joantho, Louis De‎

Reference : 7825

(1903)

‎En exil. Quatre mois auprès de Monseigneur le Duc d'Orléans à bord du yacht Maroussia.‎

‎ Plon - Nourrit et Cie 13,5 x 20,5 Paris 1903 In-8, reliure à la bradel demi-toile percalinée grise de l'époque, pièce de titre verte, dos ornés de filets dorés, filet doré sur les plats, plats et gardes marbrés, [6]-IV-445 p. Portrait du duc d'Orléans en frontispice, 110 illustrations / photos dans le texte, couverture illustrée conservée. Louis de Joantho est un journaliste royaliste, très proche de la famille d'Orléans. La loi d'exil de 1886 avait à nouveau contraint à l'exil le comte de Paris (1838-1894) et son fils Philippe duc d'Orléans (1869-1926) et interdisait la carrière militaire à tous les princes français. Prétendant au trône de France à la mort de son père en 1894, condamné à l'exil et héritant de l'immense fortune des Orléans, il continuera ses voyages d'exploration et de chasse à travers le monde. L'ouvrage de Joantho est ici la chronique touristique et mondaine de la croisière en méditerranée que fit le duc d'Orléans en compagnie de sa jeune épouse, l'archiduchesse Marie-Dorothée de Habsbourg-Lorraine, sur le Yatch privé du duc, "La Maroussia". La chronique est intéressante par les sites visités : Gênes. - Carthagène. - Séville. - Villamanrique. - Le Maroc. - Tanger. - Malaga. - Îles Baléares. - Barcelone. - Rosas. - Gênes. - La Spezia. - Île d'Elbe. - Naples. - Baja. - Le Vésuve. - Pompéi. - La Sicile. - Palerme. - Le Zucco. - Gênes. - Pèlerinage de Madame la Duchesse d'Orléans à Lourdes, mais peut également contribuer à l'étude des milieux légitimistes à la fin du XIXe siècle. Très bon exemplaire, peu fréquent. Une annotation manuscrite sur la page de garde "comte de Chabannes, p. 198" fait allusion à une citation dans le livre, sachant que le livre faisait partie de la bibliothèque du comte Henri de Chabannes (1859-1930).(B69) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST. ‎


Phone number : 06 23 64 99 61

EUR130.00 (€130.00 )

‎Las Cases, Comte Emmanuel De‎

Reference : 8026

(1842)

‎Mémorial de Sainte-Hélène suivi de Napoléon dans l'exil par MM. O'Meara et Antomarchi et de l'historique de la translation des restes mortels de l'Empereur Napoléon aux Invalides‎

‎ Bourdin 17,5 x 26,5 Paris 1842 Deux forts volumes in-8, reliure demi-maroquin vert de l'époque, dos lisse orné d'un riche décor romantique et de l'aigle impérial dorés, titre et tomaison dorés, plats et gardes marbrés, tranches marbrées, pages encadrées d'un double filet noir, VII-828 et 935 pp. 2 faux titres gravés, 2 frontispices sous serpentes, bois gravés de Charlet in-texte, 27 planches sur chine et contrecollées sur vélin et sous serpente, dont la carte de l'île de Sainte-Hélène sous serpente et la carte pour la campagne d'Italie, un plan de Longwood. Emmanuel de Las Cases accompagna Napoléon dans son exil. Il fit paraitre le Mémorial en 1823, qui devint une source essentielle de l'historiographie et de la légende napoléoniennes. Agréable reliure romantique, léger frottement en queue, rousseurs éparses dans le premier volume. Très bonne condition.(VeiB49) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST ‎


Phone number : 06 23 64 99 61

EUR500.00 (€500.00 )

‎O'Meara, Barry Edward‎

Reference : 5084

(1823)

