broché - 23.5x30 - 16pp - collection GRANDS ECCRIVAINS choisis par l'Académie GONCOURT - n° 3
Reference : 10487
Bouquinerie70
M. Jean-Pierre Ison
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Ernest Leroux | Paris 1875 (1879) | 12.2 x 11.8 cm | Broché
Seconde édition (la dédicace à Pierre Laffitte est datée de 1879). Il s'agit d'une étude sur la folie du point de vue positiviste, basée sur les travaux d'Auguste Comte. Le dédicataire, Pierre Laffitte, était le directeur de la revue "Le Positivisme". Dos fendillé comportant de petits manques, quelques rousseurs, une pliure transversale en pied du premier plat, petites déchirures marginales sur les plats, premier plat recollé. Précieux envoi autographe signé d'Emile François Eugène Sémérie à Émile Zola sur le faux-titre : "A Mr. Émile Zola. Sémerie, d'Aix" (ce dernier mot est souligné). On connaît les liens entre le positivisme et le naturalisme, doctrine littéraire élaborée dans les années 1860-80 : la philosophie positiviste (observation de la réalité et appréciation de l'expérience) influença les écrivains naturalistes dans leur souci de reproduire avec objectivité la réalité. Zola donna une contribution essentielle au mouvement avec son étude sur le "Roman expérimental" (1880). - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Broché état correct. Un des ex. numéroté sur Verger d'Alfa. Bas du 1er plat légèrement détaché. Nombreuses rousseurs. Texte propre . 368 pages . 1927.Émile Zola. Les Rougon-Macquart. Le Ventre de Paris. Texte de l'édition Eugène Fasquelle. Notes et commentaires de Maurice Le Blond . PHOTOS SUR DEMANDE
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S. n. | s. l. 24 Juillet 1879 | 10 x 13.50 cm | deux pages + une enveloppe
Lettre autographe datée et signée d'Eugène Labiche (27 lignes à l'encre noire) adressée au journaliste et librettiste Philippe Gille à propos de l'adaptation au théâtre de l'Assommoir d'Emile Zola. Trace de pliure inhérente à la mise sous pli, enveloppe jointe. Le monogramme d'Eugène Labiche étant estampé à froid en tête de la lettre. En 1879, deux ans après sa parution en roman, l'Assommoir est adapté au théâtre par William Busnach et Octave Gastineau, aidés par Emile Zola. Eugène Labiche et Philippe Gille semblent avoir participé à la création de la pièce :"... je n'ai pas vu l'assommoir et j'ignorais que notre monologue y ait été introduit. Je suis absolument de votre avis, il ne faut pas le mettre. La bande à Zola pousserait des cris de blaireaux..." et préfèrent tempérer leur collaboration : "Nous verrons plus tard s'il faut ajouter quelque chose pour Brasseur, mais il faudra être très discrets, Brasseur s'impose un peu trop au public.." Ses tourments théâtraux sont heureusement attenués par la présence à ses côtés de son ami Emile Augier et de sa femme : "... ce sont de charmants compagnons. Quant il pleut nous fesons des whists échevelés et nous ne parlons pas plus théâtre que si nous étions deux quincailliers retirés..." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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L’ensemble unique de la correspondance manuscrite, en grande partie inédite, d’Antoine Guillemet à Émile Zola, écrite entre 1867 et 1901. 1867-1901. 121 lettres manuscrites autographes, la plupart en cahiers de 4 pages, soit 334 pages au total. Écrites à l’encre marron ou noir.
[playlist type="video" ids="16286"] Ensemble unique regroupant les 121 lettres manuscrites autographes envoyées par Antoine Guillemet à Emile Zola entre 1867 et 1901, dont 111 sont encore inédites. « C’est par l’intermédiaire de Paul Cézanne que Zola fit la connaissance de Guillemet le 7 mai 1866. Une amitié qui ne devait s’achever qu’avec la mort de Zola en 1902, commençait… Zola possédait plusieurs toiles de Guillemet : ‘Marine, Temps gris’ de 1872 et la ‘Campagne d’Aix’ (1866) dédicacée à Zola… Dès ses premières lettres à Zola, Guillemet déborde d’enthousiasme pour les jeunes artistes de la nouvelle école. Il admire Cézanne et présente avec bonheur la mise en œuvre de tableaux restés célèbres… Guillemet évoque Pissarro, Cézanne, Baille, Marion dans la première lettre (2 novembre 1866) si intéressante pour la biographie de jeunes hommes qui étaient inconnus à l’époque et qui sont devenus de nos jours des hommes célèbres… Evidemment, Guillemet, peintre paysagiste, voyage à la recherche éternelle du motif inspirateur. Isolé, il réclame des nouvelles de ses amis à Zola… Il arrive souvent que Guillemet exprime son enthousiasme pour les romans de Zola, en particulier pour ‘Madeleine Férat’… La plupart du temps, Zola et Guillemet, séparés pendant les mois d’été, ne s’écrivent que pendant cette saison… Qu’il est regrettable que les lettres de Zola à Guillemet écrites à cette époque aient été perdues. Les dernières lettres de 1869-1870 sont datées de Saint-Raphaël. On sent Guillemet proche de l’impressionnisme dans son admiration des belles couleurs méditerranéennes : il fait des études, des ébauches. Il ne quitte pas de vue les œuvres de ses amis Pissarro, Manet, Monet, Cézanne… En bref, Guillemet s’est ému pour les gens de cette époque, narguant des célèbres et aimant des obscurs qui ne le restèrent pas indéfiniment. Il y apporta parfois une discrimination pas toujours heureuse, mais, avec beaucoup d’esprit, il sut déguiser les sentiments que lui inspirait l’infériorité de son art, ou plus exactement une certaine impuissance créatrice… N’empêche que, jusqu’en 1870, sa correspondance avec Zola nous révèle le caractère spontané d’un homme de goût. » (Renée Baligand) Paul Alexis, ami intime d’émile Zola rappelle le contexte de cette rencontre : ”Une belle année d'ailleurs, pour Zola, que cette année 1866-67. De la jeunesse, de l'enthousiasme, et les premières douceurs du succès ! Toutes les difficultés d'une vie jusque-là si difficile, subitement aplanies ! De la liberté, plus de travail de bureau le tenant à l'attache ! Et, avec cela, de l'argent plus qu'il n'en avait jamais eu ! L'été venu, il put s'offrir une débauche de verdure, aux bords de la Seine, à Bennecourt. Là, pendant quelques semaines, les amis de Provence, Baille, Cézanne, Marius Roux, Valabrègue, vinrent tour à tour ; et je vous laisse à deviner les parties de canot, coupées de discussions artistiques qui faisaient soudain s'envoler les martinets de la berge. A Paris, tout en restant beaucoup chez lui et en noircissant déjà pas mal de papier, Zola avait fait de nouvelles connaissances, surtout dans le monde des peintres. Avec Cézanne, qui venait alors de rencontrer Guillemet, il fit le tour des ateliers, surtout des ateliers de l'école dite « des Batignolles, » qui fut le berceau des impressionnistes d'aujourd'hui.” La carrière de Guillemet débute en 1859, lorsqu'on lui passe commande d'une copie de la célèbre toile de Géricault, Le Radeau de la Méduse. En 1861, le jeune Guillemet est présenté à Jean-Baptiste Camille Corot par Berthe Morisot. Cette rencontre lui fournit l'occasion de côtoyer de nombreux peintres de l'avant-garde, tels qu'Édouard Manet, Camille Pissarro, Claude Monet et Gustave Courbet. Impressionniste, il est tenté, à partir de 1872, par le naturalisme influencé en cela par sa longue amitié avec Zola, qui espérait en lui « le génie attendu ». L'écrivain s'en inspire pour écrire L'Œuvre. Il va d’ailleurs demander à Guillemet de le documenter sur la peinture en 1885. Ce dernier devient une source essentielle de renseignements, d’anecdotes sur le jury des Salons et ses intrigues. Critique d’art et amateur de peinture paysagiste, Zola exprime en ces termes son intérêt pour Guillemet à l’occasion du Salon de 1875: “Un autre élève de Corot, Guillemet, se distingue par une remarquable élégance… Il aime les larges horizons et les rend avec un luxe de détails qui ne nuit pas à la splendeur de l’ensemble”. A l’occasion du Salon de 1876, Zola écrivait encore à propos de son ami : « Au nombre des jeunes paysagistes en passe de devenir à leur tour des maîtres, je nommerai Guillemet, dont les toiles furent très remarquées lors du dernier Salon. Cette année son tableau appelé ‘Villerville’ m’a paru encore meilleur. C’est tout simplement un rivage de mer à marée basse, des éboulis et des falaises à droite, la mer à gauche, une ligne verte à l’horizon. Cela donne une pression sombre et sublime : une brise saline venant de la mer vous souffle au visage ; le soleil se couche, l’ombre approche des immensités lointaines. Ce qui constitue l’originalité de Guillemet, c’est qu’il garde un pinceau vigoureux tout en poussant à l’extrême l’étude des détails. Il appartenait autrefois à un groupe de jeunes artistes révolutionnaires qui se piquaient de n’exécuter que des esquisses ; plus le côté technique était maladroit et plus bruyamment on vantait le tableau. Guillemet a eu le bon sens de se séparer du groupe et il lui a suffi de soigner davantage ses toiles pour connaitre le succès. Il est devenu peu à peu un personnage connu, tout en gardant, je l’espère, ses convictions premières. Sa technique s’est perfectionnée et son amour de la vérité est resté le même ». Toutes ces lettres sont écrites et envoyées par Guillemet depuis les divers endroits dans lesquels il réside à la recherche de l’inspiration : Aix-en-Provence, Paris, Bennecourt, Saint-Raphaël, Jersey, Villerville, les Sablons, … Parmi les 121 lettres manuscrites de cette correspondance, la seconde, datée du 2 novembre 1867 comporte en plus du message de Guillemet toute une page autographe de la main de Cézanne également adressée à Zola, alors que les deux amis peintres passent quelques semaines à peindre à Aix-en-Provence. Ces 121 lettres adressées par le peintre à l’écrivain entre 1867 et 1901 constituent un témoignage unique et extrêmement précieux sur cette époque. Description des us et coutumes du milieu artistique, anecdotes concernant des peintres depuis devenus incontournables, peinture des paysages français de l’époque, ces lettres sont surtout riches des échanges d’idées entre les deux hommes et la preuve d’une sincère et fidèle amitié mêlée d’une admiration réciproque.
Demi-reliure cuir rouge, cinq nerfs, titres et fleurons dorés.
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