Seuil, 1989. Format 14x21 cm, broche, 299 pages.Bon etat.
Reference : 18449
Librairie Frédéric Delbos
M. Frédéric Delbos
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S. n. | Toulouse & Paris 1906 & 1923 & 1908 & 1926 & 1907 | 15.50 x 24.50 cm | 6 volumes reliés en 1
Edition originale pour chacun des volumes. Reliure en demi basane rouge, dos à cinq nerfs, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve. Les quatre premiers fascicules sont rédigés par Edmund Reitter. Rare et agréable réunion. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Bâle 18 mai[1846] | 13.6 x 21.8 cm | 2 pages sur un feuillet
Lettre autographe d'Honoré de Balzac signée à Gustave Silbermann, datée du 18 mai [1846], avec cachet à sec de l'hôtel des Trois Rois à Bâle. Fragile document, traces de pliures ayant occasionné en tête des déchirures avec manque, trois manques angulaires affectant quelques lettres. dont les deux dernières lettres de la signature de l'auteur. Beau témoignage épistolaire du goût immodéré de Balzac pour la collection d'art, dans cette lettre probablement inédite adressée à son ami le libraire-imprimeur strasbourgeois Gustave Silbermann. Balzac prévoit un séjour à Strasbourg, pendant lequel il confiera plus tard s'être fiancé avec Madame Hanska. * Surmené par l'écriture frénétique de la Comédie Humaine, Balzac avait entrepris de quitter Paris et faire un grand tour d'Europe. "Le 25 mars 1846, Balzac retrouvait Mme Hanska à Rome, où il nétait encore jamais allé, et qui léblouit. À Rome, puis à Civita-Vecchia, à Gênes et tout au long du chemin qui les ramena à Bâle, via le lac Majeur, le Simplon, Genève, on acheta des tableaux, des objets dart, des meubles", Balzac poursuivant 'avec acharnement luvre de son mobilier'" (M. Maximovitch,Honoré de Balzac et Mme Hanska, Ambassade de France en Ukraine). Un an plus tard il publieraLe Cousin Pons - sans doute la plus belle expression littéraire de sa passion, où la collection d'art est omniprésente et le héros est atteint de la « bricabracomanie » (le mot est de lui) balzacienne. Ecrivant depuis Bâle, Balzac comptait encore faire des acquisitions à Strasbourg où il mentionne ici une "collection de tableaux annoncée dans les journaux et qui est rue du vieux marché". C'est pour Madame Hanska que Balzac intensifie à cette période nettement ses achats d'art, "manifestant une véritable frénésie d'acquisition et de collection. C'est le moment où il aménage pour sa future épouse la maison qu'il a achetée rue Fortunée (actuelle rue Balzac). Avant même de l'habiter, à partir du 15 avril 1847, il brocante partout, passe commande, s'enthousiasme pour de vraies ou de fausses bonnes affaires." (Nicole Mozet, Balzac collectionneur). Ce séjour à Strasbourg aura une importance capitale dans leur histoire, puisque Balzac confiera à sa soeur y avoir officialisé ses fiancailles avec Mme Hanska : "nous étions fiancés dès 1846 à Strasbourg" (lettre du 15 mars 1850). Il prie également Silbermann dans cette lettre de lui arranger son transport - ce dernier fut même un fidèle soutien de Balzac dans sa relation avec sa future femme : "La comtesse Hanska passe-t-elle à Strasbourg au cours d'un voyage, c'est ce fidèle ami qui est chargé de lui remettre une lettre de son amant, de veiller aux commodités de son séjour, d'entourer sa personne de tous les égards convenables, voire même de s'occuper de ses provisions de route" (Yves Cambefort). Un moment inédit dans la vie du "tableaumane" Balzac, allant à Strasbourg où il scellera son union avec son grand amour. "Je compte sur votre complaisance pour me retenir une place dans la malle-poste de Strasbourg à compter du 25 de ce mois, pas plus tôt ; plus tard n'a pas d'inconvénient pourvu que je sois parti avant le 31, payé la place si c'est nécessaire et je vous rembourserai en passant [...] Répondez-moi un mot à Heidelberg à l'hôtel de la Cour de Bade pour que je sache le jour où la place sera prise [...]Si la collection de tableaux annoncée dans les journaux et qui est rue du vieux marché est toujours à vendre [...]". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Catalogue de Tableaux Anciens et Modernes composant l'importante collection de M. le Comte Daupias de Lisbonne AND Catalogue des Tableaux, Aquarelles, Pastels, Dessins de premier ordre composant la Collection de M.A. Bellino. Sale: Paris, Galerie Georges Petit, 1892. 58 pp text + circa 50 monochrome plates and 62pp +circa 60 monochrome plates. Quarter brown morocco with marbled boards. 35.5X28cms. Text in French.
Text in French
[Aguttes] - Claude AGUTTES, Commissaire-Priseur ; Dan COISSARD (Cabinet d'expertise)
Reference : 51227
(2007)
4 vol. in-4 br., couv. ill. couleurs, nombr. photos couleurs, Aguttes, Paris, 2007, 261 pp., 331 pp., 249 pp. et 309 pp. , 336, 368, 268 et 248 lots avec leurs estimations. Rappel de la liste des catalogues : Tableaux russes XIXe-XXe, tableaux impressionnistes, Art contemporain, Tableaux XIXe, Tableaux orientalistes - Vendredi 30 mars 2007 ; Tableaux XIXe, tableaux orientalistes, tableaux russes, école de Paris, tableaux impressionnistes, Art contemporain, Photographies - 25 juin 2007 ; Tableaux russes, Ecole de Paris, Art contemporain, Tableaux impressionnistes, Tableaux du XIXe siècle - 31 octobre 2007 ; Tableaux orientalistes et tableaux XXe, tableaux russes, collection André Lefèvre, Tableaux modernes, Art contemporain - 21 décembre 2007.
Très bon état pour ces beaux catalogues de ventes aux enchères, par la maison Aguttes. Prix pour l'ensemble. Poids de 5,5 Kg
Paris 21 octobre 1884 | 11.40 x 17.80 cm | une feuille
Emouvante lettre autographe signée du peintre Pierre Puvis de Chavannes, sur deux pages d'un feuillet remplié, qui se désole de ses tableaux entreposés au musée d'Amiens attendant d'être exposés. Le peintre s'adresse à un destinataire probablement en poste au musée de Picardie d'Amiens, qui lui avait donné des nouvelles de ses oeuvres conservées dans le musée encore en travaux d'angrandissement : "J'étais en effet très attristé de savoir d'une part mes tableaux en péril, et ceux qui doivent les compléter enfermés depuis plus de deux ans dans une caisse qui menaçait de devenir un cercueil - je m'y sentais avec eux - je souffrais aussi de voir fuir cet été incandescent et si propice à la construction sans qu'une pierre eût été posée, ce que vous dites me rassure pour l'avenir." Il évoque également son ami Charles Borély, premier conservateur du musée de Picardie, qui n'a pas pu voir le musée achevé : "Puisse Dieu me porter vie et me permettre de voir s'achever ce monument - mon pauvre ami Borély si dévoué à son musée n'aura pas eu cette joie". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -