‎[ASLAN] - WALLIS (Karin).-‎
‎Extase.‎

‎ paris, Presses de la Nuit (Collection "Les 4 Vents de l'Amour"), 1958, petit in 8° broché, 203 pages ; non coupé ; couverture illustrée par ASLAN (petis défauts). ‎

Reference : 77253


‎ Fermeture du 1er au 23 Août‎

€30.00
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‎LE CLEZIO‎

Reference : GMF-694

‎LE CLEZIO J. M. G.. L'Extase matérielle. Essai. 1967 E.O. 1/156 sur pur fil‎

‎LE CLEZIO (Jean-Marie Gustave). L'Extase matérielle. Essai. Paris, Gallimard N.R.F. [1967]. 1 volume in-8, 221 pp., broché. Édition originale tirée à 192 exemplaires numérotés. Un des 156 sur vélin pur fil Lafuma-Navarre (n° 37). L’Extase matérielle, publié en 1967, est un essai libre, discursif, à l’opposé de tout système. Composé de méditations destinées à remuer plutôt qu’à rassurer, le livre cherche à faire bouger les idées reçues et les certitudes acquises. Le Clézio y propose une sorte de traité des émotions appliquées, où la vie n’est pas pensée depuis l’abstraction ou les systèmes, mais depuis la matière, le corps, l’énergie sensible du monde : « Les principes, les systèmes sont des armes pour lutter contre la vie. » État de neuf.‎


La Fatrasie - Pontoise

Phone number : 06 63 96 39 34

EUR120.00
Shipping price: €14.00

‎SOUBIRAN, Yvonne‎

Reference : 54723

(1928)

‎Journal Intime d'Yvonne Soubiran, élève au lycée français de Madrid puis à l'Institut Français de Madrid [ Du 16 mars 1928 au 8 mai 1928 puis du 16 février 1943 au 30 avril 1943 ] Remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents‎

‎3 cahiers manuscrits dont deux brochés (l'un oblong), 1928, 40 ff. et 1943, 36 ff. et l'autre cartonné (recueil de citations). Rappel du titre complet : Journal Intime d'Yvonne Soubiran, élève au lycée français de Madrid puis à l'Institut Français de Madrid [ Du 16 mars 1928 au 8 mai 1928 puis du 16 février 1943 au 30 avril 1943 ] Remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents‎


