1958 Paris, Laffont (Collection "Les Cent Chefs d'Oeuvre"), 1958, in 12, reliure illustrée souple de l'éditeur, jaquette illustrée, 505 pages.
Reference : 81240
Un chapeau de paille d'Italie - L'affaire de la rue de Lourcine - Le voyage de M. Perrichon - La poudre aux yeux - Les 37 sous de M. Montaudoin - Celimere le bien aimé - La cognotte - La grammaire - Les 30 millions de Gladiator. ...................... Photos sur demande ...................
Librairie ancienne le Bouquiniste Cumer-Fantin
M. Jean Paul Cumer-Fantin
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DUBECH Lucien; MONTBRIAL J. de; ENGEL Claire-Eliane; HORN-MONVAL Mme de:
Reference : 9265
Paris, Librairie de France, 1931 à 1934. 5 volumes in-4 de [3]-V-[4]-236-[4] / 300-[10] / [8]-269-[6] / [10]-438-[2] et [10]-296-[8] pages. Belles reliure plein veau, mosaïqués en couleurs et argent, titres et tomaison dorés au dos, belle gardes ornées, couvertures et dos conservés, étuis rouge simili-bois bordé de cuir assorti. Dos des tomes I et IV un peu frottés, dos un peu passé et étui fendu en tête pour le V.
Richement illustré in et hors-texte, en noir et en couleurs. Tome I. Le théâtre grec, le théâtre latin. Tome II. Le théâtre profane au Moyen-Age. Le théâtre espagnol. Le théâtre italien. Tome III. Le théâtre anglais. Le théâtre français. Tome IV. Le théâtre français. Le théâtre européen au XVIIIe siècle. Tome V. Le théâtre français. Le théâtre européen.
Maison de la Culture de Rennes, 1977; in-4° ronéoté agrafé, titre imprimé en turquoise et noir et 26 feuillets tapés au recto .Traduction par Vidal et Combes du texte du Théatre expérimental de Cali, à l' occasion du 4ème Festival des Arts Traditionnels du 4 au 13 mars 1977, Maison de la Culture de Rennes, direction chérif Khaznadar.
Le Théâtre expérimental de Cali (TEC) fut fondé par Enrique Buenaventura (1925-2004), né à Cali, dramaturge, narrateur et poète, promoteur du théâtre colombien, il fut le premier directeur de l'École de théâtre de l'Institut départemental des beaux-arts en Colombie. ( CO2)
Genève, Les Editions Noir Sur Blanc / Fondation Martin Bodmer, 2000. Grand in-8, cartonnage imprimé, orné de vignettes couleurs contrecollées. En très belle condition.
"« Masques et Théâtre » est un dialogue entre, d’une part, les masques du créateur Werner Strub (1935-2012) et, d’autre part, les trésors du patrimoine théâtral de l’Antiquité à nos jours que recèle la Fondation Martin Bodmer. Aux incunables (premières éditions des tragédies grecques), aux éditions originales rares de Shakespeare, Corneille ou Molière, aux livres d’art illustrés (Odipe roi ou Antigone par Hans Erni) et aux manuscrits autographes (de Büchner ou de Musset) issus de la collection de la Fondation répondent les créations de Werner Strub qui, loin de se limiter au théâtre, a transformé l’objet « masque » en outil de recherche. Fasciné par les objets (habits, outils, etc.) qui racontent l’histoire de l’humanité, Strub s’est emparé du masque comme d’un miroir magique pour en faire émerger son interprétation de l’Homme. Une mise en regard d’autant plus heureuse et féconde qu’elle permet d’interroger le paradoxe suivant : le masque, symbole le plus fréquemment utilisé pour évoquer le théâtre, n’a finalement que ponctuellement accompagné l’histoire des arts de la scène."
Lausanne, La Cité, collection Théâtre vivant, 1971. In-8 broché, couverture photographique. Illustré de nombreux hors-textes en noir.
Compagnie de théâtre et de marionnettes, le Bread And Puppet Theatre est engagé dans depuis les années 60 dans un certain nombre de combats (Black Panthers, Viêt Nam, . . ). L'une des (si ce n'est la) premières compagnies à utiliser des marionnettes géantes.
Gallimard, collection blanche, 1992. In-8 broché, couverture imprimée en deux tons. Flambant neuf.
"Dans les dix-sept esquisses dramatiques du Théâtre de chambre, Tardieu avait, en quelque sorte, cerné de pointillés le renouvellement des formes scéniques et du langage théâtral, tel qu'il l'avait lui-même pressenti et amorcé vingt ans auparavant. Farces, parodies, poèmes ou cauchemars, ces brèves pièces, sous un aspect à la fois étrange et presque enfantin, allaient plus loin qu'il n'avait paru tout d'abord. Les théâtres de recherche et les troupes de jeunes ne s'y sont pas trompés qui, de plus en plus nombreux, traduisent et jouent ses oeuvres dans le monde entier. Un peu plus tard, si Tardieu intitulait le deuxième volume de son Théâtre : Poèmes à jouer, c'est qu'à la faveur de l' "alibi" poétique, il faisait un pas de plus sur sa propre lancée, surtout dans L'ABC de notre vie, Rythmes à trois temps, Une voix sans personne : des "arguments", des "thèmes" (mais non des "sujets") diversement associés se substituaient de plus en plus aux événements, à la "trame", à l' "intrigue". Ce n'était pas là seulement, de sa part, une volonté d'abstraction, mais plutôt la poursuite d'une nouvelle sorte de structure, non moins stricte et non moins exigeante que celle du théâtre traditionnel. La présente réédition des Poèmes à jouer a été revue et augmentée de pièces de même venue (mais d'inégale longueur). On y trouve un court monologue qui est, en fait, un "crescendo" vocal : Malédictions d'une furie, un oratorio lyrique dont le thème central est la dialectique entre l'immobilité et la mobilité : Des arbres et des hommes, enfin un dialogue : Trois personnes entrées dans les tableaux, où, comme dans ses Portes de toile, Jean Tardieu cherche à évoquer l'univers poétique de trois grands peintres d'aujourd'hui, aussi différents que possible : Braque, Chagall, Miró."