P., Clé d'Or, Costard, 1948, in 12 broché, 191 pages ; couverture fanée.
Reference : 63058
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Librairie ancienne le Bouquiniste Cumer-Fantin
M. Jean Paul Cumer-Fantin
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<p>Dans ce livre qui constitue le maître ouvrage du spécialiste mondial de la médecine antique qu'est Vivian Nutton, le lecteur découvre une reconstitution passionnante de l'art de guérir tel qu'il était pratiqué dans les différents contextes sociaux et culturels de l'Antiquité, de ses premiers sources textuelles (au VIIIe siècle avant J.-C.) jusqu'au VIIe siècle de l'ère chrétienne. Même si elles ont fini par être rejetées, les théories de l'Antiquité ont constitué le fondement de la médecine occidentale pendant des siècles et contribuent encore à la structurer de façon discrète mais décisive. L'idée que les maladies opèrent par une causalité naturelle, sans intervention extra - ou surnaturelle, et que ces causes et ces effets peuvent être étudiés et identifiés, est un legs de l'Antiquité. De même, il nous paraît évident qu'un médecin ou un chirurgien ne doit pas se contenter de répéter les prescriptions et les gestes mentionnés dans un manuel. Or, cette idée que l'argumentation et la preuve sont les seuls déterminants de la science médicale remonte aux Grecs et aux Romains. Enfin, notre conviction que le serment d'Hippocrate incarne les principes primordiaux de l'éthique médicale reste toujours aussi forte. Toutefois, cette exigence et ce besoin de compréhension des racines de la médecine occidentale sont porteurs d'un danger : que la médecine antique ne soit étudiée que pour sa contribution à quelque chose de plus évolué. Vivian Nutton choisit une approche différente : il n'a de cesse de considérer la pratique de la médecine en Grèce et à Rome pour et en elle- même. L'une des conséquences de cette attitude est de remettre en perspective l'apport hippocratique et galénien et de montrer que d'autres courants d'idées ont eu leur importance. Car ce qui frappe le plus dans la médecine antique, une fois adopté ce point de vue, c'est son extraordinaire diversité. Plus que dans la plupart des autres sociétés, et en l'absence de toute définition formelle et juridique de ce qu'était la médecine, celle-ci était ouverte aux influences de toutes sortes et pouvait être étudiée et pratiquée par de nombreuses personnes qui ne se voyaient pas comme des médecins : exorcistes, vendeurs de remèdes, magiciens et sages-femmes, côtoyaient iatroi et medici. Science de la vie, de la maladie, de la mort et de la guérison, la médecine antique apparaît ainsi, sous la plume de Vivian Nutton, comme une science elle-même extraordinairement vivante. </p> Paris, 2016 Belles Lettres 562 p., broché sous jaquette. 16 x 24
Neuf
<p>Ce livre se penche sur une œuvre de la Seconde Sophistique qui ravive les discussions érudites tenues lors de banquets entre Plutarque et différents convives. Il propose d'y étudier la place et la fonction des théories médicales et d'explorer de façon systématique la relation, peu étudiée jusqu'à ce jour, qui unit les domaines de la médecine et du banquet. Cette manifestation conviviale, telle qu’elle est présentée et idéalisée dans les Propos de Table, a des vertus thérapeutiques et préventives pour l’individu et le groupe qui lui est associé. Pour rendre ces vertus manifestes, les convives et le narrateur invoquent différentes théories médicales, employant des termes liés à la médecine et à la physiologie des corps. Ainsi le président du banquet, les discussions philosophiques, le dosage du vin et celui de la nourriture rappellent le médecin à l’œuvre et les différents types de remèdes qu’il prescrit. Mais les Propos de Table opèrent aussi un rapprochement entre la conduite au banquet, la pathologie du corps et les comportements sociaux et politiques, symptomatiques d’un infléchissement par Plutarque des banquets savants et des théories médicales vers ses partis pris idéologiques. Cette étude met en évidence un pan inexploré de la pensée de Plutarque : sa vision du banquet conçu non seulement comme un remède pour le corps et comme un modérateur des passions, mais aussi comme un régulateur des relations humaines. Le banquet constituerait ainsi aux yeux de l’auteur un traitement préventif efficace à une époque où l’équilibre entre les membres de la communauté multiethnique, le respect et la coexistence pacifique s’imposent comme des valeurs indispensables.</p> Paris, 2012 Belles Lettres 299 p., broché. 16 x 24
Neuf
<p>L’histoire de la médecine arabe pré-moderne demeure nimbée d’un certain mystère, non pas parce que nous n’aurions pas de sources, mais parce que dans leur majorité, ces sources n’ont été ni éditées ni étudiées. Ce sont ces sources qui forment la base des articles publiés dans cet ouvrage. Ces articles traitent, entre autres, du transfert des connaissances médicales et de la construction de le médecine arabe à partir des sources grecques, indiennes, et persanes traduites en arabe, et des modifications apportées au savoir médical passé.</p> Le Caire, 2016 IFAO 192 p., texte arabe, broché. 17 x 24
Neuf
Le Caire, 1929 287 p., relié toile. 19,5 x 27
Occasion
Paris, 2006 Errance 223 p., broché. 16 x 24
Neuf