‎Très remarquable document qui nous plonge dans la vie quotidienne et intellectuelle d'Yvonne Soubiran, 15 ans en mars 1928 ("j'ai quinze ans, c'est vrai"), une brillante lycéenne du Lycée Français de Madrid. Dans un premier cahier (daté de 1928), elle évoque sa vie quotidienne, et expose le détail de ses cours et des nombreuses conférences auxquelles elle prend plaisir à assister, telle celles de M. Lavedan sur les Hurdes. Elle évoque le cinéma Pardinas où elle se rend le 2 mai pour voir le film "El dos de Mayo". Surtout, elle parle (en date du 8 mai 1928) "d'une conférence très bien de Mr. Chevallier [le philosophe et ami de Bergson Jacques Chevalier ] au sujet de Bergson. Dans sa jeunesse, au sortir de l'école normale Bergson est positiviste. Un jour, professeur à Clermont-Ferrand, il explique à ses élèves la théorie d'Achille et de la Tortue. Pour les mathématiques, il est impossible de démontrer qu'Achille dépasse la tortue s'il part après elle, or dans la réalité il en est autrement. Ce trait donne à réfléchir au savant, il finit par conclure que le mouvement n'est pas une trajectoire mais une durée" [... ] "On pouvait se rendre compte de l'intérêt de la conférence par le silence absolu de la salle, on entendait les mouches voler. L'esprit était emporté vers des régions supérieures, on ne vivait plus qu'en extase, pendus aux mots du conférencier. [ ... ] Marie Louis et sa mère y étaient mais elles n'ont pas été très épatées, moi j'étais transportée, je l'aurai entendu pendant des heures. Maman me disait qu'elle avait ressenti la même impression en écoutant Bergson lui-même qui est venu à Madrid en 1916, pendant la guerre". Dans un second cahier (à partir du mardi 16 février 1943), elle évoque les nombreuses conférences auxquelles elle assiste à l'Institut Français de Madrid, notamment les conférences d'histoire de la littérature et surtout d'histoire de la poésie moderne par l'abbé Jobit (dont elle présente à chaque fois un compte-rendu détaillé, ainsi sur Mallarmé, Valéry ou Apollinaire), par le docteur Botella Llusia, par M. Mattei en philosophie ("un homme d'une culture supérieure, je regrette bien de ne pasl'avoir connu plus tôt") ainsi qu'aux concerts (par le pianiste Reuchsel, la violoniste Albina de Madinaveita, Reine Gianoli, etc...) ; elle se fait embaucher à l'Institut, fête le 15 mars 1943 son anniversaire ("j'ai trente ans aujourd'hui, cela me paraît impossible. Quand j'avais quinze ans il me semblait qu'on était vieux à cet âge, et maintenant je me trouve encore si peu de chose, si enfant par bien des côtés. Comme j'ai toujours vécu dans les jupons de maman, je n'ai pas l'habitude des responsabilités, et je ne sais pas me décider dans les choses sérieuses". Elle évoque les films qu'elle vient de voir (dont Rebecca avec Laurence Ollivier), un peu l'actualité : le recul des allemands devant Karkhov, "l'ambassadeur d'Allemagne von Molkte est mort en quelques jours à la suite d'une appendicite. Il y avait à peine deux mois qu'il était arrivé ici en remplacement de von Störer qui avait été dégommé. Cette mort subite a fait sensation ici et le pauvre chirurgien qui l'a opéré, le Docteur Cardenal a dû être bien embêté"... Elle relate l'arrestation d'un ami par la sûreté espagnole pour complicité dans le passage en fraude de deux voyageurs à la frontière basque. Enfermé à la Puerta del Sol, il est tout d'abord mis au secret dans une cellule microscopique : "le plus triste, c'est qu'on a commencé par lui flanquer une bonne volée pour essayer de le faire parler". Deux jours plus tard "Charles est toujours en prison. Mr Widhof est allé le rejoindre, car naturellement il a tout pris sur lui en disant que c'est lui qui l'avait envoyé à la frontière". Le 1er avril elle décrit l'imposant défilé militaire ; pour le vendredi Saint, les impressionnantes processions de pénitents‎

Phone number : 09 82 20 86 11

EUR415.00

‎BERTRAND, Alexandre‎

Reference : 16819

‎Du magnétisme animal en France, et des jugements qu'en ont portés les sociétés savantes, avec le texte de divers rapports faits en 1784 par les commissaires de l'Académie des Sciences, de la Faculté et de la Société Royale de médecine, et une analyse des dernières séances de l'Académie Royale de médecine et du rapport de M. Husson; suivi de considérations sur l'apparition de l'extase, dans les traitements magnétiques. ‎

‎Paris, Baillière, 1826.‎


‎ Première édition. "Ce livre fit sensation lorsqu'il parut. L'auteur soutenait des opinions toutes contraires à celles qu'il avait enseignées jusqu'alors. (...) Le docteur Bertrand est d'avis qu'il n'y a pas d'agent émanant du magnétiseur, que la volonté de ce dernier n'est pour rien dans la production des phénomènes, et que le sujet s'influence lui-même. Un chapitre sur l'extase au contraire reçut des éloges. On trouve encore dans ce volume le rapport secret de Bailly, au Roi, sur les dangers du magnétisme au point de vue des moeurs." Dureau 104. La seconde partie a pour titre : "Du somnambulisme artificiel considéré comme une variété de l'extase." Légères rousseurs. /// In-8 de (4), 4, XXIX, (3), 539 pp. Demi-basane violette, dos orné. (Reliure de l'époque.) //// First edition. "A significant document in the history of mesmerism and hypnotism. Bertrand anticipated Braid in denying the existence of a universal magnetic fluid and in stressing the role that suggestion plays in the production of mesmeric phenomena." (The Haskell F. Norman library M-140)‎

Hugues de Latude - Villefranche de Lauragais
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Phone number : 06 09 57 17 07

EUR400.00

‎Jean de Nynauld ‎

Reference : GEJ-13

(1615)

