‎PECK Alex‎
‎S.O.S‎

‎ broché - 10,5x16 - 32 pp - 1953- éditions J. FERENCZI et fils, Paris.collection " mon roman d'aventures ". n°229‎

Reference : 8881


‎‎

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‎SAGAN (Françoise)‎

Reference : 31667

(1984)

‎Avec mon meilleur souvenir.‎

‎ Exemplaire de Sylvie Genevoix avec envoi signé Paris, Gallimard, (7 mars) 1984. 1 vol. (140 x 205 mm) de 214 p., [4], 2 et [1] f. Broché. Edition originale Premier tirage (pas de grands papiers). Envoi signé : «Pour Sylvie Genevoix, Françoise Sagan». ‎


‎Dans ce recueil de souvenirs, Françoise Sagan revient avec une grâce désinvolte sur ses rencontres et amitiés : Jean-Paul Sartre, Orson Welles, Ava Gardner, Tennessee Williams... Elle y déploie l'art de l'anecdote vive et du portrait affectueux - sans pour autant s'oublier, pour mieux fuir. Ou se fuir, car la vitesse est un baume, comme elle l'écrit ici : « [...] elle décoiffe aussi les chagrins. On a beau être fou d'amour, en vain, on l'est moins à 200 à l'heure [...]. De même qu'elle rejoint le jeu, le hasard, la vitesse rejoint le bonheur de vivre et, par conséquent, le confus espoir de mourir qui traîne toujours dans ledit bonheur de vivre. C'est là tout ce que je crois vrai, finalement : la vitesse n'est ni un signe, ni une preuve, ni une provocation, ni un défi, mais un élan du bonheur. » Bel envoi à une autre femme d'indépendance, Sylvie Genevoix, la fille de Maurice Genevoix : figure littéraire discrète mais influente,cette dernière entame, après des études de lettres classiques à la Sorbonne, une carrière dans l'édition. Elle débute chez Plon comme attachée de presse aux éditions 10/18, puis coordonne les services littéraires chez Plon-Perrin-Julliard, devenant directrice de publication chez Julliard. De 1992 à 2005, elle sera directrice littéraire chez Albin Michel, avant d'être nommée au Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA). Comme souvent dans ses exemplaires, elle a souligné plusieurs passages au fil de sa lecture. ‎

Librairie Walden - Orléans
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EUR600.00 (€600.00 )

‎KAFKA (Franz)‎

Reference : 32055

(1933)

‎Le Procès. (Der Prozess)‎

‎ Grand papier et envoi signé de Vialatte Paris, Gallimard, coll. « Du monde entier », (29 août) 1933. 1 vol. (120 x 190 mm) de 283 p., [1] et 1 f. Broché, non coupé, sous emboîtage (Ateliers Laurenchet). Édition originale de la traduction d'Alexandre Vialatte. Préface de Bernard Groethuysen. Un des 148 premiers exemplaires sur alfa, celui-ci un des 18 exemplaires hors commerce (exemplaire n). Envoi signé du traducteur : «à Gabrielle Gras, avec le désir qu'elle me dédicace bientôt quelque chose, et avec mes respectueuses amitiés. A.Vialatte». ‎


‎« Très cher Max, ma dernière requête : Tout ce que je laisse derrière moi doit être brûlé sans être lu » : Franz Kafka meurt le 11 juin 1924 au sanatorium de Kierling, l'actuelle Klosterneuburg, près de Vienne. Moins d'un an après, Max Brod publie contre les dernières volontés expresses de son ami le texte du Procès. Le sacrilège est aujourd'hui oublié ou pardonné, dit-on, et tout admirateur de l'oeuvre de Kafka le remercie secrètement du parjure. La traduction française paraîtra sept mois après l'arrivée au pouvoir d'Hitler. Belle provenance que celle de Gabrielle Gras, célèbre libraire niçoise qui tenait la fameuse Librairie Paradis, au 12 rue de France. Elle est la compagne puis l'épouse (en 1957) de Pierre Abraham : frère de l'écrivain Jean-Richard Bloch, il publia en 1929 aux éditions Rieder un essai sur Balzac et en 1930 un essai sur Proust ; il traduisit également Brecht en français. Résistant et figure des Lettres à Nice pendant la guerre, il y dirigera un service de renseignements communiquant avec Londres et Alger. Il sera promu par le général de Gaulle commandant en septembre 1943, et lieutenant-colonel de l'armée de l'air en mars 1945. Voici ce qu'en dit Elsa Triolet : « À Nice même, Pierre Abraham et Gabrielle Gras avaient été amenés à tenir, rue de France, une librairie vivante comme un journal clandestin, les passants y amenant des nouvelles de Paris et d'ailleurs. Les Abragras, comme je les appelais, habitaient du côté du Paillon, un vrai appartement ; nous y allions dîner parfois ». Les exemplaire de tête avec envoi du Procès sont rares. On n'en connaît que cinq autres : Gaston Gallimard, Jean Pauhlan, Bernard Groethuysen, Henri Pourrat et à son épouse Hélène Vialatte. Dos passé, sinon bon exemplaire, dans un coffret des ateliers Laurenchet. ‎

