P., Lemerre, 1925, 2 volumes in 8° brochés, 386 et 386 pages ; nombreux portraits et illustrations dans et hors texte ; couvertures rempliées.
Reference : 41622
Tome 1 : Barbey dAurevilly - Tristan Corbière - A. Daudet - L. Delarue-Mardrus - Mme Desbordes-Valmore - A. Dorchain - M. Fromont - Th. Gautier - Rosemonde Gérard - Charles Guerin - J. M. de Heredia - Jules Laforgue - L. Le Cardonnel - Lecomte de Lisle - Ch. Le Goffic - Louis Mercier - Jean Moréas - Gérard de Nerval - Arthur Rimbaud - A. Rivoire - G. Rodenback - E. Rostand - A. Samain - P. Valery - A. de Vigny - Renée Vivien.Tome 2 : Louise Ackermann - Th. de Banville - Ch. Baudelaire - F. Coppée - André Corthis - Georges Druilhet - Anatole France - A. Glatigny -F . de Gramont - Fernand Gregh - Edmond Haurecourt - Francis Jammes - A. de Lamartine - V. de Laprade - André Lemoyne - Stephane Mallarmé - Tancrède Martel - Ephraïm Mikkael - Charles Peguy - Ernest Raynaud - Jean Richepin - Maurice Rollinat - A. Silvestre - Jules Tellier - Paul Vrelaine - G. Vicaire. ...................... Photos sur demande ...................
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Paris, J. Peyronnet et Cie, Editeurs, 1924. 67 g In-12 broché, 61 pp., [1] ff., frontispice.. Petite trace d'étiquette sur la couverture. . (Catégories : Poètes, )
Dieppe, Imprimeries centrale et Delevoye réunies, 1904. 765 g In-8 broché, 332 pp.. Petites usures. . (Catégories : Normandie, )
Édition originale des Poètes d’Aragon, tirage de tête très recherché. In-4 de 216 pp., (1) f., (1) f. bl. Broché, non coupé, tel que paru, étui signé J. Lauricella… 234 x 186 mm. Aragon, Louis. Les poètes.Paris, nrf, 1960. Édition originale. L’un des 30 exemplaires du tirage de tête sur vélin de Hollande. C’est d’abord une évocation discontinue d’un certain nombre de poètes ; mais, plus que des poètes eux-mêmes, c’est du pouvoir étrange de la poésie qu’il s’agit, de ce perpétuel recommencement du monde et de l’histoire à travers l’invention des rythmes et des images. La dernière partie, « Le Discours à la première personne », nous ramène au poète du XXe siècle pris entre lui-même et l’histoire d’aujourd’hui, pour s’achever par un appel à ceux qui vont venir, aux jeunes poètes, aux écrivains futurs. L’œuvre marie le vers libre, les vers comptés de dix-huit à vingt syllabes, les octosyllabes, les alexandrins, les passages en prose, voire des dialogues ou des commentaires où ne manquent pas, côte à côte avec le lyrisme, l’humour et l’ironie sur soi-même. Les Poètes inscrit dans trois textes différents le nom de l’auteur des Fleurs du Mal : ce recueil de 1960 marque le moment où la référence poétique est le plus nettement affirmée. Cette affirmation coïncide avec l’hommage rendu indirectement au poète de la ville, celui des Tableaux parisiens. Dans Les Poètes, « Quai de Béthune » et « Les Feux de Paris » associent le décor calme et mélancolique de l’île Saint-Louis au souvenir nostalgique de Baudelaire. La poésie d’Aragon est avant tout lyrique ; c’est un chant qui s’élève de ces vers, un chant multiple qui joue sur tous les registres et se décline à l’infini : chanson, romance, bel canto, vibrato magique du ténor, rengaine, messe, oratorio, ballade, etc. ; le lyrisme, c’est donc ce qui chante dans cette poésie ; c’est aussi l’aventure d’un sujet qui reconfigure par « le chant noir et blanc des vers rimés » (Les Poètes) son existence. Il est peu d’œuvres poétiques qui, autant que celle d’Aragon, nous donne la certitude que nous entendons une voix par-delà les évolutions et les ruptures ; une voix qui fait l’unité d’un ensemble. Avec la parole testamentaire des Poètes, écrits dans le coup sur coup caractéristique des grandes périodes de création aragonienne, tout à la fois s’élargit : le poème a pris les dimensions d’un livre entier où Aragon déplie un « grand spectacle » ; le vers traditionnel entre en concurrence avec ce déploiement d’un vers nouveau, trop césuré et rimé pour qu’il soit réellement permis de parler ici de verset. A force de manier le code poétique, la voix a enfin trouvé le moyen de le déborder. Très bel exemplaire, l’un des 30 du tirage de tête sur vélin de Hollande, de cette originale littéraire, non coupé, conservé broché, tel que paru.
