‎BAZIN (Hervé).-‎
‎Ce que je crois.‎

‎ P., Grasset, 1977, in 8 broché, 253pp. ‎

Reference : 8285


‎PHOTOS sur DEMANDE. ...............Photos sur demande............‎

€20.00
Bookseller's contact details

Librairie ancienne le Bouquiniste Cumer-Fantin
M. Jean Paul Cumer-Fantin
34 rue Michelet
42000 Saint-Etienne
France

cumer_fantin@orange.fr

04 77 32 63 69

Contact bookseller

Payment mode
Cheque
Others

Contact bookseller about this book

Enter these characters to validate your form.
*
Send

5 book(s) with the same title

‎COLLECTIF‎

Reference : R200069259

(1953)

‎SUPPLEMENT FETES ET SAISONS N° 80 - OCT 53: DONNEZ-LUI SEIGNEUR LE REPOS ETERNEL : Je crois au pardon des péchés / Je crois à la résurrection de la chair / La messe d'enterrement / Je crois à la vie éternelle,etc‎

‎FETES ET SAISONS. 1953. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 14 pages. Nombreuses photos en noir et blanc, dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎


‎SOMMAIRE : Je crois au pardon des péchés / Je crois à la résurrection de la chair / La messe d'enterrement / Je crois à la vie éternelle,etc Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR14.90

‎Je crois en l'homme parce que je crois en Dieu [Paperback] HOSSEIN, Robert and VAYNE, FranÃois‎

Reference : DVC67SD

Phone number : 06 42 53 83 20

EUR8.12

‎SAUVAISTRE, Louis ; [ SAUVAITRE, Louis 1828-1909 premier commis de l'éditeur Edouard DENTU ]‎

Reference : 44461

(1873)

‎[ 5 Lettres autographes signée adressées par Louis Sauvaître à son patron, le célèbre éditeur et libraire Edouard Dentu ]. Première Lettre : "Paris, 27 août 1871. [ Il lui envoie des épreuves et conclut :] "Rien de nouveau. Très peu de personnes viennent vous demander". Seconde lettre : "Paris, ce 4 septembre 1873. Mon cher Monsieur, J'ai reçu votre lettre du 2 qui me tranquillise un peu sur la santé de Mme et je regrette de vous ennuyer de nouveau. Vous ne m'avez pas répondu à propos de Benassis. J'ai été obligé de lui faire une avance de 50 fr. Je viens de recevoir une lettre de M. Ponson du Terrail qui est à Royan [... ] On vient de me rendre de chez le relieur les 50 albums du Caire. Faut-il donner à M. Darjou ce qu'il demandera ? " Troisième lettre : "Paris ce 1er Septembre 1873. Monsieur, je viens de recevoir de lettres qui ne me donnent aucune nouvelle de votre santé et de celle de Madame. Veuillez croire cependant que je n'y suis pas indifférent. [ Il inclut des documents dont : ] " une lettre de Gaboriau. Vous me direz ce qu'il faut faire relativement à la demande d'argent. M. Belot est venu samedi soir me demander 500 fr. que je lui ai remis hier sur promesse de me les rendre dans le cours de ce mois si vous ne pouvez lui donner. Je vais envoyer à M. Daudet les 100 fr. La réclame pour Saint-Albin a été faite est insérée dans le siècle d'hier Dimanche. J'ai comme tous lus dans ce Journal l'annonce d'un Mr. Seménoff au comte de Chambord mais je n'ai jusqu'à présent entendu parler de rien. [...] Je vais m'occuper de l'Affiche de librairie mais je crois qu'il faudra attendre pour l'envoyer que les mémoires de P. de Koch soient prêts à paraître" [ ...]." Quatrième Lettre : "Paris 27 septembre 1873. Mon cher Monsieur. M. Darjou je viens de me demander [ illisible ] de l'album pour le Caire. Il dit de le remettre lundi sans-faute chez une personne qui a des envois de meubles à faire au vice-roi. Il veut profiter de cette occasion, le port ne lui coûtera rien. Que faut-il faire ? [ ... ] Je suis très sensible à vos inquiétudes et je comprends parfaitement toutes vos préoccupations mais enfin Mme Dentu est jeune, cet état ne peux pas durer. Ramenez-là à Paris, elle y sera mieux." Cinquième Lettre : "Paris ce 9 octobre 1873. mon cher Monsieur, vous avez vraiment choisi un bon moment pour prendre quelques jours de repos. C'est à peine si quelques parasites viennent vous demander. La vente et les affaires sont d'un calme effrayant. J'ai eu la visite de Gourdon de Genouillac qui me dit ne pouvoir payer son billet au [ illisible ] [... ] Gustave Aimard doit venir lundi chercher 150 fr. dont il a dit-il un impérieux besoin. Faut-il lui donner ? Bonnassis auteur d'un Ch. Forain est venu me dire que vous lui aviez promis de donner son volume L'Impression etc. etc. Je crois qu'il peut attendre votre retour. [ ... ] Il y a quelques lettres sans grande importance [ suit le détail de trois courriers ]. J'ai reçu le volume d'Arsène Houssaye que nous mettons en vente mardi prochain. [ etc... ]"‎

