‎BESANCON (Docteur Julien).-‎
‎Ma médecine. ‎

‎ P., Clé d'Or, Costard, 1948, in 12 broché, 191 pages ; couverture fanée. ‎

Reference : 63058


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‎Collectif.‎

Reference : 100120

‎Recueil de Thèses Médecine, Chirurgie et de notices diverses. Faculté de Médecine de Montpellier 1807. ‎

‎ A Montpellier, chez G. Izar, Imprimeur de l'Ecole de Médecine/ chez Jean Martel aîné/Tournel, 1807-1809, 1 volume in-4 de 255x200x50 mm environ, 16-(2)ff-2ffb-92-vij-33-(1)f-43-46-(1)f-43-31-27-33-20-32-24-54-23-39-iii-50-35-19-35-37-20-19 pages, demi-basane fauve, dos lisse portant titres dorés sur pièce de titre corail. Manque papier dans 3 coins, quelques passages soulignés dans la marge, rousseurs éparses, notes manuscrites sur la première garde (sommaire), frottements sur le cuir et le cartonnage, coiffe supérieure arasée avec début de fente sur les mors restauré avec adhésif.‎


‎Oratio habita in Archi-Gymnasio medico Monspieliensi, pro Solemni Laborum Academicorum Renovatione, A D. GASPARDO-JOANNE RENE, Apud G. Izar, 1807, 16 pages - Eloge de Henri FOUQUET, prononcé dans la séance publique de l'Ecole de Médecine de Montpellier le 11 Novembre 1807, par Charles-Louis DUMAS - Séance de Santé publique de l'Ecole de Médecine de Montpellier, du 11 Novembre 1807, par MM. DUMAS (directeur), GOUAN (professeur honoraire), VIRENQUE, LAFABRIE, V.r BROUSSONET, POUTINCGON, MEJAN, BERTHE, VIGAROUS et MONTABRE (professeurs) - Eloge historique de Mr. Auguste BROUSSONET, prononcé dans la séance publique de l'Ecole de Médecine de Montpellier, le 4 janvier 1809, par Mr. Aug.Pyramus DE CANDOLLE, chez Jean Martel, 1809, vij-33 pages - Recherches sur les Sources de nos Erreurs en Médecine, suivies d'un court Exposé des maladies observées aux Etablissemens Cliniques de Montpellier, pendant le printemps de 1808 ; par A.. Aubin-Hippolyte de JAURIAS, pour obtenir le titre de Docteur en Médecine, de L'imprimerie d'Auguste Ricard, 43 pages - Quelques mots sur les Quinquinas usités et sur leurs succédanés. Thèse inaugurale Présentée et soutenue à l'Ecole de Médecine de Montpellier le Août 1808, par Jean-Baptiste-Melchior, MARTIN, pour obtenir le grade de Docteur en Médecine, Imprimerie J.-G. Tournel, 1808, 46 pages - Essai sur l'influence de l'Air et des Constitutions relativement aux Maladies ; Présenté et soutenu à la Faculté de Médecine de Montpellier, le 29 mars 1809, par Thomas DEMONTS-LASBEGUERIES, pour obtenir le titre de Docteur en Médecine, chez Jean Martel, 1809, 43 pages - Quelques Considérations sur les Devoirs que contracte le Médecin, tant par rapport à lui qu'à la Science qu'il étudie, et aux Malades dont il est chargé, présentées à l'Ecole de Médecine de Montpellier, et publiquement défendues, le 7 Août 1807 ; par André-Dominique BERNARD DE GALLES, pour obtenir le grade de Docteur en Médecine, de l'Imprimerie de Jean-Germain Tournel, 1807, 31 pages - Considérations Médicales sur les Fractures en général, et en particulier sur celle du Col du Fémur ; présentée et soutenue à l'Ecole de Médecine de Montpellier, le Juin 1808, par Joseph CHARRY, pour obtenir le grade de Docteur en Médecine, de l'Imprimerie J.-G. Tournel, 1808, 27 pages - Essai sur les Gastritis. Tribut Académique, présenté à l'Ecole de Montpellier, et soutenu publiquement le 7 février 1807, par François BERINGIER, pour obtenir le titre de Docteur en Médecine, de l'Imprimerie d'Auguste Ricard, 33 pages - Essai sur le Lait, considéré comme moyen thérapeutique, par Jean-Baptiste ANTHONY, Mai 1808, de l'Imprimerie de J.