Paris, Gallimard. Collection Blanche, 1962, in-12, broché, 131p. Légères marques sur la couverture. Intérieur bon, exemplaire non découronné.
Reference : 85054
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[ Portraits de Femmes. Publication Artistique bimensuelle] - Collectif ; [ HENRIOT, Emile )
Reference : 61047
(1910)
51 numéro in-12 br., Portraits de Femmes. Publication Artistique bimensuelle, 1910 - 1913, 8 pp. par numéro. Rappel du titre complet : Portraits de Femmes. Publication Artistique bimensuelle (51 Numéros. Du numéro 1 de janvier 1910 au n° 51 de janvier 1913) Diane de Poitiers - Madame Récamier - Sophie Arnould - Mademoiselle George - Ninon de Lenclos - Madame Tallien - Madame de Montespan - Lady Hamilton - La Cencsi - Madame du Barry - La Grassini - Les deux femmes de Rubens - Eve - La femme de Greuze - La Princesse de Lamballe - Mme Vigée-Lebrun - Catherine de Russie - Madame de Sévigné - Madame Roland - Marie-Louise - Les femmes de Rembrandt - Marie Stuart - Marie-Louise - La Duchesse d'Angoulême - Madame Favart - Madame de Pomapdour - Madame Dorval - Mme de Longueville - Marie Dorval - Charlotte Corday - Mlle Duthé - Mme d'Epinay - Marguerite de Valois - Lucile Demoulins - George Sand - Marie-Félicie des Ursins - Pauline Borghèse - Marie-Antoinette - La Vallière - La Duchesse de Berry - Madame de La Vallière - Duchesse de Choiseul - Madame de Tencin - Mme de la Popelinière - Christine de Suède - Mlle Taglioni - Virginie Déjazet - La Reine Hortense - Catherine de Médicis - Mme de Girardin - Jeanne d'Arc - Louise Colet
Rare série bien complète des 51 premiers numéros de cette intéressante série publicitaire médicale, dont le texte est rédigé par Emile Henriot. Bon ensemble, quasi complet (manifestement la série ne dépassa pas les 52 numéros).
GARNIER FRERES. 1859. In-4. Relié. Etat d'usage, Coins frottés, Dos abîmé, Intérieur frais. 394 pages - Nombreux portraits gravés au burin en noir et blanc hors texte et sous serpente - Quelques mouillure sur l'ensemble de l'ouvrage n'altérant pas la lecture - Ouvrage désolidarisé - Tranches dorés - Auteur, titre, ornements dorés - Colorisations à l'encre sur le 1er plat - Coins rognés - 2 photos disponibles. . . . Classification Dewey : 305.4-La femme
12 portraits gravés au burin par MM. Gouttière, Outhwaite, Geoffroy, Girardet, Delannoy, Gervais etc. d'après les dessins de M.G. Staal - Sommaire : Marguerite, reine de Navarre - Marie Stuart - Madame de Motteville - La Grande Mademoiselle - Mademoiselle de Scudéry - Madame, Duchesse d'Orléans - Madame de Sévigné - Madame de Maintenon - Madame de Caylus - La duchesse de Bourgogne - La duchesse du Maine - Madame de Lambert - Madame Necker - Madame Geoffrin - Marie-Antoinette - Goethe et Bettina - Madame Récamier - Madame Emile de Girardin - Madame de Tracy - Eugénie de Guerin - Madame la duchesse d'Angoulême. - 2 photos disponibles Classification Dewey : 305.4-La femme
Marie de Rabutin Chantal, marquise de Sévigné. Chevalier Perrin (éditeur).
