1980 Paris, Numéro Spécial ABC Décor, Novembre 1975, in 4° relié pleine toile kaki de l'éditeur, jaquette illustrée, 83 pages ; nombreuses reproductions en couleurs.
Reference : 88218
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LOTTIN | Paris 1793 | 19.3 x 25.2 cm | 2 volumes en feuilles
Edition originale pour chacun des fascicules qui sont présentés déreliés. On Joint : "Supplément au Précis justificatif de la société commerciale de la nouvelle Compagnie des Indes. Pour servir de réponse aux inculpations contenues dans le rapport fait à la Convention nationale, le 3 août 1793". imprimé à Paris chez Lottin aussi en 1793, (in-4 de 14 pp) et également dérelié, imprimé à deux colonnes, l'une pour les "inculpations" l'autre pour les "réponses" sur papier bleuté. Ce sont des réfutations des allégations dirigées contre la Compagnie des Indes, constituée en France par Colbert en 1664 et dont le privilège avait été supprimé le 3 avril 1790. Pendant la Terreur la Compagnie des Indes fut soupçonnée d'activités contre-révolutionnaires et la Convention décréta le 26 juillet 1793 l'apposition des scellés sur ses bâtiments. Un deuxième décret du 11 octobre 1793 supprimera la Compagnie des Indes et réquisitionnera les marchandises et les navires. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
, , 1763. 2 parties en 1 vol. in-4 de 230-161-(1) pp. suivi de : Pièces justificatives des faits contenus au mémoire. Relié à la suite :Réponse du Sr Dupleix, à la lettre du sieur Godeheu. Paris, Cellot, 1763. In-4 de 330 pp.2 pièces reliées en 1 vol. in-4, cartonnage vert, dos lisse orné, tranches rouges (reliure de l'époque).
Édition originale des deux pièces. Réponse signée Godeheu, David, Michel, Gilly, Magon, J. Cottin, Roffay, directeurs de la Compagnie des Indes au Mémoire pour le Sr Dupleix publié en 1759 dans le procès qui opposa la Compagnie à son ancien gouverneur depuis son retour en France. Dupleix (1697-1763) s'engagea au service de la Compagnie des Indes, non pour y faire du commerce avec les comptoirs (étoffes, épices) mais pour créer en Orient de véritables possessions territoriales servant de base à la conquête d'une grande zone d'influence qui fournira des matières premières à la métropole et lui servira de débouché pour ses propres productions. Faisant alliance avec les uns et soumettant les autres militairement, il se tailla un empire en Inde. En 1741, il est nommé gouverneur de la Compagnie. En 1748, avec la signature du traité de Londres qui met fin à la rivalité entre français et anglais dans la péninsule indienne, le soutien du roi de France s'estompe.En 1754, Joseph Dupleix est destitué de sa charge de gouverneur des Indes par Godeheu de Zaimont, l'un des directeurs de la Compagnie ; il est rappelé en France. La meme année, le traité Godeheu est signé entre la France et l'Angleterre qui interdit toute activité politique dans le sous-continent indien. Robert Clive reprendra néanmoins pour l'Angleterre, la stratégie d'alliances avec les princes locaux qui avait si bien réussi à Dupleix. À la signature du traité de Paris, en 1763, la France ne conserve plus aux Indes que 6 comptoirs (Surat, Chandernagor, Pondichéry, Mahé, Yanaon et Karikal). Dupleix, rappelé en France, plaida sa cause et une indemnité pour sa fortune perdue.Goldsmiths'-Kress, 09859A ; Higgs, 2944, 2946. Bel exemplaire.
Paris, Desaint, 1769 in-4, 260 pp., xxvj pp., un f. n. ch. d'errata, avec un tableau dépliant hors texte, vélin rigide de remploi, dos à nerfs (reliure de l'époque).
