Le Pré de l'Age Edition le Pré de l'Age, 1981, une vingtaine de pages non numérotées, broché, environ 10x10cm, bon état.
Reference : 95472
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1839 Paris, Chez l’éditeur, 1839.
3 volumes (sur 5) in-8 (21,5 x 13 cm), demi veau blond bordé d’une roulette à froid (reliure de l’époque), dos lisse orné, tranches marbrées, [6]-427-[1]; [4]-426-[2]; [4]-430 pages. Trois premiers tomes seuls, dos frottés, très rares rousseurs. État très correct. Troisième édition de cet ouvrage à la fois juridique et technique. On y trouve toutes les lois relatives aux chemins de halage, aux canaux, aux bateaux, à la pêche, de très nombreux arrêts et jurisprudences, les sources minérales et thermales, etc. François Garnier (1793-1879) est un inspecteur général des mines, auteur de nombreux ouvrages juridiques et descriptifs, notamment un remarqué Traité des chemins (1823). Provenance : de la bibliothèque de M. Charles Delzons, Président du Tribunal d’Aurillac (1838-1930), avec son ex-libris sur les contreplats. Bon exemplaire.
Paris, 1885. En deux feuilles, chacune de 590 x 410 mm.
Très grand et beau plan en deux feuilles du Bois de Vincennes, gravé par Louis Wuhrer pour l'Atlas administratif des Eaux de la Ville de Paris, publié en 1885. Il a été dressé lors des Grands Travaux de Paris par le Service des Eaux et des Égouts, sous la direction d'Eugène Poubelle, préfet du département de la Seine de 1883 à 1896. Dissous en 1968, le département de la Seine comprenait Paris et les départements actuels des Hauts-de-Seine, de la Seine-Saint-Denis et du Val-de-Marne. Le plan indique, pour la partie ouest du bois, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites de refoulement, tracées en mauve, et les conduites appartenant à la Compagnie Générale des Eaux, tracées en orangé ; pour la partie est, les conduites d'eaux de l'Ourcq, tracées en vert, les conduites d'eaux de rivières, tracées en rouge, les conduites de refoulement, tracées en mauve, et les conduites appartenant à la Compagnie Générale des Eaux, tracées en orangé. Les traits pleins indiquent les conduites situées en égout, les traits ponctués, celles situées en terre. La Compagnie Générale des Eaux de Paris fut créée par Napoléon III en 1860. Après le bois de Boulogne, cédé par Napoléon III à la Ville de Paris en 1852, et aménagé par le baron Haussmann et Jean-Charles Alphand, le bois de Vincennes devient la propriété de la Ville de Paris en 1860. Il est lui aussi aménagé à partir de cette date à la demande de Napoléon III, qui souhaite offrir une grande promenade aux populations laborieuses des XIIe et XIIIe arrondissements, et aux ouvriers du faubourg Saint-Antoine. Comme on peut le voir, Alphand le transforme en parc anglais, et y aménage quatre lacs : le lac des Minimes et ses trois îles, le lac Daumesnil et ses deux îles nommées Bercy et Reuilly, le lac de Gravelle et le lac de Saint-Mandé. Dans l'enceinte du bois, on peut voir le polygone de l'artillerie, où s'exerçaient les artilleurs, le champ de manœuvres de l'infanterie, les batteries, les redoutes, les buttes pour le canon et pour la mousqueterie, l'arsenal, la salle d'artifices, la cartoucherie, les ateliers d'emplombage, l'Hôpital Militaire, bâti en 1855, le château avec son donjon et son église, le nouveau fort (l’un des seize forts détachés de l’enceinte de Thiers, construit entre 1842 et 1847, aujourd'hui renommé Fort Neuf de Vincennes), l'Asile National, précédemment Asile Impérial, qui accueillait les nombreux ouvriers