‎KRANTZ JUDITH.‎
‎SCRUPULES.‎

‎ALBIN MICHEL. 1980.. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 425 pages. 1ère de couverture illustrée en couleurs.. . . . Classification Dewey : 810-Littérature américaine‎

Reference : R150006207
ISBN : 2226010610


‎Roman traduit de l'aémricain par Alain Schiffres. Classification Dewey : 810-Littérature américaine‎

€10.95
Bookseller's contact details

Le-livre.fr / Le Village du Livre

ZI de Laubardemont
33910 Sablons
France

serviceclient@le-livre.fr

05 57 411 411

Contact bookseller

Payment mode
Others
Cheque
Others cards
Sale conditions

Les ouvrages sont expédiés à réception du règlement, les cartes bleues, chèques , virements bancaires et mandats cash sont acceptés. Les frais de port pour la France métropolitaine sont forfaitaire : 6 euros pour le premier livre , 2 euros par livre supplémentaire , à partir de 49.50 euros les frais d'envoi sont de 8€ pour le premier livre et 2€ par livre supplémentaire . Pour le reste du monde, un forfait, selon le nombre d'ouvrages commandés sera appliqué. Tous nos envois sont effectués en courrier ou Colissimo suivi quotidiennement.

Contact bookseller about this book

Enter these characters to validate your form.
*
Send

5 book(s) with the same title

‎Jacques Joseph Duguet‎

Reference : CZC-12402

‎Traité des scrupules, de leurs causes, de leurs espèces, de leurs suites dangereuses, de leurs remèdes généraux & particuliers.‎

‎Par l'auteur du traité de la prière publique ( Jacques Joseph Duguet) Duguet, initialement janséniste, tente ensuite de prendre ses distances avec les formes les plus extrêmes du jansénisme.Auteur de plusieurs écrits sur la psyché et les comportements humains, Duguet se positionne ici, par un traité sur ce qui au XVIIIe siècle se nomme encre « scrupules », non seulement comme un continuateur des cures d’âmes prescrites par les religieux, mais surtout un précurseur de la notion de « névrose » en tant que conflit psychique. On en retrouve la définition claire dès la première partie de son ouvrage après une très courte introduction : « I. Le scrupule est un doute en matière de morale, qui n’est pas fondé, ou qui l’est très légèrement : quoiqu’il aille quelquesfois jusqu’à la persuasion, & qu’il remplisse la conscience de trouble & de perplexitez. II. Quand une personne est souvent inquiétée par des doutes de ce genre, ou sur un point particulier, ou sur plusieurs, on luy donne le nom de scrupuleuse ; & ce nom, qui a quelque chose d’humiliant, attire quelquefois sur la piété, dont ordinairement une telle personne fait profession, une partie du mépris qu’on a pour de telles foiblesses. » complet vol in12, relié pleine basane époque, 17x10, accrocs, solide, frais, 96pp. Rare. Lille chez Jean Baptiste Brovellio, 1738 ref/32‎


‎Religieux, Duguet ne manque pas de faire remarquer que le salut face à cette situation se trouve en Dieu. Les scrupules sont pour lui dus à une faiblesse de l’esprit, un dérèglement de l’imagination, une difficulté de se juger ou une trop grande attention à soi-même, une impossibilité à juger ses propres pensée. Il accorde une partie entière de son ouvrage aux solutions à savoir la capacité à bien juger le réel, bien s’entourer et surtout, avoir la foi et faire les sacrements. La quatrième et dernière partie est consacrée aux conséquences des scrupules, il y recense notamment l’incapacité à tenir ses engagements, la mélancolie ou encore maintes sortes de s’écarter du chemin de la religion.‎

Phone number : 06 35 23 34 39

EUR340.00

‎Georges Simenon‎

Reference : 12075

(1968)