-G. Tournel, 20 pages - Dissertation sur l'Usage interne et externe des Cantharides, présenté à l'Ecole de Médecine de Montpellier, et soutenue le Juillet 1808, par Dominique HARRIAGUE, pour obtenir le grade de Docteur en Médecine, de l'Imprimerie J.-G. Tournel, 32 pages - Dissertation sur l'Erysipèle, présentée et soutenue à l'Ecole de Médecine de Montpellier, le 22 Juillet 1808, par Jean-C. BERTHOMIEU, de l'Imprimerie,d e Bonnariq, 24 pages - Essai sur les Différences des Affections hystériques et hypocondriaques, Présenté et soutenu à l'Ecole de Montpellier le 18 Juillet 1808 ; par Pierre Laborie DELOR, pour obteniru le titre de Docteur en Médecine, chez Coucourdan, 54 pages - De Quibusdam Chloridis Speciebus. Disquisito Botanica, quam publicè disputandam proponit en Scholâ Medicâ, die octobris ani 1808, Philippus DURAND, pro Doctoratus gradu consequendo, Joannis Martel, 1808, 23 pages - Essai sur ces deux questions : Quelle la véritable manière d'agir de la chaleur et du froid sur le corps humain ? Lequel des deux jouit de la propriété tonique ? présenté et soutenu à l'Ecole de Médecine de Montpellier, le Juillet 1807, par Joseph MASNOU, pour obtenir le grade de Docteur en Médecine, de l'Imprimerie Jean Martel, 1807, 39 pages - Quaedam, De Morbis, in Monspeliensi nosocomio Sancti-Eligii, in quo docetur medica clinice, grassantibus à I.a die octobris usque ad 31.am diem decembris 1806, autor Marcus-Antonius COLIN GINET, pro summis in Medicina honoribus, Augusti Ricard, 1807, 50 pages - Considérations médicales sur la Fièvre hectique purulente, précédées de quelques Réflexions sur l'absorption morbifique et sur quelques-uns de ses résultats ; présentées et soutenues à l'Ecole de Médecine de Montpellier, le 31 Juillet 1807 ; par Claude-Louis-Marie-Nicolas TROCCON, pour obtenir le grade de Docteur en Médecine, de l'Imprimerie J.-G. Tournel, 1807, 35 pages - Réflexions sur les difficultés et l'importance de l'Etude des Constitutions Médicales ; présentées et soutenues à l'Ecole de Médecine de Montpellier, le 2 août 1808, par Jean-Honoré FORNIER, pour obtenir le titre de Docteur en Médecine, de l'Imprimerie Auguste Ricard, 1808, 19 pages - Essai sur les Hernies en général ; présenté et soutenu à l'Ecole de Médecine de Montpellier, le 11 Août 1807, par Antoine AMIEL, pour obtenir le titre de Docteur en Chirurgie, de l'Imprimerie J.-G. Tournel, 1807, 35 pages - Notice sur la Putréfaction animale, et sur plusieurs de ses produits, précédée d'un Aperçu sur la Nature générale des Composés Animaux, par Hugues MONZIE, de l'Imprimerie J.-G. Tournel, 1809, 37 pages - Considérations Médico-Chirurgicales sur l'Accouchement, présentées et soutenues à la Faculté de Médecine de Montpellier, le 19 avril 1809, par Jean-Louis BARET, pour obtenir le grade de Docteur en Chirurgie, chez Jean Martel, 1809, 20 pages - Des Engorgemens Inflammatoires aigus des Mamelles, après l'Accouchement. Dissertation inaugurale présentée à la Faculté de Médecine de Montpellier, le Avril 1809, par G. PAUL, pour le obtenir le titre de Docteur en Chirurgie, chez Jean Martel, 1809, 19 pages. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.‎

Phone number : 33 04 78 42 29 41

EUR200.00 (€200.00 )

