1975, 54 p., broché, bon état, pages non coupées (jamais lu).
Reference : 93845
Choix de textes et notes de Gilbert Guisan et Françoise Fornerod.Edmond Gilliard : écrivain, fondateur des Cahiers Vaudois et des Editions des Trois Collines. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Librairie Diogène
Mme Claire Dulac
29 rue saint jean
69005 Lyon
France
33 04 78 42 29 41
Les ouvrages sont payables à la commande. Nous acceptons les règlements par chèque, virement, ou carte bancaire. Les paiements doivent être effectués en euros. En raison des frais bancaires, les paiements en devises étrangères seront majorés d'une somme de 25 euros. Les frais de port et d'assurance sont à la charge de l'acheteur. En cas d'envoi simple, sans suivi ni assurance, c'est l'acheteur qui est responsable. Une estimation des frais de port peut être faite sur simple demande, pour un ouvrage et une destination donnés. ATTENTION : les livres proposés sur le site ne sont pas directement accessibles à la Librairie. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez les consulter au magasin.
21 x 13,5 cm, trois lettres sur papier à en-tête des Lettres Nouvelles et deux sur papier libre. Dans une de ces lettres il propose à Francis Jourdain de participer à un Comité d'action contre la guerre d'Algérie. Deux lettres évoquent Léon Werth, une autre une étude sur le cinéma faite par Jourdain et une dernière évoque le fait que la femme de Nadeau a proposé comme texte de dictée un passage du livre de Francis Jourdain Né en 1876.
Bar-le-Duc, Imprimerie Contant-Laguerre, 1913 ; in-8, 6-330-XVIII pp. + 1 pl. hors-texte, broché. Sommaire: Lettres de Léopold DELISLE à Henry d’ARBOIS de JUBAINVILLE, p. 1./ Lieutenant-colonel L’HUILLIER: La Famille du maréchal Oudinot, p. 229./ Comte E. FOURIER de BACOURT: Inventaire de la vaisselle d’Yolande de Flandres, comtesse de Bar (1396), p. 237./ A. MAZEN: Sur les deux tableaux de Girardet conservés dans l’église de Commercy et sur leur auteur, p. 245./ L. DAVILLÉ: Note sur le droit lorrain au XVIe siècle, p. 251./ Dr LENEZ: Commerce aux temps préhistoriques, p. 267./ Dr SERRIÈRE et Fernand LEMAIRE: La Forteresse sarroise de Foug de 1218 à 1484, p. 283. Liste des membres de la Société des Lettres, Sciences et Arts de Bar-le-Duc, p. I./ Liste des membres de la Société des lettres, sciences et arts de Commercy, p. XI./ Liste des Sociétés savantes et établissements en rapport avec la Société des Lettres, Sciences et Arts de Bar-le-Duc, p. XV. -Illustrations en noir et blanc.
Deux cartes datées de 1988, une carte datée de 1994 et trois lettres autographes datées de 1994. Deux de ces lettres sont illustrées d'un dessin original de Pierre Demarme. Où il est forcément beaucoup question de la peinture surréaliste entre Pierre Demarne, peintre surréaliste et auteur de livre d'art, et Alain Virmaux lui-même auteur de plusieurs ouvrages sur le surréalisme.
21 x 29,7 cm, trois lettres tapuscrites (datées de 1976) et une lettre manuscrite (datée de 1983) toutes signées dont une dans laquelle Maxime Alexandre "préoccupé des problèmes derniers" demande à Alain Virmaux ; "voudriez-vous éventuellement vous occuper de ce qui restra de moi, livres (actuellement tous épuisés) manuscrits, lettres...?". Historien du théâtre et du cinéma, Alain Virmaux et sa femme Odette ont publié ensemble de nombreux livres, notamment sur Antonin Artaud et sur le surréalisme.
1906 Correspondance d’Armand Simon (1906-1981) adressée à Henri Mercier (1917-2005) de la librairie bruxelloise La Proue. Artiste en marge du surréalisme belge, ermite de l’imaginaire, connu pour nourrir son art par ses lectures, Armand Simon vécut entouré d’une collection de plusieurs dizaines de milliers d’ouvrages. Cet ensemble donne à voir sur pièces son insatiable appétit de livres, et permet d’esquisser certaines constellations de sa carte du ciel littéraire. Les commandes donnent souvent l’occasion à des commentaires plus ou moins brefs. Parfois le propos est plus personnel. Le lien de fusion entre sa vie, son œuvre et ses livres apparaît avec force, parfois en quelques mots : « J’ai fait dans ma vie ce que je voulais intensément. Contre vents et marées, c’est peut-être ce qui a permis que je connaisse à présent un peu de succès. J’aurai [sic] acquis les livres que j’aimais Moi. ». Lorsqu’il évoque le Bruxelles de sa jeunesse, les plus vibrants passages concernent les librairies et les livres, dont il se souvient avec moult détails, par exemple, de « reliures affolantes ». Il convoque aussi des amis d’entre ses souvenirs : « René Magritte quand il vint chez moi avec Scut et Rigot en Août 45, trouvait que j’habitais une sorte de finis-terrae. Il est vrai qu’il était véhiculé par une auto du ministère à essence rationnée ». En 1965, Simon confirme à Henri Mercier sa participation à l’exposition collective Le Cabinet Maldoror, hommage à Geert van Bruaene (La Proue, 9-21 janvier 1965). Six ans plus tard, il lui écrit posséder, au fil d’une amitié de 49 ans, l’ensemble des publications d’Achille Chavée, dédicacées, qu’il se refuse à vendre à la pièce.C’est encore au sujet de sa collection qu’il manifeste un très rare signe de mécontentement. Après avoir manqué d’acquérir trois ouvrages de Hanns Heinz Ewers, il râle de ne pas avoir été prévenu plus tôt : « Ce sont des livres qui passent une fois dans l’existence. Ce sont des ouvrages qui se situent exactement dans l’esprit de ceux que je collectionne depuis plus d’1/2 siècle ». La lettre la plus ancienne (1963) évoque la projection du film Le Ballet paraphrénique (réal. Éric Duvivière) chez un de ses collectionneurs. Après avoir donné une définition de la pathologie « un dément qui vit une vie seconde […] et ses visions d’un monde second peuvent être dépourvues de toute angoisse. Le paraphrène vit seulement une autre vie de caractère obsessionnel et « fantastiquement » luxuriante », il s’excuse du long développement pour conclure « des dessins exécutés il y a 15 ou 20 ans préfiguraient étrangement nombre de séquences du Ballet ». Cette idée revient dans une autre lettre : « Depuis trente ans je n’ai dû dessiner que des images à caractère obsessionnel ». Ces correspondances où Simon s’exprime sans détour constituent surtout une masse bibliographique précisément datée durant les quinze dernières années de sa vie. Parmi les dizaines d’auteurs cités : Jarry, Tzara, Birot, Apollinaire, Follain, Guillevic, Genêt, Segalen, Saint-Pol Roux, Butor, Jaccottet, Bonnefoy, Paz, Agrippa d’Aubigné, Casanova, Hugo, Banville, Gautier, Rebeel, Claudel, Hermant, Audiberti, Tardieu, Vitrec, Arrabal, Artaud, Beckett, Tanning, Vian, Stas, Baillon, Douassot (Fred Deux), Carco, Tournier, Troyat, Martin du Gard, Lou s, Bataille, Fini, Sabatier, Schwob, Noël, Durrell, Moravia, Tellier, Faulkner, Lowry, Yourcenar, Camus, Mac Orlan, Borgès… "L’artiste est un funambule - il ne faut pas lui demander de choir dans la cage aux lions. Il faut savoir renouveler ses contorsions - j’en parle par expérience". Joints trois talons de chèques postaux.