‎Maigret s'amuse Maigret voyage Les scrupules de Maigret‎

‎Éditions rencontre 1968 447 pages in12. 1968. reliure editeur. 447 pages. Ce volume regroupe trois romans de la série Maigret de Georges Simenon : "Maigret s'amuse" "Maigret voyage" et "Les scrupules de Maigret". Dans "Maigret s'amuse" le commissaire envoie des lettres anonymes à l'inspecteur Janvier pour le guider dans une enquête. "Maigret voyage" présente une enquête qui commence de façon sourde avant de s'intensifier‎


‎Bon état‎

Phone number : 07 46 22 77 51

EUR11.00

‎ANONYME [SCRUPULES]. ‎

Reference : 46400770

‎Lettre spirituelle sur les scrupules, écrite par un grand Serviteur de Dieu et Directeur des Ames, à des personnes attaquées de ces peines d'esprit. Ouvrage très utile aux Confesseurs. Troisième édition.‎

‎, Paris, Laize-de-Bresche, 1685.- Suivi de: Instruction et consolation d'une bonne âme attaquée du scrupule. Seconde édition. Id., Ibid., 1685; 2 ouvrages en 1 vol. in-12, veau brun de l'époque. 2 ff., 36 pp.- 76 pp. Nous n'avons pu identifier l'auteur de ces deux textes sur le scrupule. Inconnus de Barbier, de Conlon, . Non mentionné dans le chapitre Scrupule du Dictionnaire de Spiritualité. Le privilège pour ces 2 textes est daté 1676.‎


Librairie du Manoir de Pron - Montigny sur Canne

Phone number : 03 86 50 05 22

EUR150.00

‎REGNIER (Henri de)‎

Reference : GMF-711

‎REGNIER (Henri de). Les Scrupules de Sganarelle. 1908 E.O. 1/15 sur Japon‎

‎REGNIER (Henri de). Les Scrupules de Sganarelle. Paris: Mercure de France (1908). 1 volume in-12 de 222 pages, reliure en plein maroquin janséniste (signé SEMET-PLUMELLE), dos à nerfs, filet doré sur les coupes, fleurons et filets dorés sur les remplis (plats et dos de couverture conservés), sous étui. Edition originale. Exemplaire No 14 (un des 15 du tirage de tête sur Japon Impérial). Tirage limité à 74 exemplaires numérotés. L'une des rares oeuvres dramatiques su poète Henri de Régnier (1864-1936), un des gendres officiels de Heredia.‎


La Fatrasie - Pontoise

Phone number : 06 63 96 39 34

EUR500.00
Shipping price: €20.00

‎[Imprimerie Emile Flouret] - ‎ ‎DE LA BATUT, Jeanne et Pierre‎

Reference : 44471

(1900)

‎Carnet Manuscrit de "Souvenirs et anecdotes de Tante Lair", Angèle Lair, fille du peintre Alexandre-Gabriel Decamps, vraisemblablement notés par sa nièce Jeanne Dentu Epouse De La Batut puis son petit neveu Pierre de La Batut.[ Anecdotes sur Decamps, Gambetta, Emile Gaboriau, etc. ] : [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎

‎1 cahier d'écolier, Imprimerie Emile Flouret, Bergerac, 7 pages manuscrites, s.d. (circa 1900-1930 ?) [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, Dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]‎


‎Intéressant recueil d'anecdotes diverses, rédigé d'après les témoignages de la tante Angèle Lair par Jeanne Dentu ou par son fils Pierre de La Batut.‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR125.00
Get it on Google Play Get it on AppStore
The item was added to your cart
You have just added :

-

There are/is 0 item(s) in your cart.
Total : €0.00
(without shipping fees)
What can I do with a user account ?

What can I do with a user account ?

  • All your searches are memorised in your history which allows you to find and redo anterior searches.
  • You may manage a list of your favourite, regular searches.
  • Your preferences (language, search parameters, etc.) are memorised.
  • You may send your search results on your e-mail address without having to fill in each time you need it.
  • Get in touch with booksellers, order books and see previous orders.
  • Publish Events related to books.

And much more that you will discover browsing Livre Rare Book !