Paris, 1958, in-8, 260pp, broché, Très bel exemplaire! Très bel envoi autographe de l'auteur! 260pp
Reference : 91666
Librairie Axel Benadi
M. Axel Benadi
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Paris, Imprimerie Guiraudet et Jouaust, puis Penaud frères, mars à novembre 1848. Demi-chagrin noir, dos à nerfs.
Première année de ce périodique dont la publication cessera le 1er février 1850, avec le 26e fascicule. "Fondé par Alexandre Dumas, il constitue le second volet de l'activité de journalisme du romancier, qui, à l'époque, collaborait également à "La Liberté", dirigé par le Poitevin-Saint-Alme.Ce fragment du « Mois » (près de la moitié des numéros publiés), forme un recueil de 383 pages imprimées sur deux colonnes. Il couvre une période allant de la chute de Louis-Philippe, à l'élection de Louis-Napoléon, en passant par la suppression des ateliers nationaux, les lois sur les clubs et la presse, et la promulgation d'une Constitution républicaine. En ces temps troublés, Dumas se garde en son journal, de prendre ouvertement parti. Il se borne a y consigner des faits, avec concision. En de rapides séquences il évoque le Paris des barricades, les journées meurtrières de Juin. Sensible, comme tout auteur dramatique aux formules à l'emporte-pièce, aux mots qui font mouche, il rend compte des débats où s'affrontent les orateurs des diverses tendances, nous initiant au passage aux intrigues de couloirs. Il n'est surement pas sans savoir, qu'un second Napoléon (estampillé troisième), va, au-delà des événements de Février et Juin 48, conforter pour 22 ans la puissance des nantis. Prudemment, il oriente son journal pour, le cas échéant, être à même d'en infléchir la ligne politique au gré des circonstances... ou la réaction des lecteurs. Il avise d'ailleurs ceux-ci, en une note de bas de page, qu'il prétend faire du « Mois » un journal pour tous. Vulgarisation politique que Raspail, son concurrent de « L'Ami du Peuple », tentait alors d'étendre à la médecine. Malgré son habileté, ou à cause d'elle, il ne semble pas que Dumas ait réussi à élargir l'audience de son journal, ni même à lui conserver sa popularité initiale. Si - Cavaignac aidant - on ne bat plus la générale dans les rues de Paris, Dumas se voit contraint (dans le dernier numéro de la 1ère série de son journal), de battre le rappel des lecteurs et des abonnés. Ils ne lui accorderont qu'un sursis de douze « Mois »." notice del alibrairie Coulet et Faure, 1980. Hatin, 478. Légère épidermure, petit manque à la coiffe supérieure.
Grasset 1958, in-8 broché, 321 p. (très bon état) Première édition. L'histoire de cette mal-aimée qu'est la Quatrième, expliqué par un grand spécialiste de sciences politiques.
Paris, Henri Plon, 1868. 1 volume in-8 de XXI-[2]-644 pages, demi-maroquin rouge, dos à nerfs. Rousseurs.
Illustré de 16 gravures de Valton et d’autres artistes, 1 fac-simile en frontispice.
Paris, Alphonse Lemerre, 1896. In-12 broché de [8]-279-[7] pages, couverture ornée d'une vignette. Non rogné, non coupé. Auréole courant sur les feuillets non rognés, discrètes petites taches à la couverture. A noter que certains feuillets comportent en bord la marque bleue et rouge du tampon marquant les rouleaux de papier de Chine.
Illustré de deux frontispices, soit un portrait de l'auteur gravé par R. de Los Rios en deux états, 1 noir, 1 sépia. Un des 15 exemplaires sur Chine, outre 25 Hollande, numérotés et paraphés pas l'éditeur, notre exemplaire portant le numéro 11.
P., Editions Paul Morihien, 1949, in-8°, 310 pp, broché, bon état
"Ce livre remarquable, l'Italie au jour le jour, mérite d'être mis hors de pair. Je ne pense pas accabler M. Roger Lannes en disant qu'il m'a fait penser à Stendhal – non par esprit d'imitation et besoin de s'aligner sur un modèle, mais par le même genre de curiosité vivante, alerte, intelligente, des hommes, des faits et des choses, par le même goût du bonheur qu'on trouve à ce nouveau touriste. M. Lannes avait déjà visité l'Italie avant la guerre. Il y revient pour voir ce qu'elle est devenue, et comment après la sévère épreuve elle repart. Son enquête l'a promené et retenu quatre mois dans ses excursions le long de la botte : tantôt à Gênes ou à Venise, tantôt à Rome, à Florence, à Naples, à Pompéi, en Sicile. Dans sa fervente et compétente affection il ne dissocie pas l'Italie d'hier et celle d'aujourd'hui : il n'en connaît qu'une, dont la passion de vivre fait l'unité. Ravi des musées, d'un beau site, d'une œuvre rare, curieux de l'homme dans la rue et du spectacle de ses mœurs, il est aussi préoccupé de joindre, pour l'interroger, tel savant illustre, tel businessman de la verrerie ou des pâtes, tel homme politique au pouvoir, tel leader de l'opposition, Roger Lannes n'est pas allé en Italie pour son plaisir uniquement, mais pour y travailler de son état, l'esprit vif, agile, présent ; ce qui n'empêche pas de rêver et même de poétiser. Son livre a été écrit de jour en jour, et en effet c'est une chronique, un journal, où sont pêle-mêle consignés les choses vues ou entendues, les réflexions, les déconvenues et les petits ennuis personnels, et toute cette rumeur que la vie, en les sollicitant, suscite dans un cœur et un esprit d'homme s'il aime véritablement la vie... Quel bon livre, nourri et rapide, à ce train, cette Italie au jour le jour, pleine de faits, de vues, de pensées !" (Émile Henriot, Le Monde, 1950)