‎SANSON, Louis Joseph - PIORRY, Pierre Adolphe - MOREAU-CHRISTOPHE, Louis Mathurin - FABRIZJ, Paul - MUNARET - FITZ-PATRICK - MEGE, J.-B. - LENOIR, A. - LEROY, J. (D'ETIOLLE) ‎

Reference : 89399

‎Leçons sur les Maladies, faites à l'Hôpital de la Pitié, Première partie : Cataractes, par L.-J. Sanson, recueillies et publiées sous sa direction par ses Elèves Alph. Bardinet et J.-B. Pigné - Des Habitations et de l'influence de leurs dispositions sur l'Homme, en santé et en maladie, par Pierre Adolphe Piorry - De la mortalité et de la folie dans le régime pénitentiaire, et spécialement dans les pénitentiers de Philadelphie, d'Auburn, de Genève et de Lausanne (aux Etats-Unis et en Suisse), Mémoire présenté à l'Académie Royale de Medecine de Paris, par Louis Mathurin Moreau-Christophe - Résumé des Leçons de Medecine Opératoire acoustique, professées à l'école pratique de medecine de Paris, par Paul Fabrizj - Promenade chirurgicale, à Lausanne, par le Docteur Munaret - Traité des avantages de l'Equitation, considérée dans ses rapports avec la Medecine, par le dr Fitz-Patrick - Secours à donner aux Malades avant l'arrivée du Medecin, dans les cas graves et urgens, par J.-B Mège - Lettre au sujet des deux derniers ouvrages de MM. Civale et Leroy d'Etiolles, à MM. Les chirurgiens du Bureau Central par A. Lenoir - Note sur les effets de l'introduction de l'air dans les veines - Bulletin chirurgical, Du traitement des varices et des ulcères variqueux, par la potasse caustique - Bulletin clinique, Hotel-Dieu, Service de M. Bally, Clinique de M. Piorry.‎

‎ Paris, Ebrard 1838/ Fourchet, Libraire-Editeur, 1838 / J.B. Baillière, 1839/Imprimerie de Béthune et Plon, 1839 /Deville-Cavellin, 1837/Chez l'Auteur et J.-B. Baillière, 1838 /Chez Werdet, 1830, 11 plaquettes reliées ensemble dans un volume in-8 de 135x215 mm environ,135-157(1)-100(1)-47+ 2 planches dépliantes-40-99-96-16-12-32-32 pages,+1 planche dépliante, demi basane chocolat, dos lisse avec titres dorés en grande partie effacés, gardes marbrées. Des rousseurs, une coiffe légèrement ébréchée, fente de 3 cm sur un mors, dos épidermé, coupes et coins émoussés, des tampons d'appartenance, ex-libris et date manuscrits sur la première page de faux-titre.‎


‎Louis Joseph Sanson, né le 24 janvier 1790 à Paris et mort le 1er août 1842 à Paris, est un chirurgien et ophtalmologue français, agrégé de la Faculté de médecine de Paris, membre de l'Académie de médecine, élève et successeur de Guillaume Dupuytren à l'Hôtel-Dieu de Paris. Pierre Adolphe Piorry est un médecin français né à Poitiers le 31 décembre 1794 et mort le 29 mai 1879. Il inventa la plessimétrie, une méthode d'exploration des organes internes utilisant la percussion.Louis-Mathurin Moreau-Christophe ou Louis-Mathurin Moreau, né en 1799 à Loches et décédé en 1883 à Paris, est un juriste ayant écrit de nombreux travaux sur les prisons et la législation pénale. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.‎

Phone number : 33 04 78 42 29 41

EUR500.00 (€500.00 )

‎LEMERY, Nicolas.‎

Reference : LCS-18157

‎Traité Universel des Drogues simples, mises en ordre alphabétique. Où l’on trouve leurs differens noms, leur origine, leur choix, les principes quelles renferment, leurs qualitez, leur ethymologie, & tout ce qu'il y a de particulier dans les Animaux, dans les Vegetaux & dans les Mineraux. Ouvrage dépendant de la PHARMACOPE'E Universelle. Par Nicolas Lemery, Docteur en Medecine. Edition originale du Traité des Drogues simples de Lémery, botaniste et chimiste illustre du XVIIe siècle.‎

