Jean-Pierre Huguet Carnets des Sept Collines Jean-Pierre Huguet, Carnets des Sept Collines (N°27), 2007, 21 p., broché, environ 23x12cm, tirage à 100 exemplaires, avec une estampe en frontispice signée de Sauvageon, bon état.
Reference : 102098
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1 manuscrit illustré de 47 ff., avec nombreuses photos contrecollées (retirage de clichés anciens mais également plusieurs photos originales anciennes (Mathilde Müller, Fernand Marchal, Roger et Thérèse Ramspacher, Les Ormeaux à Epinal, Ninette Reboul), 1978-1980, et 1 vol. reprographié (Souvenirs de Fernand Marchal), 205 pp.. Rappel du titre complet : Souvenirs illustrés de famille de "Ninette" Marchal Epouse Reboul [On joint : Souvenirs 1886-1944. Jours de Gloire par son grand-frère Fernand Marchal ]. Le grand-père maternel, Frédéric Müller, était pasteur venu d'Alsace en Algérie vers 1860. Il eut 6 enfants dont Fritz, Edouard, Caroline et Mathilde, mère de la narratrice. "Voici donc la branche maternelle, un quart de vos vies décrite, l'autre quart est certainement plus amusante, c'est celle de mon père". Celui-ci était l'un des 12 enfants de Gédéon Marchal (né au ban de la Roche près de Rothau vers 1820) lequel fut ouvrier puis contremaître à l'usine Steinlein Dieterlein. Son patron lui ayant avancé les sommes nécessaires, il put acheter une petite usine à Laclaquette. Du côté de son mari Paul Reboul, ils descendaient par la femme de Henri Reboul, Marguerite Méjan, de huguenots ("famille très HSP"). Sa soeur Pauline devint la femme du pasteur Noël. Le dernier quart "est parfaitement terrien, des vignerons du midi, j'ai toujours entendu votre père dire que ces grands parents ne travaillaient que quelques jours par an et vivaient très bien". Henri Reboul avait un frère Elie qui un deux filles dont l'une épousa un Aimé Rabinel et l'autre devint Madame Perrier. Ce grand-père Henri-Esprit Reboul était parti à Nîmes pour devenir acteur ou peintre mais il était finalement devenu directeur de l'usine dont sa femme Marguerite Méjan avait hérité de ses parents "la première usine de pâte fondée en France". "Je crois que cet homme doué pour toutes sortes de choses, de voies artistiques, à dû souffrir de se consacrer à la fabrication des vermicelles et des macaronis". 'Pendant de nombreuses années les 6 frères et 3 soeurs de la famille Marchal (Paul, Gustave, Jules, Camille, Ernest, Alfred, Mathilde, Lina, Fanny) se sont parfaitement entendus [... ] Aujourd'hui en août 1978 je suis le seul enfant vivant de Camille [ ... ]""Papa, Camille, aimait raconter son enfance dans la grande propriété de Rothau, la façon de vivre dans cette vallée de la Brûche entre le travail et la Bible". Il épousa Mathilde Müller, rencontrée à Alger. Nous passerons sur mille détails racontés avec verve. L'auteur fut au collège de fill à Saint Dié puis à Epinal. Elle survécut à la grippe espagnol (son grand-père lui avait prédit qu'elle perdrait ses cheveux...) puis à l'armistice devint cheftaine d'éclaireuse ("sans aucune formation"). L'année suivante, elle se définit une règle de vie : "ne pas mentir (sauf dans certains cas où on ne peut éviter sans dommages de faire de la peine) ; écouter sans interrompre en essayant de comprendre ; défendre le personnage absent au lieu de l'accabler ; et oublier autant que possible ce qu'on vous a dit". Elle évoque les cours de Monsieur Melchior en littérature, les cours de diction de Daniel Michenot, professeur au Conservatoire de Strasbourg (cela vers 1917-1918). Elle y rencontre le directeur, Guy Ropartz. "Le quatuor Capet était fort à la mode, je fis la connaissance de Capet 1er violon chez les Pol". Elle reçut 15 demandes en mariage de divers soupirants avant de convoler avec Paul Reboul.
