RENENS, Ed.- Ouest France - 1992 - In-4 Carré - Cartonnage toile Editeur illustrations en relief avec jacquette illustrée couleurs- Nombreuses photographies couleurs certaines PP - 116 pages - Très propreJOINT : Carton d'envoi de P. Maille, Maire de Brest
Reference : 6221
Envoi du photographe Robert Gernot Conformément à nos conditions générales de vente :Les frais de port sont affichés à titre indicatif. Il se peut que nous devions vous contacter pour vous informer du coût de laffranchissement supplémentaire en fonction du poids et du nombre de livres, surtout pour les envois internationaux Cependant vu l'augmentation des tarifs postaux à l'internationale, nous pouvons expédier les ouvrages en point relais MONDIAL RELAY pour les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, et Portugal. Merci de nous indiquer en retour le point relais choisi ainsi que votre numéro de téléphone mobile & adresse Courriel pour assurer le suivi du colis.N'hésitez pas à nous interroger.In accordance with our general terms and conditions of sale:Shipping costs are displayed for informational purposes only. We may need to contact you to inform you of the additional postage costs depending on the weight and number of books, especially for international shipments.However, given the increase in international postal rates, we can ship books via Mondial Relay to the following countries: Germany, Austria, Belgium, Spain, Italy, Luxembourg, Netherlands, Poland, and Portugal. Please provide us with your chosen Mondial Relay point, as well as your mobile phone number and email address to ensure package tracking.Please feel free to contact us with any questions
A l's.p.rance
Gilles Porcherot
1 rue Magenta
29200 Brest
France
06 81 23 31 48
Emballage gratuit, assurance et frais d'expédition en recommandé à la charge du Client. Toute commande téléphonique devra être confirmé par écrit (lettre ou e-mail sp.rance@orange. fr. Les ouvrages seront expédiés après le règlement de la facture pro-format pour le montant exact de la somme en euros (€). Le règlement peut se faire par chèque ou virement bancaire. PAS DE PAIEMENT PAR PAYPAL. Passé un délai de 15 jours, les ouvrages non réglés seront remis en vente. En cas de litige, seuls les tribunaux de Brest seront compétents. <br />
Nouméa 10 mai 1904 | 11.50 x 18.10 cm | 4 pages sur un double feuillet
Lettre autographe signée de Victor Segalen adressée à Emile Mignard. Quatre pages rédigées à l'encre noire et au crayon de couleur bleu sur un double feuillet.Pliure transversale inhérente à l'envoi. Emile Mignard (1878-1966), lui aussi médecin et brestois, fut l'un des plus proches amis de jeunesse de Segalen qu'il rencontra au collège des Jésuites Notre-Dame-de-Bon-Secours, à Brest. L'écrivain entretint avec ce camarade une correspondance foisonnante et très suivie dans laquelle il décrivit avec humour et intimité son quotidien aux quatre coins du globe. C'est au mariage de Mignard, le 15 février 1905, que Segalen fit la connaissance de son épouse, Yvonne Hébert. Un problème d'ordre mécanique empêche la Durance de quitterNouméa; Segalen s'y trouve après avoir assisté au conseil de santé annuel réunissant chaque année les médecins des navires de la division française du Pacifique pour décider des convalescences, congés et mutations: « Tahiti est bien loin, mon cher Emile, Brest aussi ; tout est loin, reculé encore par la grisaille Nouméenne...L'attente...l'incertitude. Voici quinze jours de jeu de balançoire : retournerons-nous à Tahiti ? Nos chaudières sont agonisantes, les répartitions se compliquent... Désarmement à Saïgon? ? Cap-Horn à la voile (!!)