‎Complément Du Mémorial De Sainte-Hélène - Napoléon En exil‎

‎ Plancher - Eymery - Delaunay 14 x 21 Paris 1823 In-8, reliure demi-basane bleu-nuit de l'époque, dos lisse orné de filets et de fleurons dorés, titre doré, deux tomes en un volume, troisième édition. Relation contenant les opinions et les réflexions de Napoléon sur les événemens les plus important de sa vie, durant trois ans de sa captivité, et orné d'un fac-similé : Tome I. [8] p. (faux titre, remarque importante de l'éditeur, titre, fac-similé), XII p. (préface de l'auteur et de la seconde édition), 44 p. (Appendice - statistique de Sainte-Hélène), 214 p. (Complément du mémorial de Sainte-Hélène - première partie, août 1815 - déc.1816), 184 p. (Complément du mémorial - seconde partie, déc. 1816 - avril 1817). Tome II. Faux titre, titre, 228 p., (Complément du mémorial, troisième partie, avril 1817 - septembre 1817), 124 p. (Complément du mémorial, quatrième partie, octobre 1817 - juillet 1818), 32 p. (Notice historique sur la mort de Napoléon, avec son testament, la dernière lettre que le général Pichegru a adressée en Angleterre après son débarquement en France et les campagnes et batailles commandées par lui en personne). "Fréquemment réédité à la suite du "Mémorial", le "Napoléon en exil" de O'Meara a fait connaître, avant l'ouvrage de Las Cases, la situation de l'empereur déchu à Sainte-Hélène. Son témoignage s'arrête en 1818 'O'Meara fut expulsé de l'île), mais n'en a pas moins remporté un vif succès et joué un rôle important dans la légende, en contribuant à accabler Hudson Lowe. On n'oubliera pas qu'O'Meara était irlandais, ce qui peut expliquer son attitude favorable à l'égard de Napoléon". (Tulard, 1105). La première édition en français d'O'Meara (1786-1836) date de 1819. Reliure modeste, plats et coupes frottées, rousseurs et quelques mouillures mais solide exemplaire. Complet de l'appendice - statistique de Sainte-Hélène. (C11) PHOTOS NUMERIQUES DISPONIBLES PAR EMAIL SUR SIMPLE DEMANDE-DIGITAL PHOTOGRAPS MAY BE AVAILABLE ON REQUEST ‎


Phone number : 06 23 64 99 61

EUR170.00 (€170.00 )

‎HUGO Victor -‎

Reference : 4703

‎Oeuvres Romanesques, Dramatiques Et Poétiques, Volume 32, Oeuvres Politiques III, Actes Et Paroles, Pendant L'Exil 1852-1870 (Suite), Depuis L'Exil 1870-1884, Éditions Edito-Service, Genève, 1964-1970‎

‎ 12,5x20,5 cm, 485 pages, état neuf, plein cuir bistre, tabac foncé, dos avec pièces de titre et entre nerfs dorés, tranchefile et signet, plats enluminés, portrait en frontispice, Collection distribuée par le Cercle du Bibliophile, imprimé en Suisse, dessins et gravures à pleine page tirés de l'édition de la "Librairie du Victor Hugo illustré" de 1895, ouvrage réalisé d'après les maquettes de Gilbert Gilliéron - ‎


‎Actes et paroles - Pendant l'exil est un recueil publié en 1875 de textes de Victor Hugo : discours, déclarations publiques et textes divers (souvent parus dans la presse) entre 1852 et 1870. Ces oeuvres, comme l'indique le titre, ont été écrites pendant son exil de 1851 à 1870. Actes et paroles - Pendant l'exil, que complètent Actes et paroles - Avant l'exil et Actes et paroles - Depuis l'exil, dévoile la pensée politique hugolienne et son engagement public durant le Second Empire depuis ses lieux d'exil successifs. Pour bibliophile, fin lettré, lecteur passionné. ‎

Librairie Marco Polo - Saint Ismier

Phone number : 04 76 52 56 20

EUR22.00 (€22.00 )

‎HUGO Victor & HUGO Adèle‎

Reference : 70986

(1856)

‎Lettre autographe signée à la veuve du sculpteur David d'Angers : "Mon exil est comme voisin de son tombeau, et je vois distinctement sa grande âme hors de ce monde"‎