‎L’exemplaire du roi Louis XIV relié en maroquin à ses armes et pièces d’armes. Paris, Laurent d’Houry, 1698. In-4 de (8) ff., 838 pp., (31) pp. Maroquin rouge, guirlande de fleurs de lys autour des plats, armes au centre, dos à nerfs orné de grosses fleurs de lys dorées, lettres RBC en pied, roulette intérieure et tranches dorées. Reliure de l'époque. 254 x 185 mm.‎


‎Edition originale de l’un des livres les plus importants pour la connaissance des plantes et de leurs vertus thérapeutiques. Rahir, La Bibliothèque de l’amateur, 505. Il fut, avec l'Histoire des drogues de Pomet, la référence dans ce domaine pendant près de cent ans. Lémery publia une première édition du Cours de chymie en 1675 qui fut constamment rééditée durant toute sa vie et même après sa mort jusqu'en 1757, ainsi que traduit en anglais, allemand, italien, espagnol et latin. Habile expérimentateur, il présente sur près de mille pages dans les dernières rééditions, tout le savoir empirique de la chimie de la fin du XVIIe siècle. Le Cours de chymie est l'aboutissement d'un genre littéraire, dit des « cours de chimie », qui s'est développé en France à partir du succès du Tyrocinium chymicum de Jean Béguin au début du siècle. Lémery contourna les insuffisances de l'analyse chimique, en proposant un modèle corpusculaire et mécaniste dit de pointes et pores, d'application certes très restreinte mais qui, allié à des pesées précises des réactifs, permettait de se faire une représentation plus précise d'une réaction chimique, concept en cours de formation mais pas encore complètement abouti. Si son Cours de Chymie a fait autorité pendant un siècle, ses autres publications n'en ont pas moins connu au siècle des Lumières un réel succès. Lémery donnait dans son laboratoire (d'abord installé dans l'hôtel du Prince de Condé, dans le quartier de l'Odéon), des démonstrations très courues des savants et des gens du monde. Le Grand Condé lui-même, Bourdelot, futur médecin de Christine de Suède, y assistaient. Selon Fontenelle, les dames-mêmes, entraînées par la mode, s'y pressaient. Lemery était protestant et la Révocation de l'Edit de Nantes (1685) l'obligea à vendre toutes ses charges, lui interdisant l'enseignement et l'exercice de la chimie, de la médecine et de la pharmacie. Acculé à la ruine, il finit par abjurer. Louis XIV reconnaissant ses talents et voulant en faire un exemple éclatant de retour au catholicisme lui accorda de nouvelles lettres patentes et imposa leur acceptation à ses confrères. « Nicolas Lémery (1645-1715) était ‘ le premier chimiste raisonnable’ au jugement de Voltaire […] ‘M. Lémery fut le premier qui dissipa les ténèbres naturelles ou affectées de la chimie, qui la réduisit à des idées plus nettes et plus simples, qui abolit la barbarie inutile de son langage, qui ne promit de sa part que ce qu’elle pouvait et ce qu’il la connaissait capable d’exécuter, et de là vint le grand succès. En 1675 il fit paraitre son ‘Cours de chimie’. Les éditions se succédèrent pour ainsi dire d’année en année ; il fut traduit en latin, en allemand, en anglais, en espagnol. L’auteur fut appelé le ‘Grand Lémery’. Tant de services rendus à la science ne le mirent pourtant point à l’abri des persécutions. L’an 1681, la vie de Lémery commença à être fort troublée à cause de sa religion. Il reçut ordre de se défaire de sa charge dans un temps marqué […]’. Tel est le récit de Fontenelle. Il crut être plus tranquille à l’abri de la qualité de docteur en médecine. Sur la fin de 1683, il prit le bonnet dans l’université de Caen. Mais l’édit de Nantes ayant été révoqué en 1685, l’exercice de la médecine fut interdit aux prétendus réformés. Lémery demeura sans fonction et sans ressource. Il fut poussé à se convertir en août 1686 et reprit de plein droit l’exercice de la médecine […] ‘Presque toute l’Europe, dit Fontenelle, a appris de lui la chimie, et la plupart des grands chimistes, françois et étrangers, lui ont rendu hommage de leur savoir’. Le ‘Traité des drogues’ montre, selon M. Dumas, un observateur d’une habileté consommée ». (La France protestante, VI, p. 543) Précieux exemplaire de Louis XIV relié en maroquin rouge à ses armes et parfaitement conservé. Au bas du dos, initiales du relieur de la bibliothèque du roi. Il a ensuite appartenu à Pierre Perrinet de Faugnes (1715-1773; ex-libris héraldique), financier très prospère issu d'une importante famille de financiers et fermiers-généraux. Sa fille épousera en 1775 le fils de Mme d'Houdetot, née Lalive (autre lignée de fermiers-généraux) - pour laquelle Rousseau éprouvera un amour passionné mais sans retour ("Nous étions ivres d'amour l'un et l'autre, elle pour son amant -Saint-Lambert-, moi pour elle" note-t-il dans les Confessions).‎

