‎THEOPHILE GAUTIER ‎
‎VOYAGE EN ESPAGNE ‎

‎ Broché - 213,5 x 18,5 - 400 pp - année 1976 - Editions d'Aujourd'hui - ‎

Reference : 18563


‎‎

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‎GAUTIER (Théophile).‎

Reference : 25175

(1875)

‎Voyage en Espagne.‎

‎ Paris, Charpentier et Cie, 1875. Un vol. au format in-12 (188 x 118 mm) de 1 f. bl., vi pp., 1 f. n.fol., 375 pp. et 1 f. bl. Reliure de l'époque de demi-chagrin maroquiné ébène, dos à nerfs orné de filets gras à froid, titre doré, tranches mouchetées.‎


‎ Exemplaire revêtu d'une agréable reliure du temps. Gautier connaissait l'Espagne au travers les Contes d'Espagne et d'Italie d'Alfred de Musset ou encore les Orientales de Victor Hugo. Son Voyage en Espagne - premier d'une longue série - constitue une sorte de carnets d'impressions vigoureux et marqué par la fraîcheur du regard, l'étonnement de la vision et le souci toujours exacerbé de la justesse de la retranscription verbale. Récit d'un voyage accompli par l'auteur en 1840, Gautier a parcouru toute l'Espagne, de la Bidassoa aux bouches de l'Ebre, en passant par Valladolid, Madrid, Séville, Cordoue et Grenade. Il l'a vue en peintre et en poète, tout aux impressions d'art et aux souvenirs littéraires. Il a décrit avec de vives couleurs et un saisissant relief les vieilles cités castillanes et andalouses, les majestueuses cathédrales, les palais magnifiques, les couvents mystérieux, tous ces spectacles grandioses, tragiques et voluptueux, que l'imagination romantique se plaisait à évoquer dans la patrie de don Paez. L'Espagne du Sud surtout l'a ravi, avec son ciel éclatant, sa sierra sauvage, ses senteurs africaines, ses fantastiques décors de l'Alhambra et du Généralife. D'Espagne, Théophile Gautier n'a pas rapporté seulement ses pittoresques impressions de voyage, mais toute une éblouissante vision qui a rehaussé encore les vives couleurs de sa poésie (España, 1845), et qui a vraiment renouvelé dans les lettres françaises l'art de la description. Table : Astigarraga - Vergara - Pancorbo - Burgos - Valladolid - San Pablo - Madrid - Tolède - Baylen - Jaen - Grenade - Santo Domingo - Alhama - Malaga - Montès - Séville - Cadix - Jérès - Gibraltar - Carthagène - Valence - Merced - Barcelone - etc. Foulché-Delbosc, Bibliographie des voyages en Espagne et en Portugal, 266. Angles, coupes et coiffes légèrement élimés. Quelques rousseurs dans le texte et feuillets parfois légèrement oxydés. Du reste, bonne condition. ‎

Babel Librairie - Périgueux

Phone number : 06.84.15.59.05

EUR25.00 (€25.00 )

‎AULNOY (Marie-Catherine Le Jumel de Barneville, Comtesse d').‎

Reference : 123646

(1874)

‎La Cour et la ville de Madrid vers la fin du XVIIe siècle. Relation du voyage d'Espagne. Edition nouvelle, revue et annotée par Mme B. Carey.‎

‎ Plon, 1874, gr. in-8°, iv-568 pp, un portrait gravé de l'auteur sous serpente en frontispice, appendice, reliure demi-maroquin havane, dos lisse, titres dorés et doubles filets dorés encadrant des filets à froid (rel. de l'époque), bon état. Bel exemplaire sans rousseurs. Rare‎


‎Réédition revue et annotée de ces mémoires présentés sous forme de lettres et qui vont de 1675 à 1680. Publié originellement sous le titre "Mémoires de la cour d’Espagne" (Paris, Barbin, 1690), puis "Relation du voyage d’Espagne" chez le même éditeur en 1691, cet ouvrage nous livre les multiples intrigues qui se nouaient à la cour espagnole au temps de Charles II. Mais cette relation est aussi l'occasion de nous livrer de rocambolesques aventures avec les autochtones lors de son passage à San-Sébastien pour rejoindre Madrid. Parlant le castillan, la comtesse sera présentée à Madrid aux deux reines d'Espagne, Marie-Anne d'Autriche et Marie Louise d'Orléans, et nous livre de la cour espagnole au temps de Charles II, de ses moeurs et des multiples intrigues qui s'y nouaient une description extraordinaire. Une seconde partie intitulée “Mémoires de la cour d'Espagne” a été publiée deux ans plus tard, en 1876. — Femme « d'esprit » et scandaleuse, Marie-Catherine, baronne d’Aulnoy, née Le Jumel de Barneville (1651-1705) est l'une des auteurs à l'origine du genre écrit du conte merveilleux. Là où d'autres tels que Charles Perrault travaillaient dans le sens du polissage, Madame d'Aulnoy a insufflé un esprit subversif en usant d'allégories et de satires. Son travail littéraire est souvent rapproché de celui de Jean de La Fontaine pour sa critique masquée de la cour et de la société française du XVIIe siècle. Sa famille arrange, comme il était de coutume à l’époque, son mariage à l’âge de seize ans, avec François de La Motte, baron d’Aulnoy en Brie, qui est son aîné de trente ans et possède une réputation de grand buveur et de coureur impénitent. En 1669, Marie-Catherine, sa mère et deux complices (probablement leurs amants), montent une machination faisant accuser le baron d’Aulnoy d’un crime de lèse-majesté passible de la peine de mort. Arrêté, son mari est relaxé, mais les « amis » de sa femme sont condamnés à la décapitation pour calomnie. Le complot éventé, la baronne doit son salut à une fuite dans des circonstances rocambolesques. Contrainte de s’exiler, elle aurait voyagé à travers l’Europe pour échapper à la condamnation qui la menaçait. Sa mère, la comtesse de Gudanne, se réfugie en Espagne. Passée en Angleterre en 1675, elle aurait gagné ensuite l’Espagne où sa mère réside jusqu’au moment où cette dernière peut revenir en France en 1685, car elle rentre en grâce auprès de Louis XIV pour services rendus à la cour. On retrouve sa trace en 1690, lorsqu’elle s’installe à Paris, où elle ouvre un salon littéraire. Elle meurt paisiblement chez elle, en 1705 à Paris. Un de ses éditeurs et biographe, Mathurin de Lescure, dit des deux portraits qui subsistent de cette conteuse qu’ils laissent « l’image d’une sémillante et plantureuse beauté ». Ces Mémoires vont de 1665 à 1680 et renseignent sur les multiples intrigues qui se nouaient à la cour espagnole au temps de Charles II. Une deuxième partie intitulée “Mémoires de la cour d'Espagne” a été publiée deux ans plus tard, en 1876. ‎

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Phone number : 01 43 54 43 61

EUR150.00 (€150.00 )

‎GAUTIER Théophile‎

Reference : 64099

(1840)

‎Manuscrit autographe du chapitre XI du Voyage d'Espagne "Boire de l'eau est une volupté que je n'ai connue qu'en Espagne"‎

‎s.d. [circa 1843], 13,2x21,9cm ; 12,4x15,8cm ; 13,2x9,1cm ; 17,2x5,9cm, 4 feuillets.‎


‎Manuscrit autographe de Théophile Gautier, 4 feuillets numérotés 2, 2bis, 9 et 11, 83 lignes à l'encre bleu turquoise, rose et rouge, corrections de la main de l'auteur, quelques pliures, infimes déchirures marginales sans manque de texte, quelques bavures et traces d'encre sans manque de texte. Admirable ensemble de quatre fragments manuscrits du chapitre XI du Voyage d'Espagne dévoilant les coulisses de l'écriture de Gautier qui, guidé par le goût romantique pour le pittoresque, relate ses séjours à Madrid et Ocaña et ses passages par La Guardia et Tembleque. Gautier adopte ici un étonnant format de travail sur feuilles volantes où, menée par une écriture serrée et bigarrée, se distingue la fabrique du récit à travers les corrections que l'auteur impose à son texte. Originellement destiné à une publication dans la presse, l'article de Gautier, lui-même séduit par l'exotisme espagnol, satisfait le penchant pour le pittoresque alors à son apogée en France: «[...] les mouvements de coude des femmes se groupant dans leur mantille et corrigeant l'inflexion d'un pli disgracieux; les illades lancées d'une croisée à l'autre aux gens de connaissance; le joli signe de tête et le geste gracieuxqui accompagne l'agurpar lequel lessenhorasrépondent aux cavaliers qui les saluent; la foule pittoresque entremêlée deGallegos, dePasiegas, de Valenciens, deManolaset de vendeurs d'eau» Les extraits présentés se placent en relation directe avec un imaginaire commun de l'Espagne, introduit par Don Quichotte et ses célèbres moulins: «[...] nous aperçûmes sur la droite deux ou trois moulins à vent qui ont la prétention d'avoir soutenu victorieusement le choc de la lance de don Quichotte [...] La venta où nous nous arrêtâmes pour vider deux ou trois jarres d'eau fraîche, se glorifie aussi d'avoir hébergé l'immortel héros de Cervantès». Placé en résonance avec une telle référence romanesque, le récit de Gautier se teinte de couleur picaresque: «Nous avions en outre une escorte spéciale de quatre cavaliers armés d'espingoles, de pistolets et de grands sabres. C'étaient des hommes de haute taille, à figures caractéristiques, encadrées d'énormes favoris noirs, avec des chapeaux pointus, de larges ceintures rouges, des culottes de velours et des guêtres de cuir, ayant bien plus l'air de voleurs que de gendarmes, et qu'il était fort ingénieux d'emmener avec soi, de peur de les rencontrer». Sans se départir de sa plume pleine d'humour («Boire de l'eau est une volupté que je n'ai connue qu'en Espagne»), Gautier se montre sensible à la gaieté et au bon vivant espagnols : «la sobriété et la patience des Espagnols à supporter la fatigue est quelque chose qui tient du prodige. Ils sont restés Arabes sur ce point. L'on ne saurait pousser plus loin l'oubli de la vie matérielle. Mais ces soldats, qui manquaient de pain et de souliers, avaient une guitare». Si l'écrivain est conscient de l'influence que la parution des articles dans la presse a sur son écriture, «je ne te fais pas de détails pittoresques. Tu verras cela dans les papiers publics» (Lettre de Théophile Gautier à sa mère, Burgos, 16 mai 1840), le Voyage en Espagne demeure une expérience jalon dans le développement esthétique de Gautier. Plus qu'un simple récit de voyage, l'ouvrage révèle «son rapport poétique avec le monde visible» (François Brunet) dont certains accents se distingue ici: «Le passage de la procession est poudré de sable fin, et destendidosde toile à voile, allant d'une maison à l'autre, entretiennent l'ombre et la fraîcheur dans les rues [...] Le manège perpétuel des éventails qui s'ouvrent, se ferment, palpitent et battent de l'aile comme des papillons qui cherchent à se poser ». - Photos sur www.Edition-originale.com - ‎

Le Feu Follet - Paris
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Phone number : 01 56 08 08 85

EUR5,000.00 (€5,000.00 )

‎HENRION (Paul).‎

Reference : 4858

(1935)

‎[MANUSCRIT / MANUSCRIPT]. Voyage en Espagne.‎

‎[Epernay], [1935-1938]. 1935 1 vol. in-8° (192 x 125 mm.) de: [222] pp. de texte tapuscrit (dont deux double-pages non reliées) ; [1] f. (villes et localités parcourues); 17 aquarelles à pleine page (dont une signée "P.H."); 3 dessins à pleine page; 2 dessins à lencre noire dans le texte; 8 cartes postales; 1 photographie; 1 enseigne dhôtel à Algésiras imprimée et 4 timbres espagnols collés sur un même feuillet; 2 cartes dEspagne non reliées. Reliure amateur dorigine de demi-toile verte et plats recouverts de percaline, ensemble protégé par une couverture de maroquin bleu nuit ornée dun décor arabisant à lor.‎


‎Captivante relation dun voyage en Espagne, richement illustré à la main et documenté, effectué du 6 au 24 mai 1935, un an avant le début de la guerre civile (1936-1939), par larchitecte français Paul Henrion. Ce dernier décrit son voyage dans la péninsule ibérique au fil de ses périples. Son récit tapuscrit est remarquablement illustré de 17 aquarelles à pleine page exécutées sur papier fort (dont une signée "P.H.") représentant les différentes étapes de son périple : Ségovie. L'aqueduc romain. Ségovie. L'Alcazar. Madrid. Porte de Tolède. Madrid. La Telefonica. Tolède. Pont d'Alcantara et Alcazar. Tolède. La cathédrale. Tolède. La maison du Gréco. Tolède. Pont Saint-Martin, St Jean des Rois. Cordoue. La Mosquée. Séville. La Giralda et la Cathédrale. Grenade. L'Alhambra. Cour des Myrtes. Grenade. Salle de Justice, Cour des Lions. Grenade. Les Grottes des Gitanes. Séville. Parc Maria-Luisa. Grenade. L'Alhambra. Entrée de la Salle des Ambassadeurs. Les Gitanes de Grenade (signée P.H.). Barcelone. La Sagrada Familia (datée mai 1935). Lensemble est en outre de 3 dessins à pleine page, de 8 cartes postales, de 2 dessins à lencre noire dans le texte, de 8 cartes postales, dune photographie, dune enseigne dhôtel à Algésiras imprimée et de 4 timbres espagnols collés sur un même feuillet ainsi que de 2 cartes dEspagne non reliées représentant le trajet du voyage en autocar. Ce trajet de 18 jours décrit une boucle partant de lextrême nord de la péninsule, à San Sebastian, au pays basque espagnol, et allant jusquà lextrême sud de la péninsule ibérique, à Algésiras, en passant par Burgos, Madrid, Tolède, Cadix et Séville, puis remonte la côte espagnole méditerranéenne en passant par Malaga, Grenade, Almeria, Murcie, Valence pour enfin se conclure en Catalogne à Barcelone. Lauteur, architecte de métier, sintéresse tout particulièrement à larchitecture espagnole, notamment celle des cathédrales mais aussi des environnements citadins, des monuments et jardins, témoins des influences des différents peuples ayant peuplé la péninsule ibérique. Ainsi, avec un il expert, il décrit et sémerveille devant le génie des monuments architecturaux espagnols sans manquer de rappeler notamment linfluence majeure quont eu les arabes sur ces derniers lorsquils occupaient la péninsule entre le VIIIe et le XIIIe siècle. Ainsi, Henrion sexprime sur larchitecture de Burgos : « La Cathédrale de Burgos est un des plus beaux et des riches monuments de la chrétienté. La façade est sur une petite place doù le regard peut embrasser une partie de limmense édifice ; des autres côtés il y a de petites rues tortueuses et étroites qui arrêtent la vue. De tous les points de lénorme toit sélèvent des aiguilles sveltes et gracieuses, enrichies dornements, dun calcaire sombre, et dépassant les édifices les plus élevés de la ville. ». En outre, Henrion partage également ses impressions sur les habitants des lieux quil visite. A propos des femmes de chambre de lhôtel « de Amicis » à Burgos il écrit : « Cétaient sept ou huit grandes fillettes potelées et musculeuses qui allaient et venaient avec des brassées de matelas et de linge, cambrées avec des attitudes dathlètes, rouges, soufflantes, riantes ; on ségayait rien quà les voir. ». Rare témoignage dune relation de voyage dans lEspagne des années précédant la guerre civile et richement illustré. A notre connaissance, ce récit na jamais été publié. 1 vol. 8vo (192 x 125 mm.) of : [222] pp. of typescript text (including two unbound double-pages); [1] f. (cities and towns visited) ; 17 full-page watercolors (one signed "P.H.") ; 3 full-page drawings; 2 black ink drawings in the text; 8 postcards; 1 photograph; 1 printed hotel sign in Algeciras and 4 Spanish stamps pasted on one sheet; 2 unbound maps of Spain. Original amateur binding of green half cloth and percaline-covered boards, protected by a midnight blue morocco cover decorated with an Arabic decoration in gold. Captivating report of a trip to Spain, richly illustrated and documented, made from May 6 to 24, 1935, a year before the beginning of the Civil War (1936-1939), by the French architect Paul Henrion. The latter describes his journey through the Iberian Peninsula as he travels. His typed account is remarkably illustrated with 17 full-page watercolors executed on strong paper (one of which is signed "P.H.") representing the different stages of his journey: Segovia. The Roman aqueduct. - Segovia. The Alcazar. - Madrid. The Toledo Gate. - Madrid. The Telefonica. - Toledo. Alcantara Bridge and Alcazar. - Toledo. The cathedral. - Toledo. The house of the Greco. - Toledo. Saint Martin's Bridge, St. John of the Kings. - Cordoba. The Mosque. - Seville. The Giralda and the Cathedral. - Granada. The Alhambra. Court of the Myrtles. - Granada. Hall of Justice, Court of the Lions. - Granada. The Caves of the Gypsies. - Seville. Maria Luisa Park. - Granada. The Alhambra. Entrance to the Hall of Ambassadors. - The Gypsies of Granada (signed P.H.). - Barcelona. The Sagrada Familia (dated May 1935). The set is in addition to 3 full-page drawings, 8 postcards, 2 black ink drawings in the text, 8 postcards, a photograph, a printed hotel sign in Algeciras and 4 Spanish stamps pasted on the same sheet as well as 2 unbound maps of Spain representing the route of the bus trip. This 18 days trip describes a loop starting from the extreme north of the peninsula, in San Sebastian, in the Spanish Basque country, and going to the extreme south of the Iberian peninsula, in Algeciras, passing by Burgos, Madrid, Toledo, Cadiz and Seville, then going up the Spanish Mediterranean coast passing by Malaga, Granada, Almeria, Murcia, Valencia and finally concluding in Catalonia in Barcelona. The author, an architect by trade, is particularly interested in Spanish architecture, especially that of cathedrals, but also of city environments, monuments and gardens, witnesses of the influences of the different peoples who populated the Iberian Peninsula. Thus, with an expert eye, he describes and marvels at the genius of Spanish architectural monuments without failing to recall the major influence that the Arabs had on them when they occupied the peninsula between the 8th and 13th centuries. Thus, Henrion expresses himself on the architecture of Burgos: "The Cathedral of Burgos is one of the most beautiful and richest monuments of Christianity. The façade is on a small square from which the eye can see part of the immense building; on the other sides there are small, winding, narrow streets that block the view. From all points of the enormous roof rise slender and graceful spires, enriched with ornaments, of a dark limestone, and surpassing the highest buildings of the city" (translated from French). In addition, Henrion also shares his impressions of the inhabitants of the places he visits. About the maids of the hotel "de Amicis" in Burgos he writes: "They were seven or eight big chubby and muscular girls who came and went with armfuls of mattresses and linen, arched with attitudes of athletes, red, blowing, laughing; one was brightened up just to see them" (translated from French). Rare testimony of a travel report in Spain of the years preceding the civil war and richly illustrated. To our knowledge, this story has never been published.‎

J-F Letenneur Livres Rares - Saint Briac sur Mer
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EUR2,200.00 (€2,200.00 )

‎GAUTIER Théophile‎

Reference : 907428

‎Voyage en Espagne (Tra los montes).‎

‎Paris: G. Charpentier, 1888 in-8, 578 pages. Demi reliure percaline à coins, plats frottés, rousseurs.‎


‎Voyage en Espagne (Tra los montes). (Paris: G. Charpentier, 1888). [M.C.: Espagne, voyage, littérature]‎

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