Reference : AMO-3891
(1734)
Recueil des lettres de Madame la Marquise de Sévigné, à Madame la Comtesse de Grignan, sa fille. Tomes I à IV. A Paris, chez Nicolas Simart, 1734 4 volumes in-12 Suivi de : Recueil des lettres de Madame de Sévigné, à Madame la Comtesse de Grignan, sa fille. Tome V et VI. A Paris, chez Rollin fils, 1738 (de l'imprimerie de Cl. Fr. Simon fils, 1738) 2 volumes in-12 Soit un total de 6 volumes in-12 (17 x 10 cm) de XXXI-(1)-452 ; (2)-483-(1) ; (2)-479-(3) ; (2)-441-(39) ; XIV-482-(5) et (2)-504-(42) pages. Portrait frontispice de la marquise de Sévigné au tome I et Portrait frontispice de madame de Grignan au tome V. Collationné complet. Reliure strictement de l'époque plein veau brun, dos à nerds ornés aux petits fers dorés, tranches rouges mouchetées. Les 4 premiers volumes sont en reliure homogène. Les 2 derniers volumes sont en reliure homogène. Légère différence de fers entre les 4 premiers volumes et les 2 derniers, néanmoins reliures homogènes exécutées à la date d'édition, soit 1734 pour les 4 premiers volumes et 1738 pour les 2 derniers. Usures à l'extrémité des coiffes avec manques (voir photo). Quelques usures aux coins sans gravité, petits défauts d'usage, reliures solides et décoratives. Intérieur frais. Papier avec quelques rousseurs ou parfois un peu plus teinté. Petites taches d'encre dans la marge extérieure du tome IV, sans atteinte au texte. Edition en grande partie originale. Les 4 premiers volumes de 1734 sont en première édition. Les 2 derniers volumes sont en réimpression du premier tirage de 1737. On sait que la première édition des Lettres de la Marquise de Sévigné date de 1725 et a été donnée subrepticement en une mince plaquette de 75 pages regroupant seulement quelques lettres pour la plupart incorrectement retranscrites et fragmentaires (31 fragments). Cette première édition rarissime et quasi mythique n’était connue qu’à 2 ou 3 exemplaires à la fin du XIXè siècle, il ne semble pas qu’on en est répertorié d’autres depuis. Les bibliographes considèrent donc comme véritable seconde édition originale l’édition dite de Rouen publiée en 1726 par les soins du fils de Roger de Bussy-Rabutin (cousin indiscret de la Marquise). On a beaucoup tergiversé pour savoir s’il s’agissait du fils aîné (Amé-Nicolas de comte Bussy-Rabutin) ou bien du cadet, futur évêque de Luçon, abbé de Bussy. Cette édition furtive, désavouée par la petite-fille de Mme de Sévigné, Mme de Simiane, fille de Mme de Grignan, est très rare et les exemplaires en reliure de l’époque en bonne condition se rencontrent difficilement. Les éditions suivantes de 1726, 1728 et 1733 sont également peu communes et reprennent avec des variantes la première édition dite de Rouen en gros caractères citée plus haut. Seule l'édition de La Haye, très rare, apporte de nouvelles lettres (qui se retrouvent dans l'édition de 1728 et 1733 comme nous venons de le voir ci-dessus). Il faudra attendre 1734-1737 avec l'édition pourtant mutilée donnée par les soins du Chevalier Perrin pour avoir à disposition plusieurs centaines de nouvelles lettres (614 lettres contre 134 en 1726). L'édition de 1818, puis l'édition de 1862, données par Monmerqué, puis Charles Capmas (supplément "Lettres inédites" de 1876), donneront un panorama complet du génie épistolaire de la marquise de Sévigné. Notre exemplaire se compose donc des 4 volumes de 1734 en première édition et des 2 derniers volumes en réimpression de 1738 (3 impressions des 6 volumes portant la date de 1738 ont vu le jour). Les 4 premiers volumes à la date de 1734 se rencontrent très