‎5 L.A.S. par Sauvaître, adressées à son patron l'éditeur Edouard Dentu, 1871-1873, ensemble 8 pp. format in-12 à en-tête de la Librairie E. Dentu. Notice complète : Première Lettre : "Paris, 27 août 1871. [ Il lui envoie des épreuves et conclut :] "Rien de nouveau. Très peu de personnes viennent vous demander". Seconde lettre : "Paris, ce 4 septembre 1873. Mon cher Monsieur, J'ai reçu votre lettre du 2 qui me tranquillise un peu sur la santé de Mme et je regrette de vous ennuyer de nouveau. Vous ne m'avez pas répondu à propos de Benassis. J'ai été obligé de lui faire une avance de 50 fr. Je viens de recevoir une lettre de M. Ponson du Terrail qui est à Royan [... ] On vient de me rendre de chez le relieur les 50 albums du Caire. Faut-il donner à M. Darfou ce qu'il demandera ? " Troisième lettre : "Paris ce 1er Septembre 1873. Monsieur, je viens de recevoir de lettres qui ne me donnent aucune nouvelle de votre santé et de celle de Madame. Veuillez croire cependant que je n'y suis pas indifférent. [ Il inclut des documents dont : ] " une lettre de Gaboriau. Vous me direz ce qu'il faut faire relativement à la demande d'argent. M. Belot est venu samedi soir me demander 500 fr. que je lui ai remis hier sur promesse de me les rendre dans le cours de ce mois si vous ne pouvez lui donner. Je vais envoyer à M. Daudet les 100 fr. La réclame pour Saint-Albin a été faite est insérée dans le siècle d'hier Dimanche. J'ai comme tous lus dans ce Journal l'annonce d'un Mr. Seminoff comte de Chambord mais je n'ai jusqu'à présent entendu parler de rien. [...] Je vais m'occuper de l'Affiche de librairie mais je crois qu'il faudra attendre pour l'envoyer que les mémoires de P. de Koch soient prêts à paraître" [ ...]." Quatrième Lettre : "Paris 27 septembre 1873. Mon cher Monsieur. M. Darfou je viens de me demander [ illisible ] de l'album pour le Caire. Il dit de le remettre lundi sans-faute chez une personne qui a des envois de meubles à faire au vice-roi. Il veut profiter de cette occasion, le port ne lui coûtera rien. Que faut-il faire ? [ ... ] Je suis très sensible à vos inquiétudes et je comprends parfaitement toutes vos préoccupations mais enfin Mme Dentu est jeune, cet état ne peux pas durer. Ramenez-là à Paris, elle y sera mieux." Cinquième Lettre : "Paris ce 9 octobre 1873. mon cher Monsieur, vous avez vraiment choisi un bon moment pour prendre quelques jours de repos. C'est à peine si quelques parasites viennent vous demander. La vente et les affaires sont d'un calme effrayant. J'ai eu la visite de Gourdon de Genouillac qui me dit ne pouvoir payer son billet au [ illisible ] [... ] Gustave Aimard doit venir lundi chercher 150 fr. dont il a dit-il un impérieux besoin. Faut-il lui donner ? Bonnassis auteur d'un Ch. Forain est venu me dire que vous lui aviez promis de donner son volume L'Impression etc. etc. Je crois qu'il peut attendre votre retour. [ ... ] Il y a quelques lettres sans grande importance [ suit le détail de trois courriers ]. J'ai reçu le volume d'Arsène Houssaye que nous mettons en vente mardi prochain. [ etc... ]"‎


