broché - 13,5x22 - 335 pp - 1962 - éditions P.U.F.Paris.
Reference : 2838
ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES
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Genève s. n. 1777 1è éd. française . 1 vol. in-4 ( 24,5 x 20 cm)CXXIV ppEn frontisp. remarquable portrait du prince de Castiglione d'après Domenico Corvi gravé par Giovanni Volpatto.En fin de la première partie, figure un Sonnet de Corilla au prince philosophe (en italien).Pleine basane mouchetée. Dos lisse orné de fleurons dorés; p. de titre maroquin havane. Roulettes dorées encadrant les plats. Toutes tranches dorées. Gardes marbrées.Qqs épidermures er rayures sur les plats. Mors inférieur fendu sur 1 cm en tête. Petite tâche marginale p. CV.
La lignée de Castiglione et Solferino est une branche cadette de la famille Gonzaga (ou Gonzague ). Louis (1745-1819) est un arrière petit-fils de Ferdinand III de Castiglione , dernier souverain régnant , qui avait dû fuir en 1691. Alors que l'autorité impériale avait séquestré leurs fiefs, les Gonzague vécurent en exil à Venise et en Espagne. En échange d'une rente, Louis renonça à ses droits en faveur de l'Autriche.L'Académie d' Arcadie ou Académie des Arcades fut fondée à Rome par des poètes en 1690 : usages inspirés de la mythologie et de la culture grecques. Le nom fait référence à " L' Arcadie", poème pastoral écrit par Jacopo Sannazaro de 1483 à 1501, et à la région du Péloponnèse. Vers 1700, l' Arcadie comptait 600 membres : écrivains, poètes, compositeurs, musiciens.Philippe ou Philibert Gueneau de Montbeillard (Semur-en Auxois1720- Paris1785) continua la Collection académique de Dijon, recueil qui contient un choix de mémoires des diverses académies européennes. Ami de Buffon , il participa à l' Histoire des oiseaux ; il donna un article à l' Encyclopédie.Corilla était le nom donné à une célèbre improvisatrice qui se faisait admirer par ses connaissances et ses talents poétiques.A Rome, elle improvisa devant le cardinal de Bernis, ambassadeur de France. L'Arcadie de Rome l'admit en son sein ; elle fut couronnée au Capitole. (d'après Supplément au dictionnaire historique de l'abbé de Feller, 1819, vol.2 , p148-149). (Quérard , La France littéraire...1829, p.408 )
VERDIER / CNL CENTRE NATIONAL DU LIVRE. 2011. In-8. Broché. Etat d'usage, Coins frottés, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 91 PAGES. . . . Classification Dewey : 320-Science politique
"3Pour qu'il y ait politique, il faut que les êtres parlants parlent politique. À partir de là, on peut soulever diverses questions : depuis quand, comment, pourquoi parle-t-on politique ? Premier élément de réponse : la politique commence avec la découverte qu'un être parlant peut en asservir d'autres sans avoir besoin de les mettre à mort. Le langage peut suffire. Deuxième élément de réponse : la politique permet à des êtres parlants de vivre dans le même espace, sans avoir à s'entretuer. Mais vivre, mourir, tuer, cela concerne le corps. Parler politique, c'est donc aussi une technique du corps. Cette technique n'existe pas partout et, là où elle existe, elle n'use pas partout des mêmes procédés. En Europe, de nos jours, parler politique, c'est discuter politique. La discussion politique est une coutume locale, dont il convient de restituer le système. Elle repose d'abord sur une croyance : il faut que celui qui ne décide pas fasse semblant de se mettre dans la position de quelqu'un qui décide. De là un rapport essentiel au théâtre et à la mimétique. Toutefois, il serait insupportable à ceux qui discutent d'admettre qu'ils sont uniquement des mimes. Par chance, certains événements historiques semblent attester que ceux qui ne décident pas peuvent matériellement prendre la place de ceux qui décident. On parle alors de révolution. Prise entre mimétique et révolution, la discussion politique entre au labyrinthe. Un mot historique peut servir de fil d'Ariane. On l'attribue à Napoléon, s'entretenant avec Goethe: "" Que nous importe aujourd'hui le destin ? Le destin, c'est la politique. "" Analyser ce mot, vocable par vocable, cela permet de construire une grille de déchiffrement. On peut alors sortir des mirages et commencer d'affronter, en être parlant, le réel de la politique.3 Classification Dewey : 320-Science politique"
Editions du Cerf, 1998, in-8°, 308 pp, broché, couv. illustrée, bon état (Coll. Passages), envoi a.s.
La démocratie ne peut pas vivre sans démocrates. Devant le constat courant d'une politique devenue « politicienne » et de l'abstentionnisme des citoyens, voici un livre qui se propose de repolitiser la politique et d'élaborer une véritable politique du jugement. La politique se réduit-elle à une éthique ? La gauche, française ou américaine, existe-t-elle encore ? N'y a-t-il place que pour une politique de la volonté ? Frayant des passages entre la philosophie, l'histoire et la politique ; entre la Révolution américaine et la Révolution française ; entre l'école de Francfort et la pensée politique française tout en analysant l'actualité politique – européenne ou américaine –, l'auteur donne corps à une théorie politique confrontée à la diversité de pensées allant de Kant, Marx ou Rosa Luxemburg à celles de contemporains tels Habermas ou Gadamer, et ancrée dans le débat actuel entre libéraux et républicains. La politique du jugement mise en avant par l'auteur part de la forme libérale de la démocratie (contrat entre deux volontés indépendantes) pour aboutir à une politique de la responsabilité et de la solidarité. Elle propose ainsi d'articuler les conditions de possibilité de la fraternité, fondement de la république moderne. — "À quelles conditions peut-on opérer une pratique effective de politique démocratique ? Dick Howard, professeur de philosophie politique à l'université de Stony Brook (État de New York), tente de répondre à cette question. Il s'agit, pour lui, de repolitiser le jeu démocratique en passant d'une politique de la volonté à une politique du jugement. La troisième Critique de Kant (Critique du jugement) s'inscrit derrière cet essai, avec, dans la tentative d'actualisation, les pensées de Cornelius Castoriadis et de Claude Lefort. Servent aussi, comme appui à la démonstration, l'histoire des Révolutions américaine et française ainsi que la théorie critique de l'école de Francfort ou les théoriciens de la philosophie politique américaine contemporaine..." (Rémy Hebding, Autres Temps, 1998) Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.