Ecrit avec style ("L'Aîné était un roi d'égoisme, l'autre la bonté la plus délicate" ; "Celle-ci épousa un alsacien qui la fit plus pleurer que rire..." etc...) ce manuscrit intéressera de manière très large, notamment les amateurs d'histoire de l'Alsace ou des Vosges. Nous joignons à ce manuscrit original les souvenirs reprographiés de son frère Fernand Marchal (souvenirs beaucoup mieux "construits" mais très complémentaires).Nous fournissons ci-après un résumé succinct et quelques extraits de ce manuscrit original : Souvenirs illustrés de famille de "Ninette" Marchal Epouse Reboul, née vers 1900. Le grand-père maternel, Frédéric Müller, était pasteur venu d'Alsace en Algérie vers 1860. Il eut 6 enfants dont Fritz, Edouard, Caroline et Mathilde, mère de la narratrice. "Voici donc la branche maternelle, un quart de vos vies décrite, l'autre quart est certainement plus amusante, c'est celle de mon père". Celui-ci était l'un des 12 enfants de Gédéon Marchal (né au ban de la Roche près de Rothau vers 1820) lequel fut ouvrier puis contremaître à l'usine Steinlein Dieterlein. Son patron lui ayant avancé les sommes nécessaires, il put acheter une petite usine à Laclaquette. Du côté de son mari Paul Reboul, ils descendaient par la femme de Henri Reboul, Marguerite Méjan, de huguenots ("famille très HSP"). Sa soeur Pauline devint la femme du pasteur Noël. Le dernier quart "est parfaitement terrien, des vignerons du midi, j'ai toujours entendu votre père dire que ces grands parents ne travaillaient que quelques jours par an et vivaient très bien". Henri Reboul avait un frère Elie qui un deux filles dont l'une épousa un Aimé Rabinel et l'autre devint Madame Perrier. Ce grand-père Henri-Esprit Reboul était parti à Nîmes pour devenir acteur ou peintre mais il était finalement devenu directeur de l'usine dont sa femme Marguerite Méjan avait hérité de ses parents "la première usine de pâte fondée en France". "Je crois que cet homme doué pour toutes sortes de choses, de voies artistiques, à dû souffrir de se consacrer à la fabrication des vermicelles et des macaronis". 'Pendant de nombreuses années les 6 frères et 3 soeurs de la famille Marchal (Paul, Gustave, Jules, Camille, Ernest, Alfred, Mathilde, Lina, Fanny) se sont parfaitement entendus [... ] Aujourd'hui en août 1978 je suis le seul enfant vivant de Camille [ ... ]""Papa, Camille, aimait raconter son enfance dans la grande propriété de Rothau, la façon de vivre dans cette vallée de la Brûche entre le travail et la Bible". Il épousa Mathilde Müller, rencontrée à Alger. Nous passerons sur mille détails racontés avec verve. L'auteur fut au collège de fille à Saint Dié puis à Epinal. Elle survécut à la grippe espagnol (son grand-père lui avait prédit qu'elle perdrait ses cheveux...) puis à l'armistice devint cheftaine d'éclaireuse ("sans aucune formation"). L'année suivante, elle se définit une règle de vie : "ne pas mentir (sauf dans certains cas où on ne peut éviter sans dommages de faire de la peine) ; écouter sans interrompre en essayant de comprendre ; défendre le personnage absent au lieu de l'accabler ; et oublier autant que possible ce qu'on vous a dit". Elle évoque les cours de Monsieur Melchior en littérature, les cours de diction de Daniel Michenot, professeur au Conservatoire de Strasbourg (cela vers 1917-1918). Elle y rencontre le directeur, Guy Rapartz. "Le quatuor Capet était fort à la mode, je fis la connaissance de Capet 1er violon chez les Pol". Elle reçut 15 demandes en mariage de divers soupirants avant de convoler avec Paul Reboul, etc...
