Documentation - Ensemble de quatre plaquette In8 tiré à part ou extrait de revues scientifiques
Reference : 5322
- Georges Schmitt les orfèvres de la ville de luxembourg depuis la fin du 14e siècle jusqu'a la fin de l'Ancien Régime paginé 349 à 369 et 5 planches hors texte- Répertoire des orfèvres et argentiers roussillonnais du XIVe au XVII siècle et Quelques noms et poinçons d'orfèvres Roussillonnais du XVIIe et XIXe siècles (texte photocopié dans une revue et agraphé) paginé 21 à 26 et 230 à 235- Lerch (ch) L'orfèvrerie civile en Franche-Comté du Moyen-Age au XVIIIe siècle paginé 79 à 108 illustrations dans le texte - tiré à part du bulletin de la sté d'émulation du Doub 1967- Noel Thiollier Les oeuvres des orfèvres du puy paginé 504 à 541 illustrations hors texteLes 4 documents
Le Monde à l'Envers
M. Daniel Daix
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Paris, Les Editions de l'Illustration Baschet & Cie, "Les Styles français", [cop. 1988] 1 volume 24 x 28,2cm Cartonnage éditeur sous jaquette au 1er plat illustré couleurs. 214p., 1 feuillet; très nombreuses illustrations in texte, vignettes et pleines pages, en noir et en couleurs. Très bon état.
Techniques, historique et objets quotidiens d'orfèvrerie, par Véronique ALEMANY, conservatrice du patrimoine; suivi de la technique et de l'historique de l'orfèvrerie d'étain par Philippe BOUCAUD; nombreuses illustrations: photos et reproductions de gravures et peintures anciennes; glossaire. Exemplaire bien complet de sa jaquette.
Edition originale de ce précieux recueil de modèles d’orfèvrerie gravé en 1748. Provenances: Émile Froment Meurice (1856); Archibald Philippe Primrose, 5ème Comte de Rosebury. Paris, 1748. Germain, Pierre (1703-1783). Éléments d'orfèvrerie divisés en deux Parties de Cinquante Feuilles chacune, composés par Pierre Germain, Marchand Orfèvre Joaillier. Première [-Seconde] partie. Paris, chez l'auteur et chez la Veuve de F. Cherau, 1748. 2 parties en 1 vol. in-4 de 2 titres gravés, 3 ff. (Dédicace, Avis, table) et 100 planches d'orfèvrerie gravées. Maroquin vert, double encadrement de filets dorés pleins et aux pointillés sur les plats, larges écoinçons d'angles à la grenade et au chérubin, dos à nerfs orné à la grenade, double filet or sur les coupes, large roulette intérieure dorée, tranches dorées sur marbrures. Trautz-Bauzonnet vers 1855. 273 x 203 mm. Édition originale de ce précieux recueil de modèles d’orfèvrerie. La publication de recueils d'orfèvrerie est un procédé rare. Les orfèvres sont en général jaloux de leurs modèles. Une étude spécifique détaille les motifs possibles de ce parti original pris par le célèbre maître orfèvre Pierre Germain, motifs financiers, besoin de reconnaissance, et avant tout souci pédagogique : « Je n'ay eu d'autre but en composant cet ouvrage, dit-il dans son Avis au lecteur, que d’engager la jeunesse à se former des principes sur les différents genres d'orfèvrerie et sur la diversité des contours » et «faciliter aux élèves les moyens de réussir». La plupart des compositions sont signées par Germain lui-même, quelques-unes par son confrère Jean-Jacques Roëttiers et d'autres par Baquoy. Cohen-de Ricci 429-430 («Précieux recueil qui contient les plus beaux modèles de l'argenterie parisienne du temps de LouisXV») ; Bapst. Études sur l'orfèvrerie française au XVIIIe siècle ; les Germain, orfèvres-sculpteurs du Roy, pp. 182 sqq. («on le considère encore aujourd'hui comme l'ouvrage le plus sérieux de cette sorte»). En novembre 1747 est annoncée dans le Mercure de France la publication de ses Éléments d'orfèvrerie, recueil de 100 planches de modèles d'orfèvrerie religieuse et civile, gravées au burin par Jean-Jacques Pasquier et Baquoy. L'orfèvre présente les deux parties de son ouvrage à la Librairie le 26juin 1748 et reçoit le privilège royal le 16 juillet, alors que la première partie du recueil se vend déjà ou est sous presse. Pierre Germain ajoute à la main le privilège sur les volumes déjà imprimés, l'authentifiant de sa signature. Le second recueil, le Livre d'ornements, paraît en 1751. Les volumes sont vendus successivement par Nicolas Bonnart, par la veuve de FrançoisIICherau, Geneviève Marguerite, active de 1755 à 1768, puis par son fils Jacques François (1742-1794), enfin par Etienne François Joubert, qui achète à ce dernier les cuivres des deux recueils. On trouve aussi des exemplaires en vente, de 1773 à l'an X, chez le sieur puis citoyen Watin. L'ouvrage vieillissant, son prix baisse de moitié entre 1748 et 1778. Il est acheté par des orfèvres (Benjamin Febvrier, orfèvre à Landernau) et des collectionneurs comme Caze