‎Intéressante correspondance nous plongeant dans le quotidien d'un grand éditeur parisien du XIXe siècle. Où l'on voit que les grands auteurs ne vont pas sans les "parasites" !. Bon ensemble (avec un bandeau manuscrit indiquant : "Lettres de Sauvaitre, caissier à la Librairie Dentu du temps de Grand-Père Dentu et tout le temps de mon Père"). Sauvaitre était une figure de la librairie Dentu. Dans un article, Ernest Daudet l'évoque ainsi : "Au rez-de-chaussée, où l'on ne pouvait s'asseoir que sur des piles de livres, se tenait son commis principal Sauvaitre, que nous avons tous connu comme factotum de Dentu et plus tard, après la mort de celui-ci, libraire à son compte Boulevard Haussmann. Sauvaitre était probablement le plus petit homme de Paris, comme son patron en était le plus gros." (Souvenirs de mon temps, Le Correspondant, 1920, p. 454)‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR350.00

‎COLLECTIF‎

Reference : R160200915

(1978)

‎DES EVEQUES DISENT LA FOI DE L'EGLISE / 1. Le symbole de Nicee hier et aujourd'hui, 2. Je crois, 3. Je crois en Dieu le Père tout Puissant, 4. Créateur du Ciel et de la Terre ...‎

‎CERF. 1978. In-8. Broché. Bon état, Coins frottés, Dos satisfaisant, Quelques rousseurs. 468 pages - Jaquette légèrement abîmée - Quelques rousseurs naturelles. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 234-La foi‎


‎Préface de Roger Etchegaray - Table : 1. Le symbole de Nicee hier et aujourd'hui, 2. Je crois, 3. Je crois en Dieu le Père tout Puissant, 4. Créateur du Ciel et de la Terre ... Classification Dewey : 234-La foi‎

Logo SLAM Logo ILAB

Phone number : 05 57 411 411

EUR29.80

‎DELONCLE, François ; DELONCLE, Joseph‎

Reference : 56083

(1889)

