P., Georges Crès, 1912 ; in-8 (19,3 x 13,5 cm), broché. 2 ff.-Portrait en frontispice-497 pp.-1 f. Dos bruni, exemplaire en bon état, non rogné.
Reference : 13555
Edition tirée à 1006 exemplaires, un des 950 sur vergé de Rives, avec un portrait de Huysmans gravé sur bois par P.-E. Vibert.
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Didot | Paris 1803 | 40.50 x 54 cm | une feuille
Gravure originale in folio non rognée, extraite du Voyage dans la Basse et la Haute Egypte de Vivant Denon. Planche ornée d'une gravure subdivisée en 17 figures, ainsi décrites par l'auteur : N° 1. Deux chevaux ailés, sculptés sur la troisieme plate-bande du plafond du portique du grand temple de Tintyra ; c'est la seule fois que j'aie vu la figure d'un cheval dans des tableaux hiéroglyphiques : on peut voir ici, comme dans les tableaux de batailles, que les Egyptiens les savoient très bien dessiner. N° 2. Ce tableau est sculpté en grand au fond du sanctuaire du temple qui est dans l'isle auprès de celle de Philée, et semble être l'emblême de sa consécration ; cette figure ne seroit-elle pas celle de la terre environnée du ciel, au milieu duquel seroit le disque du soleil ? j'ai déja trouvé pareille figure sous le portique du temple d'Apollinopolis magna (voyez planche CXVII, n° 1). N° 3. Le dieu Chat, auquel une figure à bec d'ibis offre un vase ; il est dans un temple qui a un demi-fronton ou une espece de toit, que j'ai vu souvent représenté en bas-relief, et que je n'ai jamais trouvé en nature : celui-ci est sculpté dans l'intérieur du temple d'Hermontis. N° 4. Tableau sculpté dans l'intérieur du temple d'Hermontis. N° 5. Tableau sculpté dans le même lieu que le précédent. N° 6. Autre tableau sculpté dans le même temple ; les murs intérieurs de ce temple, partagés en compartiments inégaux, sont couverts de bas-reliefs, placés ainsi que dans une galerie où seroient rassemblés des tableaux de différents maîtres : n'ayant pu jamais me flatter dans mes différents voyages à Hermontis d'avoir le temps d'en dessiner des faces entieres, j'ai pris à part tout ce qui m'a paru le plus intéressant. Celui-ci, représentant l'ibis entre deux divinités grasses, ne feroit-il pas allusion à la saison féconde, qui étoit celle du passage de cette espece d'oiseau en Egypte ? N° 7. Un scarabée sur le disque du soleil ou de la lune ; l'inscription au-dessous est exacte, les endroits où elle manque sont fragmentés. Ce bas-relief est sculpté en grand à la partie extérieure du fond du temple d'Hermontis. N° 8. Tableau fort remarquable ; il est encore de ceux de la collection qui décore l'intérieur du temple d'Hermontis : un épervier en sphinx, avec une queue très extraordinaire, le mauvais génie, devenu le symbole de la propagation, et tenant le fléau de l'abondance. N° 9. Un oiseau à tête de cheval, sculpté sur la même plate-bande que le n° 1 de cette même planche. N° 10. Bas-relief sculpté au-dessus de la porte extérieure des grottes, qui étoient les tombeaux des rois -d'Egypte, tandis que Thebes en étoit la capitale (voyez planche XLII, n° 2, la vue de la grotte, et la place qu'occupe ce bas-relief). N° 11. Sphinx sculpté contre une des faces intérieures des murs du temple de Tintyra. N° 12. Emblême sculpté sur une des architraves du portique du temple d'Appollinopolis magna. N° 13. Tableau sculpté et peint sur une des architraves du grand temple de Tintyra ; trois loups ou chakals enchaînés à la figure d'Isis, et trois Anubis en adoration ; les marques qui sont sur leurs corps sont prononcées comme ici d'une maniere très remarquable. N° 14. Cette figure, très souvent répétée dans l'écriture inscriptive, a été dessinée avec exactitude d'après une sculptée en grand sur une des architraves du portique d'Apollinopolis magna. N° 15. Bas-relief sculpté sur la porte de la piece ouverte de l'appartement bâti sur le grand temple de Tintyra. N° 16. Vase extraordinaire, avec une inscription sculptee sur un mur du temple d'Hermontis. N° 17. Figure très remarquable d'une girafe, la seule que j'aie vue dans l'innombrable quantité d'hiéroglyphes ou de bas-reliefs que j'ai observés pendant mon séjour dans la haute Égypte ; elle est sculptée sur la partie extérieure de la muraille qui fait le fond du temple d'Hermontis. Quelques rousseurs principalement marginales, un infime accroc angulaire, sinon bel état de conservation. Publié pour la première fois en deux
Chez la veuve Foppens | A Brusselle 1743 | 9.50 x 16.50 cm | 4 volumes reliés