rarement. L'ensemble est homogène, relié à l'époque et bien complet des portraits gravés de la marquise et de sa fille. Il s'agit de la première édition autorisée par la petite-fille de la marquise de Sévigné, la comtesse de Simiane. Pour plaire à la famille et respecter la mémoire de la marquise de Sévigné, le Chevalier Perrin pioche parmi les centaines de lettres qui sont mises à sa disposition ; il élague, remanie, supprime. L'ensemble qui en résulte n'apparaît pas de suite tant malmené, mais lorsque les véritables autographes (ou des copies) sont redécouverts ultérieurement, puis édités de manière scrupuleuse par les éditeurs suivants (Monmerqué notamment), puis grâce à la découverte de lettres inédites (manuscrit Capmas) à la fin du XIXe siècle, l'ampleur des malfaçons du Chevalier Perrin sont mises au jour. Néanmoins, pour être honnête, sans le Chevalier Perrin, sans doute la plupart des lettres de la marquise auraient-elles été détruites par ses descendants souhaitant garder le secret sur bon nombre de petites révélations ou avis de la désormais célèbre marquise. Perrin publiera un volume unique en 1751 intitulé Recueil de lettres choisies, pour servir de suite aux lettres de madame de Sévigné à madame de Grignan, sa fille, Paris, Rollin, 1751, in-12. Il contient 123 lettres, dont 25 de madame de Sévigné, 3 de madame de Grignan, 29 de Philippe-Emmanuel de Coulanges, 50 de madame de Coulanges, 14 de madame de La Fayette, une du cardinal de Retz et une de La Rochefoucauld. La seconde édition "Perrin" paraîtra en 1754 en 8 volumes in-12, reprenant l'édition de 1734-1737 et de 1751. Le texte de la première édition Perrin, moins remanié que celui de la seconde, est retenu plus volontiers par les éditeurs modernes. Nous connaissons aujourd'hui 764 lettres de madame de Sévigné à madame de Grignan. Pour la moitié d'entre elles, en l'absence d'autographes ou de meilleures copies, le texte connu reste celui des éditions Perrin. Référence : Lettres de Madame de Sévigné, Édition des Grands Écrivains de la France, Tome XI, p. 442-443 (notice n°8). Très bon exemplaire de ce monument de la littérature française.
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[Voltaire] Marthe-Marguerite de Caylus, Les Souvenirs de Madame de Caylus. Amsterdam [i.e. Genève], Jean Robert, 1770. In-8, VIII-174p. Edition originale de ces souvenirs publiée en réalité à Genève et sous les auspices de Voltaire qui en a écrit la préface. Exemplaire en second état. En effet, la fin se termine au milieu de la p.174 alors que le premier état continue jusqu'à la fin de la p.176 (voir Rochebilière, 856). Ces souvenirs constituent un intéressant document sur la cour de Louis XIV par une nièce de madame de Maintenon. Relié avec : .François-Thomas-Marie de Baculard d'Arnaud, Fayel, tragédie. Paris, Le Jay, 1770. In-8, front.-XLII-132-[4]p. Edition originale. .Antoine-Marin Lemierre, La Peinture, poëme en trois chants. Paris, Le Jay, sd [1769]. In-8, titre gravé-X-102p. Edition originale complète des 3 figures de Cochin en tête de chaque chant. L'édition originale eut deux tirages simultanés, un in-4 et un in-8. Ex-libris Madame des Vivetières sur la page de titre. Il s'agit probablement de la mère de l'écrivain Benoît-Joseph Marsollier des Vivetières (1750-1817), mort célibataire et sans descendance. Reliure demi-basane de l'époque, dos lisse orné, pièce de titre maroquin, tranches rouges. Petits défauts, étiquette papier ancienne en bas du dos. La tragédie d'Arnaud est coupée courte en marge (les notes de la préface sont toutes en partie coupées) Bon ensemble.
