P., Julliard, 1959, in 8, broché, 221 pages.
Reference : 5729
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JULLIARD. 1959. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Coiffe en pied abîmée, Intérieur acceptable. 220 pages. Roman.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
2 billets autographes signées à en-tête de la Chambre des Députés, l'un daté du 27 avril 1885, l'autre non daté : Deux billets autographes signés du député Emile Brelay : 1 billet AS :"Dimanche, Mon cher Amin Tout est fini pour moi, ma pauvre femme est décédée ce matin. Informez votre chère soeur et votre frère de ce douloureux événement. Votre ami désespéré" ; 1 billet AS daté du lundi 27 avril 1885 : "Mon Cher ami, Vous m'obligeriez en passant demain matin mardi à mon Bureau ; j'ai un petit service à vous demander"
Très émouvant billet autographe signé du député Emile Brelay (1817-1889) qui fut notamment député de la Seine de 1871 à 1889. Il annonce le décès de son épouse et signe "votre ami désespéré".
27/11/1784 SUPERBE LETTRE À LÉMINENT SAVANT ITALIEN PAOLO FRISIAprès avoir soutenu ardemment lélection de Paolo Frisi à lAcadémie royale des Sciences de Paris, Bailly apprend la maladie de son confrère et ami. En réalité, Paoli Frisi est déjà mort [le 22 novembre] lorsque Bailly lui écrit cette lettre : …Jai été affligé, en recevant votre lettre, dapprendre que vous avez été si longtems malade. Une vie comme la vôtre consacrée au travail devroit bien être exemte de ces souffrances ; mais la célébrité qui nous éleve, qui souvent nous expose à des maux nouveaux ne nous sauve point de ceux qui affligent lespece humaine. Les bonnes nouvelles que vous me donnez me donnent cependant lesperance que ma lettre vous trouvera rétabli... Il souhaiterait recevoir les rapports que Frisi a fait traduire en italien lui soieint envoyés par le comte de Vergenne. ...Je presenterai avec grand plaisir votre éloge de M. dAlembert à lAcadémie française... Il prévient quétant surnuméraire à lAcadémie il ne disposera que dune voix en faveur de son ami, ...cest le plus digne usage que jen puisse faire. Je me concerterai avec M. le Duc de la Rochefoucault [La Rochefoucauld duc dEnville, président de lAcadémie des Sciences] et jespère que, soit cette fois-ci, soit une autre, nous réussirons. Un de mes amis traduit les Lettres Américaines ; si nous croyons que cela puisse réussir à Paris nous pourrons les faire imprimer. Je nai point compris ce que vous dites que vous avez reduit à la solution dun triangle sphérique tout ce que M. de la Grange [le mathématicien Joseph Louis Lagrange] a dit dans les mémoires de lAcadémie. Vous ne vous êtes pas assez expliqué à cet égard…Éminent astronome des Lumières, le découvreur des satellites de Jupiter Jean Sylvain Bailly se classe incontestablement parmi les plus grands scientifiques du XVIIIe siècle. Sa monumentale Histoire de l'astronomie lui ouvrit les portes de lAcadémie française en novembre 1783. Membre de l'Académie Royale des Sciences depuis 1763, nommé par le Roi, choyé dans les salons de l'aristocratie et à la Cour, il fut autorisé à sinstaller au Palais du Louvre, siège de lAcadémie depuis sa création en 1666. À la Révolution, il choisit cependant dêtre élu député du Tiers-État, puis accède à la mairie de Paris en remplacement de Jacques de Flesselle qui venait dêtre assassiné ; il fut lun des premiers présidents de lAssemblée constituante (du 17 juin au 3 juillet 1789), avant de céder sa place au duc de La Rochefoucauld-Liancourt.
03/08/1867 Paul de Cassagnac a été touché pa la lettre de son collaborateur : ...Votre lettre est la lettre d'un homme de cœur, d'un homme aux sentiments nobles et dignes. Je tiens à vous témoigner toute l'estime qu'elle m'inspire pour vous...Député bonapartiste du Gers de 1876 à 1893, Paul de CASSAGNAC fut journaliste au Pays et fonda le journal L'Autorité en 1886.
04/01/1852 Belle lettre dans laquelle Henri Wallon tente de justifier sur sa conduite : ...Il faut convenir quels commentaires peuvent singulièrement transformer les textes les plus clairs. Voici le fait sur lequel on a bâti lhistoire que lon ta portée. À ma 2e leçon que suivit de 5 ou 6 jours la tienne je navais fait aucune allusion à la suspension de ton cours. Je maperçus que plusieurs personnes sétaient étonnées de ce silence. Cest pourquoi je crus devoir le rompre à la leçon suivante (...), en disant que cet événement qui nous avait tous frappés en frappant un de nos collègues mavait particulièrement atteint en me frappant dans un ami (...). Je finis en disant quil me paraissait impossible que la voix dun honnête homme fût pour longtemps bannie dune chaire de morale.Javoue quil ne métait pas venu dans la pensée quon pût soupçonner dans mon silence une secrète approbation de la mesure qui ta frappé (...). Je nai donc pas besoin de te dire combien jai été particulièrement affecté en apprenant que tu avais été suspendu même à lÉcole Normale...