Paris, 1961, in-8, 230pp, Reliure demi-chagrin a coins, Très bel exemplaire de l'édition originale numérotée sur Vergé Gothic! Très bel envoi autographe de l'auteur. Couvertures et dos conservés. Illustrations de Frérot! 230pp
Reference : 86553
Librairie Axel Benadi
M. Axel Benadi
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Jean Anisson Paris 1697 In-8 de [56]-483-[1]-CXXX-[30] pages, pleine basane tabac, dos à 5 nerfs orné de caissons dorés, tranches mouchetées de rouge ( Reliure de l'époque ). Edition originale.Titre, préface, table des chapitres, approbation des Archevêques de Paris et de Chartres, Instruction, actes de condamnation, tables des matières et privilège et errata.Coiffes frottées épidermures, bon exemplaire, solide. Rare édition originale recherchée pour la condamnation des Quiétistes. Elle contient dans sa seconde partie, paginée en chiffres romains, les actes de condamnation des quiétistes et autres décrets, bulles, ordonnances et lettres autour du quiétisme.
Paris, Louis-Denis Delatour & Pierre Simon, 1722-1723. 11 pièces in 4°, tache angulaire brune sur chaque document. 11 pièce de 2 feuillets chacune.
Célèbre chef de bande, de son vrai nom Louis Dominique Garthausen, Cartouche sévit à Paris sous la Régence où il s’attira vite la sympathie de la population. Trahi par un complice, il est arrêté en octobre 1921. À la suite de son exécution, roué à vif en place de Grève le 28 novembre 1721, quelques 350 de ses complices supposés furent arrêtés, soumis à la question. Plus de 70 furent condamnés à mort, les autres étant condamnés aux galères, bannis ou internés. Arrest du 8 juillet 1722: condamnation d’êstre rompu vif contre Adrien Chevallier Patissier –9 juillet 1722: même condamnation contre Jean-Baptiste le Maitre – 15 juillet 1722: même condamnation contre Pierre Didier Dutaut – 17 juillet 1722: même condamnation contre Pierre Verel, dit Loyson – 21 juillet 1722: condamnation de mort contre François Premarteau, «convaincu de vol dans les Tuilleries & autres Maisons Royales» – 22 juillet 1722: condamnation d’estre rompu vif contre Cyr Cochois, également soldat – 17 septembre 1722: lot de 20 accusés dont plusieurs femmes, parmi lesquelles Madeleine de Bierre condamnée à «estre battuë & fustigée nuë de verges» – 19 septembre 1722: lot de 7 accusés dont 3 femmes, Charlotte Gachot, Jeanne Cousin et Geneviève la Marche – 3 octobre 1722: plusieurs accusés dont bon nombre de femmes, condamnées à être battues, au bannissement, confiscation des biens, ou amendes… – 13 avril 1723: condamnation «au fouet, fleur de lys, & aux galères à perpétuité» contre Georges de Bussy – 23 avril 1723: même condamnation contre Thomas Verlin.
Galerie Kleber Paris 1957 Important programme in-folio ( 530 X 340 mm ) de 2 feuillets sous couverture ornée de grandes armes en noir au premier plat "Aigle impérial bicéphale portant un blason au centre, sous le symbole pontifical ( Clés de Saint Pierre et Tiare )" vraisemblablement dEssinées par Georges MATHIEU. Cérémonies commémoratives de la condamnation de SIGER DE BRABANT. Du 7 Mars au 17 Mars 1957 à la Galerie Klébert à Paris. Tentative de MAÏEUTIQUE - Théologique - Cosmogonique - Esthétique - Epistémologique - Eschatologique. En 4 cycles: Cycle Sacerdotal, Cycle Royal, Cycle Bourgeois, Cycle Populaire. - Principaux moments commémorés, Thèmes éventuellement traités. Le programme comprend la liste du comité d'honneur, dans laquelle figurent, aux côtés de Gengis Khan ou du prince Igor Troubetzkoï, notamment Michel Tapié, T.S. Eliot, et Jean Paulhan. Programme tiré à 203 exemplaires numérotés sur papier pur chiffon "Isle de France" ( N°31 ). Petites taches au dernier feuillet ( recto-verso ), bel exemplaire.Important document, en effet cette exposition a été un des déclencheurs de la rupture d'André BRETON avec DALI et MATHIEU notamment, BRETON accusant ces derniers d'avoir utilisé le surréalisme comme tremplin à leurs ambitions personnelles à des fins carriéristes.
