P., Tallandier (Collection "Galerie Criminelle"), sans date (1933), in 8° broché, 191 pages ; illustrations in-texte ; rousseurs, y compris à la couverture.
Reference : 33949
...................... Photos sur demande ...................
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0 [Rodez, Affaire Fualdès] Collection des Portraits des principaux personnages qui figurent dans l'Affaire Fualdès. Dessinés à Albi par Sudré, élève de Davis et Lithographie chez Engelmann - - Paris/ Albi, chez l'auteur, 1818 - in4 en feuilles sous chemise grise titrée en noir avec la griffe Sudré - Bien complet des 9 portraits portant la griffe de Sudré ( certaines non numérotées ) - Plus 5 portraits - Chez L'Advocat, libraire, Galerie de Bois, Palais Royal - Lithographe-dessinateur, Engelmann (Godefroy) (Mulhouse, 1788 - Paris, 1839) - Ces portraits furent les 1ers imprimés (sd) - 1 plan du quartier de Rodez où eurent lieux les évènements (58x43 cm) gravé par Ambroise Tardieu. "Plan de la partie de la Ville de Rodez nécessaire à l'intelligence des débats de la Cour d'Assise du département du Tarn dans l'Affaire des Assassins du sieur Fualdès." Il s'agit sans doute du plan produit pour l'un des procès, A. Tardieu étant graveur géographique officiel pour le gouvernement français, mais nous n'en avons pas trouvé d'informations. L'affaire Fualdès enflamma la chronique judiciaire dans toute l'Europe en 1817/1818, et bien après encore. L'ancien procureur impérial Fualdès est assassiné en mars 1817 à Rodez. Il y eut 3 procès, et 3 condamnations à la peine capitale. Les mobiles politiques et privés s'entremêlent, les journaux dépêchèrent de nombreux journalistes, et les plus grands écrivains de l'époque ( Balzac, Hugo, Flaubert) écrivirent sur ce fait divers. Pour le bicentenaire de cette affaire, une exposition s'est tenue au musée de Rodez, et une association a monté une pièce de théâtre pour rejouer le procès ... Ensemble de 3 documents rares soit 14 portraits et 1 plan sous chemise imprimée .
Bon
Sans lieu, , 1887. Album in-4 de (2) ff. manuscrits et 49 aquarelles de forme médaillon sur papier Whatman montées sur papier fort, demi-veau fauve glacé à coins, dos orné à nerfs, pièce de titre en maroquin rouge (reliure de l' époque).
Collection complète de 49 aquarelles originales demeurées inédites, signées A. Baudon, constituant une reconstitution en images de l'affaire Fualdès depuis le meurtre jusqu'à la décapitation des condamnés.Dans la nuit du 19 au 20 mars 1817, l'ancien procureur impérial Antoine Bernardin Fualdès (1761-1817) est égorgé dans une ruelle sordide de Rodez, une vielle et un orgue de Barbarie couvrant ses cris selon la rumeur, et son corps est jeté dans l'Aveyron. L'affaire, vraisemblablement politique, Fualdès, bonapartiste notoire, avait déjoué un complot royaliste en 1814, passionne la France entière puis l'Europe et jusqu'aux États-Unis. Elle se déroule en trois procès successifs : le premier à Rodez (août-septembre 1817, 11 accusés, 243 témoins), annulé pour vice de forme ; le second à Albi (mars-mai 1818), aboutissant à l'exécution de Bastide, Jausion et Collard, guillotinés le 3 juin 1818 ; un troisième procès à Albi (décembre 1818-janvier 1819) se solde par un non-lieu. Victor Hugo mentionne l'affaire dans Les Misérables (ch. 169) ; Balzac y fait allusion ; Théodore Géricault réalise une série d'études sur le sujet.« Dans un pays usé par les guerres napoléoniennes, agité par des complots et des conspirations, l'affaire Fualdès agit comme un révélateur. Elle annonce le mariage entre la presse écrite et les chroniques judiciaires, le crime et les récits populaires, l'encre et le sang. En fait foi la profusion d'images produites : lithographies et estampes sont publiées par dizaines. Quant aux chansonniers, ils propagèrent une complainte qui sera fredonnée jusqu'à la fin du dix-neuvième siècle » (Musée Fenaille, Rodez).L'album manuscrit contient un titre, une introduction sur l'histoire de la Complainte composée en 1818, suivis d'une bibliographie de neuf ouvrages sur le procès. Le frontispice réunit les portraits en médaillons des onze personnages principaux avec leur nom. Les 48 médaillons circulaires suivants sont chacun accompagnés d'une strophe de la complainte calligraphiée, le tout dessiné et aquarellé par Auguste Baudon (1821-1905), médecin à Mouy (Oise) et malacologiste distingué, auteur d'un Catalogue des mollusques de l'Oise (1855, 1862) dont il dessina lui-même les planches. Baudon était également sculpteur et peintre et publia sur l'archéologie, la paléontologie, l'anthropologie et l'histoire de l'Oise, dont il était membre de la société savante.Provenance : Bibliothèque Philippe Zoummeroff, Crimes et châtiments, n° 296.Criminocorpus, L'affaire Fualdès, le sang et la rumeur.
