‎HUGUES, Pierre d' (Orléans, 1873 - 1961) - Préface de G. Demartial‎
‎La Guerre des fonctionnaires‎

‎ PARIS, E. Flammarion - Sans date 1914 - Broché - In-8 - XI-303 pages + Table - exemplaire non coupé, PropreEnvoi manuscrit de l'auteur: "A Monsieur Locard, à l'officier, au fonctionnaire et à l'ami, Octobre 1914".‎

Reference : 24352


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‎[Imprimerie de J.-A. Quillot] - ‎ ‎Comité Central Républicain ; BAZE ; BERARD‎

Reference : 33946

(1848)

‎Comité Central Républicain. [ Discours du Candidat Bérard, commissaire du gouvernement et candidat républicain en 1848 ] ... "Je vous quittai il y a onze ans pour aller à Paris et me préparer à l'école Polytechnique. J'étais pauvre, mes ressources n'étaient pas suffisantes. Mes études en souffrirent. Le dégoût me prit. Aux événements de1840, après la signature du traité du 14 juillet, des menaces de colation étrangères vinrent réveiller la France. Je m'engageai comme soldat ! La guerre ne se fit pas. Grâce à l'amitié de mon colonel, je pus reprendre mes études mathématiques et je fus admis à l'Ecole au nombre des premiers. Messieurs, cette grande Ecole est encore au-dessus de sa réputation patriotique. Avec quel bonheur je trouvai là la vieille tradition républicaine de 94, le culte saint de la patrie, un amour passionné de la gloire ; aussi protestâmes-nous toujours de nos paroles et de nos bourses contre le lâche abandon des Marquises, contre l'infâmie Pritchard et contre cette pensée impie qui ruinait la France en la déshonorant. A la mort du vénérable Jacques Laffitte, je fus désigné par mes camarades pour être, sur sa tombe, l'interprète de leurs regrets."... "La Révolution de Février me trouve à Paris, un fusil sur l'épaule, et trop heureux ne n'avoir pas à m'en servir"... "Messieurs, la Révolution a fait presque tous mes amis hauts et puissants" ... "En matière d'industrie et de commerce, je suis pour la liberté, la libre concurrence, la libre association, les transactions libres." ..."Je suis de ceux qui ne mettent jamais leur drapeau dans leur poche. ... Vous savez par quel louable motif le gouvernement provisoire a créé des ateliers nationaux. Tout cela est bien... mais il ne faut avancer qu'avec beaucoup de prudence dans cette voir semée d'écueils. Si l'Etat se fesait ainsi le banquier de tout le monde, il arriverait bientpot que personne ne voudrait être le banquier de l'Etat ; et que deviendrait alors le crédit de la France, et ses finances, et sa politique ?" ... "Savez-vous ce que nous doit la France nouvelle ? Elle nous doit des institutions républicains à la fois fermes, conciliantes et modérées. " ... "Elle doit décimer ces légions de fonctionnaires parasites dont le nombre allait absorbant de jour en jour la sève si riche de notre pays". ... "Citoyens, si j'étais votre mandataire, j'irais m'asseoir avec M. Baze sur les bancs des députés qui prendront pour devise ces trois mots : République, Ordre, Liberté". ‎

