S.l.n.d. [ca 1950]. in 4°, en feuilles, chemise. (2)ff., menus défauts à la chemise.
Reference : AMA-64
gravure de Hélène Azenor. ÉDITION ORIGINALE. Tirage limité à 5 exemplaires numérotés. L'édition a été faite entièrement à la main par Hélène Azenor (1910-2010).Axel et Azenor publièrent en 1947-1948 la revue Le Potomak. Azenor a également illustré la Chute de la maison Usher.
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Montréal Erta 1950
In-8 (20,5 cm) illustrée d'une planche hors-texte montée, n.p. [8]p. Couverture illustrée. :: Édition originale. Poème écrit en collaboration avec le premier dessin publié de Roland Giguère : «dessin automobile». :: Tirage unique à 80 exemplaires sur papier Earnscliffe, numérotés (no 45) et signés par les auteurs. :: Composé à la main. Couverture illustrée d’un cliché au trait (dessin technique d’un moteur). Texte non réédité. :: Exemplaire signé par les 2 larrons. Bon état.
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S.l. Éditions Au Fil du bois 1997
in-12 (15,2 x 18cm) n.p. 7 feuillets repliés (15,2 x 45 cm) dont un de texte (titre et justificatif) et 6 pour les estampes en couleurs avec une fenêtre en blanc pour les strophes du poème. En ff. sous couverture gaufrée et boîtier incorporant le bois de la gaufrure. :: Tirage à 50 exemplaire des 6 bois et collagraphies de Brunet et du poème inédit de Lise Bouchard dont 26 en édition de luxe avec gaufrure sous boîtier pleine toile (xylographiée par l'artiste) réalisé par Pierre Ouvrard. Les exemplaires sont signés par l'auteure et l'artiste à la justification (E.A. II). Les estampes sont signées par l'artiste. :: Bel état.
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Paris Pichon 1928
[31 mars], petit in-4, 20 x 19cm, 125p. Couverture rempliée imprimée couleurs. :: Numéro 2 de la collection "Typographie pure". Comprend un Prélude et 20 poèmes. Chaque poème est présenté sur la page de gauche. Le titre du poème, qui débute à droitre, la lettrine, ainsi que la pagination sont tirés en brun, terra cota. Le texte est encadré d'un filet. :: Tiré à 310 exemplaires. Un des 290 ex. numérotés sur vélin d'Arches (après 20 Japon). :: Broché. Timbre de la Librairie Déom, Montréal. Bon état.
Bruxelles François Foppens 1765
2 tomes reliés en 1 volume in-12, lxxii, 462p. :: Bonne édition de cette traduction d'un poème latin paru, posthume, en 1742. Cette traduction de Jean-Pierre de Bougainville fut publiée d'abord en 1749. Ce poème philosophique fut composé par le cardinal à la suite d'une dispute avec Bayle. L'ecclésiastique y réfute le "De natura rerum", de Lucrèce sur lequel s'appuyait Bayle pour justifier son scepticisme, et développe quelques théories de Descartes sur l'univers et le machinisme. L'ouvrage, resté inachevé à la mort de l'auteur, fut complété par l'abbé Rothelin et le professeur Lebeau. :: Les deux tomes sont à pagination continue mais avec pages de titre séparées. QUÉRARD VII, 249 ne mentionne pas notre édition. OCLC en localise 4 exemplaires, tous en Angleterre. :: Reliure de l'époque, basane mouchetée, dos à nerfs orné de fleurons, pièce de titre rouge, tranches rouges (un mors forcé). Sur feuillet de garde, longue note manuscrite en latin datée de 1770 et signée "Le Nepveu". Bon exemplaire. (Ancienne collection Jean Leduc)
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circa 1917-1918 | 22.30 x 27.60 cm | une feuille sous chemise et étui