‎Hauteville House 11 et 13 mai 1856, 14x21,5cm, une feuille.‎


‎Lettre autographe signée de Victor Hugo datée du 13 mai 1856 à la suited'une lettre inédite de Madame Victor Hugo à Madame David d'Angersdatée du 11 mai. 4 pages sur un feuillet remplié à filigrane "Barbet Smith Street Guernesey". Publiée dans Correspondance de Victor Hugo, Paris, année 1856, p. 246 Dans cette lettreimprégnée des apparitions et spectres qui hantent lesContemplationsrécemment publiées, Victor Hugo s'adresse à la veuve de son grand ami le sculpteur David d'Angers, fervent républicain et artiste particulièrement admiré des romantiques. En pleine crise mystique, Hugo parle à l'ombre du sculpteur à qui il dédia de sublimes poèmes dansLes feuilles d'automneainsi queLes rayons et les ombres et réclame auprès de sa veuve son portrait favori, un buste en marbre jadis sculpté par David d'Angers. Après l'expulsion des proscrits de l'île de Jersey,VictorHugo fait l'achat d'Hauteville House grâce au succès desContemplationset apprend avec tristesse la disparition d'un ami cher.Il écrit à la veuve du sculpteur sur le même feuillet que sa femme Adèle, également liée avec la famille de David d'Angers, créateur d'un médaillon à son effigie : «Vous êtes la veuve de notregrand David d'Angers, et vous êtes sa digne veuve comme vous avez été sa digne femme». Le sculpteur de renom s'était déjà lié au premier salon romantique de Nodier à l'Arsenal et fréquentait presque quotidiennement Hugo à la fin des années 1820 dans l'ambiance bonapartiste et bon enfant de la rue Notre-Dame des Champs, en compagnie des frères Devéria, Sainte-Beuve, Balzac, Nanteuil et Delacroix. En 1828, l'écrivain avait posé avec bonheur dans l'atelier de David d'Angers rue de Fleurus, pour un médaillon puis un buste qui avaient été suivis de deux sublimes poèmes célébrant le talent du sculpteur dansLes Feuilles d'Automne etLes rayons et les ombres.De tous ses portraits pourtant nombreux, il chérissait plus que tout autre son buste de marbre signé David d'Angers et n'hésite pas à le réclamer à sa veuve : «Avant peu, peut-être, madame, ma famille vous demandera de lui rendre ce buste qui est ma figure, ce qui est peu de chose, mais qui est un chef-d'uvre de David, ce qui est tout. C'est lui encore plus que moi, et c'est pour cela que nous voulons l'avoir parmi nous». De ces séances de pose avec le sculpteur naquirent de fructueuses conversations esthétiques et politiques où s'était affirmée leur aversion commune pour la peine de mort. Ils assistèrent au ferrement des galériens qui rejoignaient Toulon depuis Paris, décrit par Hugo dans deux chapitres duDernier jour d'un condamné. Victime de l'exil comme Hugo, David d'Angers était rentré à Paris avant de rejoindre le monde des morts: «Mon exil est comme voisin de son tombeau, et je vois distinctement sa grande âme hors de ce monde, comme je vois sa grande vie dans l'histoire sévère de notre temps». La «grande vie» de David d'Angers fut consacrée à façonner les effigies des hommes illustres, par un subtil équilibre de ressemblance et d'idéalisation. Le sculpteur prend finalement place dans le panthéon personnel de Victor Hugo, lui qui avait orné le fronton du véritable Panthéon des grands hommes où repose aujourd'hui l'écrivain: «David est aujourd'hui une figure de mémoire, une renommée de marbre, un habitant du piédestal après en avoir été l'ouvrier. Aujourd'hui, la mort a sacré l'homme et le statuaire est statue. L'ombre qu'il jette sur vous, madame, donne à votre vie la forme de la gloire». C'était en effet à l'ombre des grands hommes qu'Hugo vécut son exil à Jersey, loin du tumulte de la capitale et dans le silence ponctué par les embruns frappant les carreaux. Hugo s'était plongé dans l'occulte et parlait aux disparus :«David est une des ombres auxquelles je parle le plus souvent, ombre moi-même», déclare-t-il, rappelant le poème