‎1 brochure in-8, Imprimerie de J.-A. Quillot, Agen, s.d. (circa 1848), 7 pp.Rappel du titre complet : Comité Central Républicain. [ Discours du Candidat Bérard, commissaire du gouvernement et candidat républicain en 1848 ] ... "Je vous quittai il y a onze ans pour aller à Paris et me préparer à l'école Polytechnique. J'étais pauvre, mes ressources n'étaient pas suffisantes. Mes études en souffrirent. Le dégoût me prit. Aux événements de1840, après la signature du traité du 14 juillet, des menaces de colation étrangères vinrent réveiller la France. Je m'engageai comme soldat ! La guerre ne se fit pas. Grâce à l'amitié de mon colonel, je pus reprendre mes études mathématiques et je fus admis à l'Ecole au nombre des premiers. Messieurs, cette grande Ecole est encore au-dessus de sa réputation patriotique. Avec quel bonheur je trouvai là la vieille tradition républicaine de 94, le culte saint de la patrie, un amour passionné de la gloire ; aussi protestâmes-nous toujours de nos paroles et de nos bourses contre le lâche abandon des Marquises, contre l'infâmie Pritchard et contre cette pensée impie qui ruinait la France en la déshonorant. A la mort du vénérable Jacques Laffitte, je fus désigné par mes camarades pour être, sur sa tombe, l'interprète de leurs regrets."... "La Révolution de Février me trouve à Paris, un fusil sur l'épaule, et trop heureux ne n'avoir pas à m'en servir"... "Messieurs, la Révolution a fait presque tous mes amis hauts et puissants" ... "En matière d'industrie et de commerce, je suis pour la liberté, la libre concurrence, la libre association, les transactions libres." ..."Je suis de ceux qui ne mettent jamais leur drapeau dans leur poche. ... Vous savez par quel louable motif le gouvernement provisoire a créé des ateliers nationaux. Tout cela est bien... mais il ne faut avancer qu'avec beaucoup de prudence dans cette voir semée d'écueils. Si l'Etat se fesait ainsi le banquier de tout le monde, il arriverait bientpot que personne ne voudrait être le banquier de l'Etat ; et que deviendrait alors le crédit de la France, et ses finances, et sa politique ?" ... "Savez-vous ce que nous doit la France nouvelle ? Elle nous doit des institutions républicains à la fois fermes, conciliantes et modérées. " ... "Elle doit décimer ces légions de fonctionnaires parasites dont le nombre allait absorbant de jour en jour la sève si riche de notre pays". ... "Citoyens, si j'étais votre mandataire, j'irais m'asseoir avec M. Baze sur les bancs des députés qui prendront pour devise ces trois mots : République, Ordre, Liberté". ‎


‎Etat très satisfaisant. Très intéressante brochure politique : "Je vous quittai il y a onze ans pour aller à Paris et me préparer à l'école Polytechnique. J'étais pauvre, mes ressources n'étaient pas suffisantes. Mes études en souffrirent. Le dégoût me prit. Aux événements de1840, après la signature du traité du 14 juillet, des menaces de colation étrangères vinrent réveiller la France. Je m'engageai comme soldat ! La guerre ne se fit pas. Grâce à l'amitié de mon colonel, je pus reprendre mes études mathématiques et je fus admis à l'Ecole au nombre des premiers. Messieurs, cette grande Ecole est encore au-dessus de sa réputation patriotique. Avec quel bonheur je trouvai là la vieille tradition républicaine de 94, le culte saint de la patrie, un amour passionné de la gloire ; aussi protestâmes-nous toujours de nos paroles et de nos bourses contre le lâche abandon des Marquises, contre l'infâmie Pritchard et contre cette pensée impie qui ruinait la France en la déshonorant. A la mort du vénérable Jacques Laffitte, je fus désigné par mes camarades pour être, sur sa tombe, l'interprète de leurs regrets."... "La Révolution de Février me trouve à Paris, un fusil sur l'épaule, et trop heureux ne n'avoir pas à m'en servir"... "Messieurs, la Révolution a fait presque tous mes amis hauts et puissants" ... "En matière d'industrie et de commerce, je suis pour la liberté, la libre concurrence, la libre association, les transactions libres." ..."Je suis de ceux qui ne mettent jamais leur drapeau dans leur poche. ... Vous savez par quel louable motif le gouvernement provisoire a créé des ateliers nationaux. Tout cela est bien... mais il ne faut avancer qu'avec beaucoup de prudence dans cette voir semée d'écueils. Si l'Etat se fesait ainsi le banquier de tout le monde, il arriverait bientpot que personne ne voudrait être le banquier de l'Etat ; et que deviendrait alors le crédit de la France, et ses finances, et sa politique ?" ... "Savez-vous ce que nous doit la France nouvelle ? Elle nous doit des institutions républicains à la fois fermes, conciliantes et modérées. " ... "Elle doit décimer ces légions de fonctionnaires parasites dont le nombre allait absorbant de jour en jour la sève si riche de notre pays". ... "Citoyens, si j'étais votre mandataire, j'irais m'asseoir avec M. Baze sur les bancs des députés qui prendront pour devise ces trois mots : République, Ordre, Liberté". ‎