Édition nouvelle, publiée à Bruxelles en 1743 chez la veuve de François Foppens, divisée en quatre volumes et illustrée, dans cet exemplaire, de 144 figures dont 4 frontispices, la plupart sur planches dépliantes, gravées notamment par Jacques Harrewijn. Pages de titre imprimées en rouge et noir. Reliure en plein veau blond moucheté et glacé de lépoque. Dos à nerfs ornés de fers dhermine répétés, pièce de titre en maroquin rouge, pièce de tomaison en maroquin havane. Restaurations aux coiffes et mors des tomes I et II ; coiffe de tête du tome IV élimée ; coins émoussés et quelques traces de frottement. Ensemble néanmoins frais. Une annotation manuscrite ancienne portée sur la page de titre du tome I attribue louvrage « au chancelier J.-B. Chrystin ». Une autre singularité de lexemplaire réside dans le décor héraldique des dos : les mouchetures dhermine appartiennent au vocabulaire armorial employé par plusieurs membres de la maison de Rohan et invitent à rapprocher cette reliure de leurs bibliothèques. * Sous son titre remanié, cette Histoire générale des Pais-Bas poursuit lentreprise des Délices des Pays-Bas, parues pour la première fois en 1697. Lattribution du texte demeure discutée : traditionnellement donné à Jean-Baptiste Christyn (1630-1690), baron de Meerbeek et chancelier de Brabant, louvrage a également été attribué par certains bibliographes à son neveu et homonyme, lui aussi juriste au Conseil de Brabant.Lannotation portée sur cet exemplaire montre en tout cas que lattribution au chancelier circulait anciennement. Lédition de 1743 conserve lancienne géographie des XVII Provinces dans toute son ampleur, alors même que leur unité politique avait depuis longtemps disparu. Brabant, Flandre, Hainaut, Artois, Luxembourg, Hollande, Zélande, Utrecht, Frise ou encore Groningue y sont décrits comme les parties dun même ensemble historique. Le livre déborde ainsi les frontières politiques de son temps pour restituer une carte mentale et territoriale héritée des anciens Pays-Bas. Lillustration donne à cette ambition géographique une forme particulièrement spectaculaire. Vues de villes, plans fortifiés, abbayes, églises, châteaux et édifices civils composent un véritable répertoire topographique des régions décrites. Plusieurs planches portent la signature de Jacques Harrewijn (1660-1727), élève de Romeyn de Hooghe et lun des graveurs les plus actifs dans la représentation des villes et monuments des Pays-Bas méridionaux. Le caractère cumulatif de louvrage lui confère en outre une véritable valeur rétrospective. Certaines descriptions conservent la mémoire de sites ou dédifices disparus depuis longtemps au moment de lédition ; ainsi Thérouanne, entièrement détruite sur ordre de Charles Quint en 1553, continue dy apparaître à travers une tradition textuelle héritée des états antérieurs de louvrage. De Bruxelles aux provinces septentrionales, cette édition ne se contente donc pas de décrire les Pays-Bas du XVIIIe siècle ; elle rassemble, dans une même construction de texte et dimages, la mémoire dun espace anciennement uni puis morcelé par lhistoire. Ses 144 figures donnent ainsi une forme visuelle particulièrement dense à la survivance éditoriale des XVII Provinces. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Gilbert-Joseph-François CHABROL - Edme-François JOMARD - Nicolas-Auguste LEISNIER (sculpsit)
Reference : 23366
(1809)
Imprimerie Impériale | Paris 1809-1829 | 71 x 54 cm | une feuille
Gravure originale à l'eau-forte in plano, non rognée, extraite de l'édition dite «Impériale» de la Description de l'Égypte ou Recueil des observations et recherches faites en Égypte pendant l'expédition française, publié par les ordres de Sa Majesté l'Empereur Napoléon le Grand. Réalisée entre février 1802 et 1829 sur ordre de Napoléon Bonaparte et publiée à partir de 1809 [en réalité 1810], elle fut tirée à 1000 exemplaires sur Vergé filigrané «Égypte ancienne et moderne» et offerte aux institutions. Vue de la décoration du chambranle de la porte extérieure du portique, appliquée sur un mur lisse et dont le pied était encore enfoui. Après dégagement, il apparaît que le premier motif en bas de la porte est mutilé. De même en haut, l'élévation du portique est lacunaire, sans que sa hauteur originale puisse être restituée. Toutes les inscriptions hiéroglyphiques n'ont pas été recopiées. Dans la partie inférieure de la planche se trouve d'abord un bas-relief ornant un dessus de porte, représentant Horus. Puis le bas-relief du bas est l'ornement d'une niche du sanctuaire avec ses inscriptions. Infimes