Remarquable poème de jeunesse autographe d'André Breton, intitulé "Hymne", vers à l'encre noire sur papier vergé, daté par l'auteur en d'août 1914. Notre manuscrit fut rédigé entre mars 1917 et le début de l'année 1918. Notre poème est présenté sous chemise et étui aux plats de papier à motifs abstraits, dos de la chemise de maroquin vert olive, gardes et contreplats de daim crème, feuille de plexiglas souple protégeant le poème, étui bordé de maroquin vert olive, étiquette de papier olive portant la mention "poème autographe" appliquée en pied du premier plat de l'étui, ensemble signé de Thomas Boichot. Probablement la pièce la plus mallarméenne jamais écrite par Breton, "Hymne"est composé durant le premier mois de la guerre,alors que le jeune poète et ses parents se hâtent de rejoindre Paris.Le poème fut par la suite publié dans Solstices n°2 en juillet 1917. Il est l'un des deux seuls à porter une date dans le recueil et dans sa version manuscrite, sans doute pour souligner le contexte difficile de sa rédaction:«par un sale temps, l'auteur rimant ce poème pour être certain de ne pas du tout prendre part à la conversation de ses parents [...] sur quelque ignoble route de Lorient où ceux-ci s'étaient à temps retirés» (note de Breton, 1930). On reconnaît sans peine l'influence des symbolistes dans la précision de l'alexandrin rimé et le goût pour les allusions mythologiques. Le jeune Breton consacre son hymne aux amants de Lesbos, le couple légendaire de poètes grecs Sappho et Alcée. Breton glisse dans la première strophe un souvenir de L'après midi d'un faune parmi les allusions voluptueuses(« Un bras faible se noue en des mythologies / Scabreuses dont la flûte émeut l'enchanteresse / Au torse vain du faune avide [...]»). Erotisme et fascination morbide se mêlent lorsqu'il évoque le sort tragique de Sappho, qui, selon Ménandre, s'élança du haut des rochers de Leucade. Le poème s'achève sur une invocation d'Alcée à Sappho, déjà emportée par les eaux : «Tu vois qu'un cerne aimable diminue Aux paupières. La peur que fraîchissent les touffes Désertes, l'une ou l'autre, en vain, si tu l'étouffes, Promit ta chevelure aux fleurs d'écaille, bleue... Trêve d'héliotrope où s'irise une queue De sirène, le flot te cajole.» Digne héritier de la poésie de Mallarmé, ce rarissime manuscrit date de la jeunesse symboliste d'André Breton, au lendemain de la déclaration de guerre. *** Poème essentiel de la période pré-dadaïste de l'auteur, il fait partie d'un ensemble cohérent de sept poèmes manuscrits de Breton (désigné sous le nom de coll.X. dans les uvres complètes d'André Breton, tome I de La Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1988, p. 1071). Ces poèmes, de sa graphie de jeunesse, sont soigneusement calligraphiés à l'encre noire sur papier vergé filigrané. Cet ensemble a étéadressé à son cercle d'amis et d'écrivains, où figurent notamment Valéry, Apollinaire, Théodore Fraenkel, et son frère d'armes André Paris. Il fut par la suite publié dans son premier recueil, Mont de piété, qui parut en juin 1919 à la maison d'édition Au sans Pareil, nouvellement fondée par son ami René Hilsum. La datation précise de cet ensemble de poèmes autographes est déterminée par l'écriture du dernier poème de la collection («André Derain»),composé le 24 mars 1917, qui offre un terminus post quem absolu. En outre, une version plus ancienne du poème «Age», dédié à Léon-Paul Fargue, figure dans notre collection sous son nom originel «Poème». Daté par l'auteur du 19 février 1916 - le jour de ses vingt ans - et créé 10 jours plus tôt selon sa correspondance, il ne fut rebaptisé et remanié que pour sa publication en juillet 1918 dans Les Trois Roses. Selon toute vraisemblance antérieur à la parution de ce dernier poème, les sept poèmes autographes, furent probablement rédigés courant 1917 ou au début de l'année 1918, alors que Breton poursuit son internat au Val-de-Grâce et fait la rencontre décisive de Louis Aragon. Les poèmes qui constit