PARIS, Flammarion - 1942 - Grand In-4 - Reliure editeur &avec jaquette illustrée - 1000 hliogravures, 20 planches HT couleurs - 384 pages - Bel Ex.
Reference : 3237
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Paris Imprimerie de P.-L. Dubray 1808 in-12 broché sous couverture d'attente de papier rose, seconde couverture défraîchie
2 ff.n.ch., pp. 5-184, 254 numéros décrits.Manque à Cicognara. Edition complétée du supplément (sur les colonnes de marbres orientaux), de cet intéressant catalogue de 254 notices de bustes impériaux antiques. Ces notices fort complètes sont accompagnées de considérations historiques et suivies d'une description des marbres exposés. La première édition remonte à l'ouverture (1800) ; puis la notice fut actualisée tous les ans.Une partie des œuvres présentées sont le tribut prélevé par Napoléon à Rome et au Vatican, lors des campagnes d'Italie. Sur des plans établis dès 1797 par Auguste Cheval de Saint-Hubert, l'architecte Jean-Arnaud Raymond remania complètement certains espaces du Louvre de 1798 à 1800 afin d'y créer une galerie destinée à recevoir les sculptures antiques rapportées d'Italie par Napoléon Bonaparte: les cloisons du vestibule furent remplacées par les huit colonnes de granit gris enlevées à la rotonde d'Aix-la-Chapelle ; la chambre à coucher et le petit cabinet sur l'eau furent réunis en une vaste salle dont l'extrémité est aménagée en niche pour recevoir le Laocoon du Vatican (dont on trouve ici la description au numéro 111, p. 89/90). Le tableau d'Hubert Robert daté des années 1802-1803 témoigne de cet agencement qui aboutissait au fameux groupe antique.
Paris Firmin-Didot et Cie 1888 fort in-4 demi-maroquin rouge à coins, dos à nerfs, caissons ornés alternativement du monogramme et de l'aigle napoléonien dorés, non rogné [Rel. de l'époque signée Thierry Sr de Petit-Simier], minimes rousseurs aux premiers et derniers feuillets
2 ff.n.ch., iv et 886 pp., 13 planches en couleurs dont le frontispice et 431 gravures et photogravures d'après les documents de l'époque et les monuments de l'art, et accompagné de 21 cartes et plans. Vicaire, VI, 569. Edition originale. Exemplaire numéroté 36 sur papier fort. Ex-libris gravé aux initiales "H.D."
, Paris, Flammarion, 1935., Broche, couverture d' editeur, 13x19cm, 315pp + 335pp.
Tome I: La captivite de Napoleon. Tome II: La mort de l' Empereur.
S.l. Imprimerie de J-M. Eberhart (1814) in-12 de 8 pp. br
Cette lettre fictive est certainement extraite de l'ouvrage de Colau, Histoire de Napoléon publié dès août 1815. Ce polygraphe établit son récit sur une combinaison des relations de Napoléon et du Général Drouot, tirée du Moniteur.Colau signe d'ailleurs de ses initiales la fin du présent document
Paris Imprimerie de L.-E. Herhan 1833 in-8 dérelié
66 pp.Il s'agit d'un ensemble de consultations d'avocats (Patorni est le premier, mais suivent Crémieux, Dupin âiné, Odilon Barrot, Hennequin, etc.) sur le légitime héritier des armes de Napoléon après la mort du Duc de Reichstadt. En effet, le testament de l'Empereur avait transmis à son fils l'épée d'Austerlitz, la sabre de Sobieski, et diverses autres armes ; outre que le gouvernement autrichien s'était toujours opposé à la remise desdites armes, le jeune duc était mort en 1832. Qui devait donc hériter du legs ? Marie-Louise ? les oncles du jeune Napoléon II ? la France ? Né à Bastia, Patorni (1803-1852) se montra toute sa vie fervent bonapartiste et il conclut non selon les termes du droit, mais sur un mouvement sentimental et romantique, partagé par la plupart de ses confrères. Comme l'on sait, l'épée d'Austerlitz, conservée par Bertrand jusqu'en 1840, fut alors déposée sur le cercueil de l'Empereur de retour de Sainte-Hélène. Elle est actuellement conservée au Musée de l'Armée des Invalides