broché - 10,5x16 - 32 pp - 1953- éditions J. FERENCZI et fils, Paris.collection " mon roman d'aventures ". n°229
Reference : 8881
Bouquinerie70
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René Drouin | Paris 1950 | 19.7 x 28.5 cm | Broché
Edition originale, tirage de tête, un des 58 exemplaires numérotés sur Montval signé par l'artiste à la justification, avec deux lithographies originales en couleurs signées par Max Ernst. En sus, l'ouvrage est illustré de 11 dessins reproduits en noir à pleine page et de reproductions de tableaux de l'artiste, dont une dépliante. Exemplaire tel que paru, couverture verte illustrée d'une oeuvre originale d'Ernst en parfait état de conservation sans trace de décoloration comme habituellement. Superbe exemplaire du catalogue de l'exposition Max Ernst publié en 1950 par la galerie René Drouin à Paris, signé par l'artiste et accompagné de deux lithographies signées, accompagné des textes de Joë Bousquet et Michel Tapié. * Ce volume comprend un texte de Bousquet intitulé "A la hauteur des yeux", suivi de 11 dessins en noir et blanc d'Ernst illustrant un texte inédit de Bousquet intitulé "Absolument ou le vide à l'envers". Comme le souligne Martin Krechting, "pour Joë Bousquet, cette exposition eut beaucoup d'importance: non seulement il y a participé par des prêts de tableaux de sa collection - notamment un grand et très beau tableau datant de 1940: "Arbre solitaire et arbres conjugaux", mais c'est lui qui écrivit la préface du catalogue. Le choix d'avoir recours à Joë Bousquet pour ce travail est d'autant plus remarquable que le poète ne pouvait avoir suivi de près les activités picturales déployées par Max Ernst alors que ce dernier était réfugié aux États-Unis." L'ouvrage contient également un commentaire de Michel Tapié intitulé "Max Ernst, plasticien du monde et perturbateur des classes du réel". Une exceptionnelle réunion d'oeuvres graphiques d'Ernst, qui choisira un des dessins de cet ouvrage comme ex-libris (p. 38). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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François Iacqvin [François Jacquin] | Paris 17 Septembre 1605 | 11 x 18 cm | Relié
Edition originale, aucun exemplaire outre-Atlantique, seulement quatre exemplaires connus en institutions (Mazarine, Méjanes, BnF, Lausanne). Illustrée de nombreux bandeaux, lettrines et culs de lampe. Reliure d'époque en plein vélin, dos lisse orné de double filets dorés encadrant des fleurons dorés, pièce de titre en maroquin, plats encadrés d'un filet doré et ornés d'un médaillon central foliacé doré à motif de palmes, figurant en son centre le christogramme de la Compagnie de Jésus "I.H.S." (Jesus Hominum Salvator), superposé sur un ancien chiffre, "H. D. B", et le second plat portant au centre du même médaillon l'inscription "MA" (Mater Amabilis), trous de lacets, trace d'étiquette de bibliothèque en queue du dos, tranches dorées, quelques piqûres et trous marginaux sur les plats, coin supérieur. Galerie de ver des pp. 11 à 156, mouillures en partie supérieure des pp. 319 à 429. Rarissime ouvrage de la contre-Réforme par Didière Gillet, "une simple femme de village", autrice quasiment inconnue des chercheurs. * Il existe semble-t-il très peu de commentaires sur cette autrice - les rares que nous avons trouvé s'appuient exclusivement sur cet ouvrage, le seul qu'on lui connaît. Il s'ouvre sur des dédicaces à deux célèbres personnalités féminines de la Ligue catholique : une épître à la puissante Catherine de Clèves, suivie d'un poème à Anne d'Este. Les deux ont d'ailleurs publié, des Regrets et Lamentations à la suite de l'assassinat sur lordre dHenri III du "Balafré" Henri de Lorraine, respectivement mari et fils des autrices, ainsi que du cardinal de Guise, autre fils d'Anne d'Este. Cette virulente diatribe contre le protestantisme s'incrit dans un contexte de lutte religieuse, où la parole féminine devient un outil de persuasion sous couvert d'innocence et d'ignorance : "Ici Ia femme dont on publie les uvres n'est pas exemple d'une vocation d'écrivain mais exemple d'une mission religieuse pleinement assumée. La "simplicité" même de l'écriture, ostensiblement dépourvue de prétention littéraire, entre au service de l'édification. On le voit bien avec le Discours de Didière Gillet, publié en 1605; la Subtile et naifve recherche de