de la Bove, Simon-Judes-François Délézenne, le surintendant des bâtiments Marigny ou le marquis de Paulmy. Les sources d'inspiration de cette œuvre très construite semblent trahir quelques proximités avec des œuvres de Jacques Roëttiers, mais trop peu d'objets subsistent pour l'affirmer de manière certaine. L'influence postérieure du recueil est en revanche plus visible. Celui-ci est imité en province, par exemple par Frédéric Ier Nesme en 1756 à Lyon et par Joseph Opinel en 1759 à Dole. Il remporte aussi un certain succès à l'étranger, particulièrement en Angleterre, à Londres, où il est largement plagié, imité ou adapté par Thomas Heming, Parker et Wakelin, ou en Italie, où il influence peut-être Andréa Boucheron à Turin. Il reste une source d'inspiration majeure jusqu'à la fin du xixème siècle, particulièrement dans les maisons Aucoc et Cardeilhac. En gravure, il est largement repris dans les planches de l'Encyclopédie de Diderot et d'Alembert entre 1751 et 1772. Ce beau recueil d'orfèvrerie présente maintes pièces de forme, finement dessinées et gravées : « Contours de plats, pots à sucre, salières, moutardiers, sucriers, flambeaux, seaux à rafraîchir, pots à ailles, surtouts, terrines, cabaret, boîte à poudre et à mouches, coffre à bijoux, pot à eau, miroir... etc. » « Toutes ces pièces sont charmantes de composition et très utiles à consulter par les orfèvres. » Guilmard, Les Maîtres ornemanistes, 175, n° 50. Il fut utilisé par la Maison Boin-Taburet comme source d'inspiration dans la création de ses modèles. Le recueil est dédié à Monseigneur de Machault, contrôleur général des Finances, dont les armes sont gravées en tête de la dédicace. Superbe exemplaire de ce recueil gravé, évocateur du génie artistique des grands orfèvres parisiens sous le règne de louis XV, et revêtu d'une fine reliure en maroquin de Trautz-Bauzonnet. Provenances: Émile Froment-Meurice, 1856; Archibald Philip Primrose (1847-1928), 5èmeComte de Rosebury avec son ex-libris à ses armes et à la devise de l’ordre de la Jarretière «Honi soit qui mal y pense». Emile Froment-Meurice était un orfèvre fournisseur officiel de la ville de Paris, comme son père François-Désirée Froment-Meurice, pour lequel Victor Hugo laissa quelques vers témoignant de la beauté de son art (Les Contemplations, 1856). Reprenant l’atelier de son père, Emile Froment-Meurice œuvra également pour Napoléon III et le duc d’Aumale pour lequel il réalisa la reliure du Bréviaire de Jeanne d’Evreux (actuellement au château de Chantilly).
Paris, Ancienne Maison Quantin, Librairies-Imprimeries Réunies, 1896 1 volume Grand in-4° (24,5 x 34cm) Reliure moderne demi-toile écrue, pièce d'auteur et titre bleu nuit soulignée d'un filet doré, papier de couvrure des plats marbré à dominante bleu clair, couverture ornée rouge et or conservée (contrecollée sur cartons). 2 feuillets, 1faux-titre, 1titre orné, 1feuillet, 472p., 2 feuillets; nombreuses vignettes in texte, 40 planches hors-texte dont 10 en couleurs, lettrines couleurs. Bon état (toile de reliure un peu salie).
1ère édition de cette imposante histoire de l'orfèvrerie française, de l'Antiquité au XIXè siècle, par l'historien et critique d'art Henry HAVARD (1838-1921); illustré de vignettes et de 40 planches dont 10 en couleurs. Exemplaire relié, bien complet des 40 planches.
Paris, Librairie Hachette et Cie, "Bibliothèque des Merveilles", 1875 1 volume In-8° couronne (11 x 17cm) Reliure d'époque demi-basane vert foncé; dos lisse orné de 7 doubles filets dorés, auteur et titre dorés; papier de couvrure des plats marbré à dominante verte. 1faux-titre, 1titre, 322 + 4p., 1feuillet; nombreuses illustrations, vignettes et pleines pages (comprises dans la pagination). Dos et mors des plats insolés; bords un peu frottés; bien propre à l'intérieur (papier bien propre).
L'orfévrerie de l'Antiquité au XIXè siècle, par l'archéologue et écrivain Ferdinand de LASTEYRIE (1810-1879); illustré de 62 gravures d'après les dessins de Justin STORCK, P. SELLIER, etc. 1ère édition, dans la collection dirigée par Edouard Charton; extrait du catalogue éditeur in fine; exemplaire relié.
Bureau de la revue. Non daté. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Agraffes rouillées, Intérieur frais. 23 pages.Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : L'orfèvrerie française - L'Ofèvrerie française au Moyen Age et à la Renaissance par H. Landais, L'orfèvrerie bretonne par Georges Pillement, L'orfèvrerie française aux XVIIe et XVIIIe siècles par Jean Messelet, L'orfèvrerie contemporaine par Renée Moutard-Uldry Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues