Bruxelles, Jourdan, 2010. In 8°, broché. 317 pp., illustrations in texte.
Reference : AMA-938
Portraits d’une quarantaine de femmes de sciences de l’Antiquité à nos jours
Librairie Les Amazones
Mme Chantal Bigot
33 (0)6 08 03 44 17
Sauf mention contraire, nos livres sont complets et en bon état. Nos prix sont nets. Règlement sur pro-forma. Frais de port en recommandé et d'assurance à la charge du destinataire. Les livres voyagent aux risques et périls du client. Pour nos clients étrangers les virements ou les chèques en devises doivent être majorés de 25 euros.
L'édition originale des Femmes savantes. L'exemplaire C. de Cabanoux et John Pierpont Morgan, avec ex-libris. In-12 de (2) ff., 92 pp. Maroquin rouge, dos à nerfs orné de filets à froid, filet doré sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées sur marbrures, tache dans l'angle supérieur du f. de titre. Reliure signée Trautz-Bauzonnet. 152 x 88 mm. Molière, Jean-Baptiste Poquelin dit. Les Femmes Savantes. Comédie. Et se vend pour l’Autheur. A Paris, Au Palais & chez Pierre Promé, 1673. Avec privilège du roi. Édition originale du deuxième tirage de la dernière pièce parue du vivant de Molière. Tchemerzine, IV, 799 ; P. L. Jacob, p.12 ; Le Petit, p.309 ; A. J. Guibert, p.50. Cette œuvre est la dernière publiée du vivant de Molière ; elle parut un mois avant sa mort.Cette édition avait été imprimée à ses frais et sous ses yeux, avec son orthographe : il écrivait « grédins » et non « gredins », « hales »et non « halles », « Hauteuil » et non « Auteuil »… (Tchemerzine). Cette comédie en cinq actes et en vers fut représentée pour la première fois le 11 mars 1672 au théâtre du Palais-Royal à Paris et non pas à Versailles.Le succès fut vif et ne se démentit pas au cours des 215 représentations que la pièce connut sous le règne de Louis XIV. « L’auteur s’adapte ici au changement de mœurs, les ambitions des femmes s’étant accrues, et la question de leur accès au savoir étant alors posée. Le sujet choisi par Molière est périlleux car la préciosité et le pédantisme sont des défauts difficiles à porter à la scène. Observateur assidu de la société, Molière esquisse dans ses Femmes savantes des portraits à peine déguisés. » « Les Femmes savantes sont une des meilleures pièces de Molière. Sur le plan purement littéraire cette pièce est une des plus parfaites. La tradition veut que Boileau l’ait lue et y ai apporté quelques modifications. Il faut reconnaître que les Femmes savantes confirment les qualités d’écrivain de Molière et prouvent qu’il était vraiment à l’époque de sa rédaction en pleine possession de son génie » (A. J. Guibert). Provenance : Bibliothèques C. de Cabanoux et John Pierpont Morgan, avec ex-libris.
édition_originale reliure moderne
P., Garnier Frères, Nouvelle collection de pièces séparées, s.d., in-12, rel. cartonnage, 136 p.EXEMPLAIRE DE PIERRE LOUŸS ayant appartenu à Léon Deffoux. Nous reproduisons l'essentiel de l'article qu'il a consacré à ce très curieux volume… " Ce serait un très banal exemplaire de l'édition publiée par Garnier frères dans la collection de "pièces séparées du théâtre français classique", si un écolier ne s'était amusé à faire quelques plaisanteries irrespectueuses sur la couverture cartonnée. Le nom de Molière a été gratté et remplacé d'une belle écriture, imitant les caractères d'imprimerie, par le nom de L. Gandillot. Au titre, Les Femmes Savantes, on a substitué, par les mêmes moyens : Les Femmes collantes. Au-dessus du mot Comédie, cette ligne manuscrite : expurgée à l'usage des pensionnats de petites filles. Enfin le nom du commentateur Émile Person, est devenu sous la plume irrévérencieuse de l'écolier : Mimile Person. Mais quel était cet écolier ? On trouve sa signature trois fois répétée, dès qu'on ouvre le livre : une fois au verso de la couverture, au crayon noir : Pierre Louis, d'une écriture penchée où l's se prolonge par un trait qui souligne le nom ; deux fois sur le faux-titre : Pierre Louis (au crayon noir comme au verso de la couverture) et Pierre Louÿs ; cette dernière signature, imprimée à l'encre rouge à l'aide d'un tampon en caoutchouc, est très différente des autres ; les lettres sont hautes et droites, les jambages bien espacés : c'est la signature d'une élégance un peu recherchée que l'écrivain avait adoptée plus tard. Elle répète à peu près celle que l'on vit lors de la vente de ses manuscrits, en mai 1926. La signature au crayon noir est vraisemblablement de 1887. Pierre Louis, qui avait alors 17 ans, possédait sans doute ce Molière à l'École Alsacienne. Après la table des matières, un dessin au crayon noir représente le masque d'un homme aux longues moustaches et à l'impériale pointue. La caricature d'un professeur? C'est possible. Dans le texte, pages 21, 22 et 23, la bibliographie des éditions originales faites du vivant de Molière a été pointée ; certains titres sont précédés d'un trait au crayon bleu ; tous les autres titres, d'un point fortement marqué, au crayon bleu. Page 24 à la bibliographie des éditions postérieures à Molière, Dom Juan et Le Malade imaginaire sont précédés d'un point également au crayon bleu. Nous avons recherché si ces pointages faits par Pierre Louys se rapportaient à la série d'articles qu'il publia en 1919, dans Comœdia, pour établir que plusieurs pièces de Molière étaient des œuvres de Corneille retouchées par Molière. Mais aucun rapprochement ne peut être fait à ce sujet, Pierre Louÿs n'ayant visé, dans ses articles, que Le Misanthrope, le Tartuffe et L'École des Femmes… Le principal intérêt de cet exemplaire (lequel provient de la vente d'avril 1927) réside donc dans la couverture, qui semble refléter le peu de respect que Pierre Louis professait déjà en 1887 pour l'auteur des Femmes savantes? ". On joint l'article de Léon Deffoux paru dans le Mercure de France du 1er août 1927 : Sur un exemplaire des " Femmes Savantes ".
AU BUREAU DE LA REVUE. 1968. In-8. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 94 pages augmentées de quelques photos en noir et blanc dans et hors texte - texte sur 2 colonnes - sous rhodoïd. . . . Classification Dewey : 792-Théâtre
Les femmes savantes, Molière / Molière de 1622 à 1673 / les femmes et la société du 17eme siècle / l'interprétation des femmes savantes par Sylvie Chevalley / Musset à 18 ans / un caprice, de A. de Musset... Classification Dewey : 792-Théâtre
Rare exemplaire conservé dans sa reliure ancienne, immense de marges, le plus grand connu. Paris, chez Pierre Promé, sur le Quay des Grands Augustins, à la Charité, 1673. Petit in-8 de (2) ff. pour le titre, le privilège et la liste des acteurs, 92 pp. [Relié avec] : - Chamfort. La Jeune indienne, comédie en un acte et en vers, Représentée pour la première fois par les Comédiens François Ordinaires du Roi, le 30 Avril 1764. Amsterdam, A. Hupkes, 1764. Petit in-8 de 36 pp. [Et] : - Diderot. Le Père de famille, comédie en cinq actes et en prose. Liège, D. de Boubers, 1769. 109 pp. - Molière. Sganarelle ou le cocu imaginaire. Comédie. Représentée pour la première fois sur le Théâtre du Petit Bourbon, le 28 jour de May 1660. Par la Troupe de Monsieur Frere Unique du Roy. 1 frontispice, pp. 265 à 304, (2) ff. - Molière. Les Facheux. 1 frontispice, (1) f., pp. 73 à 128. - Boursault. Esope à la cour, comédie héroique. Paris, Pierre Ribou, s.d. (4) ff., 86 pp. Relié en plein veau marbré de l’époque, dos à nerfs orné, pièce de titre de maroquin rouge, tranches rouges. Reliure du XVIIIe siècle. 154 x 88 mm.
Édition originale de deuxième tirage de la dernière pièce parue du vivant de l’auteur. On ne connaît que 5 exemplaires du premier tirage, avec le titre à la date de 1672. « Cette comédie ayant été imprimée vers la fin de l’année, comme le prouve la mention portée au bas du Privilège : ‘Achevé d’imprimer le 10 Décembre 1672’, il est probable que le tirage aura été commencé avec le titre portant l’indication de l’année 1672 et interrompu ensuite pour changer cette date et par cela même rajeunir la pièce » (Monsieur le Baron de Ruble, Livres rares et précieux, 384). Tchemerzine, IV, p. 799 ; Guibert, pp. 347-352 ; Le Petit, p. 309. Cette œuvre, parue sans dédicace et sans préface, est la dernière pièce publiée par Molière ; elle parut un mois avant sa mort. Cette édition avait été imprimée à ses frais et sous ses yeux, avec son orthographe. Cette comédie en cinq actes et en vers fut représentée pour la première fois le 11 mars 1672 au théâtre du Palais Royal à Paris, et non pas à Versailles devant le roi. Le succès fut vif et ne se démentit pas au cours des 215 représentations que cette pièce connut sous le règne de Louis XIV. De nombreux bibliographes ont souligné l’élégance et la perfection de cette édition réalisée par Pierre Promé. « Remarquons en passant que l’édition de Pierre Promé a été particulièrement soignée et dépasse sensiblement en perfection les éditions de Jean Ribou ». (Guibert). « Les ‘Femmes Savantes’ restent une des meilleures pièces de Molière. Il sut mettre en lumière avec un bonheur égal à celui de l’Ecole des Femmes le ridicule de ces poètes de dernier ordre devant lesquels les femmes bourrées d’un faux savoir et d’une immense crédulité se pâment d’admiration. Sur le plan purement littéraire cette pièce est une des plus parfaite. La tradition veut que Boileau l’ait lue et y ait apporté quelques modifications. Bien que Molière, poète par tempérament, mais comédien par goût ait écrit davantage en comédien qu’en poète, il faut reconnaître que les ‘Femmes Savantes’ confirment ses qualités d’écrivain et prouvent que Molière était vraiment à l’époque de sa rédaction en pleine possession de son génie ». (Guibert). Cette édition originale a toujours été fort appréciée pour la perfection littéraire et le charme de son texte, ainsi que pour les circonstances de sa parution, quelques semaines avant la mort de l’auteur. Précieux exemplaire, le plus grand connu (hauteur : 154 mm) conservé dans sa reliure du début du XVIIIe siècle. Provenance : l’exemplaire de A. J. Guibert, bibliographe des Œuvres de Molière publiées au XVIIe siècle, Paris, Editions du C.N.R.S., 1961, I, p. 351, n°1. Il est suivi de La Jeune indienne de M. de Chamfort (1764), du Père de famille de Diderot (1769), de Sganarelle de Molière (tiré des Œuvres complètes, T. 1, 1682), des Facheux de Molière, d’Esope à la cour de Boursault.
AU BUREAU DU JOURNAL. 15 JUILLET 1919. In-12. Broché. Bon état, Livré sans Couverture, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 97 à 144. Texte en colonnes. Quelques illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.493-Les annales / Conferancia
"Journal publiant tous les cours & conférences faits à l'université des annales. Sommaire : L'Ame Américaine : Walt Whitman Conférence de *M. JEAN RICJHEPINDouze Poèmes de Walt WhitmanLes Grands Rôles Classiques : Henriette, des “ Femmes Savantes ""Conférence de MLLE MARIE LECONTEChamps de Bataille ét Chants de Victoire : OrléansConférence du Général TOALLETERRELa Chirurgie de Guerre.Conférencedu Dr Raoul BAUDETScènes des “ Femmes Savantes ” et du “ Mystère de Jeanne d’Arc”. — Nombreuses Illustrations Classification Dewey : 70.493-Les annales / Conferancia"