Flammarion 1977 Flammarion, 858p, 1977, in-8 reliure toile éditeur avec rhodoïd dans un emboitage. Bon état.
Reference : 118409
Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Librairie Diogène
Mme Claire Dulac
29 rue saint jean
69005 Lyon
France
33 04 78 42 29 41
Les ouvrages sont payables à la commande. Nous acceptons les règlements par chèque, virement, ou carte bancaire. Les paiements doivent être effectués en euros. En raison des frais bancaires, les paiements en devises étrangères seront majorés d'une somme de 25 euros. Les frais de port et d'assurance sont à la charge de l'acheteur. En cas d'envoi simple, sans suivi ni assurance, c'est l'acheteur qui est responsable. Une estimation des frais de port peut être faite sur simple demande, pour un ouvrage et une destination donnés. ATTENTION : les livres proposés sur le site ne sont pas directement accessibles à la Librairie. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez les consulter au magasin.
S.l., s.n., s.d. (Paris, Imp. A. Guyot et Scribe, 1864) ; plaquette in-4, brochée. 56pp. Couverture bleue imprimée. Manque de papier à l'angle inférieur du plat sup. , couverture légèrement tâchéeintérieur frais. La couverture sert de page de titre. Cachet de la Bibliothèque du château de La Palice (Allier) sur la couverture et la première page de texte.
Ce document réunit tous les points qui peuvent être opposés à M. A. de Talleyrand-Périgord qui revendique de porter le titre et les armes de duc de Montmorency. Le dernier duc de Montmorency est mort, sans enfant, en 1862, et avec lui le titre de duc aurait du s'éteindre.
Paris, Faure et Compagnie, 1838. In-8 de 479 pp., 3 planches hors texte, demi-basane prune dos lisse orné de fers romantiques (reliure de l'époque).
Édition originale illustrée de 3 portraits de Talleyrand à différents âges dont un frontispice. Première véritable biographie publiée l'année de la mort de Talleyrand, rédigée sans concession par le républicain Louis Bastide - auteur de plusieurs recueils de satires politiques (le Tisiphone, Pélagiennes, Pythonisse) qui lui valurent quelques condamnations : sa composition en vers inspirée par la mort de Talleyrand en guise de conclusion est inédite. Pâles rousseurs.
Paris, Faure et Cie, 1838 ; in-8. 479pp. Portrait-frontispice lithographié. Demi-maroquin bleu nuit à coins, dos à nerfs, titre et fleurons dorés, fer armorié au dos. Tête dorée. Non rogné, des rousseurs.
Edition originale. Aux armes de Richars Wallace, fils naturel et héritier de Richard Seymour-Conway, 4e Marquis de Hertford. Il fut fait Baronnet en 1871 par la Reine Victoria. Après sa mort en 1887, sa veuve légua Hertford House (à Londres) avec toutes les collections à la nation britanique. Ouvrage hostile à Talleyrand paru l'année même de sa mort. Dans sa préface, l'auteur ne cache pas ses intentions de remise en cause de l'image du grand homme : " La mort de M. de Talleyrand est un événement politique d'une haute importance. Le nom de cet homme se rattache à toutes les phases de notre histoire, depuis cinquante ans. Toujours il apparaît, comme le génie du mal, dans toutes les douloureuses catastrophes qui ont fait reculer pour la France le triomphe des idées généreuses". " Il a passé et il passe encore aux yeux de certaines gens pour le plus grand diplomate de notre époque. On ne peut dès-lors, ce nous semble, le laisser disparaître de la scène du monde, sans chercher à éclaircir tous les faits qui se rattachent à sa conduite politique ou qui en dépendent".Louis Bastide (1805-1854 ?) s'intitule Bastide de Marseille dans un autre ouvrage : "Tisiphone : satire populaire", paru à Paris chez l'auteur en 1854.
Paris, Librairie Plon, E. Plon, Nourrit et Cie, imprimeurs-éditeurs, rue Garancière, 10 Relié "Trois volumes in-8 (17 x 25 cm), reliure demi-chagrin à coins, dos à 5 nerfs, cet ensemble de trois volumes de la série ""Correspondance diplomatique de Talleyrand"" (avec introduction et notes par G. Pallain) comprend : ""La Mission de Talleyrand à Londres, en 1792"" (1889, 479 pp.), ""Ambassade de Talleyrand à Londres, 1830-1834 (Première partie)"" (1891, 443 pp.), et ""Le Ministère de Talleyrand sous le Directoire"" (1891, 465 pp.), envoi de Pallain dans chaque volume ; dos un peu insolés, des épidermures et frottements sur le cuir, par ailleurs assez bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande."
Perrin, 1976, in-8°, 238 pp, 16 pl. de gravures hors texte, biblio, broché, couv. illustrée, bon état
Les billets adressés par Talleyrand à Anne-Dorothée de Courlande, sa maîtresse, lors du Congrès de Vienne. Talleyrand a emmené avec lui Dorothée, future duchesse de Dino, qui est sa nièce par alliance et l'une des ravissantes filles d'Anne-Dorothée. À sa maîtresse, qu'il aime tendrement, il parle forcément de son enfant, des succès qu'il remporte, dus à son charme, à son intelligence, à son savoir-faire diplomatique. Il le fait avec tant d'insistante régularité qu'on déchiffre, à son insu, un grand sentiment prenant racine... — "Ce volume, qui est une sélection de la correspondance entre Talleyrand et la duchesse de Courlande, est essentiel pour le Congrès de Vienne. Chacune des soixante et onze lettres est accompagnée par une note explicative qui la resitue dans son contexte historique." (Philip G. Dwyer, « Les publications sur Talleyrand depuis 1928 ») — "Gaston Palewski, qui publiera en 1976, Le Miroir de Talleyrand, Lettres inédites de Talleyrand la duchesse de Courlande pendant le Congrès de Vienne, avait bénéficié des archives du château du Marais dont avait hérité sa femme Violette de Talleyrand-Périgord. Ces Lettres de Vienne sont contemporaines du meilleur succès de ce clerc qui, formé à l'exégèse saint sulpicienne, était orfèvre pour transférer les techniques du droit canon vers le droit public. Et, cette fois, tout le monde sait qu'à Vienne, ralliant les puissances à l'idée d'une légitimité liée à la durée, il a réussi à convaincre le concert des nations que le rétablissement de la paix en Europe passait par celui de la légitimité en France. Ce succès sera d'autant mieux honoré par la tradition universitaire qu'oubliant sa plaidoirie de 1814, Talleyrand se ralliera la révolution parlementaire de 1830. Louis-Philippe remercia le vieil homme en l'envoyant à Londres comme ambassadeur." (Odile Rudelle, Revue française de science politique, 2002)