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EUR17,000.00 (€17,000.00 )

‎Docteur Navier, Médecin du roi Louis XVI.‎

Reference : LCS-17495

‎Contre-poisons de l’arsenic, du sublimé corrosif, du verd-de-gris et du plomb. Suivis de trois Dissertations intitulées : La première, Recherches Médico‑Chymiques sur différens moyens de dissoudre le Mercure, &c. La seconde, exposition de différens moyens d’unir le Mercure au Fer, &c. La troisième, nouvelles observations sur l’Ether, &c. Par M. Pierre-Toussaint Navier, Docteur en Médecine, Conseiller‑Médecin du roi pour les maladies épidémiques dans la Province... Précieux volumes ayant appartenu à l’auteur, le médecin du roi Louis XVI, offert à la reine Marie-Antoinette et reliés à l’époque en maroquin rouge orné de ses grandes armes.‎

‎Edition originale du livre le plus réputé du Docteur Pierre-Toussaint Navier (1712‑1779), médecin du roi Louis XVI. Paris, Veuve Méquignon et Didot le Jeune, 1777. 2 tomes en 2 volumes in-12 de : I/ xxv pp., (1) p. d’errata, 30 pp., 360 pp.; II/ xxi pp., (1) p. d’errata, 389 pp. Plein maroquin rouge, triple filet doré autour des plats, grandes armoiries dorées au centre, dos lisses ornés, coupes décorées, roulette intérieure, tranches dorées sur marbrures. Infime accroc à une coiffe. Reliure de l’époque. 168 x 96 mm.‎