blessés lors des Grands Travaux, et devenu l'Hôpital National de Saint-Maurice en 1992, et la Maison de Santé pour le traitement des aliénés. Le plan montre également les communes de Saint-Mandé, Vincennes, Charenton-le-Pont, Saint-Maurice et Joinville-le-Pont. Dans Saint-Mandé, on peut voir l'École municipale d'arboriculture, créée par le préfet Haussmann en 1867, ici nommée École pratique d'arboriculture, l'hospice Saint-Michel et l'hospice Lenoir et Jousserand, ouvert en 1880, et le Dépôt des tramways de la Compagnie des Omnibus ; dans la commune de Vincennes, la gendarmerie, le Dépôt des tramways de la Compagnie des Omnibus et l'école des Fours ; dans Saint-Maurice, la Maison de Santé. À l'est du bois, on peut voir les bastions 4 à 10 de l'enceinte de Thiers, du nom de l'homme politique qui conçut le projet. Construite entre 1841 et 1844, l'enceinte était constituée de 94 bastions, et englobait non seulement Paris mais aussi les communes environnantes annexées à Paris en 1859, telles Montmartre, La Villette, Belleville, Charonne, Bercy, Auteuil, ou encore Passy. C'est à Eugène Belgrand que l'on doit le réseau d'eau et des égouts de Paris. L'ingénieur participa à la rénovation de la capitale sous le Second Empire au côté du baron Haussmann, qui lui confia en 1854, la double mission d'approvisionner Paris en eau potable et d'assainir la Seine. Entre 1854 et 1869, le réseau d'eau augmenta de 850 km et sa longueur totale doubla. Belgrand lança un projet novateur, celui de créer deux réseaux d’alimentation en eau indépendants, l’un destiné à l’alimentation des habitants, l’autre destiné à l’alimentation des fontaines publiques, à l’embellissement et la propreté de la ville. Il devint directeur du Service des Eaux de la Ville de Paris en 1856 et mit en place le double réseau d’eau public et privé dès 1859. Puis en 1880, c'est le système du « tout-à-l’égout » qui fut décidé par le Conseil municipal de Paris, et rendu obligatoire en 1894, soit deux ans après la dernière épidémie de choléra qui avait fait 700 morts à Paris. Ce système permit une amélioration notable de l’assainissement dans la capitale, où le pourcentage d’immeubles branchés à un égout passa de 32% en 1900 à 90% en 1931. Bel exemplaire. Pour la seconde feuille, papier aminci à la pliure centrale, et partie basse brunie. Vallée, Catalogue des plans de Paris, 1908, p. 61, 326 & 328.
, , 1755-1759. Ensemble 1 vol. broché couverture papier.
En 1650, une nouvelle rue est percée dans le village de Passy ; une source est découverte lors de son creusement, sur un terrain où passe l’actuelle rue des Eaux. Cette eau fut déclarée bonne pour « les intempéries chaudes des viscères », puis recommandée comme « remède à la stérilité des femmes ». Une décennie plus tard, un rapport de l'Académie des sciences établit ses propriétés curatives et plusieurs sources furent découvertes et analysées par les chimistes les plus célèbres de l'époque ; chaque propriétaire revendiquant la meilleure qualité de leurs eaux. Les eaux ferrugineuses de Passy furent exploitées avec succès pendant tout le XVIIIe siècle.
1827 Paris, Gabon [Baillière pour le T. II], et Montpellier, Sevalle, 1827-33. Deux volumes in-8 (132 X 217 mm) demi-veau rouge, dos lisse, filets à froid et dorés, auteur et titre, tranches marbrées (reliure de l'époque). Tome I : XXIV-312 pages - Tome II : 560 pages, 2 planches dépliantes gravées. Dos tachés avec minimes accrocs, petit manque de papier à l'angle supérieur gauche du plat inférieur du tome I, rousseurs claires éparses.
ÉDITION ORIGINALE pour le tome I et seconde édition pour le tome II : elles sont aussi RARES l'une que l'autre. Il s'agit d'un ensemble de HUIT MÉMOIRES concernant les EAUX DES PYRÉNÉES. Le second volume contient DEUX PLANCHES dépliantes de vues : «Bains d'Arles » et «Bains de la Preste », dessinées par N. Maurin et lithographiées par Villain. L'édition originale ne contient pas de planches illustrées d'après la collation de Dendaletche. Labarère ne mentionne pas l'édition de 1827 et décrit celle de 1833 (XL-383 pages et 4 lithographies hors-texte pour le tome I) ; il mentionne également pour le tome II, en plus des deux planches de vues, une carte hors-texte qui MANQUE à notre exemplaire. ENVOI AUTOGRAPHE SIGNÉ de l'auteur en tête du faux-titre, qui a malheureusement été rogné par le relieur et empêche de lire le nom du dédicataire : « à M. [???] / De la part de l'auteur / Gage d'estime, d'amitié et de reconnaissance / [signature] ». Le médecin Joseph Anglada (1775-1833) avait été chargé par le conseil général du département des Pyrénées-Orientales de faire connaître toutes les ressources chimiques et médicales que peuvent fournir les eaux minérales répandues avec tant de profusion sur ce territoire. Ses recherches lui fournirent les matériaux de cet ouvrage placé au rang des plus remarquables dans le genre. Les mémoires, au nombre de huit, sont relatifs a la chaleur des eaux minérales, à ses causes probables, et surtout à ses principales attributions ; à l’examen de la glairine, matière rapprochée des substances animales, qui accompagne constamment les eaux sulfureuses ; à la présence et à la manière d’être du principe alcalin dans ces eaux ; au dégagement spontané du gaz azote qui s'exhale des eaux sulfureuses, et à la théorie de ce phénomène, comme se rattachant à l’action exercée par les principes sulfureux sur l’air retenu dans les eaux ; à la constitution des ingrédients qui composent ces dernières ; à une nouvelle classification des eaux minérales ; enfin à l’art de fabriquer artificiellement les eaux minérales des Pyrénées. (Michaud, I-702 - Dendaletche, 53 - Labarère, 27). AGRÉABLE EXEMPLAIRE, bien relié à l'époque. GOOD COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
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P., Librairie de l'enseignement technique, Léon Eyrolles, 1934, gr. in-8°, 505 pp, 3e édition revue et complétée, 94 figures dans le texte ou en dépliants hors texte, broché, état correct
Livre I seul (sur 2). Le Livre II concerne les Procédés d'analyse et de contrôle des eaux d'alimentation et des eaux usées. — "Ce livre constitue une édition nouvelle du Cours d'épuration des eaux et d'assainissement des cours d'eau professé à l'École spéciale des Travaux publics. La première partie (Généralités sur l'eau et les substances qu'elle contient) est un exposé méthodique de la façon dont se comportent les corps en suspension, lés solutions, les substances colloïdales et les microbes sous l'action des agents physiques, chimiques et biologiques. Le rappel de ces résultats d'expérience permet de mieux comprendre la théorie des divers modes d'épuration de l'eau décrits dans la deuxième partie (Epuration des eaux potables). Les additions faites, par rapport à l'ancienne édition de 1922, dans ces deux premières parties concernent notamment l'action épuratrice des ultra-sons et des métaux sur l'eau. Des précisions sont données sur l'électro-osmose, le phénomène de l'absorption, les filtres rapides avec matériaux oxydants et coagulants, et la stérilisation par les composés du chlore. La troisième partie traite de l'épuration des eaux usées. L'auteur y explique les inconvénients qui peuvent résulter du rejet direct des eaux usées dans les rivières ; mais, en fait, l'administration se trouve le plus souvent désarmée pour empêcher la pollution des rivières. A noter comme chapitres particulièrement intéressants ceux qui concernent les conditions à réaliser pour obtenir une bonne décantation, le traitement des eaux usées par le chlore ou ses composés, les nouveaux procédés d'épuration par boues activées, et le traitement des boues par digestion. Une étude très détaillée est faite sur l'épuration des eaux résiduaires industrielles. En conclusion, l'auteur déclare qu'on est actuellement en possession des moyens pratiques pour rendre les eaux usées des villes inoffensives pour l'homme, les animaux et les poissons, mais que ces procédés coûtent cher en général et qu'ils ne donnent satisfaction que s'ils sont surveillés d'une façon constante. Cet ouvrage contient en annexe les instructions générales de 1933 du Conseil supérieur d'hygiène publique de France relatives à l'assainissement des villes." (Revue du Génie militaire, 1936)