Moulins, Supplément au Courrier de l'Allier, 17 janvier 1901, (imprimerie Crépin-Leblond) ; plaquette in-12agrafée. 12 pp. Portrait en frontispice. Très bon état.
Reference : 13171
Le journaliste et historien originaire de Gannat, rend hommage au peintre orientaliste, né à Moulins en 1851, et dont la mort à Java venait d'être annoncé quelques semaines plus tôt.
La Librairie Bourbonnaise
M. Michel Thévenet
8, avenue Aristide Briand
03200 Vichy
France
librairie-bourbonnaise@wanadoo.fr
04 70 98 92 23
Ventes aux conditions habituelles de la Librairie ancienne. Port en sus du prix de vente, à la charge du client. Envois assurés en Colissimo ou en recommandé A/R. Le coût du port est indiqué à la réservation des ouvrages. Les règlements s'effectuent par chèque ou virements bancaires, à la commande. Les ouvrages réservés, sont remis à la vente si la commande n'est pas confirmée dans les 7 jours suivants.
Firmin-Didot, Paris, 1891
Un volume petit in-8° (14x22 cm) reliure rigide percaline rouge (livre de Prix du Lycée Michelet), 189 pages, plus une tale des matières ( IX chapitres). Dans sa Préface, l’auteur très prolifique Aimé GIRON (1836-1907) écrit :” Ce livre est un mignon théâtre d’Histoire naturelle dont cet excellent et charmant docteur Printemps est le Directeur”. Et pour cette sorte de cours d’histoire naturelle, l’auteur ou l’éditeur ont fait appel à Marius PERRET, lequel fut nommé Peintre de la Marine en 1892. Les gravures de PERRET n’ont rien de marin... mais, animées par des insectes anthropomorphes, elles sont pleines d’humour et de talent. Exemplaire en TRES BON ÉTAT [50340].
Jean-Joseph Benjamin-Constant (1845-1902), peintre, graveur. L.A.S., Paris, 8 août 1900, 4p in-8. Au peintre Marius Perret (1851-1900). Belle et longue lettre amicale, mentionnant l'inhospitalité française dans les Colonies, où est Perret. Il va écrit à Paul Doumer, alors gouverneur général de l'Indochine, pour lui dire qui est Perret. « et quant aux médailles, n'étant pas du jury de l'Universelle, ils ont été assez bêtes pour ne pas récompenser un petit chef d'oeuvres. les "Piroguiers sénégalais". mais vous arriverez aux premiers rangs tout de même ». Léonce Bénédite et lui tâcheront de faire reconnaître le talent de Perret. Belle lettre. [462]
Jean-Joseph Benjamin-Constant (1845-1902), peintre, graveur. L.A.S., 31 mai [1892?], 1p in-8. Au peintre Marius Perret (1851-1900). « Mon cher Monsieur Marius Perret, Bravo ! Voilà une médaille bien méritée. Ils s'y connaissent donc les peintres ? A bientôt et très cordialement à vous. Benj.-Constant ». Peut-être au moment de la réception du prix Raigecourt-Goyon ? [462]
Paris, Ed. Rouveyre & G. Blond, 1882 ; in-12°, demi-maroquin brun à coins, filet doré soulignant mors et coins,dos à nerfs ,auteur et titre dorés, tête dorée, couverture illustrée conservée (reliure vers 1920) ; 200pp.Illustré hors texte d'un frontispice et d'une vignette sur chine , et dans le texte de nombreuses vignettes en noir .
Exemplaire numéroté du tirage de luxe, celui-ci 1 des 25 sur japon (avant 25 chine).Edition originale et premier tirage des illustrations de Marius Perret, pour ce recueil de facéties et pièces gaillardes. Bel exemplaire.Carolus Brio est le pseudonyme de Charles Brillaud -Laujardière .(GrD)
Hector France (1837-1908-, écrivain, journaliste. L.A.S., 19 juillet 1890, 3p in-8. Au peintre Marius Perret (1851-1900). « Cher Monsieur, Excusez-moi si je n'ai pas répondu plus tôt à votre aimable lettre mais je voulais dans un compte-rendu de l'exposition de Londres parler de vos deux belles toiles. Je n'ai pu hélas ! faire de compte-rendu. Le Gil-Blas qui n'a pas palpé de menaces du comité de l'exposition n'a rien voulu insérer sous prétexte que c'était une affaire d'entreprise privée et que dans ce cas, il ne faisait pas de réclame à des gens qui ne payaient pas. Vous avez par ce seul fait un aperçu de la vénalité de la presse. C'est ignoble, mais c'est ainsi. L'intérêt de nos nationaux est sacrifié à celui de la caisse de nos pontifes de journaux. Quand j'aurai le plaisir de vous voir, je vous parlerai in extenso de cette exposition française. Je suis allé dernièrement chez Mahé[?], c'est dire que nous avons causé de vous, je l'avais chargé de m'excuser en attendant que je le fis moi-même. Au revoir, cher Monsieur, agréez je vous prie mes cordiales salutations. Votre tout dévoué. Hector France ». [185]