final desContemplations, «Ce que dit la bouche d'ombre», dicté au poète grâce au procédé spirite des «tables tournantes». Alors au sommet de leur popularité, les tables se pratiquaient dans tous les salons de Paris, jusque chez l'empereur aux Tuileries et à Compiègne. Trois ans auparavant, il s'était ému de pouvoir converser avec sa fille disparue, Léopoldine, et lui avait érigé un monument poétique, lesContemplations, dont les Hugo profitaient du triomphe : «Je suis heureux que le livre desContemplationsait été lu par vous. Vous y avez retrouvé nos chers souvenirs et nos aspirations communes. L'exil a cela de bon, qu'il met le sceau sur l'homme et qu'il conserve l'âme telle qu'elle est». Ses conversations nocturnes s'étendirent bientôt à une cohorte d'illustres personnages, qui communiquaient avec la famille Hugo par les craquements d'un guéridon. Lors de séances quasi-quotidiennes, Hugo avait invoqué l'âme de Chateaubriand, Dante, Racine, Annibal, André Chénier, Shakespeare, Molière, Aristote, Lord Byron, Louis XVI, Napoléon 1er, ou encore Jésus-Christ: «c'est seulement vers les ombres que je me tourne, car c'est là qu'est la gloire, la fierté, la grandeur des âmes, la lumière; et il y a maintenant plus de vie dans les morts que dans les vivants» confie-t-il à la veuve du sculpteur. David d'Angers avait atteint l'éternité à laquelle ils aspiraient tous deux à travers les mots et la matière, demeurant à jamais présent dans ses souvenirs et les portraits marmoréens qu'il sculpta pour lui. Au travers des lignes, se dévoile le poète desContemplations, l'homme endeuillé et toujours meurtri par la disparition de sa fille Léopoldine et de son cher ami.Hugo se livre ici à un magnifique mouvement de lyrisme épistolaire, le sculpteur angevin ayant laissé à la postérité les plus beaux portraits de l'écrivain. Bien des années plus tard,Victor Hugo lui-même fut placé en grande pompe au Panthéon des grands hommes, dont son ami David d'Angers avait orné le fronton. "Guernesey, 13 mai [1856]. Je ne veux pas, madame, que cette lettre parte sans vous porter mon remerciement, mon respect et mon souvenir. Vous êtes la veuve de notregrand David d'Angers, et vous êtes sa digne veuve comme vous avez été sa digne femme. À cette heure, toutes les fois que je me tourne vers la patrie, c'est seulement vers les ombres que je me tourne, car c'est là qu'est la gloire, la fierté, la grandeur des âmes, la lumière; et il y a maintenant plus de vie dans les morts que dans les vivants. David est une des ombres auxquelles je parle le plus souvent, ombre moi-même. Mon exil est comme voisin de son tombeau, et je vois distinctement sa grande âme hors de ce monde, comme je vois sa grande vie dans l'histoire sévère de notre temps. Soyez fière, madame, du nom grave et illustre que vous portez. David est aujourd'hui une figure de mémoire, une renommée de marbre, un habitant du piédestal après en avoir été l'ouvrier. Aujourd'hui, la mort a sacré l'homme et le statuaire est statue. L'ombre qu'il jette sur vous, madame, donne à votre vie la forme de la gloire. Je suis heureux que le livre desContemplationsait été lu par vous. Vous y avez retrouvé nos chers souvenirs et nos aspirations communes. L'exil a cela de bon, qu'il met le sceau sur l'homme et qu'il conserve l'âme telle qu'elle est. Avant peu, peut-être, madame, ma famille vous demandera de lui rendre ce buste qui est ma figure, ce qui est peu de chose, mais qui est un chef-d'uvre de David, ce qui est tout. C'est lui encore plus que moi, et c'est pour cela que nous voulons l'avoir parmi nous. Je mets à vos pieds ma tendre et respectueuse amitié. post scriptum inédit :est-ce que vous seriez être assez bonne pour faire jeter cette lettre à la poste. Mille remerciements, espérons, Madame. V.H." - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
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