...Mystère... »Il se languit de Tahiti: «Cela me ferait une vraie peine de manquer ce retour à Tahiti. Ce faux départ, cet adieu hémiplégique me navrerait. J'ai quitté mon île avec la certitude du retour, et néanmoins en faisant matériellement comme si je ne devais jamais y revenir. L'adieu à ce pays a ceci de spécial que c'est un adieu définitif, irrémédiable, non pas au pays peut-être (bien que les chances d'y repasser soient bien minimes), mais aux être aimés, que l'on retrouvera plus tard vieillis, déformés.» Cet arrêt forcé lui permet de s'adonner à la rédaction de ses Immémoriaux, qui paraîtra finalement en 1907 au Mercure de France sous le pseudonyme de Max-Anély (Max en hommage à Max Prat et Anély, l'un des prénoms de sa femme), Segalen n'étant pas autorisé, en sa qualité de médecin militaire, à signer une uvre fictionnelle de son patronyme: «Je profite de cet interminable séjour en une ville insipide pour rédiger, rédiger à outrance toutes les notes vécues intensément à Tahiti.» Ces notes se trouvent pour la plupart dans le manuscrit des Immémoriaux et dans le Journal des Îles. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Brest 3 Octobre 1899 | 11 x 17 cm | 1 page et demi sur un feuillet double
Lettre autographe datée et signée de Victor Segalen adressée à Emile Mignard, une page et demi (24 lignes) rédigée à l'encre noire sur un double feuillet. Traces de pliures transversales inhérentes à l'envoi postal. Trace d'onglet de papier blanc. Emile Mignard (1878-1966), lui aussi médecin et brestois, fut l'un des plus proches amis de jeunesse de Segalen qu'il rencontra au collège des Jésuites Notre-Dame-de-Bon-Secours, à Brest. L'écrivain entretint avec ce camarade une correspondance foisonnante et très suivie dans laquelle il décrivit avec humour et intimité son quotidien aux quatre coins du globe. C'est au mariage de Mignard, le 15 février 1905, que Segalen fit la connaissance de son épouse, Yvonne Hébert. C'est en 1899, que se manifestent chez Victor Segalen ses premiers troubles nerveux qui ne feront que s'aggraver à mesure qu'il avance en âge. Inquiets pour sa santé déjà vacillante, ses amis et proches veulent prendre de ses nouvelles, ce qui l'exaspère parfois :"Faire comprendre à Mlle D. qu'il me serait extrêmement pénible de répondre à ses lettres, qui ne pourraient être que de condoléances...autant celles d'amis comme toi me seraient apaisantes, autant des consolations féminines, même bien intentionnées, je n'en doute pas, me seraient insupportables..." Victor Segalen déclare ainsi sa profonde intimité avec Emile Mignard, avec qui il a entrepris la même année une randonnée cycliste en Bretagne, et à qui il se confie pleinement. Fuyant certaines relations, il désire entretenir, malgré sa maladie, son amitié priviligiée avec ce dernier : "... ne reviendrai qu'après un détour dont je ne prévois pas la durée... Mais j'ai le temps et le désir d'avoir de tes nouvelles." Sachant son ami compréhensif et respectueux de sa pudeur, le convalescent Victor Segalen ne se veut s'étendre davantage sur le mal qui le ronge déjà : "Tu sens que je ne puis en écrire plus long, n'ayant, en ce moment, pas le choix des sujets, mais tu ne m'en voudras j'en suis sûr pas." Les lettres autographes de Victor Segalen sont d'une grande rareté. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
[Paul Morihien] s. n. | s. l. s. d. [1947] ; lettre : [fin mars 1944] | 25 x 32.5 cm | En feuilles sous chemise et étui