‎De La Lycanthropie, Transformation, Et Extase Des Sorciers ‎

‎Paris, Jean Millot, 1615. In-12 : 109pp, (1). Full original vellum binding and endpapers with blank pages. Parchment with defects on the cover, few stains at the end of book. Shorter page 103/104 due to handmade paper inperfections. Some worm holes. Bright and complete copy. Two old ink different anotations on the first endpaper. This exceptionally rare 1615 Parisian first edition, published by Jean Millot, represents a foundational cornerstone in early modern demonological literature and the history of psychiatry. Written by the French physician Jean de Nynauld, De la lycanthropie, transformation et extase des sorciers is widely celebrated by historians Evans and Bartholomew as "the most extensive and detailed description of ointments in relation to both witchcraft and lycanthropy." Across four meticulous chapters dedicated entirely to the salves of sorcerers, Nynauld documents the grim contemporary lore surrounding these unguents, including the notorious belief that they utilized the fat of sacrificed children. However, rather than validating these horrors as supernatural reality, Nynauld applies a brilliant, early medical rationalism to the phenomenon. He boldly declares the numerous reports of murderous, cannibalistic shapeshifters and sabbat flights to be powerful hallucinations brought on by diabolical chemistry—specifically, the pharmacological effects of psychoactive herbs. Defying the harsh inquisitorial consensus of his era, he firmly regards those who claim they metamorphose into animals not as literal monsters or heretics, but as sufferers of severe mental disorders and clinical delusion. Consequently, this prized editio princeps stands as a crucial historical milestone, marking the transition from superstitious witch-hunting to a rational understanding of early pharmacology and mental health. Bibliography: "One of the "classic" works on Witchcraft and nevertheless one of the rarest." (Caillet 8124), The Encyclopedia of Extraordinary Social Behavior 333-39; Guaita, Bibliothèque occulte 774; Coumont, Demonology and Witchcraft: An Annotated Bibliography N38.3; Laehr, Die Literatur der Psychiatrie, Neurologie und Psychologie I: 159; Cioranescu 51435; Yve-Plessis, 975; USTC No. 6013581. Keywords : Keywords : Grimoire, Magie, Occultisme, Charmes, Sorcellerie, Diables‎


Librareium - Warsaw
EUR10,000.00

‎BRIERRE de BOISMONT Alexandre.‎

Reference : 3057

(1862)

‎Des Hallucinations ou Histoire Raisonnée, Des Apparitions, Des Visions, Des Songes de l'extase, Des Rêves, Du Magnétisme et du somnambulisme.‎

‎A Paris, Germer Baillière Libraire-Éditeur, 1862.‎


‎BRIERRE de BOISMONT Alexandre, Des Hallucinations ou Histoire Raisonnée, Des Apparitions, Des Visions, Des Songes de l'extase, Des Rêves, Du Magnétisme et du somnambulisme. À Paris, Germer Baillière Libraire-Éditeur, 1862. In-8 relié (220x135mm), demi chagrin, dos à 4 nerfs avec titre doré. (xiv), 1f table, 719 pages. Table analytique et alphabétique des matières in fine. Mention de troisième édition entièrement refondue. Ex-libris de Michel Collée sur le premier feuillet. Le plan de l'ouvrage adopté par l'auteur est assez net et se décompose en 2 parties : l'hallucination dans ses rapports avec la folie et la raison, la force nerveuse au point de vue des phénomènes psychologiques. Alexandre Brierre de Boismont (médecin psychiatre, 1797-1881) est un des médecins aliénistes les plus renommé de la capitale qui souhaite concilier au travers de ses écrits science et foi. Publiée en 1845, cette étude tente de trouver des causes métaphysiques aux hallucinations. L'auteur fut blâmé, écrit-il dans la préface, d'avoir soutenu la doctrine de la coexistence de l'hallucination avec l'intégrité de l'esprit, tout en faisant intervenir la religion et la philosophie. Brierre de Boismont analyse la multiplicité des formes hallucinatoires, celles compatibles avec la raison, celles qui se compliquent d'illusions et de folie, celles marquées d'aliénation, celles qui se manifestent après ingestion de substances narcotiques… Exemplaire en très bonne condition.‎

Phone number : 05 53 99 37 14

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