Librairie Walden - Orléans
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Phone number : 09 54 22 34 75

EUR3,000.00 (€3,000.00 )

‎CELINE (Louis-Ferdinand)‎

Reference : 29004

(2022)

‎Londres.‎

‎ Tirage en grand papier du second inédit de l'auteur après Guerre Paris, Gallimard, (septembre) 2022. 1 vol. (150 x 220 mm) de 557 p., [2], 5 et [1] f. Broché, non coupé. Édition orginale établie par Régis Tettamanzi. Un des 310 premiers exemplaires sur vélin rivoli (n° 257). ‎


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EUR800.00 (€800.00 )

‎PIAF (Édith)‎

Reference : 29097

(1946)

‎Télégramme à Yves Montand.‎

‎ Le dernier télégramme d'Édith Piaf à Yves Montand avant leur rupture Fribourg, 18 avril 1946 1 télégramme (180 x 105 mm) avec cachet de la Poste. Le dernier télégramme de Piaf à Montand avant leur rupture définitive. Le message est adressé à « Yves Montand, 26 rue de Berri, Paris » depuis l’adresse du « 14 Fribourg en Breisgau 559 » et contient ces mots : « ARRIVERAI EN VOITURE SAMEDI APRÈS-MIDI T’AIME = EDITH PIAF = » ‎


‎En février 1944, fuyant les rafles pour le service du travail obligatoire en Allemagne, Ivo Livi - qui a pris le pseudonyme d'Yves Montand en souvenir de sa mère qui, pour l'appeler lorsqu'il jouait, plus jeune dans le rue, criait : ‘Ivo, monta!' - débarque à Paris sans papiers, auréolé du titre de « la révélation de l'année » à l'Alcazar de Marseille. Il décroche un contrat à l'ABC, puis à Bobino puis, début août, juste avant la Libération ; il postule pour être la vedette américaine d'Edith Piaf au Moulin Rouge, le plus prestigieux cabaret parisien et doit auditionner devant elle : coup de foudre immédiat. « J'ai vingt-trois ans. C'est mon premier amour vrai. Edith est quelqu'un qui te fait croire que tu es Dieu, que tu es irremplaçable. [...] La chanson, la musique sont constamment là. Je découvre un monde que j'ignorais, un monde cultivé : Cocteau, Michel Simon, Paul Meurisse... » Le 5 octobre 1945, il se produit pour la première fois seul, en vedette au théâtre de l'Étoile à Paris. Le succès est immense, si grand qu'il doit aller à l'Alhambra, trois fois plus grand. Le succès creuse une faille avec Edith et la rupture est inévitable. Piaf décide de rompre le 30 octobre et lui envoie une lettre dans laquelle elle lui annonce mettre un terme à leur histoire : « Yves [...] cela devait finir un jour entre nous, depuis longtemps je savais que nous n'étions pas fait l'un pour l'autre [...]. Oublie-moi vite et reste le grand bonhomme que tu es. [...] Je signe pour la dernière fois, Pupuce ». Néanmoins, la passion est plus grande que la jalousie et les deux artistes se retrouvent pour un nouveau départ, en fin d'année, lors du tournage d'Étoile sans lumière, qui les met en scène pour la première fois au cinéma. Le film sort le 3 avril, alors que Piaf se trouve en Suisse, à Fribourg, pour un concert au Livio. Ils décident de se revoir dès son retour et Piaf le prévient, ce 18 avril, de son arrivée prochaine. Ce sera le dernier : en termes de retrouvailles, ce sera une rupture, cette fois-ci définitive, au mois de mai. Piaf tombe dans les bras de Jean-Louis Jaubert, le leader du groupe vocal des Compagnons de la chanson, avant de rencontrer, en novembre 1947, Marcel Cerdan. ‎