‎Edition originale du livre le plus réputé du Docteur Pierre-Toussaint Navier (1712‑1779), médecin du roi Louis XVI. « Cet ouvrage, puisé dans la chimie la plus profonde, et le fruit de plus de trente années d’étude, jouit encore d’une estime méritée ; il a été traduit en allemand par C.-E. Weigel, Greifswald ». (C. T-Y). Pierre-Toussaint Navier, né à St-Dizier le 1er novembre 1712, fut reçu docteur en médecine à Reims en 1741. Il choisit Châlons-sur-Marne pour le lieu de sa résidence, et mérita bientôt le titre de correspondant de l’Académie royale des sciences, par un Mémoire contenant la découverte de l’éther nitreux. Depuis ce temps chaque année de sa vie fut marquée par de nouveaux mémoires ou dissertations, que l’on trouve insérés dans les Recueils de l’Académie des sciences, de l’académie de Châlons, et dans la Gazette de médecine. Toujours animé de l’amour du bien public et du désir de contribuer au progrès des sciences et des arts, il entreprit de les fixer parmi ses nouveaux concitoyens, en formant, avec Dupré d’Ornay et d’autres, le projet d’une société littéraire qui commença ses séances en 1753, et qui fut érigée, au mois d’août 1775, en académie des sciences, arts et belles-lettres. Louis xvi lui donna en 1779 une pension. « Lorsque M. Navier fit paroître son ‘Traité des contre-poisons’, il était déjà connu comme chimiste et l'Académie royale des sciences l’avoit inscrit an nombre de ses correspondans. Il avait présenté à cette Compagnie, en 1741 un procédé pour la préparation d’une espèce d’éther jusqu’alors inconnue, qu'il obtint en mêlant et en agitant de l'esprit de vin avec de l'acide nitreux. Cette découverte, qui est consignée dans tous les livres de chimie aurait seule transmis son nom à la postérité, quand même cette science ne lui aurait pas eu d’autres obligations. Un fait nouveau est un pas de plus vers la vérité et cette route, qui conduit à une célébrité durable, étoit la seule qui fût digne des vœux du savant que nous avons perdu. Jamais il n’a fatigué la voix de la renommée, qui fait quelquefois succéder un silence éternel à des faveurs d'un moment. Ce médecin a plutôt éprouvé un sort contraire. Longtemps ignoré, il n'avoit ni rivaux, ni admirateurs. Ses recherches ayant enfin fixé l'attention du public, on accorda, sans prévention comme sans enthousiasme, des applaudissemens à ses travaux ; mais sa réputation ne fut jamais égale à ses talens, parce qu'il s'étoit reposé sur les autres du soin de les faire connoître, et qu'il ne savoit peut‑être pas lui-même ce qu'ils valoient. M. Navier ne s'est pas contenté d'avoir obtenu une nouvelle espèce d'éther. Ayant employé dans cette préparation différentes solutions métalliques nitreuses, il a observé que plusieurs de ces substances lui restoient unies, et il a indiqué celles qui se sont refusées à cette combinaison. Ces expériences ont été jugées très favorablement par l’Académie royale des sciences. Elle a rendu la même justice à deux mémoires du même auteur sur différens moyens de dissoudre le mercure par l’acide végétal et par quelques sels neutres, et sur une nouvelle méthode de le rendre soluble dans l'eau sans le secours d'aucune espèce d'acide, avec des réflexions sur les avantages que la médecine peut retirer de ces préparations. Ayant mis en usage la méthode indiquée par Homberg, et pratiquée par Boërrhaave, pour réduire le mercure en une poudre fine par le seul secours du mouvement longtemps continué ; M. Navier est parvenu à le rendre soluble dans l’acide végétal. Le sel ammoniac et le sel acéteux mercuriel, dont il a publié les procédés, sont surtout très utiles dans la pratique de la médecine. L’un est plus doux que la panacée ; l'autre à moins d’activité que les sels de la même nature préparés avec les acides minéraux. Lorsque M. Navier commença ses belles expériences, leur composition était tenue secrète par les sieurs Keyser et Mollée, qui les vendoient à leur profit. M. Navier en les faisant connoître, rendit un double service ; il dévoila, par la même opération, deux des plus importans mystères de l'empirisme, et il offrit à la médecine deux moyens de guérison qui lui manquoient. La réunion du fer et du mercure a été longtemps l'objet des vœux de plusieurs chimistes. M. Navier l’a obtenue par dix procédés différens, qui se réduisent à mêler ensemble une dissolution de fer et une dissolution de mercure, faites l'une et l'autre par le vinaigre on par l'acide vitriolique. Le précipité salin, composé de ces deux substances métalliques, parait sous la forme d’une neige cristalline brillante, et semblable, quant à l'extérieur, au sel sédatif. Une autre découverte de cet académicien est la dissolution du mercure dans le foie de soufre, que personne n’avoit tentée avant lui, et qui lui a fourni un remède fondant très utile dans le traitement des maladies scrophuleuses et de plusieurs maladies cutanées. Ces expériences, exposées dans l'ouvrage présenté ici même, sont accompagnées d'un grand nombre, de circonstances nouvelles d'observations fines, de détails intéressans, qui annoncent dans leur auteur ce tact et ce coup d'œil que la nature semble ne donner qu'à ceux auxquels elle veut bien révéler quelques-uns de ses secrets. » L’Abbé Rozier, Observations sur la physique sur l’histoire naturelle et sur les arts, 1783, p.15. Précieux exemplaire de l’auteur portant sur chacun des volumes la signature autographe du docteur Navier, offert à la reine Marie-Antoinette et revêtu d’une reliure de luxe en maroquin rouge de l’époque orné de ses grandes armoiries. Ernest Quentin Bauchart nous confirme que la reine Marie-Antoinette possédait, à côté des livres du Petit Trianon, une bibliothèque importante qu’elle avait fait installer au château des Tuilerie. Les livres de la reine, en grande partie reliés par Blaizot sont, pour la plupart, uniformément revêtus de maroquin rouge, aux armes de France et d’Autriche accolées, avec de simples filets sur les plats. Les ouvrages de moindre importance qui garnissaient les armoires du petit Trianon sont restés, en grande partie, à Versailles. Ils sont modestement reliés en veau porphyre, granité de points noirs sur un fond rouge sombre.‎

