Hachette Paris 1926
Reference : 5489
Bon état Ouvrage broché, de la collection figures du passé, non découpé, illustré dun frontispice du portrait de danton, 321 pages, format: 23x 15.5 cm, poids: 520gr - largeur/hauteur : x cm - poids : g - nombre de pages : p. - langue :
L'Avenir du Passé
M. Franck Morant
13 Avenue montaigne
33160 Saint Médard en Jalles
France
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ÉDITIONS ALBIN MICHEL 1932 443 pages in8. 1932. broché. 443 pages. Louis Barthou homme politique et académicien français a écrit une biographie de Georges Jacques Danton figure majeure de la Révolution française. L'ouvrage publié par les Éditions Albin Michel en 1932 retrace la vie et le rôle de Danton dans les événements révolutionnaires
État correct couverture usagée coiffes et mors fendus intérieur en bon état
Albin Michel 1932 443 pages in8. 1932. broché. 443 pages. Le livre de Louis Barthou est une biographie de Danton qui se présente comme un plaidoyer éloquent en sa faveur tout en constituant fréquemment une attaque contre Robespierre et son défenseur Albert Mathiez. Il s'inscrit dans la collection 'Les grands révolutionnaires' et participe au débat historiographique sur la présentation des figures de la Révolution
Etat correct rousseurs dans l'ouvrage ne génant en rien de lecture couverture déchirée avec manques et insolée
Sequana 1932 443 pages in8. 1932. Reliure editeur cartonnée. 443 pages. Cette biographie de Louis Barthou publiée en 1932 est un plaidoyer éloquent en faveur de Georges Jacques Danton qu'elle présente comme une figure centrale du renversement de la monarchie et de l'établissement de la Première République. L'ouvrage prend également une position critique envers Robespierre et l'historien Albert Mathiez s'inscrivant ainsi dans un débat historiographique sur la Révolution française
Bon état couverture légèrement usagée intérieur propre
Payot, 1926, in-8°, 284 pp, reliure demi-chagrin carmon, dos à 5 nerfs, titres dorés (rel. de l'époque), bon état (Bibliothèque Historique). Édition originale
Le conventionnel Basire ; Fabre d'Eglantine ; Westermann ; Danton et le duc de Chartres ; Servan ; Delacroix ; Dumouriez ; Les frères Simon ; Choiseau ; La duchesse de Choiseul ; Courtois ; Guzman ; Perregaux ; etc. — "Dans le présent volume, M. Albert Mathiez, professeur à l'Université de Dijon, déroule sous nos yeux, avec la rigueur impitoyable d'un juge d'instruction, mais d'un juge d'instruction plein de tempérament, le dossier de Danton et de « sa bande ». Car, c'est bien d'une bande d'aventuriers qu'il s'agit. Voici comment M. Mathiez décrit le chef : « Ce fut un jouisseur insatiable qui s'enrichit en péchant en eau trouble, un révolutionnaire d'industrie qui reçut de l'argent de la Cour par l'intermédiaire de Talon. (...) Danton a essayé de soutirer deux millions à Pitt pour sauver Louis XVI. Il a été en rapports constants avec l'émigration... Il a protégé et fait chanter tour à tour les fournisseurs et les banquiers, comme il faisait contribuer la Cour et l'émigration. (...) Au conseil exécutif comme au Comité de Salut public, il a masqué une politique peureuse et défaitiste par les déclamations creuses d'un chauvinisme ronflant... (...) Chassé du gouvernement pour sa diplomatie secrète, pour ses intrigues royalistes et fédéralistes, pour ses liaisons suspectes avec les pires hommes d'affaires, il ne rêva dans la retraite qu'à sa vengeance. Il entrava sourdement et habilement l'œuvre du grand Comité de Salut Public. Il devint le chef occulte d'une opposition d'autant plus redoutable qu'elle était plus hypocrite et plus insaisissable. Il groupa autour de lui tous les mécontents : les royalistes en leur promettant la rentrée des émigrés et la Restauration, les fédéralistes en leur promettant l'amnistie, les commerçants et les industriels, les propriétaires en général, en s'engageant à détruire le maximum, les réglementations commerciales, les lois révolutionnaires , tous les suspects en faisant miroiter devant leurs yeux l'ouverture des prisons. La sentence du tribunal révolutionnaire cesse de nous paraître mystérieuse. Nous comprenons pourquoi la Convention thermidorienne refusera de réhabiliter Danton et sa bande... » (pp. 8-9). Le réquisitoire est terrible, comme on le voit. Et notons bien que toutes ces accusations, M. Mathiez les a déjà prouvées dans d'autres travaux. Aussi bien n'est-ce pas tant au chef de bande qu'est consacré le présent volume. C'est plutôt à une série de personnages de deuxième et même de troisième plan, comparses de Danton, tels que les conventionnels Basire, Delacroix, et Courtois, le poète manqué Fabre d'Églantine, les généraux Westermann et Dumouriez, le ministre de la guerre Servan, l'agent espagnol Guzman, qui furent les amis et les instruments de Danton, puis aux amis de ces amis, tels que le procureur ou avoué Milard. Et à côté des complices nous voyons également défiler devant la barre d'autres personnages, tels que le duc de Chartres (le futur Louis-Phïlippe), la duchesse de Choiseul et Gillet, l'accusateur public du tribunal révolutionnaire de Versailles, – témoins irrécusables des turpitudes de Danton. Voici enfin le fournisseur aux armées Choiseau et les banquiers Perregaux et Simon frères, qui eurent avec Danton et son groupe des relations d'affaires qui prouvent que pour eux, pas plus que pour leurs clients, l'argent n'avait d'odeur. Ce défilé laisse une impression de dégoût. Chez M. Mathiez ce sentiment se donne libre carrière. Oyez plutôt ces quelques lignes que nous trouvons à la p. 120. « C'est un fait que tout ce qu'il y avait d'équivoque et de taré dans le personnel révolutionnaire était attiré par un aimant, autour de la personne de Danton : le faussaire Fabre d'Églantine, perdu de dettes et de vices, le voleur Vilain d'Aubigny, l'abbé fournisseur d'Espagnac, autre voleur, mais des deniers publics, l'équivoque Basire, le capucin débridé Chabot, dont la conscience était tarifée, l'homme d'affaires politiques et financières Talon, le médecin délateur Latouche-Chef tel, le policier bandit Lalligant-Morrillon, le voleur Courtois, chassé du tribunal pour concussion... ; j'en passe et des meilleurs, toute la basse et haute pègre de la Révolution !... » Et cependant on se demande parfois si le ridicule ne l'emporte pas encore sur l'odieux. Ainsi, lorsque M. Mathiez nous rappelle que M. Aulard, le grand historien de la Révolution Française, tenait jadis Danton pour l'homme d'État incomparable, pur de toute souillure et de toute compromission, l'ardent patriote, le véritable sauveur de la patrie en danger (p. 281) ,on a plutôt envie de rire que de se fâcher. De tout cela il résulte que l'histoire de la Révolution française est encore à faire, et que si, après Aulard, il ne reste plus grand' chose de Taine, après Mathiez il pourrait bien ne plus subsister grand' chose d'Aulard." (Hubert Van Houtte, Revue belge de philologie et d'histoire, 1927) — "Les études qui se trouvent réunies dans ce recueil sont consacrées soit à divers épisodes de la vie de Danton, soit à des personnages qui ont vécu, pour la plupart, dans son entourage immédiat : Basire, Fabre d'Eglantine, Delacroix, Westerman, etc. Elles tendent, d'une manière générale, à démontrer que Danton fut loin d'être un homme d'État sincère et désintéressé, et elles éclairent d'un jour singulier l'histoire secrète de la Révolution...." (C. Richard, Revue du Nord, 1927) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.
Joseph Arsène Danton, Neveu du Révolutionnaire Georges Jacques Danton. Lettre autographe signée, Révolution française, La royauté constitutionnelle, 1841 Lettre autographe signée de Joseph Arsène Danton, neveu du Révolutionnaire Georges Jacques Danton, datée du 22 mai 1841, écrite à l'encre sur un double feuillet de papier vergé. Joint un portrait de Georges Jacques Danton. Dimensions : 13,4 x 21 cm. État : Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 2 pages Provenance : Vente Seignolle du 15/03/24 - lot 32, Révolution française, La royauté constitutionnelle - Classeur VI