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‎CAMUS (Albert) ‎

Reference : 29104

(1960)

‎La Chute.‎

‎ Exemplaire Jack Kerouac Paris, Gallimard, (novembre) 1960. 1 vol. (120 x 185 mm) de 172 p. et [2] f. Broché. L'exemplaire personnel de Jack Kerouac. Avec le tampon officiel de ces archives de la succession Kerouac : « Property of the Estate of Jack Kerouac, John Sampas, Executor the Estate of Jack Kerouac », enrichi du timbre à sec « Jack Kerouac Estate ».‎


‎C'est probablement au cours de son seul voyage en France que Kerouac acquiert et rapporte cet exemplaire de La Chute. Gallimard avait pour habitude de lui envoyer les éditions françaises de ses exemplaires, mais rarement d'autres ouvrages dans cette langue, hormis ceux qui pouvaient lui avoir été directement adressés par des écrivains français (comme c'est le cas du Delteil, que nous présentons également). Au début de ces années 1960, si une dernière destination hante bien l'écrivain, c'est la Bretagne, la France, ses racines. Kerouac s'en préoccupe de plus en plus, déclamant dans « Big Sur », face au Pacifique, que « Mon nom est Le Bris de Keroac, je vais enfoncer mes dents saines d'anglo-saxon dans la chair pitoyable des poissons, je ferais mieux de me souvenir que les poissons parlent breton. » Il sera donc temps pour lui, enfin, de traverser l'Atlantique. C'est chose faite en 1965, dans un voyage aussi mémorable que désastreux, qu'il relatera en partie dans Satori à Paris : « Arrivé à Paris, Kerouac passe chez l'éditeur qui a traduit Sur la route en 1960 : Gallimard. Sa dégaine n'inspire pas confiance. Les dames de la maison n'auraient pas cru qu'il s'agissait bien de lui. À la Bibliothèque nationale, ce sont les employés à la communication des livres qui lui disent que l'Histoire généalogique de plusieurs maisons illustres de Bretagne qu'il demandait avait disparu des rayons. Ils veulent se débarrasser d'un client suspect » (Jean Lebrun, Kerouac, au bout de la route, la Bretagne, Le Vif de l'histoire, France Inter, mars 2022). Il se rend ensuite à Brest, non sans avoir égaré sa valise à Orly puis raté le vol d'Air Inter, direction donc la librairie de la Cité via la gare Montparnasse jusqu'à au 57 rue de Siam, non loin de la rade, tenue par un certain Pierre Le Bris de Kerouac. Kerouac pense se rapprocher d'un cousin. Les deux hommes faisant connaissance, finissent par convenir hélas qu'ils ne sont pas parents... Jack Kerouac regagne alors son domicile, dans le sud des États-Unis. Il vivra les derniers mois de sa vie dans un modeste bungalow au 5169 10th Avenue North, à St. Petersburg, en Floride, en compagnie de sa mère Gabrielle-Ange, avec qui il aura conversé toute sa vie en français - et de sa troisième femme, Stella. Il meurt ruiné, méprisé par les critiques et plombé par des années d'alcoolisme et de fuite en avant. Sa mère lui survivra quatre ans ; sa femme, vingt et un ans. À sa mort, c'est son frère, John Sampas, qui devient l'exécuteur testamentaire des archives et des biens de la famille Kerouac. Adolescent, Kerouac avait découvert la lecture des romans et fréquente assidûment la bibliothèque municipale de Lowell, où il dévore les grands auteurs américains, mais aussi français : il y lit, dans le texte et en version originale, Proust, Balzac, Rimbaud, puis Verlaine, Genet, Cendrars, Camus et Céline, son écrivain favori. C'est dans l'imprimerie de son père qu'il apprend à taper à la machine et qu'il y acquiert une redoutable dextérité de frappe dont s'extasieront ses amis. L'exemplaire porte le tampon officiel des archives de la succession Kerouac : « Property of the Estate of Jack Kerouac, John Sampas, Executor the Estate of Jack Kerouac » enrichi du timbre à sec « Jack Kerouac Estate ». ‎

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