1996. Perrin, 1996. Format 13x20 cm, broche, 241 pages. Un pli de coin en 1ere de couverture. Bon etat.
Reference : 44223
Librairie Frédéric Delbos
M. Frédéric Delbos
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2002 [4], 339 p., numerous coloured figures, photographs and maps, 4to, paperbound. Very good copy.This is the first comprehensive book on Amphibians and terrestrial Reptiles from Guadeloupe (including Saint-Barthélemy and Saint-Martin). It is the result of over 66 weeks of fieldwork, of compiling nearly all earlier works, and of studying unpublished correspondence and manuscript written by early naturalists. In total 6 Anouran, 5 Chelonian, 21 Lizard -including 4 extinct- and 7 Snake species are treated.
Bergerac.1902.In-8 br.84 p.Dédicace de l'Auteur.BE.Qques rousseurs.
C’est l’œuvre la plus populaire du théâtre français de la fin du XIXe siècle. Paris, Charpentier et Fasquelle, 1898. In-8 de 225 pp. et (3) pp. bl. Bradel soie brodée verte à recouvrements, dos lisse, pièces de titre de maroquin havane, tête dorée (P. Goy & C. Vilaine). 193 x 134 mm.
Edition originale du chef d’œuvre de Rostand. Rahir, La Bibliothèque de l’amateur, 621; Bibliothèque de Backer, n°2502. «Comédie héroïque en cinq actes en vers, représentée à Paris, au Théâtre de la Porte Saint-Martin, le 28 décembre 1897». Précieux exemplaire, l’un des 50 de tête imprimés sur papier du Japon, non justifié. Le 28 décembre 1897, la comédie héroïque de Rostand devient le plus grand succès théâtral depuis Hernani. Un succès sans précédent : quarante rappels! La pièce sera jouée 400 fois jusqu’en 1900 et Coquelin, présenté à l’auteur l’année précédente par Sarah Bernhardt, reprendra le rôle jusqu’à sa mort, soit 950 fois. Rostand fut élu à l’Académie française en 1901 : il y est reçu à trente-trois ans, soit le plus jeune académicien d’alors. «C’est l’œuvre la plus populaire du théâtre français de la fin du XIXe siècle […] Du point de vue lyrique et dramatique, cette comédie est parfaite […] on ne peut qu’admirer sa qualité poétique, souple et étincelante, à travers laquelle se cristallise toute une tradition littéraire française qui va d’Honoré d’Urfé jusqu’à Dumas père et Richepin, en passant par Scarron et Regnard. Cyrano, le héros au grand nez et au cœur d’enfant, terrible spadassin et amant ingénu, est un personnage cher à l’esprit français et que chaque siècle a représenté sous une forme ou sous une autre. Il incarne ici, dans sa plénitude, le héros romantique du XIXè siècle». (Dictionnaire des Œuvres, II, p. 190). Très bel exemplaire de cette originale littéraire, conservé dans une jolie soie brodée à motif floral. Ex-dono manuscrit d'un conservateur du Musée de la Légion d'honneur daté 1926 sur une garde, annotation au crayon p. 135, tache sur 2 ff. de texte et 2 ff. de garde.
Parmi les 251 œuvres d’Alexandre Dumas recensées par le bibliographe M. Clouzot (Guide du bibliophile français du XIXe siècle, Paris, 1996) 4 seulement portent la mention « très recherchée » : Les Trois Mousquetaires ; Le Comte de Monte-Christo ; La Tour de Nesle ; Mes Mémoires. Paris, J. N. Barba, 1832.In-8 de (4) ff., 98 pp., relié comme souvent sans les (2) pp. d’annonces commerciales du libraire Demi-maroquin bordeaux à coins, dos lisse orné d’un fleuron doré, témoins. Reliure signée de Champs, vers 1870.209 x 130 mm.
Édition originale « rare et très recherchée » (Clouzot p. 94) de ce drame d’Alexandre Dumas représenté pour la première fois à Paris sur le théâtre de la Porte Saint-Martin le 29 mai 1832.« Pièce célèbre devenue rare. » Carteret, I, 314.Parmi les 251 œuvres d’Alexandre Dumas recensées par le bibliographe M. Clouzot (Guide du bibliophile français du XIXe siècle, Paris, 1996) 4 seulement portent la mention « très recherchée » : Les Trois Mousquetaires ; Le Comte de Monte Christo ; La Tour de Nesle ; Mes Mémoires.« Très rare. Exemplaire avec la couverture. Vendu » pouvait-on lire dans le Bulletin de la Librairie Morgand et Fatout dès 1884 (n°11117). « Drame en cinq actes d’Alexandre Dumas père (1803-1870) et Frédéric Gaillardet (1808-1882), représenté en 1832. Une légende fait de la tour de Nesle le théâtre de plus d’un crime : c’est là, en effet, que Marguerite de Bourgogne, l’épouse légitime du roi Louis X et ses propres sœurs auraient massacré leurs amants après certaine nuit d’amour, dont nul ne fut jamais témoin. Cette légende a fourni le sujet du drame qui nous intéresse, un des premiers du théâtre romantique après le triomphe d’’Hernani’, de Victor Hugo en 1830. Léonet de Bournouville, page du duc de Bourgogne, est l’amant de la princesse Marguerite ; de cette liaison, deux enfants sont nés. Le duc de Bourgogne veut faire enfermer sa fille dans un couvent ; pour échapper à cette éventualité, Margeurite pousse Léonet à assassiner le duc. Mais, épouvantée par son crime et voulant effacer le souvenir de sa passion et de ses conséquences, elle ordonne au page de partir et confie les nouveau-nés à un homme afin qu’il les noie. N’ayant pas le cœur d’accomplir son horrible mission, ce dernier abandonne les jumeaux devant Notre-Dame, après leur avoir marqué le bras, à tous deux, d’une croix, avec la pointe de son poignard. Les années passent : l’ancien page, devenu un valeureux officier, revient à Paris, sous le nom de Buridan. Les enfants abandonnés sont devenus deux séduisants cavaliers, Philippe et Gaultier Daulnay. Philippe, dans la triste tour de Nesle, est assassiné ; Gaultier, qui veut se venger des meurtriers de son frère, est passionnément amoureux de Marguerite qui a fait tuer Philippe (sans le savoir, elle est la mère des deux frères) ; pour la première fois de sa vie peut-être, en face de Gaultier, elle éprouve un sentiment pur. Elle décide de faire mourir Buridan, puisque celui-ci sait que Philippe a été tué sur l’ordre de la reine ; mais Buridan dévoile sa véritable identité et parvient à se faire nommer premier ministre. Il apprend par hasard que Gaultier est son propre fils, alors qu’il a déjà causé sa perte en l’envoyant à la tour de Nesle [...] » (Dictionnaire des Œuvres, VI, p. 454).Précieux exemplaire de cette originale littéraire de la plus grande rareté, grand de marges avec de nombreux témoins, sans rousseur, relié par Champs vers 1870.