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EUR12,000.00 (€12,000.00 )

‎NAUDE, Gabriel‎

Reference : LCS-4368

‎De Antiquitate et dignitate Scholae medicae Parisiensis Panegyris. Cum orationibus encomiasticis ad IX. Iatrogonistas laurea Medica donandos. Auctore Gabr. Naudaeo, Paris. Phil. Éloge de la Faculté de Médecine de Paris par le fameux bibliographe Gabriel Naudé‎

‎Édition originale de l’éloge de la Faculté de Médecine de Paris prononcé par Gabriel Naudé en 1628. Lutetiae Paris., Jean Moreau, 1628.Petit in-8 de (12) pp., 150, (1). Ancien ex-libris manuscrit rayé à l’encre sur le titre. Petit cachet d’appartenance sur le titre. Relié en plein vélin souple de l’époque, dos lisse avec le titre manuscrit en long.171 x 109 mm.‎


‎Édition originale de ce « volume rare » (Brunet). Brunet, Supp. II, 10 ; Double, Cabinet d’un curieux, 93. Gabriel Naudé (1600-1653), est un célèbre bibliographe français et l’un des hommes les plus instruits de son temps. Après avoir achevé avec succès sa philosophie, il commença l’étude de la médecine. « Dès sa jeunesse, Naudé avait montré une vive passion pour les livres ; il put la satisfaire de bonne heure, car il entrait à peine dans sa vingtième année quand le président de Mesmes lui donna la direction de sa bibliothèque. Naudé dut pourtant abandonner bientôt une position qui ne lui laissait pas le temps de suivre ses études médicales, et il alla en 1626 les terminer à Padoue. La mort de son père le rappela à Paris, et en 1628 la Faculté de Médecine le choisit pour prononcer le discours de clôture des examens et l’éloge des nouveaux licenciés. Ce discours, où l’ancienneté et la gloire de la Faculté (‘De Antiquitate et dignitate Scholae medicae Parisiensis’) étaient développées avec une véritable éloquence, attira les yeux sur son auteur. Le savant Pierre Dupuy le mit alors en relation avec le cardinal Bagni, qui l’emmena à Rome et lui confia sa bibliothèque ». (Nouvelle biographie générale, 37, col. 513). Naudé prononça donc cet éloge plein d’érudition en 1628, à l’occasion de la clôture des examens à la Faculté de Médecine de Paris. « Dans un de ces discours d’apparat, si fréquents à l’époque qui va nous occuper, Gabriel Naudé (‘De Antiquitate et dignitate Scholae medicinae Parisiensis’) décrit tout au long et avec une singulière complaisance les colonnes, les statues, les pilastres, les festons, les astragales, que la Faculté n’a pas, mais qu’elle pourrait avoir. En revanche, le tableau qu’il nous donne du local occupé par elle nous la montre largement et commodément installée. Une grande cour, une vaste salle pour les disputes solennelles, d’autres pour les leçons journalières, une belle chapelle, un riche mobilier, une bibliothèque remplie des livres les plus précieux, un laboratoire pour la préparation des médicaments, des logements pour tous les employés, un jardin botanique contenant toutes les plantes usitées en médecine… » (M. Raynaud, Les médecins au temps de Molière, p. 6). « Cet ouvrage de Gabriel Naudé est écrit en excellent style, de ce beau latin du grand siècle dont la tradition s’était encore conservée dans notre Université jusqu’aux dernières et regrettables réformes » (Double). Séduisant exemplaire de toute pureté de cet ouvrage rare et recherché, conservé dans son vélin souple de l’époque. Aucun exemplaire du présent ouvrage n’est répertorié sur le marché public international depuis plus de trente ans.‎

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