1552 broché - 15,5 x 24 - 754 pp - année 1976 - editions Albatros - illustrations -
Reference : 14767
ANTHROLOGIE HISTOIR PHILOSOPHIE LITTERATURE PARADES
Bouquinerie70
M. Jean-Pierre Ison
22 grande rue
70120 combeaufontaine
France
06 48 03 16 14
Les livres sont complets et en bon état sauf défauts dûment décrits. -Le port est à la charge du client. COMMENT COMMANDER : =1- Vous reservez par e-mail (ou téléphone) en précisant références, titres et auteurs. =2- Nous vous indiquons par e-mail (ou téléphone) si les livres sont disponibles ainsi que les frais de port. =3- Vous nous réglez par chèque français ou par mandat international (IMO). =4- A réception de votre règlement, nous vous expédions les ouvrages aux frais réels.
1754 Chez Savoye/ chez Savoye, Knapen, Saugrain fils, Nyon, 1754, 3 volumes in-12 de 485, 561 et 476 pages, plein veau fauve marbré, dos à 5 nerfs portant titres et tomaisons dorés sur pièces de titre bordeaux et pièces de tomaison cognac, ornés de caissons à motifs dorés, coupes dorées, tranches rouges, gardes marbrées.
Une coiffe accidentée, coupes râpées sur le tome II, frottements sur le cuir, coins émoussés, mouillure sur le tome I.
Paris, chez Rozet, 1767. In-folio, [4]-236-[4] pp.,demi-basane racinée havane, dos à nerfs orné de caissons dorés, pièce de titre rouge, tranches rouges (petites épidemures et frottements, un mors fendu, petits manques à la coiffe supérieure, quelques rousseurs et taches, petits manques aux 4 derniers ff. avec atteinte, pâles mouillures marginales, pl. 1, 4, 5, 22, 29, 36 manquantes).
Deuxième édition de cette monumentale monographie consacrée aux monuments à la gloire de Louis XV. Elle est illustrée de 52 (sur 57) planches gravées sur cuivre en noir de Patte, Cuelin et Contant, certaines dépliantes, ainsi que de 4 vignettes au titre et dans le texte. La première a été dessinée par Boucher et Le Mire puis gravée par Cochin, la seconde par Marvye, les troisième et quatrième par Patte. L'ouvrage débute par un tableau des progrès des arts et des sciences dans lequel Patte a regroupé les diverses avancées dans des domaines tels l'architecture navale, la peinture ou les mathématiques. Dans son introduction, l'auteur analyse les honneurs et monuments des grands hommes chez les Anciens et les Modernes avant de faire le catalogue de ceux dédiés à Louis XV. Il montre notamment les places royales de Paris (actuelle Concorde), de Bordeaux, de Valenciennes ou encore de Rouen et leurs monuments (souvent une statue équestre). Ex-libris héraldique d'Alexis de Redé. Voir photographie(s) / See picture(s) * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Paris, Saugrain Fils, 1739. In-12, (2)-IX-(3)-506-(6) pp., reliure de l'époque plein veau moucheté, dos orné, tranches rouges (petits manques à la coiffe supérieure, coiffe inférieure arasée).
* Voir photographies / See pictures. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Ecrit par Paul-Louis-Étienne Napoléon d'Oriola, également connu sous le nom d'Imbert de Saint-Amand. Cet auteur français du XIXe siècle était célèbre pour ses biographies historiques et ses ouvrages sur la noblesse française. Le nom "Imbert de Saint-Amand" désigne en réalité un pseudonyme collectif utilisé par un groupe d'auteurs français du XIXe siècle pour écrire des biographies historiques et des récits de la vie à la cour de divers personnages historiques. Leur travail était principalement axé sur la biographie de personnalités royales et impériales, y compris Napoléon Bonaparte et sa première épouse, l'impératrice Joséphine. Les dernières années de Louis XV, qui a régné en tant que roi de France de 1715 à 1774, ont été marquées par une série de défis politiques, économiques et sociaux. Voici quelques-uns des événements et développements importants de cette période : Guerre de Sept Ans : Les dernières années de Louis XV ont été marquées par la guerre de Sept Ans (1756-1763), un conflit majeur qui a impliqué de nombreuses puissances européennes. La France a été impliquée dans cette guerre, ce qui a mis à rude épreuve les finances du royaume. Défis économiques : La France a souffert de problèmes économiques majeurs, notamment de l'endettement du pays. La gestion financière inadéquate, la pression fiscale élevée sur le peuple, la corruption et le coût des guerres ont contribué à ces difficultés. Réforme administrative : Dans une tentative de remédier à certains de ces problèmes, Louis XV a nommé des réformateurs, dont l'un des plus célèbres était le duc de Choiseul, pour tenter de réorganiser l'administration, de rationaliser les finances et de réduire la corruption. Cependant, ces efforts n'ont pas réussi à résoudre les problèmes à long terme. Mécontentement populaire : Les couches populaires et la noblesse étaient mécontentes du régime de Louis XV en raison des réformes fiscales et de l'injustice sociale. La philosophie des Lumières, qui critiquait la monarchie absolue, gagnait en popularité à l'époque. La Pompadour et la du Barry : Les dernières années de Louis XV ont été marquées par les influences de deux femmes importantes dans sa vie, Madame de Pompadour et Madame du Barry, qui étaient toutes deux maîtresses royales et ont exercé une certaine influence sur la politique de la cour. Mort de Louis XV : Louis XV est mort le 10 mai 1774 à l'âge de 64 ans. Son petit-fils, Louis XVI, lui a succédé sur le trône. La mort de Louis XV a marqué la fin de la dynastie des Bourbons, qui avait régné en France pendant de nombreuses générations. Les dernières années de Louis XV ont été marquées par une série de défis qui ont sapé la stabilité de la monarchie française. Ses difficultés financières et politiques ont contribué à l'agitation qui a conduit à la Révolution française en 1789, sous le règne de son successeur, Louis XVI. volume in-8, 20x15, reliure demi cuir, bon état intérieur, 186pp. Paris, Dentu, 1876 ref/267
, , 1759-1777. Manuscrit in-12 (149 x 95 mm) de (1) f. (titre) et 50 ff. datés 1759-1808 dans un encadrement noir et rouge, maroquin bleu nuit, dos lisse orné à petits fers, LE VRAI BONHEUR inscrit en capitales dorées sur les deux plats, triple filet doré d'encadrement, frise intérieure, gardes de tabis rose, tranches dorées (Derome).
Exceptionnel carnet manuscrit tenu par le financier Étienne-Michel Bouret, où sont notées les visites du roi Louis XV et de la famille royale à son pavillon de chasse de Croix-Fontaine, en forêt de Rougeau, accompagné de son portrait dessiné à la sanguine (9 x 14 cm).Provenance : Guilbert de Pixerécourt (ex-libris ; vente, Paris, 1839, n°226) : « Manuscrit composé de 50 feuillets et d'un portrait de Bouret, dessiné au crayon rouge. Ce célèbre financier inscrivait le jour où il avait le bonheur de recevoir Louis XV ou les princes et princesses, à son pavillon du Roi, situé dans la forêt de Rougeaux (sic) : un joli plan de cette forêt (qui paraît être de l'habile géographe Denis) décore le frontispice de ce volume curieux. Ce registre du vrai bonheur peint au naturel la vanité du financier Bouret : on doit regretter qu'un pareil trait de caractère ait été oublié par les auteurs de mémoires contemporains. Cependant les Mémoires secrets de Bachaumont renferment une foule de détails piquants sur Bouret, sur ses maîtresses, dites ses berceuses, et notamment sur la manière toute galante dont il recevait le roi, la famille royale et la cour » (Paul Lacroix).Trésorier général de la Maison du Roi Louis XV en 1738, fermier général de 1744 à 1777, Étienne-Michel Bouret (1710-1777) appelé « Le Grand Bouret », immortalisé par Diderot dans Le Neveu de Rameau, était un ami de Voltaire et de Marmontel, ayant la faveurs des ministres et l’amitié des favorites.« Sa grande folie fut la construction du château de Croix-Fontaine dont il avait acheté le fief et la seigneurie, en 1742, d'un autre financier, Paris de la Montagne, frère de Paris Du Verney. Située près des forêts de Sénart et de Rougeau qui formaient ensemble, à la fin du XVIIe siècle, un magnifique massif de 1467 arpents se déroulant à l'horizon, la terre de Croix-Fontaine devint, au prix de dépenses insensées, une résidence princière. Indépendamment du château, Bouret y éleva un pavillon pour recevoir le roi quand la chasse le conduisait de ce côté. A sa propre filleule, Madame de Genlis, qui parle comme tout le monde de son faste et de ses extravagances, raconte que le roi s'y reposait et y trouvait toujours, outre une magnifique collation, toutes les voluptés du luxe, tous les raffinements de la galanterie, la plus ingénieuse et la plus délicate.Un autre contemporain, Marmontel, sincèrement attaché à Bouret, dit, de son côté, que cette terre lui avait coûté quatre millions, et qu'il s'y ruinait à traiter le roi et la cour.Deux manuscrits, intitulés Le Vrai bonheur, furent destinés à enregistrer les visites que faisaient, au pavillon de Croix-Fontaine, Louis XV, les maîtresses et les princesses. On sait enfin que le 31 avril 1759 fut le jour où Louis XV fit sa première visite au Pavillon du Roi. Les voeux de Bouret étaient comblés ; la foudre pouvait le frapper, la fortune le dépouiller de ses biens ; il avait connu le vrai bonheur » (Pierre Clément, Alfred Lemoine, M. de Silhouette, Bouret, les derniers fermiers généraux, études sur les financiers du XVIIIe siècle, Didier, 1872, pp. 166-168).Chaque feuillet encadré de deux filets rouge et noir, est numéroté à l'encre rouge et postdaté à l'encre bleue (1759 à 1808) ; 19 feuillets sur 50 sont libellés à l'encre brune (cinq sont en partie effacés). Contient :Titre orné d'un plan manuscrit colorié dans une encadrement rocaille (6 x 4,6 cm) ; au verso, note bibliographique postérieure non signée possiblement rédigée par Pixerécourt (?) « Mr. Bouret inscrivait sur ce petit volume le jour où Louis XV en allant à Fontainebleau venait à son Pavillon de la forât de Rougeaux. C'est un petit monument de la bonté du maître et de la reconnaissance du serviteur. Il offre encore un témoignage de l'amitié dont les Princes sont quelquefois susceptibles, dans les visites dont les Princes du sang ont encore honoré la vieillesse de Bouret après la mort de Louis XV. Il offre encore au philosophe quelques observations sur l'amour que nous avons pour la vie ; dans la note de Bouret à l'année 1779 où il s'écrie avec transport j'ai bien 80 ans révolu. Et surtout à celle de l'année 1799 où il jouit en imagination de l'avenir. Si je vis, dit-il, jusqu'au 7 8bre 1799 j'aurai 100 ans. Il aura presque joui du plaisir de les avoir en écrivant ces deux lignes ! ».Feuillet 1. le 31 aoust 1759. Le Roy (Le 30 avril 1759 Louis XV, accompagné de Madame de Pompadour, arrive de Fontainebleau en barque à Seine-Port. Il est accueilli par Bouret) ; 2. le 1er septembre 1760. Le Roy ; 3. le 12 septembre 1761. Le Roy ; 4. le 28 aoust 1762. Le Roy - Le 14 7bre. le 24 7bre. Monseigneur le Dauphin ; 5. le 15 7bre 1763 Mesdames - le 28 7bre 1763 Le Roy ; 6. le 7 7bre 1764 Madame la Dauphine Mesdames ; 7. le 29 8bre 1765 (…) Lamballe ; 8. le 29 8bre 1766 Le Roy ; 9. le 11 7bre 1767 Mesdames - le seize 7bre Mesdames ; 10. 28 7bre 1768 Le Roy (…) ; 11. (…) 7bre 1769 Le Roy ; 12. octobre 1770 Le Roy ; 13. 2 octobre 1771 Le Roy ; 14. le 1er 8bre 1772 le Roy, M. le Dauphin, M. le Comte de Provence ; 15. le 30 7bre 1773 le Roy, M. le Dauphin, M. le Comte de Provence ; 16-17. (1774-1775) sans inscription (mort de Louis XV le 10 mai 1774) ; 18. le 11 juillet 1776 Monsieur et Madame ; 19. (…) Estienne Michel Bouret est décédé il estoit venu chez moy le 9 - (écriture de Bouret) 1777 mardy 7 8bre … né le 7 8bre 1699 J'ay aujourd'huy 78 ans complet (ruiné Bouret se suicida le 10 avril 1777). ; 20. 1778 aucune inscription ; 21. 1779. (Bouret, postdaté) Aujourd'huy 7 8bre J'ay bien quatre vingt ans révolus ; 22-40. (1780-1798) aucun inscription ; 41. 1799. Si je vis jusques au 7 8bre 1799 jauray 100 ans estant né la 7 8bre 1699. 42-50. 1800-1808, aucune inscription.Précieuse archive royale conservée dans sa reliure en maroquin signée Derome provenant de la bibliothèque de René-Charles Guilbert de Pixerécourt (1773-1844), célèbre bibliophile et dramaturge qui fut notamment le directeur de l'Opéra-comique de 1824 à 1827.