CALMANN LEVY.. 1988.. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 244 pages. 1ère de couverture illustrée en couleurs.. . . . Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne
Reference : R150018242
ISBN : 2702117074
Roman traduit de l'anglais par Julien Deleuze. Classification Dewey : 820-Littératures anglaise et anglo-saxonne
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Paris, Charles Douniol, 1868 in-8, 200 pp., broché sous couverture imprimée. Nombreuses rousseurs.
Une des éditions de 1868.Le sujet des "alarmes" des révérendissimes seigneurs concernait l'enseignement et les tentatives ministérielles d'organiser celui des filles, ainsi au demeurant que la mentalité "matérialiste" de l'École de médecine de Paris (où se diffusaient les idées transformistes). Le principal motif d'inquiétude demeure toutefois l'âme pure des jeunes filles. L'âpre controverse déclenchée par Mgr Dupanloup contre la loi du 10 avril 1867 votée à l'initiative de Victor Duruy (1811-1894), alors ministre de l'Instruction publique depuis 1863, a quand même de quoi étonner de la part d'un homme qui encouragea à plusieurs reprises l'éducation féminine (Cf. Conseils aux femmes chrétiennes sur les études qui leur conviennent) : elle obligeait notamment les communes de plus de 500 habitants à créer et entretenir une école de filles, et c'est contre cette disposition que l'ire épiscopale se déchaîna de tous les coins de la France. Mais c'est que le dispositif légal permettait l'encadrement des jeunes filles de 14 à 18 ans par des professeurs masculins, et c'est bien sûr là que les pires périls furent envisagés pour la vertu des innocentes personnes... - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Charles Douniol, 1867 in-8, 32 pp., broché.
L'âpre controverse déclenchée par Mgr Dupanloup contre la loi du 10 avril 1867 votée à l'initiative de Victor Duruy (1811-1894), alors ministre de l'Instruction publique depuis 1863, a de quoi étonner de la part d'un homme qui encouragea à plusieurs reprises l'éducation féminine (Cf. Conseils aux femmes chrétiennes sur les études qui leur conviennent) : elle obligeait notamment les communes de plus de 500 habitants à créer et entretenir une école de filles, et c'est contre cette disposition que l'ire épiscopale se déchaîna. Mais c'est que le dispositif légal permettait l'encadrement des jeunes filles de 14 à 18 ans par des professeurs masculins, et c'est bien sûr là que les pires périls furent envisagés pour la vertu des innocentes personnes... - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, "La Connaissance", 1919 in-8, pp. 5-48, un f. n. ch. de justification, avec 2 ff. de fac-similé dans le texte et 3 planches gravées à l'eau-forte hors texte, sous serpentes volantes, manque le portrait, en feuilles sous chemise à rabats.
Tirage limité à 525 exemplaires numérotés à la presse. Celui-ci, un des 400 sur vélin Lafuma (325/525).La Torture par l'espérance est un des Nouveaux contes cruels (1888), tandis que le Droit du passé parut d'abord dans le recueil L'Amour suprême (1886) ; quant aux Filles de Milton, paru pour la première fois de manière posthume dans le très rare florilège constitué par Les Histoires souveraines (Bruxelles, Edmond Deman, 1899), il était destiné à un autre recueil que Villiers n'eut pas le temps de donner, Propos d'au-delà.Clouzot ignore le dernier recueil que nous citons. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Toulouse, Jean Boude, 1689 in-4, 7 pp., en feuilles. Mouillures claires.
Le couvent Saint-Bernard de Montluçon fut occupé à partir de 1631 par des cisterciennes bernardines venues de l'abbaye de Bussières-les-Nonains. C’était une maison bien dotée qui assurait l'éducation et l'instruction des filles de l’aristocratie régionale. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Bloud & Gay, février 1919 in-8, 16 pp., quelques illustrations dans le texte, broché.
L'opuscule porte explicitement le sage avertissement : "Cette brochure ne doit être lue que par les grandes personnes".Passant du général, déjà largement exposé dans son opuscule Emmenées en esclavage, au particulier, la journaliste Henriette Célarié (1872-1958) fait de nouveau frémir son lectorat au plus profond de son être en transcrivant le témoignage d'une pauvre Lilloise, Marie X ..., enlevée à l'âge de vingt ans par la soldatesque boche, "une enfant, une vraie enfant", selon le touchant témoignage de ses tortionnaires mêmes. Réquisitionnée pour travailler aux champs alors que tous les hommes sont partis ou prisonniers, Marie a des journées épuisantes, mais sa seule crainte est le sous-officier Hickel qui exprime des vues sur elle : "La crainte d'être prise par un de ces Allemands était pour nous ce qu'il y avait de plus épouvantable." Et ainsi de suite, crescendo, jusqu'à la délivrance : l'enfer a duré d'avril à octobre, et les femmes honnêtes étaient confondues avec les filles publiques, sans doute ce qu'il y eut de plus dur à supporter. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.