VIEUSSEUX François ( libraire - éditeur ) - Augustin MANAVIT ( imprimeur - éditeur ) - Antoine Bernardin FUALDÈS - Affaire FUALDÈS :
Reference : 45736
10. [ I ] Cour D'Assises de L'Aveyron , pour le jugement des prévenus de l'assassinat de M. Fualdès, etc. Août 1817. Toulouse, Augustin Manivit. in-8°, Première Feuille (-> Onzième Feuille). 11 Cahiers de 12 à 15 pages ( édition originale publiée au cours du procès ) . [ II ] Cour D'Assises du Département du Tarn. Débats Publics sur la procédure instruite contre les prévenus de l'assassinat de M. Fualdès , ancien magistrat à Rodez. Toulouse , chez François Vieusseux, 1818, in-8°, 372 pp ( en bas de la page 113 est marqué '' 12e cahier '' - en bas de la page 369 '' 41e cahier'') + 1 plan dépliant (gravure sur bois). Les 9 portraits gravés sont reliés en tête du volume. [ III ] Histoire de la Procédure instruite contre les nouveaux prévenus de l'assassinat de M. Fualdès. Deuxième Partie. Débats publics.... 1.re Séance , Lundi 21 Décembre 1818....in-8°, 205 pp. [ IV ] Histoire de la Procédure instruite contre les nouveaux prévenus de l'assassinat de M. Fualdès. Toulouse, chez François Vieusseux, 1818, in-8°, 24 pp (avec) Histoire de la procédure.... IIIe partie , 30 pp. ( Au verso du titre de cette 4e partie Vieusseux déclare que cette publication fait suite à la Notice de la seconde partie...). Relié en un volume demi-cuir d'époque. Dos lisse avec décor doré et titre. Exemplaire en bon état. Quelques des tout premiers cahiers montrent encore des traces de plis d'avant la reliure. Très intéressante collection ( complète ?) sur l'affaire Fualdès. Surtout la première partie avec les cahiers en édition originale est très rare parce que l'affaire devait encore prendre son envergure national et même internationale. Les 9 portraits, gravés sur acier sont relié en tête et sont de Clarisse Manzon , J. Jausion ( exécuté) , Bastide Gramont (exécuté) , Bousquier , J. Missonnier , B. Colard (exécuté) , F. Bach , C. Bancal , Anne Benoit..
Musée Fenaille / Editions du Rouergue, 2017, pet. in-8/4 br. (21 x 26,5), 256 p., préface de Benoît Decron, nombr. illustr. en n. et en coul., ex-dono, bon état.
