P., CNRS, 1962, in 8° broché, 221 pages.
Reference : 55828
Forme le fascicule III du formulaire de mathématiques à l'usage des physiciens et des ingénieurs édité sous l'égide du Centre d'Etudes mathématiques en vue des applications, Institut Raymond Poincaré. PHOTOS sur DEMANDE. ...................... Photos sur demande ..........................
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Précieux exemplaire relié en vélin de l’époque aux armes d’Antoine de Roore, élu abbé de St Martin de Tournai le 9 décembre 1622. Amsterdam chez Jan Janssen, 1628. In-folio de 1 titre dans un encadrement allégorique gravé sur cuivre et 42 pages. - Suivi de: Marolois, Samuel. Fortification ou architecture militaire, tant offensive que deffensive; supputée et dessinée par Samuel Marolois. Revueu, augmentée et corrigée par Albert Girard. Mathématicien. Amsterdam, chez Jan Janssen, 1638. (2) ff., 46 pages, 1 tableau et 42 planches sur double-page. - Suivi de: Marolois, Samuel. Géométrie, contenant la théorie et pratique d’icelle, nécessaire à la fortification. Jadis escrite par Samuel Marolois Mais depuis corrigée et la plupart du Discours changé et rédigé en meilleur état par Albert Girard Mathématicien. Amsterdam, chez Jan Janssen, 1638. 1 titre dans un encadrement allégorique gravé sur cuivre, 53 pp., (1) p. d’errata, 47 planches sur double-page. Ensemble 3 ouvrages en 1 volume in-folio, plein vélin ivoire à recouvrements, armoiries dorées frappées au centre des plats, dos lisse, attaches. Reliure armoriée de l’époque. 300 x 189 mm.
Intéressante édition originale collective des Œuvres de Mathématiques et d’architecture de Samuel Marolois ornée de 89 planches à double-page d’architecture et de mathématiques. Samuel Marolois, né en 1572 dans les Provinces-Unies, mort à La Haye avant 1627, est un mathématicien et ingénieur militaire hollandais. Il réalisa des fortifications en forme d'heptagone pour la ville de Coeverden (Pays-Bas) et fut un des premiers à écrire des ouvrages sur les systèmes d'attaque ou de défense d'un siège. Contemporain d'Antoine de Ville, il reprit les ouvrages de perspective de Hans Vredeman de Vries, qu'il publia après sa mort. Il a fortifié Coevorden (Drenthe), réalisant un heptagone et, à cette occasion, il est considéré comme le créateur du « tracé hollandais » ou de fausse braye (terme dont use Rabelais dès 1546). En 1627, les Opera mathematica furent révisés par le brillant mathématicien Albert Girard (1595-1632), protestant français réfugié aux Pays-Bas, qui traduisit aussi Stevin en français et qui est probablement le premier à avoir utilisé l'abréviation Sin E pour désigner le sinus d'un angle, la Géométrie en l’occurrence. Ses révisions furent maintenues dans toutes les éditions postérieures, imprimées en italiques et ainsi facilement reconnaissables en tant qu’interventions postérieures à l’écriture du texte. D’autres révisions furent ajoutées en 1628 par Theodor Verbeeck dans la Géométrie et Frans van Schooten dans la Fortification. «Marolois » a écrit des ouvrages mathématiques, de géométrie et de perspective, qui ont pour but de montrer aux architectes comment on forme, par exemple, un carré dans un triangle, comment on calcule les lignes d'un hexagone. Ce sont en premier lieu des ouvrages militaires, destinés à bâtir des fortifications. Quelques-uns de ces ouvrages, dont « Fortification ou architecture militaire, » (1615) furent revus par Albert Girard. Précieux volume scientifique relié en vélin ivoire de l’époque aux armes d’Antoine de Roore, né à Courtois, élu abbé de l’Abbaye de St Martin de Tournai le 9 décembre 1622. En 1654, Pierre Cazier devint son coadjuteur. Il mourut le 20 décembre 1655.
Précieux exemplaire grand de marges de ce rare traité de géométrie finement illustré. Venetia, Francesco Franceschi Sanese, 1564. In-4 de (4) ff. y compris un frontispice gravé et un portrait de l’auteur, 141, (3). Nombreuses gravures sur bois : 156 gravures dans le texte dont 4 à pleine page, 2 planches dépliantes, 2 tableaux de calcul sur double-page. Déchirure réparée sans manque dans l’une des 2 planches dépliantes, qq. petites taches sans gravité. Demi-vélin, pièce de titre de maroquin vert. Reliure du XVIIIe siècle. 226 x 165 mm.
