Librairie Hachette Et Cie - Collection Des Guides-Joanne Paris 1978 In-12 ( 180 X 115 mm ) de IV-383-103 pages, cartonnage de percaline bleue, dos lisse et plats titrés en lettres dorées avec ornementations à froid. 1 cartes, 2 plans et 100 vignettes. Nombreuses publicités. Bel exemplaire de la reproduction en fac-similé de l'édition de 1866.
Reference : 670864
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Hachette & Cie 1866 383 pages in12. 1866. reliure editeur. 383 pages. Ce livre de Adolphe Joanne publié initialement en 1866 par Hachette décrit l'itinéraire de Paris à Lyon avec des détails historiques et géographiques. Il s'agit d'une réédition par Hachette BNF imprimée à la demande à partir de la numérisation de la BnF
Bon état
1866 1866. Adolphe Joanne: De Paris à Lyon / Hachette 1866 . bon état
Bon état
37+171+82+118+141+97 pages Petit In-4. Sans date. Demi-Cuir titré au dos. 37+171+82+118+141+97 pages. Fin XIXème. Différents rapports sur le traitement des vignes phylloxérées par le sulfure de carbone - Applications du sulfure de carbone au traitement des vignes phylloxérées - Annexes / Avec des planches en couleurs dont certaines dépliantes et des plans en noir in-fine
Etat correct. Reliure frottée mais solide. Papier un peu jauni avec des rousseurs éparses laissant une lecture agréable
1869. En 36 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 1,46 x 1,04 m ; étiquette au dos de l'atelier d'Entoilage et Vernissage de Plans et Cartes Géographiques de A. Corion à Paris, successeur de H. Dorlin ; sous chemise et étui de chagrin vert, filet doré en encadrement sur les plats de l'étui, titre en lettres dorées au dos.
Très rare et belle carte murale figurant le réseau ferroviaire de la Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée, dressée en 1869 par Alfred Potiquet, ingénieur civil. Elle a été lithographiée par Auguste Régnier et Charles Dourdet, et finement coloriée à l'époque. Elle s'étend au nord jusqu'à Metz, à l'ouest jusqu'à Brives, et à l'est jusqu'à Turin et Monaco. Les chemins de fer en exploitation sont indiqués par des traits pleins en bleu, les chemins de fer en construction par des traits ponctués en bleu. La carte représente également les canaux de navigation, les routes impériales et départementales, et les chemins de grande communication. La Compagnie des chemins de fer de Paris à Lyon et à la Méditerranée, fut l'une des plus importantes compagnies ferroviaires privées françaises jusqu'à sa nationalisation en 1938, lors de la création de la S.N.C.F. Communément désignée sous le nom de Paris-Lyon-Méditerranée ou son sigle PLM, elle fut fondée en 1857 par Paulin Talabot, ingénieur polytechnicien qui contribua à l’essor du chemin de fer en France et à l’étranger. Elle était constituée de la fusion de deux compagnies créées en 1852, la Compagnie du chemin de fer de Lyon à la Méditerranée et la Compagnie du chemin de fer de Paris à Lyon. Desservant le sud-est de la France, et notamment la Côte d’Azur, avec par exemple la ligne de Toulon à Nice, mais aussi la Provence, les Cévennes et les Alpes, elle était la compagnie par excellence des départs en villégiature. La gare parisienne du PLM était la gare de Lyon. Très rare. Nous n'avons trouvé aucun exemplaire dans les collections publiques. Bel exemplaire finement colorié à l'époque.
avallon impr. de Herlobig 1840 in-8 broché une plaquette, brochée jaune in-octavo (yellow paperback in-8 ) (21,3 x 13,7 cm), dos muet, couverture orné d'un encadrement ornemental en noir, 1ère de couverture titrée en noir, toutes tranches lisses, sans illustrations (no illustration), 16 pages, sans date (1840) Avallon : impr. de Herlobig Editeur,
Edition Originale......Claude Marie Raudot est un homme politique français né le 24 décembre 1801 à Saulieu (Côte-d'Or) et décédé le 22 avril 1879 à Pontaubert (Yonne)..Évoquer la bataille du rail dans sa version locale, c'est rendre hommage à l'obstination d'un homme : Claude-Marie Raudot (1801-1879), député et conseiller général d'Avallon. Le représentant de l'union des droites a en effet oeuvré pour que la sous-préfecture ne soit pas oubliée dans le vaste chantier de la voie de chemin de fer entre Paris et Lyon. Mais c'est aussi se souvenir du lent aboutissement d'un dossier qui, à l'époque, a connu presque autant de versions que d'ingénieurs chargés de l'étudier. En 1838, Hyacinthe Bruchet livre la sienne. Il estime ainsi que « la liaison Paris-Lyon doit suivre les vallées de la Seine, de l'Yonne, du Serein puis percer les montagnes des Chaumes d'Auvenet (près de Nolay) pour arriver à Chalon et enfin Lyon ». La proposition n'emballe pas vraiment les foules : Auxerre, Avallon, Saulieu, Autun et surtout Dijon sont les grands oubliés du scénario. Une alternative est alors envisagée, avec un tracé dessiné à travers la vallée de l'Armançon et celle de l'Ouche. Le député Claude-Marie Raudot s'empare du dossier à ce stade de l'instruction. Pendant un an, l'élu arpente la campagne, cartes d'état-major sous le bras. Il se met en quête du meilleur tracé, entre Saint-Moré et Chagny. Avec l'idée de ne pas léser le chef-lieu de son canton : Avallon. L'étude de terrain restera lettre morte. Le tracé définitif passant par la vallée de l'Armançon (Migennes-Tonnerre-Montbard) est voté le 5 juin 1844. Le 12 août 1849, la section Paris-Tonnerre est inaugurée, et le premier train en provenance de Paris fait son entrée dans la cité ducale le 22 juin 1851. Raudot, tenace, revoit sa copie et défend, en 1864, le projet de création d'un embranchement à Migennes desservant Auxerre, Avallon et Autun. Bien que l'idée convainque progressivement l'opinion publique, le pouvoir politique affiche toujours ses réticences. Et ce, jusqu'à ce que le directeur général des Ponts et chaussées et des Chemins de fer, Alfred de Franqueville, exauce le souhait des Avallonnais et valide la ligne Auxerre-Cravant-Laumes (Alésia), via Avallon et Semur-en-Auxois. Plus tard, Claude-Marie Raudot confie : « Les élections cantonales approchaient, or Franqueville était le conseiller général du canton de Semur-en-Auxois. » Dans l'Avallonnais, bien que l'arrivée du chemin de fer provoque de très nombreuses expropriations, « les habitants jubilent » rapporte l'Indépendant d'Avallon dans son édition du 10 novembre 1872. Un an plus tard, le journal local commente l'événement comme une délivrance : « Après une douzaine d'années d'attente et de promesses vaines, Avallon est enfin reliée à la France entière. » ....TRES RARE Plaquette....en trés bon état (good condition). trés bon état