La première édition était parue cette même année 1769. L'ouvrage, dans la plus pure doctrine physiocratique, examinait le rôle de l'exclusif dans un esprit évidemment favorable à sa suppression au bénéfice d'une liberté complète du commerce ; la démonstration étant appuyée par une analyse rigoureuse des comptes de la Compagnie, fournis par des pièces officielles, connut un succès qui se traduisit par la suspension du monopole de la Compagnie perpétuelle des Indes le 13 août 1769, l'Asie étant alors ouverte au commerce privé. Dans cette affaire, Morellet eut comme adversaire un banquier genevois promis à un avenir politique : Jacques Necker, qui remplissait les fonctions de syndic de la Compagnie française des Indes orientales à partir de 1765, après avoir été simple actionnaire représentant les actions acquises par sa maison de banque. Il avait en effet contribué à la renflouer au lendemain de la Guerre de Sept Ans. INED 3306.RELIÉS À LA SUITE trois titres sur la controverse qui s'ensuivit sur le rôle et le fonctionnement de la Compagnie, ainsi que sur l'affaire Lally-Tolendal :I. [NECKER (Jacques) :] Réponse au Mémoire de M. l'abbé Morellet, sur la Compagnie des Indes, imprimée en exécution de la délibération de Mrs. les actionnaires, prise dans l'assemblée générale du 8 août 1769. Paris, Imprimerie royale, 1769, 50 pp., un f. vierge. II. [MORELLET :] Examen de la Réponse de M. N** au Mémoire de l'abbé Morellet, sur la Compagnie des Indes ; par l'auteur du Mémoire. Septembre 1769. Paris, Desaint, 1769, [2] ff. n. ch., 151 pp. III. Mémoire à consulter et consultation pour le sieur de Bussy, maréchal des camps & armées du Roy, au sujet du Mémoire que le sieur de Lally, lieutenant général, vient de répandre dans le public. Avec les lettres que les sieurs de Bussy & de Lally se sont écrites dans l'Inde, pour servir de pièces justificatives. Paris, Imprimerie de Michel Lambert, 1766, iv pp., 69 pp., un f. n. ch., xxiv pp., 258 pp. Sur l'affaire de Pondichéry : Charles-Joseph Patissier de Bussy-Castelnau à la tête d'une expédition française en Inde depuis 1746 reprochait à Thomas-Arthur de Lally, envoyé en 1756 comme commandant en chef en Inde française en remplacement de Dupleix, d'être la cause de la perte de ce comptoir. Quérard I, 575.Précieux recueil, très complet. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris P.-G. Simon 1767 in-4 en feuilles
7 pp.En 9 articles. Pour faciliter la liquidation des dettes de la Compagnie des Indes dans les deux colonies susdites, les billets de caisses et ordonnances de la Compagnie pourront être utilisés pour l'achat de marchandises vendues pour la même Compagnie, ou pourront être convertis "en lettres de change sur le caissier de la Compagnie à Paris"
in-4 (255x200mm), 2 parties en 1 volume, relié plein veau époque, dos orné à 5 nerfs, plat un peu frotté, pièce de titre maroquin rouge, tranches rouges
Edition originale, Réponse signée Godeheu, David, Michel, Gilly, Magon, J. Cottin, Roffay, directeurs de la Compagnie des Indes au Mémoire pour le Sr Dupleix publié en 1759 dans le procès qui opposa la Compagnie à son ancien gouverneur depuis son retour en France. Dupleix (1697-1763) s'engagea au service de la Compagnie des Indes, non pour y faire du commerce avec les comptoirs (étoffes, épices) mais pour créer en Orient de véritables possessions territoriales servant de base à la conquête d'une grande zone d'influence qui fournira des matières premières à la métropole et lui servira de débouché pour ses propres productions. Faisant alliance avec les uns et soumettant les autres militairement, il se tailla un empire en Inde. En 1741, il est nommé gouverneur de la Compagnie. En 1748, avec la signature du traité de Londres qui met fin à la rivalité entre français et anglais dans la péninsule indienne, le soutien du roi de France s'estompe. En 1754, Joseph Dupleix est destitué de sa charge de gouverneur des Indes par Godeheu de Zaimont, l'un des directeurs de la Compagnie ; il est rappelé en France.