rousseurs n'affectant pas la vue elle-même. Parfait état de conservation. TEMPLE DE KARNAK : Planche issue d'un ensemble de gravures sur le grand temple de Karnak, construit au Nouvel Empire à l'époque de Ramsès III. Ce grand complexe est divisé en trois enceintes et consacré à la triade thébaine des dieux Amon, Mout et Khonsou. Ses sculptures, bas-reliefs intérieurs et reliefs en creux sur les façades extérieures sont minutieusement relevés par les ingénieurs de l'Institut, tandis que les architectes établissent le plan complexe de cet édifice, divisé en façades, salles à colonnades, et espaces sacrés réservés aux prêtres du temple. L'allée de sphinx monumentaux qui lie le complexe à celui de Louxor fait également l'objet d'une planche par Lepère, architecte membre de l'Institut, qui a pris part à l'expédition à traversla Haute-Egypte. Volume ANTIQUITES, III : Ces gravures fournissent à Jean-François Champollion une documentation épigraphique fondamentale pour le déchiffrage des hiéroglyphes et inspirent une lignée d'archéologues comme Mariette, Maspero et Carter qui donnent un nouveau visage à l'Egypte ancienne. Elles suscitent un engouement tel qu'elles donnent naissance au phénomène de l'égyptomanie et à l'orientalisme de Delacroix, Fromentin, Marilhat, Decamps mais aussi Théophile Gautier... Financiers, politiciens, marchands, et fouilleurs de tous ordres se presseront sur les rives du Nil en quête de bonnes affaires à la suite de cette redécouverte de l'Egypte. A l'origine de l'égyptologie, ces planches connaîtront une postérité immense. LA DESCRIPTION DE L'EGYPTE, édition IMPERIALE (1809-1829) : La Description de l'Egypte est un des chefs d'uvre de l'édition française et le point de départ d'une nouvelle science: l'égyptologie. Titanesque exposé de l'Egypte au temps des conquêtes de Bonaparte entre 1798 et 1799, elle est répartie en 23 volumes dont 13 volumes de gravures rassemblant près de 1000 planches en noir et 72 en couleur. Les 6 volumes de planches intitulées Antiquités sont consacrés aux splendeurs de l'Egypte pharaonique. L'Histoire naturelle est répartie en 3 volumes de gravures. Un volume est consacré aux Cartes géographiques et topographiques tandis que les 3 volumes : Etat Moderne dressent un portrait saisissant de l'Egypte copte et islamique telle qu'elle était vue par les armées d'Orient de Bonaparte. La «campagne d'Egypte», désastre militaire, dévoile à travers les gravures de la Description de l'Egypte la réussite scientifique qu'elle est devenue, grâce aux quelques 167 savants membres de la Commission des sciences et des arts de l'Institut d'Egypte qui suivaient l'armée de Napoléon. L'Institut a réuni en Egypte le mathématicien Monge, le chimiste Berthollet, le naturaliste Geoffroy Saint-Hilaire, ainsi que de nombreux artistes, ingénieurs, architectes, médecins... Ils eurent la charge de redécouv
Didot | Paris 1803 | 40 x 54 cm | une feuille
Gravure originale in folio non rognée, extraite du Voyage dans la Basse et la Haute Egypte de Vivant Denon. Planche ornée d'une gravure subdivisée en 4 figures, ainsi décrites par l'auteur :Fragment de bas-reliefs historiques représentant diverses circonstances de l'expédition glorieuse d'un même héros ; dans le fragment n° 1, il saisit par le bras son adversaire, déja blessé et terrassé ; il est prêt à le percer d'un coup de lance ; un calumet, signe de victoire ou de paix, est à côté de lui: ces bas-reliefs, sculptés sur les murs à l'extérieur du temple de Karnak, sont moins détruits par le temps que par des démolitions ; c'en est une qui nous prive de la tête du héros, dont il eût été curieux de voir l'expression. Si ces bas-reliefs sont les plus anciens de ceux qui sont arrivés jusqu'à nous, à coup sûr il y avoit long-temps qu'on en faisoit lorsque ceux-ci ont été sculptés. Il y a une noble simplicité dans l'agencement des figures, du style, et de l'expression, dans la pose des deux personnages ; on pourroit plus soigner les détails, mais on ne pourroit pas mieux composer un groupe.N° 2. Le héros, remonté sur son char, poursuit l'ennemi, déja en pleine déroute, fuyant dans les bois et dans les marais pêle-mêle avec les habitants du pays, et les animaux de la campagne ; plusieurs, réfugiés dans une forteresse, sont presque aussi effrayés que les autres, et paroissent même atteints des traits du vainqueur. Ce bas-relief-ci, plus barbare que l'autre, peche absolument par la composition, et plus encore par la perspective : mais la pose de chaque figure à part est vraie et expressive ; elles sont toutes en fuite, blessées, effrayées, ou bien mortes ; les animaux en sont beaux et pleins de style ; les chevaux pleins de feu, de simplicité, et de noblesse : les Grecs n'ont pas fait autre chose pour ceux qu'ils ont mis sur leurs médailles. La forteresse n'a l'air que d'un enclos palissade ; l'inscription qui est dessus, si nous savions la lire, nous en apprendroit peut-être le nom ; la forêt est représentée par quelques branches, et le marais par quelques fleurs de lotus.N° 3. Le vainqueur sur son char, conduisant ses chevaux, dont les têtes sont panachées en signe de triomphe ; il est entouré de toutes ses armes, de sa lance, de son javelot, de sa hache, de son carquois, de ses fleches, et de ses masses d'armes ; deux génies protecteurs l'accompagnent et le couvrent de leurs ailes ; il ramene des captifs attachés ensemble par les bras et dans différentes attitudes ; ces captifs portent une barbe entiere, un habit long, une plume sur leur casque, et ont tout une autre physionomie que les Égyptiens : l'une des inscriptions est peut être le nom du héros , et l'autre celui des peuples vaincus ; un calumet marque la paix ou la victoire.N° 4. Le même héros présentant ses captifs aux dieux : l'inscription est peut-être le nom des divinités ; le génie protecteur est encore là. Dans d'autres bas-reliefs du même genre le héros reçoit les armes des mains de la divinité, ou du prêtre qui la représente ; ces rois, ces héros étoient très pieux, et jamais les prêtres n'étoient étrangers à leur fonction ; ils recevoient les armes d'eux; c'étoit dans leurs mains qu'ils les remettoient; ils ordonnoicnt de la paix et de la guerre : c'étoit du temple que partoit le roi pour une expédition ; c'étoit dans le temple qu'il en rapportoit les trophées. Quelques rousseurs principalement marginales, sinon bel état de conservation. Publié pour la première fois en deux volumes, dont un atlas de gravures, chez Didot, en 1802, le 'Voyage dans la Basse et la Haute Égypte' connut un tel succès qu'il fut traduit dès 1803 en Anglais et en Allemand, puis quelques années plus tard en Hollandais et en Italien, notamment. Presque toutes les planches sont dessinées par Denon, qui en a aussi gravé lui-même un petit nombre, notamment des portraits d'habitants d'Egypte, qui ont encore gardée toute la fraîcheur d'esquisses prises sur le vif (nos 104-111). Une bonne vingtain
(envoi à Pierre-Louis ROEDERER) - Charles-François DUMOURIEZ
Reference : 89818
(1789)
Sans nom d'éditeur | Paris 1789-1791 | 12.6 x 20.6 cm | 5 partiers reliées en 1 volume
Rare réunion, en édition originale, de textes politiques concernant les affaires de la Belgique (secouée par la Révolution brabançonne depuis 1787) et des Pays-Bas (dont les éléments opposés au Stadthouder avaient souvent rejoint la France). Comme l'indique la table manuscrite reliée en début de volume, notre exemplaire ne forme que le premier d'une suite de recueils constitués par Roederer (cf. infra) à partir des mémoires et opuscules qu'il recevait alors qu'il était membre de l'Assemblée constituante. Reliure en pleine basane fauve écaille, dos lisse orné de guirlandes et d'urnes dorées, les dorures étant en partie estompées, coiffes frottées, pièce de titre de basane verte, encadrement de dent-de-rat, simple filet et guirlande dorés sur les plats, simple filet doré sur les coupes, coins émoussés, tranches jaunes mouchetées de rouge, reliure de l'époque. Quelques rousseurs en fin du dernier fascicule. L'ensemble se compose ainsi : - I. Mémoire pour les patriotes Hollandois réfugiés en France. S.l.n.d. [Paris, 1790], 40 pp. II. Mémoire remis au Comité des pensions de l'Assemblée nationale, par quelques Hollandois réfugiés en France, le 19 novembre 1790. S.l.n.d. [1790], 16 pp. - III. Note instructive remise en mai 1791 aux membres de l'Assemblée Nationale, par quelques Hollandois actuellement à Paris. [Paris], Imprimerie de H. J. Jansen, s.d. [1791], 23 pp. - IV. Manifeste du peuple brabançon. S.l., 1789, 40 pp. - V. [DUMOURIEZ (Charles-François) :] Le Guide des nations, ou Correspondance politique et morale sur la France et les Pays-Bas. Paris, Imprimerie d'A.J. Gorsas, s.d. [1790], 110 pp. Provenance : de la bibliothèque de l'avocat, dramaturge, journaliste et homme politique Pierre-Louis Roederer (1754-1835), avec vignette ex-libris encollée sur un contreplat, et, en tête de la pièce V du recueil, envoi autographe de Charles-François Dumouriez à Pierre-Louis Roederer. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -