Paris, [Imprimerie Varap, 1976], in-12, br., 30 p. Edition originale publiée à compte d’auteur à 250 exemplaires. Envoi autographe signé au poète Pierre Torreilles.
Reference : 23412
J.-F. Fourcade - Livres anciens et modernes.
M. J.-F. Fourcade
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Paris Le Matin est le premier journal à reparaître à Paris, le 17 juin 1940, sous la direction collaborationniste de Maurice Bunau-Varilla qui le mit à la disposition des occupants allemands, surtout par anticommunisme et par admiration pour Hitler. "Le Matin, un des plus importants journaux français de la première moitié du XXe siècle, est à la fois le premier quotidien « à l'américaine » lancé en France (en 1884) et le premier titre à reparaître sous l'Occupation. Ce journal, tiré à plus d'un million et demi d'exemplaires au cours de la Première Guerre mondiale, devait révolutionner la presse française en important les méthodes du journalisme américain. Dès le départ dirigé par un affairiste sans scrupules, il devint cependant très rapidement une feuille de chantage et un organe corrompu largement discrédité. Entre campagnes de chantage et coups de bluff, grandes fêtes patriotiques et opérations philanthropiques, Le Matin se distingue de ses concurrents par son caractère outrancier et son arrogance, particulièrement après son rachat en 1903 par le légendaire Maurice Bunau-Varilla, qui dirigea le journal pendant plus de quarante ans. Propriétaire d'un grand quotidien populaire qui connaît son « âge d'or » dans les années 1900-1910, celui qu'on surnomme l' « Empereur du Matin », et dont la vénalité n'a d'égale que la mégalomanie, fait trembler députés, ministres et chefs d'État. Mais, dans l'entre-deux-guerres, l'équilibre qui avait fait le succès et la puissance du Matin est progressivement rompu. Le quotidien vire à l'extrême droite et Bunau-Varilla, plus préoccupé par ses lubies (dont la production du Synthol) que par la modernisation de son journal, précipite le déclin commercial du titre en le radicalisant. Champion du rapprochement franco-allemand dans les années trente, il met aussitôt son journal au service de l'occupant en 1940, ce qui vaut au Matin, symbole de la « presse pourrie », d'être aussitôt interdit de parution à la Libération, avant de tomber dans un certain oubli." (source Dominique Pinsolle, Le Matin (1884-1944) : Une presse d'argent et de chantage). MANQUENT les numéros du 12, 13, 15, 16 juin / 13, 23, 28 juillet / 4, 5, 10 août / 2, 3, 11, 12, 25 septembre. Ensemble en bon état.
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1955 un tract publicitaire d'époque pour le Journal "OUEST-MATIN" sur papier journal, format : 21 x 27 cm, imprimé sur le recto seulement, avec une photographie en noir de JEAN RIGOLLET en haut à gauche encadrée de noir, texte du tract en noir, 19 Août 1955 Rennes Imprimerie Commerciale pour Ouest-Matin Editeur,
pour OUEST-MATIN , extrait d'une déclaration du frère de la victime servant d'argument publicitaire. Texte du Tract : "...Un seul Journal a dit la vérité sur les évènements de Nantes c'est Ouest-Matin - Déclare M. Ghislain Rigollet, frère du jeune Maçon Jean Rigollet, assassiné à Nantes par les C.R.S......La Photo ci-dessus est l'unique souvenir de Jean Rigollet que possède ses vieux parents dans le hameau où ils habitent à Saint-Lumine-de-Coutais (Loire-Inférieure). Pour les quatre frères de Jean également il n'y a plus que cette photo prise il y a 2 ans, au moment où il effectuait son service militaire.....M. Ghislain Rigollet, frère de Jean, habite à Saint-Brévin-Les-Pins. Il travaille comme maçon à Saint-Nazaire. Jean était le Parrain de sa fille aînée. Profon,dément affecté par la mort de son frère, les larmes aux yeux, il a fait la déclaration suivante : " A ces journaux : Ouest-France ", "Le Populaire", "La Résistance" ! Ah, les Menteurs ! Un seul journal a dit la vérité, c'est "Ouest-Matin". Oui, je veux que vous précisiez en mon nom que Jean, mon frère, a été assassiné par les C.R.S. comme l'indique si justement une pancarte que j'ai vue à Nantes, à l'endroit où il est tombé frappé par une balle."...."Je m'engage à ne lire que "Ouest-Matin". C'est le seul journal qui a été à nos côtés pendant notre combat contre les patrons de Saint-Nazaire au début d'Août. C'est le seul journal qui était auprés des Métallos et des gard du bâtiment dans leur lutte au cours duquel mon frère est tombé"..........................RARE TRACT...................................en bon état (good condition).
Couverture souple. Numéro complet. Papier bruni.
Périodique. Le Matin, 13 décembre 1913.
1789 1789 IN8 broché paginé 229 a 240p.,bon etat
rare,bon etat Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Quai Voltaire, 2002. In-8 broché, couverture à rabats. Bande de lancement conservée.
" Sous bien des aspects, j'étais une femme indépendante, écrit Alice Steinbach. Depuis des années, c'est moi qui prenais les décisions, payais les factures, déblayais la neige devant ma porte. A l'exception de mes fils et de mes chats, j'avais établi avec les gens des relations qui me laissaient une grande liberté. Récemment, toutefois, j'avais commencé à comprendre que, même si je disposais de mon argent et de mon temps, je demeurais en quelque sorte dépendante. Avec les années, j'avais pris l'habitude - ce qui est bien normal, je pense - de me conformer à l'idée que les autres se faisaient de moi comme mère, fille, épouse, ex-épouse, journaliste, amie. J'avais à présent envie d'abandonner ces rôles pour quelque temps, et de découvrir quelle personne apparaîtrait ". C'est ainsi qu'Alice se retrouve à Paris un matin du mois de mai, première étape d'un périple qui la conduira à Londres où elle devient la complice de trois Anglaises fantasques, à Oxford où elle suit des cours sur l'histoire de la campagne anglaise, à Milan où elle reçoit les confidences d'une jeune Américaine sur le point de se marier et à Venise où elle retrouve son tendre ami japonais rencontré dans le train pour Giverny. Servi par une écriture sensible et impressionniste, ce livre nous transporte instantanément dans une quête intérieure : un voyage inoubliable à la redécouverte de soi.