Au matin du 20 mars 1817, le corps du procureur Antoine Bernardin Fualdès était retrouvé égorgé dans l’Aveyron. Une extraordinaire affaire commençait, retentissant fiasco policier et judiciaire sur lequel se sont penchées plusieurs générations d’historiens, de chercheurs et de criminologues. Deux cents ans après les faits, le musée Fenaille revient sur l’incroyable feuilleton qui passionna la France et toute l’Europe. Dans un pays usé par les guerres napoléoniennes, agité par des complots et des conspirations, l’affaire Fualdès agit comme un révélateur. Elle annonce le mariage entre la presse écrite et les chroniques judiciaires, le crime et les récits populaires, l’encre et le sang. En fait foi la profusion d’images produites : lithographies et estampes sont publiées par dizaines. La riche iconographie rassemblée dans ce livre témoigne de la postérité de l’affaire dans la culture populaire mais nous rappelle aussi que de grands artistes tels que Théodore Géricault s’emparèrent du sujet. Quant aux chansonniers, ils propagèrent une complainte qui sera fredonnée jusqu’à la fin du dix-neuvième siècle. Guidé tour à tour par le regard de différents historiens : Frédéric Chauvaud, Jean-Michel Cosson, Diane Joy, Dominique Kalifa, Jacques Miquel, Aurélien Pierre et Jean-Noël Tardy, le lecteur est invité à pénétrer les arcanes d’une chronique judiciaire dont nul ne saura sans doute jamais le fin mot. Récit collectif totalement fantasmé, l’affaire Fualdès nous rappelle comment, l’opinion s’emparant du fait divers, s’invente une mythologie du crime. Voir le sommaire sur photos jointes.
MIQUEL (Jacques) et Aurélien PIERRE (dir.).
Reference : 121145
(2017)
ISBN : 9782812612800
Editions du Rouergue, Musée Fenaille, 2017, in-4°, 256 pp, chronologie, biblio, index, broché, couv. à rabats, bon état
Le meurtre de Fualdès, ancien procureur impérial de l'Aveyron, le 19 mars 1817, est l'une des plus célèbres affaires criminelles du dix-neuvième siècle. Formidable fiasco policier et judiciaire, elle a vu la naissance de la presse à sensation, des reporters dépêchés sur place faisant partager à la France puis à l'Europe entière, et jusqu'aux États-Unis, le feuilleton des évènements. Ce livre écrit par des historiens nous montre comment l'opinion s'emparant du fait divers sécrète une mythologie du crime. — Au matin du 20 mars 1817, le corps du procureur Antoine Bernardin Fualdès était retrouvé égorgé dans l’Aveyron. Une extraordinaire affaire commençait, retentissant fiasco policier et judiciaire sur lequel se sont penchées plusieurs générations d’historiens, de chercheurs et de criminologues. Deux cents ans après les faits, le musée Fenaille revient sur l’incroyable feuilleton qui passionna la France et toute l’Europe. Dans un pays usé par les guerres napoléoniennes, agité par des complots et des conspirations, l’affaire Fualdès agit comme un révélateur. Elle annonce le mariage entre la presse écrite et les chroniques judiciaires, le crime et les récits populaires, l’encre et le sang. En fait foi la profusion d’images produites : lithographies et estampes sont publiées par dizaines. La riche iconographie rassemblée dans ce livre témoigne de la postérité de l’affaire dans la culture populaire mais nous rappelle aussi que de grands artistes tels que Théodore Géricault s’emparèrent du sujet. Quant aux chansonniers, ils propagèrent une complainte qui sera fredonnée jusqu’à la fin du dix-neuvième siècle. Guidé tour à tour par le regard de différents historiens : Frédéric Chauvaud, Jean-Michel Cosson, Diane Joy, Dominique Kalifa, Jacques Miquel, Aurélien Pierre et Jean-Noël Tardy, le lecteur est invité à pénétrer les arcanes d’une chronique judiciaire dont nul ne saura sans doute jamais le fin mot. Récit collectif totalement fantasmé, l’affaire Fualdès nous rappelle comment, l’opinion s’emparant du fait divers, s’invente une mythologie du crime. Désormais les frais d'envoi sont de 6 € seulement pour les livres jusqu'à 1 kg (colissimo suivi), pour la France métropolitaine.