Rare édition originale de l’un des meilleurs traités de géométrie du XVIe siècle, dans lequel Bartoli aborde la mesure des distances et des superficies. Smith, Rara Arithmetica, 315 (qui ne décrit que la seconde édition de 1589) ; Berlin Kat. 1701; Kiely, Surveying Instruments, p. 190 ; Mortimer 45. « Prima edizione col ritratto dell’autore intagliato in legno, non meno che le figure inserite fra il testo » (Cicoganra, Catalogo ragionato dei libri d’arte e d’antichita, I, 421). Le présent traité explique comment mesurer de grandes distances, hauteurs ou superficies, par le biais de méthodes géométriques. L’auteur y aborde aussi le problème de la perspective et de la projection géométrique. Le quatrième livre est consacré à la construction et à l’emploi du compas et de la boussole, tandis que dans le livre V Bartoli traite de la géométrie euclidienne. Enfin, dans le livre VI, l’auteur étudie les racines carrées. Bartoli donne dans son Del modo di misurare un exposé détaillé des méthodes de topographie et des instruments utilisés au XVIe siècle. Bartoli avait traduit de nombreux ouvrages scientifiques, et il reprend dans son traité certains éléments mathématiques étudiés par les auteurs qu’il a traduits: Frisius, Apian, Durer, Alberti, Oronce Finé, Stoeffler, Peurbach... L’abondante illustration se compose d’un superbe frontispice gravé, d’un portrait de l’auteur, et de 160 gravures sur bois dont 4 à pleine page et 2 dépliantes. Précieux exemplaire grand de marges de ce rare traité de géométrie finement illustré. Provenance : Theodoro Piressi (ex libris manuscrit sur le titre).
Paris. Gauthier-Villars. 2 volumes in-8. Br. Tome I : 1935. Première partie : Géométrie Plane. 546 p. Tome II : 1931. Deuxième partie : Géométrie dans l'Espace. 664 p. Nbrs figures mathématiques dans les deux volumes. BE. Rousseurs au dos et annotation en tête.
Paris. Quillau. 1733. In-4 en plein veau moucheté. Dos à nerfs. Caissons fleuris et pièce de titre. 8 planches dépliantes. Très bon état intérieur, sauf léger manque à la coiffe supérieure, mors fendu sur 4 cm en tête. Tampon sur la page de titre.
Presses Universitaires de France - P.U.F. , Bibliothèque de Philosophie Contemporaine Malicorne sur Sarthe, 72, Pays de la Loire, France 1951 Book condition, Etat : Bon broché, sous couverture imprimée éditeur, plastifiée fort et grand In-8 1 vol. - 441 pages
1ere édition chez l'éditeur, 1951 Contents, Chapitres : Introduction - La vie et la carrière scientifique de Monge - La géométrie descriptive - La géométrie analytique - La géométrie infinitésimale - Géométrie pure et géométrie moderne - L'analyse mathématique - Les autres travaux scientifiques - La personnalité de Monge et l'unité de son oeuvre - Tableau d'ensemble de l'oeuvre scientifique de Monge - Bibliographie générale (Pièces manuscrites - Monographies sur Monge, articles de dictionnaires et d'encyclopédie - Ouvrages et études de caractère historique - Ouvrages consacrés aux sciences ou à leur histoire) - Index des noms de personnes et table - Gaspard Monge, comte de Péluse, né le 9 mai 1746 à Beaune et mort le 28 juillet 1818 à Paris, est un mathématicien et homme politique français. Son oeuvre considérable mêle géométrie descriptive, analyse infinitésimale et géométrie analytique. Il concourt avec Berthollet, Chaptal et Laplace à la création de l'École d'arts et métiers. Il est, avec Jacques-Élie Lamblardie et Lazare Carnot, un des fondateurs de l'École polytechnique. Il est également membre de la commission des sciences et des arts lors de la campagne d'Italie (17961797), et chargé de mission dans l'expédition d'Égypte (17981799). - Gaspard Monge est l'inventeur de la géométrie descriptive, une forme contemporaine du dessin technique (ou dessin industriel). Il est l'auteur du traité Géométrie descriptive qui s'appuie sur les cours donnés à l'École normale au cours des années 1794 et 1795. La première section aborde la façon de traiter les surfaces, la deuxième les plans tangents aux surfaces courbes et normales, la troisième les intersections des surfaces courbes, la quatrième les autres problèmes géométriques. En 1820, l'ingénieur et mathématicien Barnabé Brisson, disciple de Monge qui participa à la quatrième édition, ajoute au texte d'origine la Théorie des ombres et de la perspective, compilation des cours donnés par son maître à l'École normale et à l'École polytechnique. Gaspard Monge a fait partie des scientifiques français qui ont poussé à l'instauration d'un système de poids et mesures fondé sur le système décimal. Monge a aussi donné son nom à un problème générique de la théorie du transport, connu sous le nom de problème de Monge-Kantorovitch (ou MKP, pour Monge-Kantorovich Problem), ce dernier ayant reçu le « prix Nobel » d'économie en 1975, et est connu pour avoir prouvé l'existence d'une solution optimale à ce problème en 1942. Monge a introduit ce problème dans son Mémoire sur la théorie des déblais et des remblais en 1781. (source : Wikipedia) "couverture plastifiée (transparente), elle est un peu brunie avec des traces de pliures au dos, intérieur sinon propre, papier un peu jauni, cela reste un bon exemplaire de la thèse de René Taton publié ici pour la première fois en 1951 et consacrée au ""père"" de la géométrie descriptive, Gaspard Monge, 1746-1818, l'un des savants français les plus influents de l'Empire"