[RÉGIONALISME NANTES ] SOCIETE ANONYME DES PETROLES JUPITER, - ANCIENS ETABLISSEMENTS "LES FILS DE A. DEUTSCH DE LA MEURTHE & CIE" - PARIS, RUE DE CHATEAUDUN, NANTES USINE DE LA FARDIERE,
Reference : 28708
(1924)
nantes - chantenay 1924 1 document ORIGINAL, d'une feuille (2 pages), à en-tête imprimé en noir (Page encadrée d'un bandeau noir), Texte de la lettre tapée à la machine en violet , format : 21 x 27, LETTRE A EN-TÊTE DE LA SOCIETE ANONYME DES PETROLES JUPITER, - ANCIENS ETABLISSEMENTS "LES FILS DE A. DEUTSCH DE LA MEURTHE & CIE" - PARIS, RUE DE CHATEAUDUN, NANTES USINE DE LA FARDIERE, LE 6 SEPTEMBRE 1924 - LETTRE INTERNE -VENTE DE L'USINE DE LA FARDIERE (CHANTENAY),
LETTRE INTERNE -VENTE DE L'USINE DE LA FARDIERE (CHANTENAY) ..... TRÉS RARE DOCUMENT ORIGINAL D'ÉPOQUE .......... en trés bon état (very good condition). en trés bon état
Maspero, 1982, in-8°, 268 pp, biblio, index, broché, couv. illustrée à rabats, bon état
"Coup d'oeil sur le travail féminin en usine en France durant l'entre-deux-guerres : tel est l'objet de la présente étude dont le titre cependant s'avère plus général que le contenu même de l'ouvrage ; il s'agit en effet de la présentation commentée d'un seul type de source — source présentée et exploitée certes avec bonheur — : vingt-neuf rapports de stages effectués en usines comme ouvrières anonymes par vingt-sept élèves «surintendantes d'usine», issue de l'Ecole des surintendantes d'usine. Une triple limite est ainsi fixée quant au contenu : tout d'abord, il s'agit d'un regard de spectateur non impliqué — le stage en question dure quinze jours à un mois — ; spectatrice, l'élève surintendante d'usine déploie en outre une vision du monde ouvrier liée à celle héritée de son milieu social et à celle acquise en cours de formation ; enfin, la stagiaire ne connaît pas la contrainte financière qui motive souvent le travail féminin en usine. Ainsi se mêlent deux composantes dans ces témoignages présentés : si les témoins sont ainsi capables de jeter un regard critique sur le travail en usine, les élèves surintendantes restent cependant prisonnières d'une perception bourgeoise du monde ouvrier et des réalités vécues par celui-ci. Le contenu de l'analyse est subdivisé en trois parties : l'usine, la femme, la surintendante. Un chapitre final intitulé «Le cas des grands magasins» présente le rapport rédigé à ce sujet en 1937 par Berty Albrecht, militante et publiciste. Deux grands thèmes sont ainsi abordés : la surintendance d'usine et le travail féminin en grand milieu du travail..." (Françoise Peemans, Revue belge de philologie et d'histoire, 1986) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
S.l., s.e., s.d. (vers 1928) ; in-4, br. 1 lot de documents schéma, plan, imprimé, manuel divers de l'usine - formats divers - joint : les travaux pour l'aménagement de l'usine hydro-électriqe de Kemps sur le rhin 1ere partie organisation des chantiers et terrassements(1930) 4 pages + plan - joint actes de concession a la société energie electrique du rhin des travaux d'aménagement de la chute de Kemps sur le rhin Mulhouse imprimerie Bader 1928 96 pages - joint l'équipement électrique de l'usine de Kembs edition RGE paris 1933 30 pages.
1 lot de documents schéma, plan, imprimé, manuel divers de l'usine - formats divers - joint : les travaux pour l'aménagement de l'usine hydro-électriqe de Kemps sur le rhin 1ere partie organisation des chantiers et terrassements(1930) 4 pages + plan - joint actes de concession a la société energie electrique du rhin des travaux d'aménagement de la chute de Kemps sur le rhin Mulhouse imprimerie Bader 1928 96 pages - joint l'équipement électrique de l'usine de Kembs edition RGE paris 1933 30 pages.
A Paris, Chez P. Dufart, 1832, in-4, [4]-338 pp, 20 pl. et tabl. depl, cartonnage crème à la bradel, pièce de titre au dos, couverture imprimée rapportée sur le plat, Édition originale de cette monographie sur la Société des houillères et fonderies de l'Aveyron par le banquier savoyard Michel-Frédéric Pillet-Will (1781-1860), co-fondateur de la Caisse d'Épargne. 1 carte topographique avec rehauts en couleurs, planches dépliantes donnant des vues générales et panoramiques de la fonderie, des plans, des fourneaux, etc. La Société des houillères et fonderies de l'Aveyron a été fondée en 1826 par le duc Élie Decazes et un groupe de banques protestantes, pour introduire en France les procédés anglais. La cité qui prend naissance autour de l'usine fut ainsi nommée "Decazeville", du nom de son fondateur. Rousseurs. Quérard VII, 173. Couverture rigide
Bon [4]-338 pp., 20 pl. et tabl.