‎Lot de 7 Lettres autographes signée de François Deloncle et de 3 longues lettres autographes signées de Joseph Deloncle, adressées à et réunies par Gustave Lévy dont : 1 L.A.S. de Joseph Deloncle datée de Mayotte, 2 juillet 1889 : "A Diego Suarez je n'ai pas trouvé traces de passage de votre protégé" [ ... ] "Enfin notre campagne décline et il n'est que temps. J'en reviendrai complètement dégoutté de mon métir, ayant désappris le peu que m'avait donné mon service dans les ports et surtout mes relations avec M. Meslant. Au dégoût vient s'ajouter encore le découragement. Notre corps est mort, et il faudrait un rude coup pour le relever, l'avancement y est presque nul, aucunes compensations n'est offerte aux ennuis et aux difficultés d'un métier des plus mesquins" [ ... ] "Allons, j'entame mon antienne et vous allez me dire "Voilà Joseph qui me la refait à la Jérémie" [ ... ] Nous allons et venons tout le temps : juif errant de la côte malgache, le B. B. est partout, bien chez les Mahafales dans la baie Saint Augustin au Sud de Madagascar, aujourd'hui dans les Comores, hier arrêtant par sa formidable apparence les sauvages guerriers de sa Majesté Tompoumane de la baie St Augustin, aujourd'hui bombardant la Grande Comore où le féroce Ashimou avait élevé l'étendard de la révolte [ ... ] "Nous revenons des Comores où un sultan s'était déclaré indépendant ; il avait refusé de reconnaître l'autorité des princes que nous avions nommé, et les autres Comores menaçaient de se révolter en face de notre faiblesse. Enfin on a autorisé le concours de la force en présence des échecs diplomatiques et nous sommes allés protéger son Altesse Saïd Ali à coups de canons, victoire, triomphe, rentrée pittoresque dans la capitale. Le Saïd ali au milieu d'une multitude de gens de race arabe qui nous acclament, lancent des fantasias avec des cris à rendre sourd tout un décor d'opéra comique [ ... ] Puis nomination dans l'ordre peu connu - mais très estimé - de l'Etoile des Comores. Votre serviteur est chevalier et nous avons tous eu un sabre pris sur l'ennemi. En avant la musique !!! Tout cela aide à passer le temps et ici il faut le tuer deux fois. [ ... ] Et puis nous avions Papinaud, le tonnelier député, gouverneur Papenaud, qui a force de faire des tonneaux est devenu un foudre de guerre tout à fait réjouissant. Il voulait tout brrrûler, couper toutes es têtes, et envoyer des personnes en Calédonie, "un pays peuplé de sauvages, qui mangent les blancs, mon bon, et les prréfèrrent aux noirs encore, eh ! oui !" Quel beau Tartarin ! Brave homme, finaud comme un paysan, prometteur comme un Roumestan, et incapable de faire du mal à une mouche [ ... ] "Il est énergique, et au lieu de retenir notre commandant ce qui eut été dans l'ordre des choses, c'était lui qu'il fallait retenir" [ ... ] "je crois qu'on en ferait difficilement un ambassadeur mais comme gouverneur de Mayotte, il est très bien" [ ... ] / 1 LAS de Joseph Deloncle datée d'Obock, le 7 novembre 1891 : [ ... ]Pour moi, je continue à être content de mon sort ; ma femme et les bébés votn bien et j'ai pu faire quelque chose pendant mon intérim. On m'a un peu traité d'emballé, mais j'ai la conscience d'avoir noué avec les abyssins des rapports utiles et peu me chaut que cela ennuie l'Italie" [... ] "Mon chef M. Lagarde est un homme charmant, bien élevé, auquel je suis sincèrement dévoué, il ne me lâchera pas et je lui crois le bras long. Puis j'ai l'inspection dans deux ans" [ ... ] / 1 LAS de Joseph Deloncle datée d'Obock, le 17 mai 1892 ‎

‎Lot de 10 L.A.S. montées ensemble sur onglet par le destinataire Gustave Lévy, dont 7 Lettres autographes signée de François Deloncle et de 3 longues lettres autographes signées de Joseph Deloncle, adressées à et réunies par Gustave Lévy dont : 1 L.A.S. de Joseph Deloncle datée de Mayotte, 2 juillet 1889 : "A Diego Suarez je n'ai pas trouvé traces de passage de votre protégé" [ ... ] "Enfin notre campagne décline et il n'est que temps. J'en reviendrai complètement dégoutté de mon métir, ayant désappris le peu que m'avait donné mon service dans les ports et surtout mes relations avec M. Meslant. Au dégoût vient s'ajouter encore le découragement. Notre corps est mort, et il faudrait un rude coup pour le relever, l'avancement y est presque nul, aucunes compensations n'est offerte aux ennuis et aux difficultés d'un métier des plus mesquins" [ ... ] "Allons, j'entame mon antienne et vous allez me dire "Voilà Joseph qui me la refait à la Jérémie" [ ... ] Nous allons et venons tout le temps : juif errant de la côte malgache, le B. B. est partout, bien chez les Mahafales dans la baie Saint Augustin au Sud de Madagascar, aujourd'hui dans les Comores, hier arrêtant par sa formidable apparence les sauvages guerriers de sa Majesté Tompoumane de la baie St Augustin, aujourd'hui bombardant la Grande Comore où le féroce Ashimou avait élevé l'étendard de la révolte [ ... ] "Nous revenons des Comores où un sultan s'était déclaré indépendant ; il avait refusé de reconnaître l'autorité des princes que nous avions nommé, et les autres Comores menaçaient de se révolter en face de notre faiblesse. Enfin on a autorisé le concours de la force en présence des échecs diplomatiques et nous sommes allés protéger son Altesse Saïd Ali à coups de canons, victoire, triomphe, rentrée pittoresque dans la capitale. Le Saïd ali au milieu d'une multitude de gens de race arabe qui nous acclament, lancent des fantasias avec des cris à rendre sourd tout un décor d'opéra comique [ ... ] Puis nomination dans l'ordre peu connu - mais très estimé - de l'Etoile des Comores. Votre serviteur est chevalier et nous avons tous eu un sabre pris sur l'ennemi. En avant la musique !!! Tout cela aide à passer le temps et ici il faut le tuer deux fois. [ ... ] Et puis nous avions Papinaud, le tonnelier député, gouverneur Papenaud, qui a force de faire des tonneaux est devenu un foudre de guerre tout à fait réjouissant. Il voulait tout brrrûler, couper toutes es têtes, et envoyer des personnes en Calédonie, "un pays peuplé de sauvages, qui mangent les blancs, mon bon, et les prréfèrrent aux noirs encore, eh ! oui !" Quel beau Tartarin ! Brave homme, finaud comme un paysan, prometteur comme un Roumestan, et incapable de faire du mal à une mouche [ ... ] "Il est énergique, et au lieu de retenir notre commandant ce qui eut été dans l'ordre des choses, c'était lui qu'il fallait retenir" [ ... ] "je crois qu'on en ferait difficilement un ambassadeur mais comme gouverneur de Mayotte, il est très bien" [ ... ] / 1 LAS de Joseph Deloncle datée d'Obock, le 7 novembre 1891 : [ ... ]Pour moi, je continue à être content de mon sort ; ma femme et les bébés votn bien et j'ai pu faire quelque chose pendant mon intérim. On m'a un peu traité d'emballé, mais j'ai la conscience d'avoir noué avec les abyssins des rapports utiles et peu me chaut que cela ennuie l'Italie" [... ] "Mon chef M. Lagarde est un homme charmant, bien élevé, auquel je suis sincèrement dévoué, il ne me lâchera pas et je lui crois le bras long. Puis j'ai l'inspection dans deux ans" [ ... ] / 1 LAS de Joseph Deloncle datée d'Obock, le 17 mai 1892 ‎


‎Remarquable ensemble de lettres des frères Deloncle adressées à leur ami Gustave Lévy, dont 2 remarquables lettres de Joseph (qui fut un temps gouverneur intérimaire à Obock), dans lequel il évoque ses pérégrinations à Madagascar, ses "succès militaires" lors des événements de la Grande Comore en 1889, ses contacts avec les Abyssins lors de son séjour à Obock. ‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR1,250.00
Get it on Google Play Get it on AppStore
The item was added to your cart
You have just added :

-

There are/is 0 item(s) in your cart.
Total : €0.00
(without shipping fees)
What can I do with a user account ?

What can I do with a user account ?

  • All your searches are memorised in your history which allows you to find and redo anterior searches.
  • You may manage a list of your favourite, regular searches.
  • Your preferences (language, search parameters, etc.) are memorised.
  • You may send your search results on your e-mail address without having to fill in each time you need it.
  • Get in touch with booksellers, order books and see previous orders.
  • Publish Events related to books.

And much more that you will discover browsing Livre Rare Book !