l'heresie doit d'autant mieux confondre les "prédicants et schismatiques" qu'elle est conduite par une "simple femelette" (Evelyne Berriot-Salvadore, "La problématique histoire des textes féminins", Atlantis, VoL 19, No.1). On connaît en effet quelques prises de position féminines dans cette controverse religieuse : l'abbesse de Chambéry Jeanne de Jussie du côté des catholiques, et du côté protestant Catherine de Bourbon ou encore Marie Dentière ou (d'Ennetières) avec sonEpistre tresutile faicte et composée par une femme chrestienne deTornay (1539). Une des rares roturières et laïques - Dentière est une nonne défroquée -, Gillet va encore plus loin que la "femme chestienne" et se qualifiera de "simple femme de village" dans le titre, puis de "femme grossière & ignorante" plus loin dans le texte. Pourrait-il s'agir d'une simple fiction forgée par des hommes ? Stuart Clark, qui mentionne l'ouvrage pour ses multiples comparaisons entre la Réforme et la sorcellerie, pense à une supercherie des Jésuites (Thinking with Demons: The Idea of Witchcraft in Early Modern Europe). Le privilège est pourtant bien accordé à Didière Gillet en nom propre, ce qui la place parmi les quelques autrices auxquelles on a accordé celui-ci en direct et non par lintermédiaire du libraire ou de limprimeur : entre 1505-1604, "il ny a que cinq autrices privilégiées sur cette période : Marguerite de Navarre en 1547, Louise Labé en 1555, Georgette de Montenay en 1566, Anne de Marquets en 1567, Didière Gillet en 1604" remarquent Michèle Clément et Michel Jourde dans leur étude sur Louise Labé. "Docteur tu ne trouveras point étrange si moi qui suis une simple femme de village ait mis la main à la plume pour décrire un livre aux simples, afin qu'ils puissent connaître comme moi la niaiserie, superbité & méchanceté de
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The Swallow press | Chicago 1948 | 13.2 x 21 cm | Broché
Nouvelle édition. Ouvrage illustré de gravures de Jean Hugo. Envoi autographe signé d'Anaïs Nin à son ami la femme de lettres Christiane Baroche : "Christiane Baroche. Mais en ce jour damné décharné qui s'étire aux fenêtres 'c'est un peu moi j'assume...Anaïs Nin." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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François René de CHATEAUBRIAND - (au comte de MARCELLUS) - Gustave STAAL
Reference : 91066
(1849)
Eugène Victor Penaud frères | Paris 1849-1850 ; 14 avril 1839 (lettre manuscrite) | 13.7 x 21.2 cm | 12 volumes reliés et une lettre signée
Édition originale rare et recherchée, exemplaire de première émission, exceptionnellement enrichie des illustrations de la première édition illustrée, publiée dans l'année de l'édition originale, comprenant 34 planches hors texte dessinées par Demoraine, Gagnier, Staal et gravées par F. Delannoy représentent "Chateaubriand et la Duchesse de Berry à Ferrare", "l'atelier de Canova à Rome", les portraits de Louis-Philippe, Madame de Staël ou encore Madame Récamier notamment. Lettre de Chateaubriand montée en tête du premier volume. Notre exemplaire est bien complet de la liste des souscripteurs et de lavertissement qui furent supprimés lorsque le solde de cette édition passa aux mains dun autre éditeur?: Dion-Lambert et comprend bien la faute de pagination au tome 2?: page 164 au lieu de 364. L'ensemble est enrichi d une exceptionnelle, prophétique et macabre lettre de François-René de Chateaubriand. Signée de la main chancelante de lauteur, cette lettre vraisemblablement inédite a été rédigée par son secrétaire?: "Vous connaissez la main de [Hyacinthe] Pilorge que jemploye pour remplacer la mienne souffrante de la goutte"explique lauteur en guise dintroduction à la lettre. Reliures en demi chagrin vert sombre, dos lisses ornés de filets dorés et doubles caissons dorés, plats de cartonnage noir, très légers frottements sans aucune gravité sur certains plats, contreplats et gardes de papier à la cuve, reliures de lépoque. Rousseurs éparses. * "Vous connaissez la main de Pilorge que jemploye pour remplacer la mienne souffrante de la goutte. Je vais lire avec un plaisir extrême vos souvenirs [] mais moi je suis mort, absolument mort et sil me fallait écrire un mot dans un journal, jaimerais mieux être enseveli à mille pieds sous terre. Jen ai fini avec la vie?; il me serait bien doux de ressusciter pour vous