Édition originale, Un des 10 exemplaires de tête sur vélin de Lana (lettré G, autour de laquelle Genet a signé à la plume bleue), signés par Genet à la justification, tirage de tête après un exemplaire unique. Bien complet du feuillet volant comportant la note "Une brusque lassitude...". Est jointe une lettre autographe signée de Jean Genet, écrite à l'encre noire sur une page d'un feuillet perforé, présentant des traces usuelles de plis dûs à l'envoi, et publiée dans Edmund White,Jean Genet, p. 260-261. Illustrée de 29 compositions érotiques de Jean Cocteau tirées en lithographie, un dessin original de Cocteau à la mine de plomb et une suite des illustrations présentant quelques rousseurs sur certaines planches. Exemplaire en feuilles, sous couverture et chemise à lacet de l'éditeur, un mors habilement restauré, emboîtage de bois clair, dos carré à coulisse comportant le titre et l'auteur gravés en rouge. Un des rarissimes exemplaires accompagnés d'une suite des illustrations sur chine fort et d'un dessin original de Cocteau (qui figure dans l'ouvrage p. 177) - les dessins originaux ne figurent que dans les 10 premiers exemplaires. Enrichi d'une importante lettre autographe signée datant de fin mars 1944 écrite par Jean Genet à Maurice Toesca, grâce à qui il échappe aux camps de concentration * Maurice Toesca, hauts fonctionnaire à la préfecture de police mais aussi auteur prolifique de romans, de biographies et de critiques littéraires, avait rencontré Genet en 1944 par l'entremise de Cocteau pour aider à sa libération : "Monsieur, Même si Monsieur Jean Cocteau ne me l'avait pas dit, j'aurais compris ce qu'avait été votre part dans ma libération puisque vous êtes le représentant de la poésie à la Préfecture, aussi mes simples remerciements seraient bien fades à côté, enfin en échange du merveilleux cadeau que vous m'avez fait. Je suis tout triste de n'avoir pas à vous donner, justement à vous, un poème, mais au moins mon cur est plein de bons sentiments pour vous. Ne riez pas, Monsieur Toesca, si vous m'entendez vous parler d'amitié, c'est encore ce que je peux offrir de mieux. Je vous prie d'accepter la mienne. Est-il besoin que je vous redise que j'étais désespéré, au fond d'une nuit d'où je n'espérais plus remonter, mais vraiment [sic] la nuit, puisque j'ai songé à risquer le tout pour le tout dans une évasion où l'issue la plus certaine était encore la mort gardes étaient drôlement armés! Je vous dis cela tout de même afin que vous sachiez mon bonheur. Quand l'inspecteur est venu m'annoncer ma libération ! Monsieur Dubois a été très chic, je serais content qu'il sache par vous que [je] lui garde une part entière de gratitude. Enfin ma joie est telle que je voudrais embrasser tout le monde de vous avoir aidé. Monsieur Toesca, c'est un vieux truand plein de reconnaissance qui ose vous serrer la main." Querelle de Brestparaît sous le manteau chez Paul Morihien, secrétaire de Jean Cocteau qui pour sa part, est responsable des magistrales et sensuelles illustrations de l'ouvrage (sans les signer). Une partie des cinq cent vingt-quatre exemplaires tirés sera saisie par la police, l'année suivante, lors d'une perquisition à la librairie que tenait Paul Morihien à deux pas de l'appartement de Cocteau, au Palais-Royal. Après les déboires de Genet pendant la guerre,Cocteau aidera de nouveau Genet, cette fois-ci pour lui éviter la prison à perpétuité : condamné pour à la troisième fois, il risquait la relégation au bagne, mais obtint la grâce Présidentielle grâce à lintervention de Cocteau et Sartre. Querelle de Brest, sera adapté au cinéma en 1982 parRainer W. Fassbinder. Superbe exemplaire de ce chef-d'oeuvre, véritable pilier de la culture littéraire homosexuelle et queer, où les bas fonds interlopes frôlent lextase quasi-métaphysique. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Société d'études de Brest et du Léon. 1986. In-8. Broché. Etat d'usage, Tâchée, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 121 à 180 - quelques illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Brest dans la littérature par Jean Balcou - le voyage de Brest à Paris de Louis XV à Napoléon III par Gury Jacques - Antoine Cuny guillotiné à Brest le 22 mai 1794 par Anne Brillet - une colonie russe à Brest par Peslin Yves - chronique bertoise. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