édition_originale hollande
Bruxelles, 1935. Un exemplaire du Journal des Poètes (37 x 53 cm) de 4 pages. Exemplaire roussi avec des déchirures au pliures. Article de Jacques Ganz "Les poètes noirs d'Amérique". Et un article sur les "Poètes blancs d'Amérique". Traductions de poèmes de Langston Hughes, Claude Mac Kay, William Carlos Williams...
Lorigine du Journal des Poètes remonte au mois de février 1931 lorsque quelques poètes belges de langue française Pierre Bourgeois, Maurice Carême, Georges Linze, Géo Norge et Edmond Vandercammen eurent lidée de créer une revue exclusivement consacrée à la poésie. Pour la diriger, ils songèrent à Pierre-Louis Flouquet. Né en 1900, de nationalité française, mais établi depuis longtemps à Bruxelles, à la fois peintre il partagea un atelier avec Magritte et poète, Flouquet nétait pas un néophyte en matière de revues. À Paris, en 1921, il a donné quelques dessins à Aventure, léphémère mensuel de René Crevel. Toujours dans les années 1920, mais à Bruxelles cette fois, il co-dirige 7 Arts et participe au groupe de la Lanterne sourde de Paul Vanderborght8. Surtout, à nouveau à Paris, il est le directeur artistique de Monde, de 1928, année de la fondation par Henri Barbusse de cet « hebdomadaire dinformation littéraire, artistique, scientifique et sociale », à 1930, lorsquil démissionne il aurait refusé de saffilier au parti communiste et prend la direction de la revue bruxelloise darchitecture Bâtir. En dépit de sa jeunesse, Flouquet pouvait donc se targuer dune réelle expérience dans le domaine de lédition. Homme de réseau, bien introduit dans le monde littéraire belge et français, il possédait assurément toutes les qualités pour mener à bien le projet que Norge et ses amis lui avaient confié. Publié davril 1931 à décembre 1935 sous la forme dun hebdomadaire, le Journal des Poètes fut remplacé en 1936 par le Courrier des poètes, une revue à la périodicité irrégulière, ainsi que par la série des « Cahiers du Journal des Poètes », une collection de volumes de poésie dont la parution fut interrompue en décembre 1942. En 1946, le Journal reparut mensuellement et devint, à partir du début des années 1950, lorgane officiel des Biennales internationales de Poésie alors organisées au casino de Knokke-Le-Zoute1. Il est aujourdhui édité quatre fois par an sous légide de la Maison Internationale de la Poésie Arthur-Haulot de Namur, ce qui en fait lune des plus anciennes revues littéraires belges francophones. Loin de se borner aux seuls écrivains de langue française, le Journal des Poètes manifesta demblée un intérêt peu commun pour les littératures étrangères et se constitua en un observatoire de la poésie internationale. On ne saurait énumérer ici toutes les littératures étrangères qui bénéficièrent de son hospitalité tant elles sont nombreuses : résolument éclectique, la revue accueillit des auteurs du monde entier. La seule restriction fut dordre chronologique : si lhebdomadaire publia parfois des vers de grands classiques, Hölderlin, Góngora, Blake, il sintéressa surtout à la production contemporaine.
Delagrave 1961 1961. Poètes Français du XIXème siècle: Poètes symbolistes et poètes d'hier/ Classiques Delagrave 1961 . Poètes Français du XIXème siècle: Poètes symbolistes et poètes d'hier/ Classiques Delagrave 1961
Très bon état