broché - 13,5x22 - 335 pp - 1962 - éditions P.U.F.Paris.
Reference : 2838
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Amsterdam (Paris), Jean Blaeu, 1649 ; petit in-8 ; pleine basane marbrée, dos à nerfs muet, filets dorés au dos et d'encadrement sur les plats (rel. ancienne) ; (28) ff. y compris le frontispice gravé et le portrait de Thomas Hobbes, (4) ff. d'épître dédicatoire au comte de Devonshire, 246 pp., (1) f. blanc, 144 pp., (8) ff. d'"avertissement du traducteur, adjousté après la publication de cest ouvrage".
EDITION ORIGINALE de la traduction française de ce texte qui eut une immense influence sur les idées philosophiques, politiques et religieuses des XVIIe et XVIIIe siècles et qui reste un des grands textes fondateurs de l'économie politique. Selon Brunet (III-240), il y eut deux éditions de ce livre sous la même date : dans la première, le corps du texte est divisé en deux parties (28 ff. préliminaires, 246 pp., 144 pp., le frontispice et le portrait gravé), il y a de plus, dans une partie des exemplaires seulement, un épître dédicatoire de Hobbes au comte de Devonshire qui occupe les 4 ff. marqués XXXX (bien présent dans notre exemplaire). Ainsi complets, ces exemplaires ont une certaine valeur. "La seconde édition ... a l'avantage de contenir à la suite du texte un "avertissement du traducteur ajouté après la publication de l'ouvrage", pièce de 13 pp. (en réalité 16 pp.) qui n'est pas dans l'édition précédente." Cette pièce a été reliée en fin de notre exemplaire qui est ainsi l'exemplaire de L'EDITION ORIGINALE LE PLUS COMPLET que l'on puisse souhaiter.Ex-libris gravé aux armes du Marquis de Monteynard (Dauphiné).Bel exemplaire dans une reliure en bon état. La marge supérieure du titre a été rognée, sans atteinte au texte, probablement pour enlever une marque de propriété ; autre particularité, les feuilles de papier utilisées pour l'impression avaient été mouillées avant celle-ci, nous avons donc une auréole très claire en tête des quatre ff. centraux de chaque cahier.
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VERDIER / CNL CENTRE NATIONAL DU LIVRE. 2011. In-8. Broché. Etat d'usage, Coins frottés, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 91 PAGES. . . . Classification Dewey : 320-Science politique
"3Pour qu'il y ait politique, il faut que les êtres parlants parlent politique. À partir de là, on peut soulever diverses questions : depuis quand, comment, pourquoi parle-t-on politique ? Premier élément de réponse : la politique commence avec la découverte qu'un être parlant peut en asservir d'autres sans avoir besoin de les mettre à mort. Le langage peut suffire. Deuxième élément de réponse : la politique permet à des êtres parlants de vivre dans le même espace, sans avoir à s'entretuer. Mais vivre, mourir, tuer, cela concerne le corps. Parler politique, c'est donc aussi une technique du corps. Cette technique n'existe pas partout et, là où elle existe, elle n'use pas partout des mêmes procédés. En Europe, de nos jours, parler politique, c'est discuter politique. La discussion politique est une coutume locale, dont il convient de restituer le système. Elle repose d'abord sur une croyance : il faut que celui qui ne décide pas fasse semblant de se mettre dans la position de quelqu'un qui décide. De là un rapport essentiel au théâtre et à la mimétique. Toutefois, il serait insupportable à ceux qui discutent d'admettre qu'ils sont uniquement des mimes. Par chance, certains événements historiques semblent attester que ceux qui ne décident pas peuvent matériellement prendre la place de ceux qui décident. On parle alors de révolution. Prise entre mimétique et révolution, la discussion politique entre au labyrinthe. Un mot historique peut servir de fil d'Ariane. On l'attribue à Napoléon, s'entretenant avec Goethe: "" Que nous importe aujourd'hui le destin ? Le destin, c'est la politique. "" Analyser ce mot, vocable par vocable, cela permet de construire une grille de déchiffrement. On peut alors sortir des mirages et commencer d'affronter, en être parlant, le réel de la politique.3 Classification Dewey : 320-Science politique"
Editions du Cerf, 1998, in-8°, 308 pp, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Passages), envoi a.s.
La démocratie ne peut pas vivre sans démocrates. Devant le constat courant d'une politique devenue « politicienne » et de l'abstentionnisme des citoyens, voici un livre qui se propose de repolitiser la politique et d'élaborer une véritable politique du jugement. La politique se réduit-elle à une éthique ? La gauche, française ou américaine, existe-t-elle encore ? N'y a-t-il place que pour une politique de la volonté ? Frayant des passages entre la philosophie, l'histoire et la politique ; entre la Révolution américaine et la Révolution française ; entre l'école de Francfort et la pensée politique française tout en analysant l'actualité politique – européenne ou américaine –, l'auteur donne corps à une théorie politique confrontée à la diversité de pensées allant de Kant, Marx ou Rosa Luxemburg à celles de contemporains tels Habermas ou Gadamer, et ancrée dans le débat actuel entre libéraux et républicains. La politique du jugement mise en avant par l'auteur part de la forme libérale de la démocratie (contrat entre deux volontés indépendantes) pour aboutir à une politique de la responsabilité et de la solidarité. Elle propose ainsi d'articuler les conditions de possibilité de la fraternité, fondement de la république moderne. — "À quelles conditions peut-on opérer une pratique effective de politique démocratique ? Dick Howard, professeur de philosophie politique à l'université de Stony Brook (État de New York), tente de répondre à cette question. Il s'agit, pour lui, de repolitiser le jeu démocratique en passant d'une politique de la volonté à une politique du jugement. La troisième Critique de Kant (Critique du jugement) s'inscrit derrière cet essai, avec, dans la tentative d'actualisation, les pensées de Cornelius Castoriadis et de Claude Lefort. Servent aussi, comme appui à la démonstration, l'histoire des Révolutions américaine et française ainsi que la théorie critique de l'école de Francfort ou les théoriciens de la philosophie politique américaine contemporaine..." (Rémy Hebding, Autres Temps, 1998)