être utile [] Soyez bien sûr que personne ne prendra un intérêt plus réel et une part plus vive que moi à vos succès. Tout à vous du fond de ma tombe Chateaubriand le 14 avril 1839" Cette missive fut dictée par lécrivain à son secrétaire, qui apporta une aide précieuse à lélaboration même des Mémoires?: "Demeuré au service de Chateaubriand pendant vingt-cinq ans, Hyacinthe Pilorge fut le principal artisan de la transcription des Mémoires doutre-tombe. Il avait pour mission de "mettre au propre"au fur et à mesure tout ce quécrivait ou dictait son patron. Cest à partir de sa copie que Chateaubriand pouvait ensuite se relire, puis se corriger?; et lorsque la nouvelle page se recouvrait à son tour de trop nombreuses ratures, Pilorge procédait à une nouvelle mise au net. Cest lui qui exécuta en 1840 la première copie intégrale des Mémoires doutre-tombe. Ce manuscrit représenta longtemps le texte de référence. Cest alors un ensemble de plus de quatre mille pages, regroupées par livres dans des chemises de carton, et où chaque feuillet pouvait être corrigé, déplacé ou remplacé à volonté. Ce travail achevé (en 1841), le mémorialiste laissa "reposer son uvre pour quelque temps. Mais grâce à la souplesse de ce montage, les Mémoires doutre-tombe ont encore la vocation de rester une uvre ouverte, une sorte de work in progress."(BnF) Le destinataire de la lettre est lauteur de "Souvenirs"que Chateaubriand refuse ici de promouvoir. Lécrivain parle déjà depuis la tombe, presque dix ans avant sa fin?: "mais moi je suis mort, absolument mort et sil me fallait écrire un mot dans un journal, jaimerais mieux être enseveli à mille pieds sous terre. Jen ai fini avec la vie?; il me serait bien doux de ressusciter pour vous être utile". Ces magistrales lignes sont empreintes dun humour souvent rencontré dans les pages des Mémoires, quAndré Lebois appellera "lexpression sarcastique de la dérision que répand sur nos actes la certitude de la mort [] Lhumour est une armure, lultime recours qui demeure aux sensibles, aux plus vulnérables, contre le mal de vivre. René en usa comme il faisait de tout?: super
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Grasset | Paris 1909 | 12 x 18.7 cm | Relié
Nouvelle édition. Reliure à la bradel en plein cartonnage recouvert de papier marbré, dos lisse comportant habilement restauré, pièce de titre de chagrin marron discrètement restaurée sur un côté, gardes et contreplats de papier à la cuve, couvertures et dos conservés, reliure strictement de l'époque attribuée à Georges Desnaux. Exceptionnel envoi autographe signé monté sur onglet d'Auguste Gilbert de Voisins à son célèbre ami écrivain et compagnon de route sur les chemins et les fleuves chinois : "à Victor Segalen pour le remercier de m'avoir parlé de l'Orient. AGilbert de Voisins." * C'est sur le quai de la Vieille Darse du port de Toulon, par l'entremise de Claude Farrère que l'écrivain voyageur Augusto Gilbert de Voisins débute sa longue amitié avec Victor Segalen. La même année que la parution de ces tableaux tirés des voyages de Voisins en Afrique du Nord, au Se?ne?gal et au Dahomey, les deux écrivains accomplissent une expédition de dix mois en Chine centrale. Voisins rejoint Ségalen à Pékin, avant de prendre la route le 9 août 1909. Ils traversent les provinces du Shanxi et du Shaanxi jusquau Sichuan et descendent le Yangzi en jonque, jusqu'à Shanghai. Ce périple donnera naissance auxStèles de Segalen, dont une intitulée "Au démon secret" directement influencée par le roman éponyme de son ami de Voisins ("Stèle du Maître du Coeur. Emprunté corps et âme au Démon secret dAugusto", écrira Segalen en épigraphe). Voisins publiera le récit de leur aventure sous le titre Écrit en Chine (1913). Ils repartiront une nouvelle fois pour une mission archéologique officielle dans la Chine occidentale, interrompue par la déclaration de guerre en août 1914. Rare envoi à Victor Segalen par son plus fidèle compagnon de voyage, en remerciement de lui "avoir parlé de l'Orient", et incité à entreprendre ce mythique voyage à travers la Chine : "Venez ! écrivait -il, venez vite [...] Galopons de conserve à travers la plus vieille Chine ; il me plairait de voir en votre compagnie des paysages savoureux"(Écrit en Chine, p. 8). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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