ENSEMBLE DE 23 LETTRES (format 21cm x 13cm) ENTIEREMENT REDIGEES ET SIGNEES PAR HENRY DUPUY de LOME (1816-1885) ingénieur militaire du Génie Maritime, alors Conseiller d'Etat en charge du budget de la Marine devant les Chambres, TOUTES ADRESSEES A L'AMIRAL LOUIS HENRI de GUEYDON (1809-1886), Préfet Maritime de Brest à cette époque. Elles se composent d'un feuillet double (soit 4pp entièrement ou partiellement rédigées, 4 d'entre elles comptant un double feuillet supplémentaire et 1 avec 2 doubles feuillets supplémentaires. Les marges sont étroites ou absentes, petits interlignes, écriture fine, rapide, dense, bien compréhensible (après une petite adaptation). 4 lettres rédigées en 1861-1862, outre des recherches de capitaux, ont trait à des essais de nouveaux canons inventés par Antoine Treuille de Beaulieu (1809-1886) et leur adaptation à la Marine (essais réalisés à bord de la Junon) et des modifications acceptées pour la "Magenta". 4 lettres datées 1865 annoncent une visite de Dupuy de Lôme à Brest à titre privé, 1 recommandation pour la venue à Brest de Xavier Raymond (1812-1886) Journaliste et Homme de Lettres de la Revue des Deux Mondes et 1 de remerciements pour le bon accueil fait à celui-ci, 1 où il est question du voyage de Napoléon III en Algérie avec son itinéraire au départ de Marseille et d'une rencontre projetée avec le Tsar avant l'embarquement. 2 lettres (1865-1866) évoquent un projet de réunion des escadres française et anglaise à Brest, prodiguent des conseil à l'Amiral de Gueydon pour qu'il obtienne sa nomination de Commandant de l'escadre d'évolution en remplacement de l'Amiral Bouët-Willaumez (ici nommé seulement Bouët), son rival étant l'Amiral de Chabannes, il promet enfin de continuer à soutenir le projet de réaménagement de l'Arsenal de Brest même lorsqu'il n'y sera plus Préfet. En effet, les 13 lettres écrites en 1864-1865 nous éclairent sur les efforts nécessaires et les difficultés rencontrées pour l'aboutissement de ce projet de grande envergure initié par l'Amiral de Gueydon: obtenir l'adhéson des nombreuses commissions et de ministres (finances, travaux publics, guerre, marine), ainsi que le soutien continu de Napoléon III; négocier au plus juste avec les entrepreneurs dont un M. Maublanc dont le nom revient souvent; convaincre le Conseil Municipal de Brest et autres notables de l'intérêt de céder des terrains au détriment du port de commerce; échanges au sujet des nombreuses modifications nécessaires à apporter aux plans initiaux concernant ici saloirs, radiers, balardeaux, profondeur des bassins, installation de l'avant-port ou petite rade, aménagement des quais Jean Bart et de Tourville. Le tout ponctué de mises au point et justifications de Dupuy de Lôme car les courriers officiels et privés se croisent, arrivent en retard, sont oubliés parfois sur le bureau d'un Ministre absorbé par d'autres tâches. BEL ENSEMBLE D'UNE RARE FRAICHEUR (à peine une petite coupure sans manque en tête et au bas d'une lettre, sans manque ni gêne pour la lecture). EXCELLENT TEMOIGNAGE SUR L'UN DES GRANDS CHANTIERS DU SECOND EMPIRE.
Ces lettres, écrites en marge des courriers et rapports officiels sont révélatrices de l'énergie déployée par Dupuy de Lôme et du soutien absolu qu'il accorda à la réalisation du projet initié par l'Amiral de Gueydon. Elles témoignent également de l'estime mutuelle et de l'amitié qui unissait les deux hommes. En effet, Dupuy de Lôme profite de toutes les occasions favorables pour faire en haut lieu l'éloge de l'Amiral de Gueydon, des grands services qu'il rend à la Marine, à son Empereur et à la France.