1 lettre recto verso, avec la mention en haut à gauche, de la main de l'ingénieur des chemins de fer et Président honoraire des "Patriotes de La Moselle" David Dietz : "Lettre adresse à Mr. Veschoutre de Metz. J'ai vu l'original". [ Copie d'une lettre d'Alexandre Dumas Fils adressée à M. Veschoutre de Metz évoquant la condamnation à mort du communard Louis Rossel ] Puys, (Seine Inférieure) 18 août 1871. Monsieur, Rossel sera certainement condamné à mort, il ne peut pas ne pas l'être. Il a déserté, il a passé à l'ennemi, il a combattu des chefs et des camarades ; la loi militaire est formelle, et l'acquittement de Rossel serait du plus mauvais et du plus dangereux effet. Pour le principe, et surtout en des moments comme les nôtres, il faut que Rossel soit condamné à mort, et si j'étais un de ses juges, je n'hésiterais pas une seconde ; mais une fois la condamnation prononcée, je demanderais sa grâce et de cette grâce je ne doute pas un moment. Rossel excite déjà de grandes sympathies et c'est au maréchal Mac-Mahon qu'il doit de n'avoir pas été fusillé sommairement. S'il ne prend pas devant le conseil de guerre une mauvaise attitude, il aura pour lui toutes les indulgences possibles. Je ne suis pas dans le Secret des Dieux, mais je crois pouvoir vous rassurer d'avance sur le sort de votre ami. Du reste, le moment venu, je ferai de mon mieux et je ne serai pas le seul. Je retournerai justement à Versailles pour cette affaire là. Très affectueusement à vous". A. Dumas On joint le numéro 106 du "Courrier de la Moselle" du samedi 3 septembre 1870 (qui évoque "M. Dietz, le directeur bien connu des ateliers de Montigny" ainsi que l'enterrement de sa mère, de religion réformée, à l'enterrement de laquelle au cimetière du Sablon l'autorité catholique avait voulu porter obstacle), ainsi qu'un prospectus : "Discours prononcé dans la réunion de la Salle Chaynes le 30 août 1893 par le Citoyen Dietz, ancien ingénieur en chef de Chemins de Fer, Président honoraire des Patriotes de la Moselle" à Paris, en soutien au candidat républicain Delattre.
Très intéressant ensemble réunissant la copie d'une lettre d'Alexandre Dumas fils évoquant la condamnation à mort de Rossel (malgré l'optimisme de Dumas fils, Louis Rossel sera fusillé le 28 novembre 1871) et le numéro 106 du "Courrier de la Moselle" du samedi 3 septembre 1870 (qui évoque "M. Dietz, le directeur bien connu des ateliers de Montigny" ainsi que l'enterrement de sa mère, de religion réformée, à l'enterrement de laquelle au cimetière du Sablon l'autorité catholique avait voulu porter obstacle), ainsi qu'un prospectus : "Discours prononcé dans la réunion de la Salle Chaynes le 30 août 1893 par le Citoyen Dietz, ancien ingénieur en chef de Chemins de Fer, Président honoraire des Patriotes de la Moselle" à Paris, en soutien au candidat républicain Delattre.
s. n. | s.l. 1732 | 9.5 x 16 cm | 2 volumes reliés en 1
Édition originale (cf Barbier IV, col. 211-212) Reliure en plein maroquin janséniste rouge, dos à cinq nerfs sertis de filets noirs, roulettes dorées sur les coiffes, filets à froid encadrant les plats, gardes et contreplats de papier marbré, encadrement d'une dentelle intérieure dorée sur les contreplats, filets dorés sur les coupes tendant à s'estomper, toutes tranches dorées, ex-libris encollé sur le contreplat, reliure de l'époque. Quelques menus défauts intérieurs (mouillures et un manque en pieds de quelques feuillets). Barbier consacre une longue notice à la condamnation de cet ouvrage sur le mouvement mystique du quiétisme pour lequel Fénelon affrontera longuement Bossuet, avant sa condamnation (et celle de Madame Guyon) par le pape Innocent XIII. Provenance : précieux exemplaire de François-César Le Tellier, marquis de Courtanvaux, comte de Tonnerre, duc de Doudeauville (1718-1781), avec son cachet et son ex-bris gravé. Dabord capitaine-colonel des cent-suisses de la garde du roi, il sintéressa ensuite à la chimie, la physique et l'astronomie. Membre de l'Académie des sciences, il étudiera la construction dinstruments relatifs à la longitude. Astronome, il avait son observatoire astronomique personnel à Colombes. Sa bibliothèque fut l'une des plus remarquables de l'époque. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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