Phone number : 09 82 20 86 11

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‎Association du Corps Préfectoral du ministère de l'Intérieur.‎

Reference : 114893

(1997)

‎Mémorial des fonctionnaires du corps préfectoral et de l'administration centrale morts au cours de la guerre 1939-1945.‎

‎ P., 1997, gr. in-8°, 101 pp, avant-propos d'Émile Bollaert, broché, bon état. Réimpression de l'édition de 1945 avec un feuillet volant de supplément “Note relative à la réédition”‎


‎36 biographies avec portrait photographiques dont Jean Moulin. — "On pourrait l'appeler « la liste de Bollaert ». C'est un petit ouvrage : une centaine de pages à la présentation sobre et, pour tout dire, administrative, genre recueil de lois et règlements. Il est intitulé Mémorial, et son long sous-titre indique qu'il est consacré aux « fonctionnaires du corps préfectoral et de l'administration du ministère de l'intérieur morts au cours de la guerre 1939-1945 ». Le livre avait été publié au lendemain de la guerre par Emile Bollaert... Impressionnante lecture ! Choc bouleversant, même, au moment où l'oublieuse opinion voudrait croire que les préfectures n'étaient hantées que par des lâches, des salauds ou des bourreaux. Il est vrai, et toute l'Histoire l'enseigne, que la trace des justes fait toujours moins de bruit que la trace des malins. Au fil des pages défilent des photographies et de courtes biographies, denses en carrières devenues destins, transfigurées par la rencontre d'un idéal et d'une tragédie. On aimerait, on devrait les citer tous, ces oubliés, au nombre de 36. Car tous périrent pour une idée de la France et de la liberté. Elle n'était pas celle des prudents. On aimerait évoquer chacun de ces préfets, sous-préfets, secrétaires généraux, directeurs de cabinet, chefs de bureau. Ils abusèrent magnifiquement de leurs fonctions. Pour résister. L'ombre de Jean Moulin, le plus glorieux de tous, les domine et les éclipse, depuis un demi-siècle. Normal, fatal, mais injuste si l'on devait à jamais s'autoriser vis-à-vis d'eux une négligence de la mémoire, cette torture du souvenir..." (Bruno Frappat, La Croix, 12 janvier 1998) ‎

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Phone number : 01 43 54 43 61

EUR40.00 (€40.00 )

‎Collectif‎

Reference : R110437761

(1961)

‎Constellation n° 161 - Berlin : la guerre par erreur est-elle possible ?, Un nouveau dieu de l'arène : Paco Camino, Une contravention = 36 fonctionnaires, Enfin du gibier, Un prochain prix Nobel : le recréateur de la vie, Sur les pas des plastiqueurs‎

‎Bureau de la revue. Septembre 1961. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 240 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎Sommaire : Berlin : la guerre par erreur est-elle possible ?, Un nouveau dieu de l'arène : Paco Camino, Une contravention = 36 fonctionnaires, Enfin du gibier, Un prochain prix Nobel : le recréateur de la vie, Sur les pas des plastiqueurs, Farah Diba sauvera-t-elle ses deux amours ?, Ces noms communs ont d'abord été des noms propres, Une pilule miracle contre le cholestérol Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

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Phone number : 05 57 411 411

EUR19.80 (€19.80 )

‎André FRIBOURG ‎

Reference : 46353

A l's.p.rance - Brest

Phone number : 06 81 23 31 48

EUR18.00 (€18.00 )

‎COLLECTIF‎

Reference : 117278

(1997)

‎Mémorial des fonctionnaires du Corps Préfectoral et de l'Administration Centrale. Morts au Cours de la Guerre 1939 - 1945‎

‎ 1997 Publication du Ministère de l'Intérieur - 1997 (Réédition) - In-8, broché - 101 pages - Reproductions photographiques en N&B hors texte‎


‎Bon état - Menus frottements sur la couverture - Petite étiquette de titre collée en haut du dos - Coin inférieur de la première de couverture recouvert par un scotch ‎

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