broché - 13x20 - 508pp - 2000 éditions terre humaine Plon - illustrations et cartes
Reference : 10613
Bouquinerie70
M. Jean-Pierre Ison
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France
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S.l., 1916 9 livraisons en un vol. in-folio, [19] ff. n. ch., tous multigraphiés, avec quelques illustrations dans le texte, demi-basane cerise, dos lisse (reliure postérieure).
Sans doute une des collections les plus complètes de cet éphémère journal du front, organe des poilus de la 23e Compagnie du 346e Régiment d'infanterie, et dont le rédacteur n'était autre que Roger Mennevée (1885-1972), qui se fera connaître après la Guerre par ses publications d'actualités politiques et diplomatiques.1. Numéro 1 du 16 février 1916 (un feuillet). - 2. Numéro 2 du 19 mars 1916 (2 feuillets). - 3. Numéro 3 du 1er avril 1916 (2 feuillets). - 4. Numéro 4 (et le premier avec le titre Le Canard des poilus), du 25 avril 1916 (2 feuillets). - 5. Numéro 5 du 20 mai 1916 (2 feuillets). - 6. Numéro 6 du 10 juin 1916 (4 feuillets, dont un présentant les excuses pour le retard de la parution, et un supplément comprenant un long poème de Maurice Darthuy intitulé La Tempête, récit des temps présents). - 7. Numéro 7 du 10 juillet 1916 (2 feuillets). - 8. Numéro 8 du 25 juillet 1916 (2 feuillets). - 9. Numéro 9, sans date (2 feuillets).Au CCF, exemplaires seulement à la BnF (exemplaire sans les numéros 7 et 9, d'après la numérisation), à Besançon et Nanterre (La Contemporaine).À LA SUITE : Foyer du soldat. Programme de la soirée de gala du 16 février 1916 (un feuillet). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l., 1916, 9 livraisons en un vol. in-folio, [19] ff. n. ch., tous multigraphiés, avec quelques illustrations dans le texte, demi-basane cerise, dos lisse (reliure postérieure).
Sans doute une des collections les plus complètes de cet éphémère journal du front, organe des poilus de la 23e Compagnie du 346e Régiment d'infanterie, et dont le rédacteur n'était autre que Roger Mennevée (1885-1972), qui se fera connaître après la Guerre par ses publications d'actualités politiques et diplomatiques.1. Numéro 1 du 16 février 1916 (un feuillet). - 2. Numéro 2 du 19 mars 1916 (2 feuillets). - 3. Numéro 3 du 1er avril 1916 (2 feuillets). - 4. Numéro 4 (et le premier avec le titre Le Canard des poilus), du 25 avril 1916 (2 feuillets). - 5. Numéro 5 du 20 mai 1916 (2 feuillets). - 6. Numéro 6 du 10 juin 1916 (4 feuillets, dont un présentant les excuses pour le retard de la parution, et un supplément comprenant un long poème de Maurice Darthuy intitulé La Tempête, récit des temps présents). - 7. Numéro 7 du 10 juillet 1916 (2 feuillets). - 8. Numéro 8 du 25 juillet 1916 (2 feuillets). - 9. Numéro 9, sans date (2 feuillets).Au CCF, exemplaires seulement à la BnF (exemplaire sans les numéros 7 et 9, d'après la numérisation), à Besançon et Nanterre (La Contemporaine).À LA SUITE, on a dispose les pièces suivantes relatives aux distractions du groupe : 1. Foyer du soldat. Concert lyrique (un feuillet replié). - 2. Foyer du soldat. Programme de la soirée de gala du 16 février 1916 (deux exemplaires, dont un feuillet replié). - 3. Matinée artistique du 30 avril 1916 (un feuillet replié). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Société d'éditions musicales, s.d. in-4, 3 pp. de musique notée, avec une lithographie bleutée sur la première (un groupe de poilus chantant) ; un feuillet volant (texte des 7 couplets), en feuilles.
Hugues Delorme est le pseudonyme de Georges François-Thiébost (1868-1942), journaliste et romancier, qui, avant la Grande guerre, avait participé avec Paul Delmet, Gaston Montoya, Jacques Ferny et Marcel Legay à la création de chansons populaires ou sentimentales chantées notamment dans les cabarets de Montmartre. Il passa tout naturellement au registre patriotique une fois le moment venu.Quant à Claude Terrasse (1867-1923), ce fut surtout un compositeur d'opéras et d'opérettes, considéré en son temps comme le successeur d'Offenbach. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Fontenay-aux-Roses, Imprimerie L. Bellenand, 1er octobre 1916 in-4, [4] pp. n. ch., avec des illustrations dans le texte, dont une grande composition en couleurs en première page, en feuille.
Nous n'avons que le numéro 7. Ce périodique parut de juillet 1916 à 1918. Soulignons la rareté des illustrations en couleurs dans les journaux de poilus.Seulement trois exemplaires au CCF (BnF, Nanterre, Besançon). - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Le Figaro, L'Express, Editions Garnier, 2012, pt in-8°, 377 pp, préface de Max Gallo, 14 gravures, une carte, reliure illustrée de l'éditeur, etui cartonné, bon état (Coll. Ils ont fait la France)
Les poilus ? C'est le nom modeste donné aux héros anonymes qui, de 1914 à 1918, dans les tranchées, ont résisté aux assauts allemands. Ils ont été écrasés sous des milliers d'obus, étouffés, la bouche pleine de terre, gazés. Mais, couverts de bouc et de sang, ils ont, au coup de sifflet de leurs officiers, escaladé les parapets des tranchées et, offrant leurs corps aux mitrailleuses, ils ont contre-attaqué les offensives ennemies. Les Allemands n'ont pu briser ce front, qui a tenu quatre ans, de la Marne à la mer du Nord. Les poilus ont donc sauvé la France du désastre. Mais un million trois cent cinquante mille d'entre eux sont morts dans cet affrontement. A ces pertes considérables, il faut ajouter plus de deux millions et demi de blessés, dont des dizaines de milliers d'amputés, de "gueules cassées", de gazés. Les poilus ? Ce sont ces indomptables, et ces morts, ces disparus, ces corps meurtris, défigurés. Et ce sont ces familles orphelines, le souvenir et la souffrance au coeur. La France victorieuse de 1918 porte ainsi, au flanc, une plaie béante. Chaque commune a dressé sur une place ou dans le cimetière un monument aux morts, aux poilus. Il représente l'un d'eux, qui, baïonnette au canon, appelle ses camarades à le suivre...