Magnifique exemplaire, assurément l’un des plus beaux connus, revêtu d’éblouissantes reliures en maroquin de l’époque signées de Lefebvre, bien complet des Mémoires de Coulanges. Paris, J.J. Blaise, Libraire de S.A.S. Madame la Duchesse d’Orléans, 1818. 12 volumes. - Mémoires de M. de Coulanges, suivis de Lettres inédites de Madame de Sévigné, de son fils, de l’abbé de Coulanges, d’Arnauld-d’Andilly, d’Arnauld de Pomponne, de Jean de La Fontaine… Paris, J.J. Blaise, Libraire de S.A.S. Madame la Duchesse d’Orléans, 1820. 1 volume. Soit 13 volumes in-12, maroquin bleu nuit à grain long, roulette à fond perlé sertie de filets droits autour des plats, dos lisses ornés d’un décor doré à fond criblé, damiers dorés en pied, chaînette intérieure dorée, doublures et gardes de tabis parme, tranches dorées. Riche reliure de l’époque signée Lefebvre. 162 x 98 mm.
Précieuse édition collective originale de format in-12 des « Lettres de Madame de Sévigné ». Première édition critique des Lettres de Madame de Sévigné, établie par Louis-Jean-Nicolas Monmerqué (1780-1860). Parues en 1818, en 10 volumes in-8, chez J.J. Blaise, celui-ci en donna la même année cette édition en 12 volumes in-12. Les Mémoires de M. de Coulanges parurent simultanément en 1820 dans les deux formats. Tchemerzine loue grandement la première édition critique de Monmerqué imprimée en 1818. « Les éditions les plus complètes et les meilleures de Mme de Sévigné sont les éditions du XIXe siècle. La première édition critique est celle de Monmerqué [Paris, Impr. De P. Didot l’aîné : J.J. Blaise, 1818-1819, 10 vol. in-8] ; elle contient près de cent lettres inédites et plus de trois cents fragments également inédits. » (Tchemerzine, V, 829). « L’édition Monmerqué de 1818 est la meilleure que l’on eût jusqu’alors de cette immortelle correspondance (elle est ornée ici de 4 portraits, 6 fac-similé et une planche de monnaie). Il est convenable de réunir à cette édition le volume intitulé : Mémoires de M. De Coulanges ; suivis de Lettres inédites de Mme de Sévigné, de son fils, de l’abbé de Coulanges… Paris, Blaise, 1820, in-8 ». Brunet. Ces deux volumes sont ici réunis. « M. de Monmerqué a fait jouir le public du véritable texte de madame de Sévigné, par une édition augmentée de quatre-vingt-quatorze Lettres inédites, de deux cent quarante-six Lettres auxquelles il a restitué des passages également inédits, et de deux cent cinquante-six Lettres, ou qui n’avaient pas été réunies à la collection, ou dans lesquelles il a été rétabli des passages imprimés en 1726, en 1734, mais retranchés ensuite par des considérations qui n’existent plus. En conférant les diverses éditions originales, en méditant les mémoires du temps, il a rétabli une foule de passages omis ou altérés, et il a résolu des difficultés sans nombre. Les avantages d'un travail aussi précieux sont développés par l’éditeur dans une Notice bibliographique ; et M. de Saint-Surin y a joint une Notice fort étendue sur madame de Sévigné, sur sa famille et ses amis. Cette édition est le résultat de tant de recherches, qu’on peut la considérer comme la source où puisent avec plus ou moins de liberté tous ceux qui réimpriment les Lettres de notre inimitable épistoliaire ». Le dernier volume est terminé par une table analytique et alphabétique. Quelques exemplaires de luxe furent imprimés sur papier vélin. Magnifique exemplaire, assurément l’un des plus beaux connus, revêtu d’éblouissantes reliures en maroquin de l’époque signées de Lefebvre, bien complet des Mémoires de Coulanges. Neveu par alliance de Jean-Claude Bozérian, Lefebvre travailla un temps avec son oncle, avant de reprendre son atelier lorsque celui-ci se retira vers 1810. Il exerça jusque vers 1831. Le vocabulaire ornemental utilisé ici est d’un grand raffinement, en particulier le damier doré repris en pied de chaque volume. Exposition : Culot (P.), Relieurs et reliures décorées en France aux époques Directoire et Empire, Bibliotheca Wittockiana, 16 sept. 2000 - 10 févr. 2001, Bruxelles, n°85, avec reproduction.